Titre: Anniversaire du CDG : tout Adzopé était ébullition
 
    La semaine dernière était un moment d’intense plaisir dans la ville d’Adzopé qui a abrité une ambiance féérique et captivante que les populations ne sauront oublier de si tôt. Tout s’est joué du vendredi 05 au dimanche 07 décembre dernier. Comprenez par tout : cette grande messe du Zouglou que don Koff et sa dynamique équipe ont su assurer. Parmi les artistes qui ont su tenir les férus, noceurs et autres amoureux du Zouglou pendant ces 3 jours nous pouvons citer Petit Sako, Le groupe Super Sonic, les Propriétaires du Zoulou et bien d’autres. Pari réussit pour les promoteurs cités plus haut, le prochain rendez-vous est donc pris pour fin décembre et ne manquez surtout pas cela car l’affiche s’annonce encore plus époustouflant. Yves Kacou
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Josey refuse le vieux Menekré
 
    Elle a actuellement le vent en poupe et accepte la kyrielle de propositions professionnelles à elle proposées. Sauf une. Pour le grand public, c'est le concours de Castel où elle a été classée 2e qui l'a révélée. Mais à la réalité, Josey Priscille d'origine Godié par son père, a rodé sa voix depuis de longues années dans les piano-bars au point de pouvoir interpreter la majorité des classiques. Après le featuring avec Kil'heur et Rikwane "Chéri tu me saoules", elle a mis sur le marché "On fait rien avec ça" un single qui a l'avantage de répondre aux attentes du public. Musicalement le rythme, un 6/8 propre aux cadences africaines (le Cameroun, l'Ouest ivoirien, le Gabon, le Togo...) est proposé à travers lequel de nombreux espaces s'identifient à lui. Le texte dans un français facile plait. Plait à tous. Y compris au vieux Menekré qui pour peu qu'on veuille s'en souvenir les aime généreuse de la bas. Il n'a pas caché son attirance pour Chantal Taiba. Mais quand on demande à Josey d'éventuellement songer à une collaboration avec le vieux de Ménékré, le refus est catégorique. Il est la dernière personne avec laquelle elle aimerait collaborer. Pas parce qu'elle est aussi la petite amie d'Arafat Dj. Le bruit a, en effet couru. Mais le cœur de Josey est pris par Stéphane. Jamais l’un sans l’autre, c’est l’amour fou entre eux. Le jeune homme partage la vie de la chanteuse depuis des années et lui sert par ailleurs de manager. Voilà qui est clair. Quant aux rumeurs on peut le dire "elle fait rien avec ça".
    Auteur: armelo10

   
Titre: Marie Louise Asseu célèbre l' "amour"
 
    La 3e édition de la Foire commerciale, gastronomique, culturelle et artistique dénommée "Layé Festival" ouvre ses portes ce jeudi 11 décembre, à Adzopé. Dans cet entretien, Marie Louise Asseu, initiatrice de ce festival évoque les enjeux de cette rencontre annuelle qui vise à donner une plus grande visibilité à la région de la Mé. A travers « cette fête de l'amour en pays Akyé », elle entend promouvoir la cohésion sociale. Jusqu'au 14 décembre, le public vivra au rythme de la "fête de l'amour en pays Akyé", assure Marie Louise Asseu. A quoi ramène l’expression Layé ? J’ai appelé ce festival, "Layé" Festival parce je l'ai créé après la crise post-électorale. "Layé" signifie aimé, amour… "Layé", veut dire également aimons-nous. C’est aussi la fraternité et le vivre ensemble. C’est ma façon de prôner l’amour entre les uns et les autres. Quels sont les objectifs de ce festival et à quoi doit-on s’attendre à cette 3e édition? Dans le nouveau découpage de la Côte d’Ivoire, Alépé fait partie de la région de la Mé. Par rapport au festival, nous avons rentré les autorités locales d’Alépé. Si nous avions les moyens, j’avoue que nous allions faire un festival éclaté. De sorte que le village artistique étant installé à Adzopé ville avec la foire commerciale, dans les autres départements, on allait chaque fois associer de gros villages où il y aurait des festivités. Nous sommes limités financièrement. Ce que nous faisons, c’est de déplacer les danses. Une danse dans chaque village qui vient prester. Et comme, il n’y a pas que des Akyé qui vivent dans la zone, nous avons ajouté les communautés étrangères vivant à Adzopé. Il s’agit entre autres des Maliens, des Burkinabè, des Togolais. C’est d’ailleurs pourquoi, à l’ouverture on aura une danse du Nord à cheval entre la Côte d’Ivoire et le Mali. Nous n’avons pas assez de moyens. Nous allons à notre rythme. Par la grâce de Dieu, le Conseil régional a compris que c’était utile d’organiser un festival dans la région. Ce que nous souhaitons, que les cadres s’impliquent davantage à l’instar de l’abissa, du popo carnaval et du Ficad (Festival de la culture et des arts de Daoukro). Car, il s’agit véritablement d’un festival qui regroupe les filles et les fils de la région de la Mé. A travers ce festival, nous voulons donner une plus grande visibilité à notre région. Tout en envisageant sceller des partenariats voire des jumelages avec d’autres villes de l’extérieur. Pour le moment comme la Côte d’Ivoire est en émergence, nous allons à ce rythme et on espère que les choses vont bien se passer. Par rapport à l’innovation de cette 3ème édition, pourquoi avoir introduit un parcours de santé. Nous avons tenu à faire ce parcours de santé, parce que de plus en plus le ministère des sports et loisirs incite à cela. Ce parcours est important car il s’agit de la préservation d’une bonne santé. Les stress quotidiens font que se lever délibérément pour aller faire du sport devient difficile. Dans le festival, on retrouve le parcours de santé comme une rubrique du festival. Ce qui fait que c’est dans la joie que les gens l’exécutent facilement. Cette marche n’est pas faite sous contrainte mais plutôt avec beaucoup de plaisir. Le parcours de santé au-delà du fait que ce soit une marche ordinaire est conseillée. Car il peut nous éviter par exemple les attaques cardio-vasculaires. C’est vraiment un ensemble de bien être que nous recherchons à travers le parcours de santé. Un bilan des deux dernières éditions ? Nous sommes encore un petit festival pour faire un bilan. Je pense que ce serait précoce. Cependant, je retiens qu’on ne prêche pas dans le désert. Notre région a besoin de ses journées. Je retiens également qu’humblement je dois continuer avec tous ceux qui m’aident à prendre part au développement de ma région. Adzopé est un carrefour. Beaucoup d’acteurs, pas forcément Akyé, y ont fait leurs premiers pas. Il était important que nous filles et fils de la région puissions implanter quelque chose et appeler les autres à notre secours. Je retiens que c’est une opportunité à saisir pour les opérateurs économiques et aussi pour les opérateurs culturels. Ensemble, à l’image des grands festivals à travers le monde nous pourrons ainsi organiser des rendez-vous annuels et inviter plusieurs pays à venir découvrir notre région. Nous rentrons dans une année électorale. Que faire pour ne pas tomber dans les travers de l’année 2010 et 2011 où les ivoiriens ont beaucoup souffert ? Je pense que le passé doit nous servir. Chacun d’entre nous a vécu de 2010 à 2011 et même en 2013 des difficultés. Je pense qu’on doit regarder en arrière, voir ce qui n’a pas marché et faire en sorte que cela ne se reproduise plus. C’est pourquoi, je parle d’amour à travers le Layé festival. Si nous développons réellement l’instinct maternel et paternel, c’est-à-dire ce sentiment qui fait que les Ivoiriens ne savent pas se déchirer, nous allons pouvoir éviter un bon nombre de choses. Les Ivoiriens aiment la fête. Les Ivoiriens aiment la joie. Regardons ce qui s’est passé dans notre rétroviseur et faisons tout pour que ces choses ne se reproduisent plus. Et que chacun tende la main à son ami et à son frère.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après son divorce: Prométhée du groupe Révolution s'est remarié à une autre femme: son identité
 
    Après son divorce, il y a deux ans, Prométhée vient de contracter un nouveau mariage. Le lead vocal du groupe Révolution vient d’officialiser sa relation avec sa dulcinée Sonia Séri. L’épouse du chanteur suit une formation de réalisatrice en cinéma en France. Après la cérémonie de mariage traditionnel, c’est dans la discrétion que le couple s’est retrouvé à huit clos à la mairie le 29 novembre dernier pour le volet civil. Le cocktail s’est déroulé à la Riviera-Akouedo.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Asney : “Nous devons enrichir la musique”
 
    Quatre albums et 27 ans de carrière dans la musique, Asney est un reggaeman ivoiro-antillais qui a de l’expérience et des idées plein la tête. Résidant à Bordeaux (en France) où il tisse savamment sa toile, il est depuis quelques jours à Abidjan pour des contacts et une série de spectacles. Bordeaux n’est pas seulement la ville du vin ou du foot. Elle est aussi celle de la musique et c’est à juste titre que le chanteur dida-guadeloupéen, Asney l’a choisie pour en faire sa base. Chaque jour qui se lève sur le vieux port français est un prétexte pour peaufiner son travail, sa musique qui, il faut l’avouer sort des sentiers battus. Un reggae charmeur, acoustique en partie qui se nourrit, s’abreuve de sonorités et d’inspirations diverses, tout en maintenant ses racines. Assou Ozogba Jean Claude (à l’Etat Civil) est un féru de musique qui a grandi en Côte d’Ivoire, son pays natal. C’est justement au cours de son enfance au bercail qu’il découvre Bob Marley et ses chansons qui n’ont rien à voir avec la musique cubaine, la Biguine, la Soul ou les morceaux français que ses parents écoutaient en boucle. Son départ de la Côte d’Ivoire pour la France alors qu’il a quinze ans n’atténuera pas sa nouvelle passion. Au contraire, c’est à Bordeaux qu’il va forger sa carrière, participant à l’évolution du reggae en terre girondine. Reconnu pour ses lyrics engagés, il aborde de nombreux thèmes sociaux comme le racisme, le respect de l’humanité, les droits de l’homme, mais aussi l’amour sous toutes ses formes. Un reggaeman qui a pour maître mot la fermeté, la conscientisation et paradoxalement, la douceur ! Entouré de ses quatre musiciens (il a monté son propre groupe pour mieux véhiculer son « Reggae Afro Soul »), Asney a quatre albums sur le marché du disque dont le tout dernier, dénommé « Cœur love ». Un bon cru qu’il est venu présenter aux Ivoiriens à l’occasion des fêtes de fin d’année. • Le zouk ne t’a pas charmé on dirait… - Pourquoi ? (rires) • Un bon antillais qui fait du reggae… - Ivoiro-Antillais (rires). J’aime le zouk, c’est une musique pleine de douceur, c’est vrai, mais j’ai découvert le reggae bien avant, en Côte d’Ivoire. C’était au milieu des années 70, avec Bob Marley. • Oui, mais à cette époque, il y avait la biguine aussi… - Je suis d’accord, cependant, cette musique était plus écoutée par nos parents. Les adolescents que nous étions à l’époque étions plutôt tournés vers le disco, le funky.Il y avait aussi la musique d’Amédée Pierre, François Lougah, Ernesto Djédjé… • En général, la musique écoutée par les parents contamine les enfants… - Ça contamine les enfants, mais beaucoup plus tard. En général, on se souvient à partir de 25 ans, on dit « ah mon papa écoutait ça, on redécouvre des morceaux qu’on a entendus quand on était petit, du coup le lien se fait plus facilement vers ces musiques-là, mais ça ne donne pas forcément l’envie d’en faire son genre musical. En tout cas, c’est ce que je pense. • Ton reggae est assez particulier tout de même… - Il est acoustique, on va dire. La formation classique de reggae, une basse, une batterie, un ou deux claviers, une ou deux guitares et des cuivres. J’ai joué une vingtaine d’années dans ce format-là, mais je ne me retrouvais plus en terme de son, de créativité. Il fallait que je revienne un peu à mon instrument de prédilection qui est la guitare acoustique. A partir de là, je me suis dit que c’était bien de développer un son nouveau tout en gardant la base reggae. Ça fait un peu jazzy et sweet à la fois. On n’est pas obligé de s’entêter dans un style musical pour pouvoir faire ses preuves, alors qu’on peut le faire sous une autre formule dans laquelle on est plus à l’aise. • Et ton reggae s’appelle comment ? - Je l’appelle affectueusement le reggae afro soul, parce qu’avec, on peut se permettre de faire, pas tous les styles, mais presque tout. Et puis, il y a ce côté doux qui plaît quoi. • Tu parles beaucoup de douceur… - C’est important dans ce monde de brutes. La vie ne nous fait pas beaucoup de cadeaux. Alors, recherchons plutôt des choses qui apaisent. Personnellement, j’ai besoin de calme, de tranquilité, de paix pour mieux rebondir face aux coups de la vie. Et en matière de musique, je suis aussi dans cette logique. Trop de bruit, ça fatigue, ça irrite. Dès fois, on n’en a même pas conscience, mais le bruit est toujours nocif, on croit s’y habituer, mais à la longue, on en paye le prix. • Sur ton dernier album, on ne te trouve pas très engagé, pour un féru de reggae. - Sur mon avant dernier album, on me reprochait d’être trop engagé. J’avais des textes qui s’adressaient directement à la France. Qui doit penser la liberté, qui doit donner dans l’égalité, qui doit chanter la fraternité. Je me suis appuyé sur leur devise pour parler des injustices. L’album est même arrivé à Abidjan en 2002-2003, mais les gens ont eu peur de jouer ce titre qui était le morceau phare (rires). On m’a donné un tas d’explications farfelues pour justifier les choses, mais bon...Et là, avec mon nouveau produit, on trouve que je ne suis plus percutant. Il faudrait vraiment que les gens sachent ce qu’ils veulent… • Mais tu aurais pu continuer dans ta logique première au lieu de changer… - Quand on sort un album, il y a certaines données à prendre en compte et c’est ce que j’ai fait pour cette dernière production.Je pense que les gens ont besoin d’entendre des choses qui ne vont pas les faire réagir de manière agressive. De la France, j’ai suivi un peu l’actualité du pays, je l’ai mal vécu, mais pas plus que ceux qui étaient au cœur des événements en Côte d’Ivoire. Alors, je me suis dit «N’en rajoute pas !». Quand il y a eu la guerre, je n’étais pas sur le terrain, même si, j’en ai beaucoup souffert, par rapport à la distance, les amis, les parents qu’on laisse au pays et tout. J’ai donc voulu écrire des choses plus légères qui musicalement, pouvaient peut-être apaiser au lieu de remuer le couteau dans la plaie, de déranger la tranquillité spirituelle des gens qui veulent écouter juste de la musique pour être bien. • Tes confrères, les critiques ne trouvent pas ton style un peu décalé ? - Cela fait 27 ans que je fais de la musique et au cours des tournées, des rencontres que j’ai eues, j’ai constaté une chose : La musique n’est pas facile. C’est vrai que ma particularité n’échappe pas à certains, mais, si je fais exactement ce que les autres font, je me sens frustré parce que je n’exprime pas ce que je ressens. La musique ce n’est pas seulement les notes, le son que tu distilles, c’est aussi un comportement et tout un chemin qui ne ressemble pas forcément à celui des autres. •… - Tu sais, il faut qu’on fasse la part des choses : il y a l’industrie de la musique et le milieu de la musique. Ce n’est pas pareil. Quand l’industrie de la musique décide de rentrer dans le milieu de la musique, elle choisit ce qu’elle va pouvoir vendre le plus largement possible. Il y a des codes, des critères, des thèmes… Il faut savoir se taire, savoir écouter, prendre sa part et attendre son tour pour la prochaine fois. Les décideurs de la musique ne le disent pas, mais ils choisissent ceux qui collent à leur aspiration, qui ne sont pas très dérangeants dans les textes, leur musique et leur conception du show- biz. Ils imposent des artistes parce qu’ils peuvent payer de grosses sommes pour la promo et tout. Alors, ensuite, il y a cette catégorie d’artiste qui ne veut pas se plier devant ce qu’on veut lui imposer. Et ces artistes sont là. Ils ont tous les talents possibles, mais personne ne s’en occupe. Ils sont très bons, mais ne rentreront jamais dans le moule de l’industrie du disque parce que ça ne correspond pas à ce qu’on peut vendre au plus grand nombre. Ils font donc leur chemin tranquillement, modestement, pour certains, mais ça ne veut pas dire qu’ils sont moins talentueux que ceux qu’on voit partout. Chacun ses choix quoi… • Tu ne penses pas qu’à force de trop travailler le reggae, on risque de dénaturer cette musique à la longue ? - Non, je ne pense pas. Au contraire, on lui injecte du sang neuf. La base, le côté classique du reggae est là, on ne fait qu’apporter un plus. La musique s’enrichit au fil du temps. Si elle reste statique, on court davantage le risque de la voir rétrograder et mourir. Si nous les hommes, nous nous projetons vers l’avenir, nos différentes activités ne doivent pas être en reste. • Oui, mais le reggae, musique de combat, est utilisé aujourd’hui à d’autres fins. - Le reggae n’est pas qu’une musique de combat. Quand il est né en Jamaïque, il y avait beaucoup de chansons d’amour en la matière, mais aussi des faits de société. Et puis, il y a eu une grande crise économique et politique en Jamaïque. Et là, des artistes radicaux ont commencé à chanter sur fond de reggae, des choses virulentes, à dénoncer l’injustice, la mauvaise politique…. Il y avait deux clans à l’image des partis politiques de l’époque et on tuait les membres d’un clan ou de l’autre. Bob Marley a même été victime de cela, On a tiré sur lui et tout. Les chanteurs ont récupéré la chose politique en reggae et la musique a commencé à attirer grandement l’attention des uns et des autres au point de devenir une arme de revendication. Sinon, on peut chanter tous les thèmes sur fond de musique reggae. Le problème, c’est que les gens n’imaginent pas qu’on puisse jouer du reggae autrement que celui qu’on a connu et pourtant il y a de très belles chansons qui parlent de mariage, de vie spirituelle sans rien revendiquer, mais qui restent du bon et du pur reggae. •… - Bob Marley, Steel Pulse, Tosh , Burny Spears…ils ont fait leur chemin, ils ont tracé leur musique. A nous de faire le nôtre. La seule chance qu’on a de nous faire plaisir et d’avancer en même temps dans la musique, c’est de faire ce que nous mêmes on crée. • Il y a longtemps que tu vis en France, qu’est ce qui te fatigue le plus dans le comportement des gens que tu rencontres là-bas? - On a beau vivre des années à l’étranger, à la fin, le Français, l’Européen, l’Américain va te demander «tu viens d’où ?», même s’il t’a connu tout petit. Même si tu as 60 ans et une cinquantaine d’années de vie à l’étranger, c’est une question très courante. Inconsciemment, on nous renvoie toujours à nos origines. Moi, j’ai la double nationalité et ça me touche toujours quand on me dit : «Tu es français, mais tu es ivoirien». On ne me pose pas la question, on me l’affirme. Je n’ai pas besoin de montrer mes papiers. Pour eux, ça ne fait aucun doute, oui, je suis français, mais je suis surtout ivoirien. Tout ce que je fais, tout ce qu’on fait, on est perçu comme des noirs. Les gens ici pensent qu’on est perçu là-bas comme des blancs, mais non ! C’est ça la réalité ! Et c’est pour ça que quand un Africain réussit là-bas, ça fait la fierté de l’Afrique avant tout.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Doliziana Debordo : “La chanteuse me fatigue”
 
    Révélé aux mélomanes à travers sa chanson à succès “La révolte du Barbare”, Doliziana Debordo, est assurément une des valeurs montantes de la musique couper- décaler. Causerie avec “Conan le Barbare”, un chanteur qui n’a pas sa langue dans sa poche. Il aurait pu devenir footballeur. Mais son rêve s’est malheureusement envolé à la suite d’une méchante blessure au genou qui va le contraindre à raccrocher prématurément les crampons. L’ancien pensionnaire du centre de formation de l’Asec Mimosas, qui est aussi passé par l’Africa et le Stella Club, va troquer le ballon rond au profit du micro, sa seconde passion. Courant 2007-2008, Yves Armand Boudebess Fahé, alias Doliziana Debordo, se lance dans le mouvement hip-hop. Puis quelque temps après, il se retrouve derrière les platines, comme disc-jockey. En train de faire des atalakus et distiller l’ambiance dans les points show. Son talent dans l’animation ne va pas tarder à éclore. Il fait alors l’objet de sollicitations ici et là dans le milieu couper-décaler pour des featurings. L’homme à la barbe saillante, met ainsi sa voix à la disposition de bon nombre d’artistes. Notamment Le Molare, Abou Nidal, Maty Dollar, Vitale…«J’ai été à la base du succès de beaucoup de chanteurs à travers les collaborations musicales», se plaît-il à dire. En 2011, Dj Doliziana, devenu Doliziana Debordo, sera désigné meilleur feat couper-décaler. Ayant longtemps évolué dans l’ombre des artistes, il décide en 2012 de prendre sa carrière en main et enregistre enfin son propre beat. “La révolte du barbare”, son tout premier single, connaît un franc succès et propulse l’ancien dj de cabine au-devant de la scène. • Tu t’attendais à connaître un tel succès à la sortie de ton premier single La révolte du Barbare ? - C’est une grâce. J’ai vite été adopté par les mélomanes. Aujourd’hui quand je sors, je ne passe plus inaperçu. C’est aussi une belle récompense pour moi. Je me suis battu pour avoir ce que je voulais, voilà. • Mais tu te fais appeler “Conan le Barbare”... - C’est l’histoire d’une bande dessinée. Il s’agissait d’un combattant qui se battait pour la justice. Ça m’a beaucoup inspiré. J’ai décidé à mon tour de me battre pour l’évolution du couper-décaler. Des amis dj ont donc commencé à m’appeler “Conan le Barbare” (il sourit). • C’est vrai que tu es un barbare ? - Ça dépend. J’ai un tempérament chaud. Je ne me laisse pas faire. Je n’accepte pas qu’on me marche sur les pieds. Je dis ce que je pense. Et on trouve que je parle mal, que j’attaque les gens. Je n’aime pas quand on se fout de ma gueule, c’est tout. • C’est pour cette raison que tu t’es bagarré avec un chanteur à la Rue Princesse ? - Il fallait que je le mette à sa place. Il a bien eu la chance, mais je l’ai à l’œil ce moineau qui veut se comparer à moi. • Apparemment, tu aimes bien les clashs ? - Ce sont les autres qui me provoquent. Et quand on s’attaque a moi, je n’hésite pas, je cogne. • Bad boy ? - Vous savez, souvent, il faut mettre les pendules à l’heure pour se faire respecter. Ce chanteur Dj par exemple voulait en découdre avec moi. Ce n’est pas la première fois qu’il me provoque. Il lui arrive souvent de prendre le micro dans les bars pour insulter. • Dans ton single “La Révolte du Barbare”, tu règles tes comptes. Tu t’attaques aux artistes couper-décaler ? - J’ai dit ma part de vérité. J’ai fait des artistes et ces derniers ne reconnaissent pas cela. Nous sommes aujourd’hui dans un monde de grande ingratitude. • Qui sont ces artistes à qui tu fais allusion ? - Les artistes dont le parle se reconnaissent. Ils ont su profiter de moi pour avancer. Parmi nos artistes couper-décaler, il y en a qui ne savent pas chanter du tout. Quand ils te font appel pour des featurings, c’est toi qui te tape tout le boulot. Après (sur un ton de colère), ils ne sont même pas fichus de te faire appel pour participer à leur clip vidéo. Ils ne vont jamais t’inviter pour que tu viennes aussi «prendre tes points», quand ils ont un concert. En réalité, ils ont peur que tu leur voles la vedette. Ils ne veulent pas que le public sache qui se cache derrière les belles mélodies de la chanson. Aujourd’hui, je ne suis plus prêt à chanter pour quelqu’un. • Les chanteuses couper-décaler, quels sont vos rapports ? - On a de très bons rapports. On s’entend bien. Elles font leur musique, il faut les encourager. Je suis l’un des chanteurs qui a le plus aidé ces dames-là à travers des feat. • Il y en a une qui te plaît particulièrement ? - Oui, bien sûr, il s’agit de Maty Dollar, à cause de son bobaraba. Ça me fatigue.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Une prophétesse fait des révélations sur la vie de Bétika !
 
    Une prophétesse du nom de Djessou a fait des révélations sur la chanteuse Bétika dans un hebdomadaire people de la place. Selon la prophétesse "Dieu lui a révélé que Bétika devrait chanter pour sa gloire." "Le Seigneur m’a donné des chansons que Bétika doit interpréter. C’est ce qu’Il m’a confié dans les songes que j’ai faits. Et Dieu dit que c’est elle seule qui doit chanter ces cantiques-là. Et avec ça, elle redeviendra celle qu’on a connue.", a affirmé la femme de Dieu avant d'avouer que l'auteure de Fakaloh doit accepter de chanter pour Dieu, si elle veut avoir une belle carrière musicale. "Cela va booster sa carrière. Le Seigneur veut l’aider. Il n’a pas dit que quelque chose de mal va lui arriver. C’est plutôt pour son bien. Un père, même s’il a beaucoup d’enfants, il y a un seul à qui il va confier ses choses. Donc, c’est Bétika qu’Il a choisie», a conclu la prophétesse.
    Auteur: armelo10

   
Titre: En vacance à Abidjan, Koffi Olomidé reçu par le ministre d’Etat Hamed Bakayoko
 
    En vacance à Abidjan, Koffi Olomidé a été reçu jeudi après-midi, par le Ministre d’Etat, ministre de la sécurité et de l’intérieur, Hamed Bakayoko, estimant que l’artiste congolais doit être soutenu pour ses œuvres discographiques qui sont « une fierté pour l’Afrique », a appris APA, sur place dans la capitale économique. « Koffi est une grande fierté pour l'Afrique. Nous devons mettre en avant des gens qui portent très haut l'image de notre continent », a affirmé le ministre de l'intérieur et de la sécurité. « Nous sommes-là autour d'une valeur que l'Afrique ne devra pas perdre », a insisté M. Bakayoko, soulignant que Olomidé est en Côte d'Ivoire « pour une semaine de repos, mais on célébrera son passage avec les mélomanes ». Koffi Olomidé a pour sa part salué la passion du Ministre Hamed Bakayoko pour la musique africaine. « Hamed est une fierté pour l'Afrique. Je le dis humblement. Toutes les stars, tous les artistes chanteurs l'aiment. Il aime la musique, il aime les gens et il est toujours resté près de nous », a-t-il dit. Hamed Bakayoko et Koffi Olomidé entretiennent des relations d'amitiés depuis plusieurs années.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview / John Yalley : “Je suis déçu, j’abandonne !”
 
    Il y a un peu plus d’un an que le chanteur John Yalley est revenu de Paris. Pour, dit-il, relancer le Zêzê-pop et reprendre sa place dans le paysage musical ivoirien. Mais à l’épreuve du terrain, John Yalley semble de plus en plus déçu et écœuré. «Le show-biz est à la rue. Rien n’est fait par les autorités et le Burida pour arrêter la spirale. On travaille pour rien. On ne gagne rien. Je suis très amer et je n’ai plus envie de sortir le moindre album», crache-t-il dans cet entretien. • A ton retour à Abidjan, tu t’es produit au "Festival des grillades" et au MASA. Et après, plus rien. Comment expliques-tu cela ? - Oui, effectivement, il n’y a plus rien. Je suis rentré dans les rangs. Parce que l’industrie musicale ivoirienne est à la rue. Les artistes végètent. Ils sont abandonnés. Les producteurs et les promoteurs de spectacles n’en peuvent plus. Les choses vont de mal en pis. Comme si c’était irréversible. C’est vraiment incroyable ! • Il y a quand même possibilité de sauver la situation, non ? - Bien sûr ! Il faut d’abord une réelle volonté politique pour colmater les brèches. Et mettre en place ensuite une vraie politique culturelle. Ça marche bien au Ghana voisin, où les artistes vivent de leur art, pourquoi pas chez nous ? • Soyons plus concret, as-tu des solutions ? - C’est vrai que j’ai des ébauches de solutions. Mais c’est ensemble, avec tous les acteurs du secteur culturel, que nous pouvons faire le diagnostic. Pour proposer de bonnes solutions. Elles passeront par exemple, par la solution au problème de la fabrication anarchique des CD en Côte d’Ivoire. N’importe qui ne doit pas presser des supports, sans l’autorisation de l’Etat et du Burida. Or, ça se passe encore et l’artiste en est la victime. Avec les CD piratés qu’on retrouve à tous les coins de rue. Les vendeurs pirates doivent être mis hors d’état de nuire, au profit d’un circuit officiel national de ventes d’œuvres artistiques. Et puis, les droits sur les chansons jouées dans les bars, maquis et autres espaces, doivent être reversés aux artistes concernés. Par le biais d’une fiche nominative en bonne et due forme, remplie par les propriétaires des établissements et déposée au BURIDA. Parce que c’est une autre forme d’exploitation des artistes, quand le Burida parle là encore de droits irrépartissables. Ce n’est pas normal, puisqu’on connaît ceux dont les œuvres ont été jouées. • Est-ce cette crise qui mine l’industrie musicale qui fait que depuis "Destiny" en 1998, tu n’as plus sorti d’album jusque-là ? - Tout à fait ! Parce que j’ai mal au cœur. J’ai juste sorti un single en 2000, mais je n’ai plus envie de publier quoi que ce soit. J’investis au moins 30 millions dans chacun de mes albums. Et au finish, je n’ai même pas un gain de 5 millions FCFA en retour. • Que vas-tu faire maintenant ? - Bèh… Je me contenterai de faire des spectacles ici et là, et je prendrai mes cachets. • Même si c’est pour jouer dans des maquis, comme tu l’as fait récemment au NPA LIVE à Yopougon ? - Oui, je le ferai parce que je n’ai pas le choix. Il faut bien que je vive de mon métier, si nos institutions et les politiques ne veulent rien faire pour nous. Ce n’est pas tout le temps que je vais me produire au Palais de la culture. Et puis, où sont même les promoteurs ? Dans tous les cas, ça me permet aussi de me rapprocher de mon public. • Mais sans nouveautés, tu finiras par ne proposer que du réchauffé, voire des best of de tes œuvres dans tes concerts ? - Oh, peut-être. Mais dans mes spectacles, j’essaie toujours de proposer des titres inédits au public, pour les tester. J’ai une trentaine de chansons en boîte depuis longtemps, prêtes à sortir. Mais avec l’injustice dont nous sommes victimes, comment vais-je rentabiliser un album, si je le sors ? • Ce sont tes admirateurs et les mélomanes qui sont sevrés ? - J’en suis désolé ! Mais dans les conditions actuelles, je ne sortirai pas d’album, ça c’est clair. J’abandonne ce projet. Je ne veux pas enrichir les pirates et m’appauvrir. Donc, j’attends que l’horizon s’éclaircisse. • C’est où ta base de travail aujourd’hui ? - C’est Abidjan, malgré tout. Parce que je voyage facilement à l’extérieur pour les spectacles. Il n’y a aucun problème de ce côté-là. Il faut bien s’organiser, c’est tout. • Avec un groupe Kyffyz à Abidjan, un autre à Paris et un troisième à Londres ? - A Abidjan et à Londres, ce sont des musiciens additionnels du groupe Kyffyz originel, qui existe à Paris depuis 1984. Je suis le chanteur-leader, Jean-François Kellner est à la guitare et Xavier de Carpentrie à la trompette. On forme les musiciens d’Abidjan et de Londres à l’esprit Zêzê-pop.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Mort d'Almighty: Stézo fait des révélations. La colère du rappeur
 
    Cette information si elle est vérifiée va créer une polémique. C’est une révélation sur la mort d’Almighty, décédé au Chu de Treichville des causes d’un paludisme. Le témoignage vient de son alter-égo Stezo avec qui Almighty s'est discuté le trône du Rap ivoirien dans les années 1996. Sur sa page Facebook, le rappeur Stezo a publié un message révélateur concernant la mort de son ami. « Il avait besoin de soins. Il est allé au CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de Treichville dans un pays émergent. On lui dit qu’au Chu, les services d’urgence n’existe pas (...) Nous étions au Chu, ce que nous avons vécu là-bas je ne veux même pas en parler. Les hôpitaux de l’Etat sont des zones de meurtre et de foutaises…j’en parlerai un jour. Pour l’instant j’ai trop mal(…) »
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz en Deuil: Le rappeur Almighty est mort. Voici ce qui l'a tué !
 
    Après Johnny LaFleur, un nouveau deuil vient de frapper le showbiz ivoirien. Le rappeur Almighty qui a fait la fierté du Rap Ivoirien est décédé dans la nuit du lundi au mardi 25 décembre, a appris Imatin.net de source familiale. Se faisant appeler le dieu du swing, Almighty (Bahoua Ange maxime à l’état civil) a conquis le cœur des mélomanes ivoiriens avec ses rimes. Selon les sources proches de la famille, il souffrait depuis quelques jours d’un accès palustre (crise de paludisme). Il est décédé dans la nuit du lundi à mardi au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville. C'est l'occasion de rappeler que le paludisme est la première cause de mortalité en Afrique. Almighty est un artiste rappeur, auteur, compositeur, animateur radio et ingénieur de son ivoirien. Connu dans l'univers musical ivoirien à cause de son caractère irréversible et ses nombreux coups de gueule envers ses pairs du mouvement Hip-hop, Almighty débute sa carrière ausein du groupe "Kid Death T" avant de tenter une carrière solo en 1996, qui se solde par un succès impressionnant. Il est le chef de fil du "Minister Otantik" et est le propriétaire de la structure "Otantik Label; «depuis 2006, il est moniteur éducateur socio-culturel en France et tente d'allier son nouveau travail à sa passion qui est la musique. Il est considéré comme l'icône de la culture Hip-hop dans son pays. Son album baptisé "Le dieu du swing" sorti le 14 Décembre 1996,distribué par "Emi Jat Music», battra tous les records de vente et a fait de l'artiste, la révélation Hip-Hop en Côte-D’ivoire. Les mélomanes adoptent alors l'expression «le dieu du swing"et de à cause de ses combinaisons verbales à nulle autre pareil et à la maîtrise sans doute de son art.
    Auteur: armelo10

   
Titre: C'est officiel: Eto'o a dit OUI à l'ivoirienne Georgette, hier : La photo du mariage
 
    L’ancien international camerounais Samuel Eto’o s’est marié lundi avec sa compagne ivoirienne Georgette. Le mariage a été célébré par le Maire de la municipalité de Capiago Intimiano, petite ville entre Côme et Cantu (En Italie). Enfin mariés. Le footballeur Camerounais, trois fois ballon d'or africain et L'ivoirienne Georgette Tra Lou se sont dit « oui » le lundi 24 novembre 2014. Samuel Eto'o a enfin légalisé sa relation avec la mère de ses enfants après 8 ans de vie commune. Contrairement à celui de Kolo Touré, ce mariage s'est fait dans la plus grande discrétion. La cérémonie célébrée par le maire Sandro Vergani a connu la présence de quelques amis proches de Samuel Eto’o et de Georgette. Le mariage de Samuel et Georgette avait déjà été annoncé au mois de juillet 2014 lorsque le footballeur s'est rendu à Abidjan pour la dote. Visiblement le scandale avec son amante Nathalie Koah n’a pas pu briser le ménage formé depuis plusieurs années avec Georgette.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Exclusif/ "DJ Arafat est un homosexuel": Les révélations de l'un de ses confrères!
 
    Le yôrôbô ou encore DJ Arafat a toujours accusé les autres artistes d’être des homosexuels ou « pédés » pour parler dans le jargon Mais surprise, surprise, il semblerait que le tour du fils de Tina Glamour soit arrivé En effet, un homosexuel du milieu vient de réveler que le yôrôbô est lui aussi un « pédé » Un homosexuel a décidé de livrer les secrets jusqu'aujourd'hui cachés, de celui qui a passé son temps à accuser les autres d'homosexualité, DJ Arafat. En effet, cet homosexuel ne s'est pas gêné pour faire une vidéo et un enregistrement dans lequel il révèle l'homosexualité du Yôrôbô avec toutes les informations. Voilà ce qu'il a affirmé et transmis à Imatin ce soir: " Dj Arafat ta sexualité est connue de tous. Tu es bisexuel, tu aimes les hommes et les femmes et tu es né de lesbienne et de pédé associés. Essaies de vivre de ton art et de ton travail que d'attaquer chaque jour Serge Beynaud". Cette fois-ci, les "pédés" sont sortis de leur réserve non pour défendre Serge Beynaud, mais pour rappeler à l'ordre l'accusateur de tous. Répondant au pseudonyme de « Jean Aristide Toupetit », l’auteur de la vidéo a affirmé se prononcer au nom des homosexuels
    Auteur: armelo10

   
Titre: Scandale à Abidjan! Gervinho fait renvoyer 4 employés à cause d’une fille
 
    Le talentueux attaquant des Eléphants Yao Kouassi Gervais (dit Gervinho) a fait une entrée fracassante dans le cercle très fermée des stars abonnées aux scandales. Après une affaire de bandeau qui avait alimenté les potins, il défraye encore la chronique en s’illustrant de fort mauvaise manière. Il est impliqué dans une affaire de corruption à l’aéroport d’Abidjan, qui a suscité le licenciement de quatre employés. En effet, les internationaux ivoiriens devaient regagner leurs différents clubs à la suite de leur déconvenue face à la RD Congo (4-3) en match de qualification pour la CAN 2015. Selon des sources proches de l’aéroport FHB, le club italien AS Roma, qui avait urgemment besoin de son attaquant vedette Gervinho, pour épauler le légendaire Francesco Totti à la pointe de son attaque, a affrété un jet privé, pour transporter l’ex-académicien en Italie. Quelques heures plus tard, Gervinho est attendu sur le tarmac par l’équipage de l’avion. Mais le joueur qui, en principe, devait effectuer seul le voyage, se présente en compagnie d’une charmante demoiselle chargée de bagages et visiblement prête à s’envoler avec la star du ballon rond. Non munie d’autorisation d’embarquement, la copine du footballeur est interdite d’accès à la salle d’embarquement. Dans la foulée, Gervinho qui voulait coûte que coûte partir avec sa dulcinée, va utiliser des moyens peu orthodoxes pour contourner le dispositif sécuritaire. Il va soudoyer les quatre agents de sécurité en fraction devant la salle d’embarquement. Le ‘‘corrupteur’’ qui croyait l’affaire réglée, va se heurter cependant au refus catégorique du chef d’équipage de l’avion devant le ramener en Italie. Le buteur des Eléphants tente tout pour persuader le pilote, en vain. Celui-ci a reçu des consignes fermes, il ne devait faire embarquer que le joueur seul et personne d’autre. Ces conciliabules finissent par mettre la puce à l’oreille des autorités aéroportuaires. L’affaire prend une autre tournure. La jeune fille n’a d’autre choix que de prendre ses jambes à son cou. 48 heures après ce scandale qu’on pourrait appeler « Gervinhogate », les agents de sécurité corrompus, ont été purement et simplement renvoyés de leur poste. Conscients de la gravité de leur faute, ils ont supplié à maintes reprises leurs supérieurs afin de les réintégrer, mais ils sont heurtés à un refus catégorique. C’est donc le cœur meurtri, que les fautifs se sont tournés vers Gervinho qui contre toute attente, n’a pas été inquiété, pour qu’il intervienne en faveur de leur réintégration. Mais selon l’un des agents limogés, ‘‘l’enfant d’Anyama’’ qui aurait promis les aider, ne semble pas se rendre compte du drame qu’il a provoqué, puisqu’il serait en train de les tourner en bourrique. On espère que Gervinho reviendra à de meilleurs sentiments, et trouvera une meilleure solution pour ses ‘‘victimes’’. Le joueur a un grand cœur. Il les dédommagera certainement à coûts de millions.
    Auteur: armelo10

   
Titre: DJ Arafat a arnaqué son arrangeur Elvis Ségon. Ce qui s'est passé !
 
    Après Debordo DJ, Serge Beynaud, Francky Dicarprio, … un autre nom vient de s’ajouter sur la longue liste des personnes mécontentes de DJ Arafat. Il s'agit d'Elvis Ségon. Vous avez certainement entendu ce nom dans plusieurs chansons du fils de Tina Glamour. En effet, Celui-ci a arrangé plusieurs titre de l’artiste dont le titre à succès « Shébélé ». Contre toute attente, l’arrangeur vient de découvrir qu'il n'a pas été déclaré par son Arafat à Sacem (l’équivalence du BURIDA en France) concernant le droit de ses arrangements sur le morceau en question. Selon lui, Arafat Dj lui aurait usurpé ce droit. On se rappelle qu’à l’époque de 1er Gaou, David Tayorault avait eu ce même contentieux avec Magic System.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Voici la fille unique de Johnny Lafleur
 
    Elle se prénomme Alexandrine, elle a 23 ans et c’est la fille unique de feu Johnny Lafleur. Alexandrine vit à San pedro, chez sa mère. Son père, Jean Niambrui, l’avait toujours protégée des sollicitations des médias. Sur notre photo, la jeune fille cherche du reconfort auprès de sa grand-mère. Eh Dieu ! Pour d’autres, il n’a pas plusieurs enfants, mais une fille unique. Dont l’opinion n’a malheureusement jamais vu la silhouette en public avec Gnowouli. Et cela apporte de l’eau au moulin de ceux qui soutiennent que l’homme n’a jamais eu d’enfant. Pour éclairer la lanterne de tous, nous sommes allés à la recherche de cette fameuse fille de Johnny Lafleur. Elle existe effectivement. Nous l’avons retrouvée samedi dernier à Yopougon-Niangon-Sicogi, dans la "grande cour" des Niambrui. Elle était entourée de ses oncles Eloi Zehi Djédjé (chef de famille), Boniface Zirignon, Alain Niambrui, de sa grand-mère Mme Niambrui, née Hélène Zady, et de bien d’autres membres de sa famille paternelle. «Je m’appelle Alexandrine Niambrui, j’ai 23 ans, je suis la fille unique de Johnny. J’ai grandi à San Pedro, où j’ai passé mon enfance et toute mon adolescence. J’étais plus avec maman qu’avec papa, parce qu’ils n’ont pas vraiment vécu maritalement. Et maman a refait sa vie …». A peine Alexandrine a-t-elle fini de se présenter à nous, que des larmes perlent sur ses joues. Elle sort un mouchoir de son sac à main pour les essuyer. Nous essayerons de la consoler tant bien que mal. Avant de continuer une conversation émouvante. • Yako … - (Elle soupire) Merci ! Vraiment, merci pour le soutien. • Tu es encore sous le choc … - Oui, c’est vraiment dur. Chaque fois que je pense à papa, je pleure. Mais je fais avec. J’essaie de tenir le coup grâce au soutien de mes amies, ma mère, mes parents paternels et maternels. Mais j’avoue que c’est difficile. • Tu l’as vu pendant ses derniers jours à la clinique Danga ? - Si…si ! Il est décédé le samedi 25 octobre dans la matinée. J’étais à son chevet le mercredi ou le jeudi de la même semaine. • Y avait-il espoir qu’il s’en sorte ? - Oui, je pense. Et lui aussi pensait qu’il allait guérir. Parce que quand je l’ai revu à la clinique, c’était plus rassurant que pendant son séjour à Divo. Où il a rechuté. J’étais avec lui là-bas, c’était très grave. • A Danga, il parlait ? Vous avez échangé ? - Il parlait un peu. Il voulait qu’on mange à l’hôpital dans sa chambre, comme en famille. Il a même demandé au personnel de la clinique d’apporter à manger, mais on lui a dit que ce n’était pas encore l’heure du repas. Après, on a parlé de tout et de rien. Ensuite, je suis repartie, en lui promettant de revenir le voir dimanche 26 octobre, en fin de semaine. • Puis, patatras… - Hélas ! Mille fois hélas ! (Elle sanglote encore) • Comment tu as eu la nouvelle ? - C’est mon cousin Yves qui m’a appelée samedi matin, autour de 8 heures, pour me dire de venir urgemment chez lui à Cocody. Je lui ai répondu qu’il n’y avait pas de problème, mais que j’allais venir un peu plus tard dans la journée. Mais, il voulait me voir tout de suite et il insistait. Je lui ai dit alors : «ok, je m’habille et je viens». Puis, il y a eu un silence au bout du fil. Et tout d’un coup, il me dit : «le vieux est parti». Je rétorque : «Mais, il est parti où ? On lui a fait changer d’hôpital ?». Il lâche : «Non, Alexandrine, tu es une grande fille, tu ne comprends pas ? Le vieux vient de décéder». Et j’ai fondu en larmes. • Tu l’as suivi pendant sa maladie ? - Non, pas vraiment. J’étais encore à San Pedro. Mais, je l’avais tout le temps au téléphone. Et il me disait que c’était un "petit palu" qui le fatiguait. Jusqu’à ce que ces derniers mois, je tombe sur un S.O.S lancé par la télévision, suivi d’un reportage sur lui. C’est seulement là que j’ai su que mon père était gravement malade. Je l’ai appelé sur le champ et il a été obligé de me dire la vérité. Et je suis venue à Abidjan pour pouvoir lui rendre visite régulièrement. • Tu n’as jamais vécu véritablement avec ton père ? - Malheureusement, non. Parce qu’à 5 ans, je suis partie à San Pedro avec ma mère. Elle s’appelle Marie. C’est là-bas que j’ai toujours vécu, jusqu’à un passé très récent. Mais, mon père venait me voir souvent là-bas. Dans mon quartier CMA, tout le monde le connaît. Et tout le monde sait que je suis la fille de Johnny Lafleur. J’ai six frères et une sœur. Ils savent tous que Johnny Lafleur est mon père. • Vous étiez proches, malgré la distance … - Ah ça, oui ! On était en contact. Quand je fais quelque chose de pas bien à San Pedro, ma mère l’appelait et il me faisait des remontrances au téléphone. • Quel père était-il ? - Il était super gentil. Il m’envoyait de l’argent régulièrement. Il me faisait parvenir des vêtements, quand ma mère était de passage à Abidjan. Mais, il était très sévère. Il n’aimait pas les écarts de conduite. Là, il tapait du poing sur la table. • Il était donc très soucieux de ton éducation… - Ah, oui ! Même quand je suis venue à Abidjan il y a quelques mois, il m’appelait tous les soirs chez l’un de mes grands frères au Plateau-Dokui, pour me demander si je suis à la maison. Parce que pour lui, Abidjan est très dangereux et je ne dois pas traîner dehors. Il me prenait toujours pour une petite fille, malgré mes 23 ans… • Il était un peu jaloux peut-être, non ? - (Elle sourit un peu) Bon, je ne sais pas. Mais, il me demandait souvent quand est-ce que j’allais me marier. En plaisantant, il me disait aussi qu’il espère que je n’ai pas fait un enfant dans son dos. Et, on rigolait. Mais, il savait que j’étais encore célibataire, sans enfant. • D’où tu tiens ton teint si clair ? - Beh, c’est de mon arrière grand-mère paternelle. • On ne t’a pas souvent vue avec ton père en public ? - Oui, parce que je n’étais pas à Abidjan pendant tout ce temps. Et puis, il n’aimait pas trop m’exposer. Sinon, toute sa famille me connaît. • Tu ne sembles pas être trop show-biz, non plus ? - Ce n’est pas trop mon truc. Même la carrière de mon père, je ne la suis pas trop. Je sais seulement que c’est un grand danseur de Ziglibity. Les gens l’aiment beaucoup. Et c’est l’artiste de Top Visages. Mais moi, je ne sais ni chanter ni danser. J’ai fait la coiffure, après la classe de 4ème. Et je suis aussi passionnée de pâtisserie. Je rêve de suivre une formation en pâtisserie, pour travailler dans des grands établissements. Et m’installer plus tard à mon compte. • Ton père ne t’a jamais poussé à faire la musique ? - Noon, pas du tout ! • Un message à tous ceux qui ont aimé Johnny ? - Je les remercie pour l’estime qu’ils ont eue pour mon père. Et je remercie également tous ceux qui l’ont soutenu pendant sa longue maladie. Notamment, Tonton Séa Honoré, la présidence de la République, l’UNARTCI, les artistes, le Burida et le Ministre de la culture et de la Francophonie.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Arafat prescrit « 2 matin 3 le soir »
 
    Arafat a les concepts dans la peau. Après ‘’kpankaka’’, ‘’Gbinchin Kpintin’’ et autres, le plus prolixe des chanteurs du Coupé-Décalé, Yôrôbô a une nouvelle trouvaille qui ne manquera pas de faire ‘’fureur’’ cette fin d’année. ‘’Zeus’’ qui n’a plus rien à prouver en matière de chorégraphie a présenté le week-end dernier de nouveaux pas de danse. Il a révélé au grand public lors d’une prestation dans un night club de la place, ‘’2 matin 3 le soir’’, son nouveau concept. Le ‘’Bad boy’’ aux multiples frasques ne tarit pas de créativité. ‘’2 matin 3 le soir après le repas’’ est la posologie d’un ‘’médicament’’ que l’artiste voudrait prescrire à travers son dernier single à tous ses fans. A quoi ressemblent ces pas de danse du fils de la sulfureuse Tina Glamour ? Attendons de voir. Ce qui est sûr, avec ‘’Okinninkpin’’ et ‘’2 matin 3 le soir’’, les fêtes de fin d’années s’annoncent très ‘’électriques’’ avec les ‘’atalaku’’ désordonnés du patron de la Yôrôgang.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Drogba toujours à la page
 
    Apparemment, l’international ivoirien de football de Chelsea, Didier Drogba continue de marquer le monde. En effet, l’enfant de Gnaprahio a été une fois de plus honoré. Les responsables d’une marque de Bière en Namibie ont reçu le sociétaire de Chelsea, arrivé depuis le lundi 10 novembre 2014, à Windhoek, la capitale dudit pays. Après sa distinction, Drogba a prodigué de conseils aux jeunes Namibiens. Il en a, par ailleurs, profité pour parapher un contrat de deux ans pour une campagne publicitaire. Que Drogba soit toujours sur le terrain ou pas, ce qui est sûr, pour lui sort.
    Auteur: armelo10

   
Titre: O’nel Mala a tout abandonné pour une femme
 
    Le célèbre chantre O’nel Mala, l’égérie de la musique chrétienne ivoirienne a décidé de tourner la page. L’homme à la voix suave et ‘’envoûtante’’ veut mettre un trait sur sa carrière musicale qui depuis un certain temps connaissait des hauts et des bas. Selon certaines indiscrétions, l’artiste chrétien qui a convolé en secondes noces, il y a exactement un an avec Duor Esther, une charmante femme qu’il aurait ravi à son pasteur, envisage de s’installer désormais en Suisse. Pour ce faire, O’nel Mala de son vrai nom Guéhi Léon aurait liquidé certains de ses biens. Selon un magazine de la place, l’idée de s’installer en Europe serait l’œuvre de sa nouvelle épouse qui est d’ailleurs une évangéliste. L’auteur de la belle chanson ‘’vêtu de gloire’’ était abonné à un certain moment de sa carrière aux scandales. Pendant qu’il était encore en couple avec Amélie Abé, sa première épouse, les rumeurs avaient fait état d’une liaison avec la chanteuse ivoirienne Julie Mabéa. Il s’était mis en ménage avec la sulfureuse Miss Ody qui officie dans le showbiz. Avant d’épouser finalement Duor Esther. Cette relation on s’en souvient, avait fait grand bruit dans la cité. L’artiste le plus ‘’fashion’’ de la musique chrétienne voudrait certainement mieux se consacrer à sa vie de couple. Nous ne pouvons que lui souhaiter de vivre heureux et d’avoir beaucoup d’enfants comme le recommande le livre saint.
    Auteur: armelo10

   
Titre: People- 30 Novembre 2014: Moment de choc pour Magic Système!
 
    Neuf ans après son dernier passage au Palais de de la culture, les "Gaous" internationaux marqueront la Côte d'Ivoire. Comment? Comme ils savent le faire tout simplement! Le groupe de Zouglou international a annoncé ce mardi, leur retour sur la scène du palais de la culture à Abidjan, lors d’une conférence de presse. Selon A’ Salfo, ce concert s’inscrit dans le contexte d’une tournée internationale du groupe, dénommée "Africainement tour", l’étape de la Côte d’Ivoire étant "essentielle". "Nous avons l’honneur de nous retrouver à la mi-temps de notre tournée "africainement tour" pour venir communier avec notre pays, l’étape de la Côte d’ivoire est essentielle pour nous, car il s’agit pour nous de venir faire le point au pays" a affirmé le lead vocal du groupe. "Nous voulons insister sur la ponctualité, il est indiqué 16h sur l’affiche et le concert va débuter à 16h00. Les dispositions sont prises pour que les portes du palais de la culture soient ouvertes à partir de 13h", a fait savoir A’Salfo, promettant "casser la baraque" a t-il renchérit avant d'indiquer ceci: "On montera sur scène à partir de 18h00 pour en descendre à 20h00 précise". Actuellement à son 16ème disque d’or, le groupe de zouglou veut le célébrer avec les mélomanes ivoiriens, qui ont d'ailleurs toujours su répondre à leurs invitations.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Voici l'homme qui partage la vie de la chanteuse Josey Priscille
 
    Après les rumeurs concernant une éventuelle liaison entre elle et Dj Arafat, Josey Priscille a décidé de ne plus se cacher avec son amoureux. Désormais, les deux tourtereaux ne se quittent plus. L’heureux élu de la belle Josey s’appelle Stéphane. Ce dernier est présent à chaque sortie de l’artiste. Spectacles, apparitions en public, invitations…l’un n’est jamais sans l’autre. Selon certaines indiscrétions, le jeune Stéphane qui fait en « Ton pied mon pied » partage la vie de la chanteuse depuis des années. Il serait même devenu le manager de l’artiste.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Côte d'Ivoire/People- Teeyah bientôt maman: Révélations sur l'auteur de sa grossesse...
 
    La chanteuse franco-ivoirienne Teeyah a reveillé les ardeurs des insatiables "affairé" de Côte d'Ivoire avec sa grossesse. Certaines mauvaises langues ont vite fait d’attribuer la paternité à la star camerounaise Samuel Eto’o, à qui l’on attribuerait une liaison avec la ‘’zoukeuse’’. Pour faire taire tous ces ragots qui circulent sur le ventre arrondi de la belle métisse, nous allons mettre fin a votre supplice et vous dévoiler son ‘’amour’’ au grand jour. Son prince charmant dont un pan de la personnalité avait été révélé, n’est ni footballeur, encore moins d’origine camerounaise. C’est un bel homme très sportif et playboy de 31 ans, évoluant dans le milieu du basketball. Celui qui a conquis le cœur de la belle Teeyah, la voluptueuse chanteuse métisse n’est autre que Carlo Viera, Manager depuis 2009 de la sélection nationale ivoirienne. Conseiller en gestion des patrimoines pour Basketteurs professionnels, il est titulaire d’un DEUS et d’un MBA en management des organisations sportives. Carlo Viera est basketteur depuis l’âge de 8 ans. Selon certaines sources proches du couple, les deux tourtereaux étaient de grands amis avant que Carlo se décide à déclarer sa flamme à la douce Teeyah. Voici une révélation qui ferait taire à jamais les rumeurs sur le ventre de la star franco ivoirienne qui baigne dans un bonheur immense en attendant la venue de son petit ‘’bout de chou’’.
    Auteur: armelo10

   
Titre: People- Glazaï Dohoun Kevin se livre: Voilà toutes les informations sur lui
 
    Célèbre fils de Bohiri Michel et beau-fils de Akissi Delta dans la série évènement "ma famille", le beau Glazaï se trouve actuellement en Allemangne où il gère sa vie tant bien que mal, de passage à Abidjan, il n'a pas hésité à s'ouvrir complètement pour le bonheur de ses fans. Il a marqué de son empreinte l’émission Allocodrome de Touré Aboubacar dit tonton Bouba. Puis après, il a tenté une incursion dans la musique qui a finalement été un coup de maître. Les spectateurs ont pu apprécier ses talents d’acteur dans le téléfilm « Ma Famille » d’Akissi Delta dans lequel il campait le rôle du fils de cette dernière. Installé en Allemagne depuis 2013, il a fait un tour au pays pour prendre des nouvelles de ses fans. Nous en avons profité pour lui tirer les vers du nez à propos de sa vie personnelle. Nom : Dohou Prénom : Kevin Aristide Date de naissance : 02 / 06 / 1975 Fantasme : Dormir sur la lune Pointure : 42 Taille : 1,67 m Situation matrimoniale : Célibataire Signe du zodiaque : Gémeaux Style vestimentaire : Free Sport pratiqué : Le football Couleur préférée : Rouge Qu’est-ce que vous aimez le plus ? La communion Que détestez-vous le plus ? Le mensonge Plus grand défaut : Réactif Principal atout : Faire du bien Genre de femme : Peu importe Genre musical : Reggae et Zouglou Artistes préférés : Michael Jackson Pays de rêve : Jamaïque Plat préféré : Du riz à la sauce Actualité : En préparation d’un tournage Coordonnées : glazaikevin@yahoo.fr Ambitions : Tourner à Hollywood
    Auteur: armelo10

   
Titre: Serge Beynaud ne passera plus sur TRACE TV ! Voici la raison
 
    Vous ne verrez plus Serge Beynaud sur Trace TV, en tout cas jusqu’à nouvel ordre. Cette décision a été prise récemment par les responsables de la chaîne de variétés musicales TRACE TV, car Serges Beynaud travaille avec David Monsoh. En effet depuis que David Monsoh, célèbre producteur ivoirienne a créé sa propre chaine de musique « Be Black », Trace URBAN s’est senti trahi. Face à la nouvelle concurrence, les responsables de la chaîne ont donc décidé de "vérrouiller" tous les artistes de « Obouo Music », Société de production de David Monsoh. Vu l’audimat de Trace URBAn ( la troisième chaîne de télévision musicale au monde), il est clair que cette décision impactera sur la progression des poulains de Monsoh. Outre Serge Beynaud, il y a aussi Lino Versace, Ourpha Le Loup, et plusieurs autres artistes ivoiriens (produits par David Monsoh) qui ne passeront plus sur Trace TV.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Emmanuelle Kéita : "Je fais produit pian..
 
    Tout le monde a remarqué le teint éclatant de la belle Emmanuelle Kéïta. Eh bien, l’actrice ivoirienne a avoué au cours d’une émission son amour pour l’utilisation des produits cosmétiques. Pour elle se n’est pas un sujet parce que tout le monde le fait. «Je ne suis pas la première et je ne serai pas la dernière à me blanchir la peau. La dépigmentation n'est pas un phénomène made in Emmanuelle Kéita. Même les filles métisses mettent les produits. Pourquoi quand c'est Emmanuelle Kéita, cela vous choque? (…)Toutes les filles Africaines et ivoiriennes le font donc ce n'est pas un phénomène nouveau (…) J'utilise des crèmes éclaircissantes vendues en pharmacie, ce qui me donne une couleur de peau uniforme, j'ai une très bonne esthéticienne qui me suit régulièrement donc je n'ai aucun souci à me faire parce que j'ai une très bonne peau», a affirmé l'actrice de la série "Docteur Boris"
    Auteur: armelo10

   
Titre: Abissa : La fête bat son plein
 
    Et c’est reparti ! Les festivités 2014 de l’Abissa, fête populaire et de réjouissance en pays N’zima, ont démarré depuis le 26 octobre à Grand-Bassam. La grand’messe du peuple N’zima Kôtôkô de Grand-Bassam a débuté dans une ambiance folklorique. Fête traditionnelle célébrée tous les ans à cette même période, l’Abissa est une manifestation incontournable, de haute portée culturelle en pays Appolo. L’Abissa, réalité culturelle chère au peuple N’zima, est un pur moment de respect des valeurs, de réjouissances, de célébration des mânes. Mais aussi de retrouvailles entre les fils et filles, autour de leur guide, sa Majesté Nanan Amon Tanoé . Annonçant à la fois la fin d’une année et le début d’une autre, l’Abissa est une occasion pour les N’zima de sacrifier à certains rituels. On y implore les dieux pour une année à venir plus prospère et radieuse. Mais aussi pour mettre au grand jour les tares tout comme les actions positives de la communauté N’zima. L’édition 2014 qui a pour partenaire Orange Côte d’Ivoire Télécom, a démarré tambour battant le week-end dernier, au quartier France, sur la mythique place publique, centre névralgique de l’événement. Une semaine durant (du 26 octobre au 2 novembre 2014), la ville historique de Grand-Bassam fera découvrir son folklore et sa richesse culturelle aux visiteurs qui vont certainement déferler par milliers, comme chaque année. L’un des moments marquants du début des festivités a été la grande parade des populations sur la place publique. Une procession qui a rythmé le quartier France tout l’après-midi du dimanche 26 octobre. Dans une ambiance carnavalesque, déguisés pour certains, parés de leurs atours traditionnels pour d’autres, les populations N’zima ont chanté, dansé l’Abissa. Et célébré la nouvelle année autour du « Edo- ngbolé », le tam-tam parleur. La journée des jeunes ainsi que celle des femmes, la sortie du Roi, le défilé des différentes familles, le regroupement des femmes et des reines mères au Palais royal, seront également au menu de ces festivités qui dureront jusqu’au 2 novembre.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Drame/ L'accident du vieux Mènèkré l'aurait emporté: ce que le CHR de Daloa dit!
 
    Imatin vous annonçait ce matin que celui qui a défrayé la chronique dans l'émission du Coq à l'âne, l'homme aux médicaments multiples, le docteur vis-à-vis, le "vieux solution" et j'en passe tellement il était réputé...vient de nous quitter selon des informations qui circulent. Cependant rien n'est encore confirmé... Se rendant à Ménékré au bord d’un véhicule de transport commun, les passagers parmi lesquels se trouvait le vieux Ménékré ont échappé de justesse à la mort. Selon les témoins, le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule au niveau de Barouhi. C’est ainsi que le véhicule est tombé dans un trou avant de faire plusieurs tonneaux. Grâce à la diligence des soldats de l’Onuci basé à Gagnoa, les blessés, y compris le vieux Ménékré gravement touché à la tête, ont été évacués au Centre hospitalier régional de ladite localité. Voir article précédent C'est la tragédie qui a frappé la ville de Gagnoa et toute la Côte d'Ivoire. A l'heure actuelle, il paraît que le vieux Mènèkré n'a pas survécu à ce traumatisme crânien,et que la mort l'a pitoyablement emporté ce mardi. L'information circule en ce moment sur les réseaux sociaux disant que le "vieux"est mort! mais rien n'est encore confirmé. Nous venons d'apprendre de la radio nationale, qui vient d’avoir le CHR de Gagnoa où il est hospitalisé, que son état est pour l’instant stable.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Exclusif- Le Molare démonte Alisar Khalil ( C'midi RTI1) sur sa toile : Récit du plus gros clash de l’année !
 
    Tout est parti de la participation vraiment « participative » du molare à l’émission de plateau télé et de divertissements ivoirienne nommée « On s’éclate », animée par la sulfureuse Konnie Touré de la célèbre radio Nostalgie. Il ressort que la Chroniqueuse de C’midi (Alisar Zena Khalil) a tenu un jugement plutôt déplacé sur l’artiste. La bagarre s’est alors déclenchée sur les réseaux sociaux. Soumahoro Moriféré dit le Molare DJ, est un artiste chanteur ivoirien de la jetset, né le 02 mai 1979 en Côte d’Ivoire. a été invité comme star à l’émission « on s’éclate ». Venant d'une famille aisée, il part en Europe en 1996 pour finir ses études secondaires, qu'il arrête en 2001 muni d'un BTS marketing et communication. Ensuite il met à profit l'année qui suit à écumer les boites afro parisiennes avec ces amis d'où ceux-ci créent ensemble des pas de danse aujourd'hui pratiqués sur un certain tempo dans le monde entier appelé Coupé Décalé. Ce vendredi 24 Octobre dernier, l’artiste a été invité comme guest-star à l’émission « on s’éclate » sur la chaîne RTI1. L’émission consistant à monter le caractère un peu « fou fou » des stars en les invitant à se « lâcher » loin des tapis rouges et des strasses pour monter leur côté naturel et humain à leurs fans. Alisar Zena Khalil, chroniqueuse à l’émission C’midi de la Radiotélévision Ivoirienne 1ere chaîne (RTI1) a jugé apparemment jugé la star de «vulgaire et répugnant » sur son profil Facebook le samedi dernier. Le molare n’a pas voulu taire l’histoire mais il a également répondu à cette dernière sur sa page Facebook après qu’Alisar ait elle-même effacé le post objet du litige sur son profil. Honte ou regret ? On n’en sait encore rien mais le molare n’a pas manqué de lui dire ce qu’il pensait et Imatin vous offre l’intégralité de la réponse de l’artiste prise sur son mur. Âmes sensibles s’abstenir…. « Moi, Eto o , pit baccardi,passi ,x maleya,mokobé....( il décrit la photo ci-dessous) Bon, il m'est parvenu qu'une figurante de clip aujourd'hui animatrice par je ne sais quel sort dénommée zena alisar khalil, c'est permise de juger mes propos répugnant et vulgaire suite à l'émission on s'éclate du vendredi passé sur son profil Facebook .... Je passe par le même canal pour m'exprimer face à ses propos ... Venons-en à l'histoire ... Je me demande déjà comment une personne qui officie sur le service public peut se permettre de dénigrer les émissions qui y sont diffusées sachant qu’il y a beaucoup à dire sur la chronique qu'elle anime sur ce média, vu que jusqu'à présent son seul fait d'arme dans le showbiz ai été d'être figurante dans un clip . Je tiens à rappeler que je suis à mes 13 ième années de carrière sans compter les différents plateaux télé et ni France 24, ni TV5, ni M6, ni canal +, ni trace Tv et ni même la RTI ne m'ont trouvé vulgaire et répugnant. Quand je commençais, elle Ne s’imaginait même pas participer à une émission. Pour sa gouverne, j'étais complètement moi sur le plateau ... Et au-delà des considérations artistiques, je suis un père de famille comme peuvent l'être ses parents ... Je ne permets pas à une gamine qui se croit « personnage public » sans notoriété aucune, si ce n'est le corps que DIEU a bien voulu lui céder, se permette de me vilipender de la sorte ... J'aimerais à ce moment, confronter nos niveaux d'études pour en débattre ... Le statut à aujourd'hui été supprimé grâce à l'intelligence de certaines personnes ayant suivi l'émission et lui ayant donné des réponses claires sans que pour autant j'intervienne ... Je ne vais pas me rabaisser à l'insulter mais que chacun connaisse sa place ... Bonne chance pour tes futurs clips et mêle toi de ce qui te regarde à l'avenir. Je le dis aujourd'hui et je le répète que, dorénavant, tous ceux qui tenteront de se faire une certaine promotion sur ma personne ou qui viseront mon intégrité morale, mentale ou physique auront une réponse à la hauteur de leurs actes. Je n'ai plus la patience ou l'ambition d'être le punching-ball de qui que ce soit. Sur ce bon dimanche à toutes et tous ... Merci à tous ceux qui m'ont amené des messages sans compter les coups de fil et qui ont été agréablement surpris de me voir aussi libéré dans une émission évidemment ils l'ont placé dans le contexte ... Je n'ai Aucun complexe ou aucun bout de bois dans mon cul comme certains pour me donner un genre ... Il fallait bien que je finisse VULGAIRE et RÉPUGNANT ✅ » — avec Jules Patte de Jaguar. Nous vous avons épargné les commentaires qu'a suscité ce post du Molare mais on peut dire que près de 200 personnes sont d'avis. L’artiste du coupé-décalé n’a pas du tout apprécié les propos de la belle bloggeuse et mannequin Alisar Khalil. Et si la star a laissé tout et rien se dire sur sa personne, il est clair qu’elle vient de se faire comprendre et de mettre les points sur les I. La chroniqueuse n'a pas encore répondu mais nous continuons de suivre les réactions afin de vous revéler le dénouement de ce "buzz" qui sécoue le monde virtuel ivoirien depuis ce matin.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Dénigré par DJ Arafat, Yaya Touré a-t-il payé Debordo DJ pour sauver sa peau ?
 
    « Yaya Touré, tu voulais qu’on te donne le brassard, aujourd’hui tu as eu le brassard, tu ne fais que nous donner la brasserie ». On se rappelle bien de la « chanson de dénigrement » de Dj Arafat envers les Eléphants, notamment envers le nouveau Capitaine Yaya Touré. A présent, Yaya Touré a un nouveau protecteur. Il s’agit du frère ennemi de Yorobo : Debordo DJ. En effet, celui qui se fait appelé « OPAH la Nation » vient de faire sortir une nouvelle chanson à la gloire de Yaya Touré. Pour lui, le joueur de Manchester City est un digne représentant et ambassadeur de la Côte d’Ivoire. Ainsi, n’importe qui ne peut pas venir salir son nom, encore moins DJ Arafat. Il exprime son mécontentement envers son ami DJ Arafat qu’il juge avoir manqué de respect pour « son pro ». ''Toi Arafat, je te préviens, plus jamais tu vas répéter, plus jamais tu vas mal parler d'une star en Côte d'Ivoire (...) plus jamais sinon tu auras affaire à moi...'', tels ont été les propos de Debordo en réponse aux offenses de son collègue. Il est clair que cette nouvelle sortie de Debordo DJ viendra envenimer les relations qu’il entretien avec son ami Arafat, avec qui il s’est réconcilié récemment. Il fallait faire un choix. Il a choisi de défendre son Capitaine. Selon certaines indiscrétions, Debordo DJ et Arafat seraient entendus pour faire le buzz afin de faire tomber le nouveau concept de Serge beynaud « Okininpkin ». Pour d’autres, Yaya Touré aurait remis de l’argent au Dj pour apporter une réplique aux dénigrements de Dj Arafat. Vrai ou faux ? L’avenir nous le dira…
    Auteur: armelo10

   
Titre: Deuil / L'artiste Johnny Lafleur est décédé: Les circonstances de sa mort !
 
    Evacué au Service de réanimation du CHU de Yopougon, puis à la Clinique Médicale Danga à Cocody, il y a quelques semaines, nous venons d'apprendre de source familiale que l’artiste Jean Niambrui, alias Johnny Lafleur est mort, ce samedi 25 octobre 2014. Le monde du showbiz ivoirien est en deuil. En effet, l’héritier du Ziglibity s'est éteint ce samedi matin à la Clinique Médicale Danga à Cocody. Après son rapatriement d’urgence de Divo où il était allé suivre des soins traditionnels, l’artiste était interné à la clinique Danga, grâce à une prise en charge de la Présidence de la République. Il faur rappeler que le mal de Gnowouli s'est manifesté après les six piqûres de Paluject (anti-palustre) mal faites par un auxiliaire de pharmacie en octobre 2013. Toute la rédaction de imatin.net présente ses condoléances à la famille de l'artiste.
    Auteur: armelo10

   
Titre: People/Miss monde 2014- Jennifer Yéo, Miss ci veut la couronne!
 
    Après sa participation à l’édition Miss monde de Jakarta en Indonésie pour la première fois, la Côte d’Ivoire est sur le point de participer pour la seconde fois au concours, le 14 décembre prochain à l'Earls Court Exhibition Centre de Londres, en Angleterre. Elle se nomme Jennifer Kolo Yéo, celle qui a été sacrée Miss Côte d’Ivoire 2014 et elle représentera son pays au plus grand concours mondial de beauté : Son rêve ? Remporter la plus grande couronne jamais égalée à Londres. Ambitieuse et déterminée, la jeune Miss de 19 ans croît en toute ses capacités et qualités mais surtout au soutien de tout le peuple de l’Eburnie pour arracher la victoire : Cette couronne, ce titre elle les veut ! Avant son départ pour l’Angleterre où aura lieu l’édition 2014 du concours de beauté, elle a rendu visite mercredi au ministre de la culture et de la Francophonie, Maurice Bandama Kouakou pour solliciter l’aide du gouvernement. Miss Philippines, Megan Young a été élue Miss Monde à l’édition 2013 qui s’est déroulée en Indonésie. La Ghanéenne Naa Okailey Shooter avait terminé deuxième dauphine, derrière la Française Marine Lorphelin, première dauphine. Cette année, Jennifer Yéo veut s’insérer dans le trio mondial et marquer sa génération. Nous vous reviendrons !
    Auteur: armelo10

   
Titre: Côte d'Ivoire-People: Anzata Ouattara commet l'impensable: Ce qu'elle a fait!
 
    Réputée pour porter en textes, les histoires qu'on lui raconte, la journaliste auteur de "Les coups de la vie", vient de passer un cap. Le roman est intitulé "Altiné... mon unique péché" et fait 138 pages. Pour son premier roman personnel, Anzata Ouattara est restée fidèle à sa maison d'édition "Go Média"qui a tout de même bénéficié de la collaboration des "classiques Ivoiriens". Préfacé par le journaliste Michel Kouamé, le roman raconte en dix chapitres, la vie d'une jeune fille Altiné, devenue co épouse et à qui Malick, son époux, en fait voir des vertes et des pas mûres. Altiné se retire de cette arène conjugale mais son mari tente de revenir la conquérir plus tard, au mépris de ses blessures qu'il ne soupçonne pas si profondes. En attendant le verdict de la librairie de France qui la fait depuis 3 ans best-seller ivoirien, à chacune de ses publications littéraires, Anzata Ouattara prépare un autre ouvrage.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Emma Lohoues fait de graves révélations sur sa vie sexuelle
 
    Elle n’a pas fini de faire parler d’elle. Les rumeurs circulant à son sujet, semble lui glisser sur le corps. Après son popotin qui a fait grand bruit dans la cité, c’est sa sexualité qu’elle étale au grand public. Invitée sur une chaîne câblée africaine, la fille du célèbre prophète Eugène 1er, l’actrice Emma Lohoues, ne s’est pas gênée pour faire des confessions intimes. « J’ai perdu ma virginité à 22 ans. Je ne sais pas comment cela est arrivé, mais si ça ne tenait qu’à moi seule, j’aurai attendu un peu longtemps avant d’avoir mon premier rapport sexuel. C’était dans un jardin public et c’était super », a-t-elle avoué à l’animatrice de l’émission à laquelle elle participait. Cependant, l’étoile montante du cinéma ivoirien n’a pas manqué de lancer à l’endroit de ses éventuels prétendants cette boutade. « Je peux tout accepter au lit sauf la sodomie. Et celui qui sera mon homme devra s’y conformer », a précisé Emma Lohoues.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview / Julie Sheggey, conceptrice de la sensualité, à cœur ouvert !
 
    La musique ivoirienne vient d’ouvrir ses portes à une nouvelle artiste qui fait déjà sensation dans le milieu du showbiz. Son nom : Julie Sheggey. D’abord danseuse, elle a travaillé avec de grosses têtes de la musique ivoirienne. On peut citer Bétika, reine Pélagie et David Tayoro. Julienne Kouadio, alias Julie Sheggey, s’est prêtée à nos questions. Dans cette interview, elle nous parle de son dernier opus et nous confie ses projets. Bonjour Julie Sheggey, aujourd’hui vous êtes devenue artiste-musicienne, on peut savoir pourquoi vous avez arrêté la danse ? "Bonjour à vous et à tous mes fans. Je suis devenue une chanteuse car je me dis que c’est quelque chose qui m’était destinée. Mais je m’entends toujours bien avec ceux avec qui j’ai travaillé." Quelle est votre actualité ? " Je viens de sortir un maxi single de 4 titres. Je parle de la réconciliation et autres faits de société. C’est essentiellement de la variété. J’ai travaillé avec David Tayoro et Patché. " Qui vous a produit ? "Je n’ai aucun producteur. Je me bats seule pour pouvoir m’en sortir. Aujourd’hui, les gens ne font plus vraiment de la production. Quand tu sollicites l’aide de certaines personnes, elles vont chercher à coucher avec vous d’abord donc c’est vraiment difficile. Je crois aussi en Dieu, et je sais que sans ces pratiques-là, je vais m’en sortir. " Expliquez-nous votre nom d’artiste? "Je dansais pour un chanteur congolais et nous avions toutes le surnom de sheggey. C’est comme ça que ça m’est resté. " Quelles sont vos affinités dans le milieu du showbiz ? "Je pourrais citer Lamine TPJ, Jehliba. Je suis assez simple et partout où je suis c’est la gaieté. " Quel est votre message aux fans ? "J’aimerais dire aux fans que je suis venu avec un nouveau concept. Ce concept s’appelle la sensualité. Il invite les personnes à être plus sensuels." On a l’impression que vous faites comme Tina Glamour. "Non, loin de là. C’est une maman que j’aime bien. C’est vrai que mon concept est la sensualité mais je ne me déshabille pas sur scène. On m’invite partout pour jouer, même pour les enfants souvent, dans les mariages aussi. Tant que ce n’est pas la sexualité, c’est bon." Etes-vous mariée ? Non, mais j’ai un petit garçon. A part la musique que faites-vous d’autres pour votre production ? "Je ne fais que la musique. Je me produis moi-même. C’est très difficile de se produire soi-même, mais par la grâce de Dieu, ça va. Je profite de l’occasion pour inviter les producteurs qui voudront bien m’apporter leur soutien. Je leur demande de ne pas voir en moi la femme, mais plutôt le talent qui est en moi. Je suis déterminée à aller de l’avant. " Quel est votre mot de fin ? "Je voudrais dire à tous les amoureux de la belle mélodie que Julie Sheggey est là pour vous satisfaire. Je voudrais que tout le monde adopte la sensualité. Et que chacun cultive la paix."
    Auteur: armelo10

   
Titre: People- "Papa Polo "de petit Denis est mort!
 
    L'homme, on le connaît parce qu'ayant fait la une de l'un des titres les plus célèbres de l'artiste qui invitait à consommer ivoirien. Papa Polo s'en est allé, Petit Denis n'a pas manqué de lui rendre une seconde fois, un vibrant hommage! De son vrai nom Simon, l’homme qui habitait à Grand Bassam, était devenu célèbre après que le «Zougloumen », lui ait rendu un hommage dans l’une de ses chansons où il invitait les ivoiriens à consommer localement. Atteint d'une maladie qui n'en finissait pas, Papa Polo a fini par rendre l'âme à l'hôpital général de Grand-Bassam. Disons tous RIP avec Petit Denis!
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview / Gilles Touré avoue tout: « Oui, je l’ai fait ». « Je regrette... »
 
    Dans la mouvance des préparatifs de ses 20 ans de carrière, nous avons rencontré Gilles Roland Touré. Dans ses ateliers où il prépare activement l’événement, le créateur de mode qui n’est plus à présenter au public ivoirien et international, a trouvé un bout de temps pour répondre à nos questions. Des plus professionnels aux plus intimes. Lisez plutôt ! A quel niveau des préparatifs êtes-vous dans le cadre de nos 20 ans de carrière dans le domaine de la mode ? Nous sommes dans la dernière ligne droite. Il nous reste à peine un mois, mais j’avoue que ça passe très vite. Donc nous sommes en plein dedans. Je cours partout parce que l’idée pour moi, c’est de pouvoir offrir du spectacle en même temps que je présente mes créations. Le fait que je n’attende pas d’artistes parce que je suis moi même l’artiste me met beaucoup de pression. Les gens qui viendront ce soir-là s’attendent à du beau et du glamour et il ne faut pas qu’ils soient déçus. De façon concrète, à quoi le public qui effectuera le déplacement doit-il s’attendre ? Je ne dévoilerai pas tout le menu. Il faut simplement retenir que ce sera un grand défilé de mode avec 150 tenues, découpé en plusieurs tableaux, avec des prestations d’artistes. Je voudrais préciser que ce n’est pas ce 8 Novembre que je vais présenter ma créativité au public qui me connaît déjà. Je veux en fait partager du spectacle et du rêve avec mon public. Pendant des années, l’on a vu Nayanka Bell à vos côtés pour ce genre d’événements. Et depuis un moment, elle n’est plus là. Qu’est-ce qui s’est passé entre vous ? Il n’y a rien eu du tout. A un moment donné, elle n’était pas sur place et ensuite il y a eu son accident. Lorsqu’elle est revenue, nous n’avons pas eu l’occasion d’avoir des événements ensemble. Et en plus, je n’avais pas de contrat d’exclusivité avec Nayanka. C’est une dame que j’aime beaucoup et que j’aime toujours. Nous sommes en contact et nous nous parlons régulièrement. Il est vrai que ces derniers mois, lorsqu’elle a voulu faire des prestations, je n’étais pas forcément disponible pour lui faire des tenues. Mais rien ne dit qu’elle ne sera pas là le 8 Novembre. C’est une question qui reste posée. Dans le même temps, nous avons eu pour habitude de voir Nadine Konan qui faisait la ”Une” de vos affiches. Cette année, Isabelle Béké a pris le relais. Pourquoi ce changement ? Il s’est trouvé que Nadine entre-temps a fait un enfant. Donc elle était moins disponible parce qu’il fallait qu’elle se retire un peu du ”T” pour s’occuper de son bébé. Mais elle sera avec nous le 8 Novembre. J’avais juste envie de partager l’expérience avec quelqu’un d’autre. J’ai donc flashé sur Isabelle Béké parce qu’elle est Ivoirienne et elle est beaucoup connue à l’international. Son image donnera sûrement à notre célébration un cachet international. Elle a tout de suite accepté ma proposition et est venue à Abidjan pour trois jours de casting et de shooting de photos. Je ne la connaissais pas avant. Je l’avais vue en photos et pendant des défilés. Mais quand je l’ai approchée, elle n’a pas hésité. Hormis Isabelle Béké et les mannequins locaux, il y aura-t-il des mannequins internationaux ? Oui bien sûr. Il y en a qui viendront de France, du Sénégal, du Ghana, du Togo et du Bénin. Il y aura des anciennes, mais aussi de nouvelles filles que nous avons détectées lors de notre casting. Il nous est parvenu que vous êtes l’habilleur de la Première dame. Comment êtes-vous arrivé au Palais Présidentiel ? (Il est surpris par la question). Je ne suis pas l’habilleur de la Première dame. C’est plutôt Mme Mémel qui est son habilleur. Il est vrai qu’elle me fait appel souvent pour ses tenues de soirée. Mais c’est juste quelques fois. Mme Ouattara fait souvent appel à tous les créateurs ivoiriens, selon les circonstances et les événements. L’opinion a vite fait de rapprocher les choses. Surtout que votre mère, Mme Touré Aya Virginie, est proche de la Première Dame… (Il coupe) Moi, j’ai habillé Mme Gbagbo et je l’ai fait pour beaucoup d’autres Premières dames africaines. Je vais là où les femmes ont besoin de moi. Mes parents font leur politique ; je ne m’en mêle pas parce que je suis un artiste. Je travaille pour la Côte d’Ivoire. Si tu n’avais pas été créateur de mode, quel métier vous auriez fait ? J’avoue que la mode est un métier trop difficile parce qu’il y a beaucoup de susceptibilité chez les femmes. J’aurais mieux voulu être maçon pour construire des maisons pour les hommes. Hormis cela, j’avoue que je me sens bien avec les femmes. Ce sont nos mamans, nos sœurs, nos femmes. Vous regrettez donc quelque part d’avoir choisi ce métier ? Oui, bien sûr. La mode est quelque chose que j’aime depuis toujours. J’ai fait mon premier défilé à l’âge de 15 ans à Mermoz, quand j’étais encore élève. J’ai été célèbre plus tôt et la mode m’a volé ma jeunesse et ma vie. Le côté populaire de ma vie me dérange. Au départ, je pouvais me cacher un peu quand j’allais à Paris. Mais ce n’est plus le cas depuis que j’ai tourné dans ”Ma Famille”. Cependant, cela m’a permis aussi de ranger ma vie. Sinon, concernant le travail même, il est vrai que j’ai souvent des soucis avec les clientes et le personnel, mais j’avoue que ce sont des choses passagères. Je suis vraiment content de faire ce métier que j’ai toujours rêvé de faire. Vous avez commencé depuis un moment à faire des tenues pour les hommes. Qu’est-ce qui a provoqué cela ? Au début de ma carrière, je faisais des chemises en lin. Et arrivé à un moment, j’ai stoppé pour me consacrer aux femmes. Il s’est trouvé qu’après un régime alimentaire j’avais perdu 20 kgs. Je voulais donc montrer à tout le monde que j’avais perdu du poids. J’ai donc confectionné des chemises près du corps avec des motifs africains que je portais moi-même. Il y a des amis qui m’ont proposé de le faire pour la Saint-Valentin parce que ça avait pris. C’est ce que j’ai fait. Et les gens ont aimé. Au fil du temps, j’ai amélioré en y ajoutant du strech pour que tout le monde puisse être à l’aise dedans. Il y a quelques années, vous avez dit que vous vouliez faire un bébé. Où est passé le projet ? Lorsque le magazine a titré que je voulais faire un enfant, si je vous dis le nombre de filles qui m’ont appelé pour cela, c’était terrible. Il est vrai qu’à l’époque, je le voulais vraiment et que maman aussi me posait souvent la question. Pour l’instant, ce n’est plus trop d’actualité. Sinon, j’ai eu beaucoup de propositions après les différents articles. C’est peut-être le fait de ne pas pouvoir choisir avec qui le faire que je n’ai pas encore eu le bébé. Mais qui donc partage la vie de Gilles Touré actuellement ? Il faut laisser tomber la personne qui partage ma vie. (Il rit aux éclats). Ce qui est important, c’est que je me sens bien. Je suis heureux. Dans la vie, tout le monde n’est pas fait pour être marié. Cela nourrit la rumeur sur cette histoire d’homosexualité… Je pense que je ne peux pas empêcher les gens de penser ce qu’ils veulent. Quand j’arrivais dans ce métier, depuis l’école, l’on m’a dit qu’il fallait apprendre à supporter certains coups. Et à ce jour, j’en ai supporté pas mal. Il est vrai que cela m’a fait mal au départ, mais aujourd’hui, non. On ne peut pas changer le monde. La seule chose que le public doit savoir, c’est qu’on vit pour être heureux et moi, je suis heureux. Le constat aussi est que les hommes qui font les métiers traditionnellement destinés aux femmes sont souvent effémines. Selon toi, qu’est-ce qui provoque cela ? C’est la forte sensibilité. Ce n’est pas forcément l’homosexualité. En général, ce sont des hommes qui depuis petits sont sensibles à certaines choses. Moi depuis tout petit, j’étais un garçon très propre, chic et minutieux. En général, ils sont très talentueux dans leur domaine. C’est un don et nous l’exploitons bien.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Guerre entre Le Molare et Lino Versace: Ce qui a divisé les deux Jet-setteurs
 
    La famille de la Jet Set s’entredéchire à nouveau. Deux membres influents du mouvement, Le Molare et Lino Versace n’ont plus de très bons rapports. Qu’est-ce qui divise les deux boucantiers en ce moment ? Explications. Ils ont été à l’origine de la création du mouvement couper-décaler ,au début des années 2000. On les avait connus compagnons de lutte et de boucan au sein de la famille de la Jet Set. Mais aujourd’hui, entre Le Molare et Lino Versace, ce n’est plus le grand amour. Les relations entre les deux membres fondateurs du couper-décaler, se sont dégradées ces derniers temps. Le courant ne passe plus entre les deux hommes. «Le Molare et Lino Versace n’arrivent plus à se retrouver comme par le passé. Aujourd’hui, si tu aperçois Le Molare dans une boîte, il est avec son clan, son groupe d’amis, de nouveaux compagnons. Il en est de même pour Lino Versace», explique le gérant d’une boîte de nuit très courue des Deux Plateaux Les Perles. Et un autre gérant de boîte de nuit célèbre de renchérir : «Ils font semblant de s’aimer, mais au fond, ce n’est pas le grand amour. Il y a trop d’hypocrisie aujourd’hui dans le mouvement. Depuis que Le Molare a déclaré dans la presse que Douk Saga est mort du mal du siècle, ses compagnons de la Jet Set, notamment Lino Versace, n’ont pas encore digéré cela. Il existe aussi un problème d’égo dans la famille de la Jet Set, sans oublier, même si les gens ne le disent pas assez, ce conflit permanent de leadership entre certains membres, en l’occurrence, Le Molare et Lino Versace». Le Molare reconnaît le froid qui existe entre lui et son compagnon, «Je ne comprends pas mon ami Lino, il a pris ses distances vis-à-vis de moi. Il me boude. Il ne m’adresse plus la parole. On ne se fréquente pas, on ne se téléphone pas non plus. Chacun de nous est dans son coin et on se regarde». Pour Le Molare, les raisons du froid entre lui et Lino seraient ailleurs : «Conflit de leadership ? Je ne connais pas. Parce que moi, je ne lutte pas une quelconque place avec qui que ce soit dans le mouvement. C’est aux mélomanes de juger. Notre palabre n’est ni d’ordre familial, encore moins professionnel», laisse entendre Le Molare, avant d’indiquer : «Lino et moi, avons toujours eu des opinions divergentes, voilà ! Il a souvent des prises de décisions auxquelles je n’adhère pas. Et vice versa». Aux dires du Molare, les tentatives de médiation de proches et d’amis communs sont restées sans suite. «Il y a eu des tentatives de rapprochement, mais personne n’est prêt. Chacun veut montrer son orgueil. Si Lino a des reproches à me faire, que ce soit à Paris tout comme à Abidjan, qu’il vienne me les faire en face», martèle Le Molare. Pour sa part, depuis Paris, Lino Versace, veut jouer balle à terre : «Les problèmes de personnes, ça ne m’intéresse pas du tout. Je ne suis pas dans les polémiques et les querelles inutiles. Je ne suis en guerre contre personne, c’est Le Molare qui s’agite. Les propos de Molare n’engagent que lui. Il est libre de dire ce qu’il veut, je ne gère pas les états d’âme». Et le “Marabout du quartier” de mettre les points sur les «i», «Aujourd’hui, franchement, ce n’est pas Le Molare qui m’intéresse, mais plutôt ma carrière. Je travaille. Je bosse fort à Paris. J’ai déjà produit une jeune artiste ivoirienne, je prépare mon prochain album et je veux constituer mon orchestre. Je n’ai donc pas envie de perdre mon temps dans ces petites choses», conclut-il. En un mot comme en mille, le ver est dans le fruit pour ce qui est des relations entre Le Molare et Lino Versace et ce ne serait pas la première fois entre ces deux-là.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Dj TV3 (frère de Yorobo) : “Je corrige Arafat quand il fait des bêtises”
 
    Armand Stéphane Houon, alias Dj TV3, est le fils aîné de feu Houon Pierre dit Wompi. C’est le retour sur la scène de l’artiste. Le chanteur parle de l’héritage de son père, de ses relations avec son frère Dj Arafat, du couper-décaler et de ses projets musicaux. • Tu as disparu de la scène… - C’est vrai, après le décès de mon père Houon Pierre, j’ai observé un an de deuil. Mais je reprends mes activités musicales maintenant. Il y a quelques semaines, j’ai sorti un album de 12 titres intitulé M. N’importe quoi. Depuis quelques jours, j’ai publié un best of de 17 titres. Très bientôt, je reviens avec un nouveau single de 2 titres baptisé Armageddon. Avec en featuring Doliazana et Dj Léo. Il est produit par Delpièro. J’attends de réaliser les vidéos avant de lancer la promotion. • Tu reviens avec le couper-décaler, que penses-tu de cette musique ? - Au temps de feu Douk Saga, c’était la solidarité dans le mouvement. Aujourd’hui, si l’un d’entre nous à la cote, les autres cherchent à lui faire du tort. C’est dommage, et vraiment triste. Le milieu des artistes couper-décaler est rempli de sorcellerie et d’hypocrisie. Il n’y a plus cette unité autour des concepts comme ce fut le cas pour ‘’Kpango’’, ‘’Bobaraba’’, ‘’Fatiguer-fatiguer’’… Désormais, chacun fait cavalier seul, et cela crée un désordre. • Ton frère Arafat a été cité dans plusieurs clashs avec certains artistes. Ne penses-tu pas qu’il a une part de responsabilité dans cette guéguerre ? - Soyons très clairs dans l’explication des choses. Je ne suis pas en train de défendre mon frère. Souvent quand Arafat pose des actes qui ne me paraissent pas bien, je lui fais des reproches avec rigueur. Par le passé, entre Arafat et Debordo, ç’était comme Tom et Jerry. Pour ce qui s’est produit avec Serge Beynaud, j’ai fait appel aux deux pour calmer l’affaire. Et je corrige Arafat quand il fait des bêtises. Pour le reste, Arafat a eu une chance unique, donc il bosse dur pour se maintenir. • Et le clash avec Francky Dicaprio… - Le problème de Francky Dicaprio avec Arafat s’est déclenché lorsque Francky a demandé au Gros Bedel, manager de la boîte de nuit New Ice à cette période, les raisons de la censure de certains artistes dans son bar. Parce que Francky s’est senti frustré du fait qu’on n’y jouait pas ses œuvres. C’est à partir de cet instant que les choses se sont détériorées entre les deux chanteurs. Mais sur ce coup, Francky Dicaprio avait raison de se plaindre. Car, il y a des managers de night-club qui font la même chose à plusieurs artistes. Malheureusement, aujourd’hui certains disc-jockeys n’ont plus d’autres sélections musicales, en dehors de ce qui passe sur Trace TV. Et cela contribue à la mort de la musique ivoirienne. • Que s’est-il réellement passé dans cette affaire d’accident de voiture d’Arafat où l’on parle de la mort d’un taximan ? - Il faut que les gens arrêtent de dire des contrevérités sur mon frère. Arafat n’est pas mon cousin, c’est mon quatrième petit frère. Aujourd’hui, je suis comme le père de famille. Donc, pour son image, je lui ai dit de porter plainte pour diffamation contre ceux qui l’accusent. Car, il n’était pas au volant de cette voiture. Parce que si c’était le cas, le mis en cause ne serait pas en train de continuer à faire ses spectacles sans le moindre remord, sans être entendu, inquiété d’une quelconque façon ou même être mis aux arrêts. Arafat n’est pas au-dessus de la loi. Peut-être que vous allez me dire qu’un ministre est son parrain. Mais Arafat a eu plusieurs ennuis, et il n’a jamais fait recours au ministre en question. Donc, aucune autorité ne soutient Arafat dans ses frasques. Comme ses détracteurs ont décidé de poursuivre l’affaire, on ira jusqu’au bout. • Qui était à bord de la voiture lors de l’accident ? - Franchement, je ne saurais vous le dire. Je sais tout simplement que c’est sa voiture. Les enquêtes se poursuivent pour déterminer les différentes responsabilités dans cette affaire. • Cela ne te gêne pas d’habiter chez ton jeune frère ? - (Il s’étonne) Pourquoi les gens trouvent-ils bizarre que je puisse habiter chez mon frère ? Dis-moi, où est le problème ? C’est à mon retour des USA que mon frère m’a fait la proposition d’habiter chez lui. Je n’y ai pas trouvé d’inconvénient. Et je suis tranquille. • Est-ce vrai qu’Arafat ne vient pas en aide à sa maman Tina Glamour ? - Tout ceci n’est encore que des ragots. D’ailleurs, je ne vais pas entrer dans ce débat. Arafat est en contact permanent avec sa maman. il n’y a aucun problème entre eux. • Que devient l’héritage de ton père Feu Houon Pierre ? - Je ne pense même pas à cette histoire d’héritage. L’espace Nandjelet dont on parle, je n’en sais rien. Pour l’instant, nos énergies sont concentrées autour de son studio d’enregistrement. Nous sommes en train de le réhabiliter pour l’ouvrir au grand public. Ensuite, nous allons sortir les œuvres de notre père en remix. Cela permettra à ceux qui ne l’ont pas connu de savoir qui était cet homme sur le plan discographique. • Qui partage ta vie sentimentale ? - (Il hésite) Je suis un cœur à prendre, parce qu’en ce moment j’ai une vie sentimentale vraiment compliquée. Cependant, j’ai trois enfants, de mères de différentes.
    Auteur: armelo10

   
Titre: AMBER ROSE ET SAMUEL ETO'O : ILS ONT ÉTÉ VUS ENSEMBLE À LONDRES !
 
    Deux semaines après l'annonce de la séparation entre Amber Rose et Wiz Khalifa, il semblerait bien que les deux stars aient décidé de passer à autre chose. La bombe se lamentait sur Twitter et disait vivre un vrai chagrin d'amour, elle a donc décidé de quitter les Etats-Unis et de s'octroyer une escapade Londonienne. Pendant que Wiz a été aperçu à Los Angeles en compagnie d'une mystérieuse femme, Amber, elle, s'est retrouvée dans le même club que le footballeur Samuel Eto'o. On se souvient qu'à l'annonce de la news, on avait prêté une relation extra-conjugale à Amber Rose avec son manager Nick Cannon. Si la rumeur a vite été démentie par les intéressés, c'est ensuite Wiz Khalifa qui aurait trompé sa femme avec des jumelles. Il y a fort à parier que cette nouvelle d'une soirée entre Samuel Eto'o et Amber va faire couler beaucoup d'encre ! En effet, ils ont tous les deux été vus au club Chinawhite à Londres dans la nuit de samedi à dimanche. Une source proche de MailOnline a même révélé que la voiture du sportif était garée en bas de l'hôtel où résidait Amber Rose à 4h du matin, avant l'arrivée de la belle.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Avant d'épouser sa 2è épouse, ce dimanche 12 octobre, Tioté retourne dans son ancienne école
 
    Malgré les bruits sur sa vie conjugale, le footballeur ivoirien Ismaël Cheik Tioté est serein. De retour à Abidjan, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations, le milieu défensif des Eléphants de Côte d’Ivoire posera un acte qui taira les langues obscures. Sauf changement de dernière minute, le sociétaire Newcastle United se convolera ce dimanche 12 octobre avec sa deuxième épouse. Selon des sources proches du joueur, la cérémonie de mariage se déroulera à la grande mosquée du Plateau. Juste après le match de la Côte d’Ivoire à Kinshasa contre la République Démocratique du Congo, l’ivoirien prendra le premier vol en provenance d’Abidjan pour légaliser sa situation matrimoniale avec sa seconde épouse Laeticia Doukrou. Sa première épouse Madah (mère de ses enfants) devra accepter le choix de son mari de contracter un deuxième mariage, car les lois de sa religion (Islam) ne lui interdisent pas. Déjà cette semaine Tioté Cheik Ismaël a posé un acte qui restera fort gravé dans les archives du groupe scolaire Avenue 4. Tioté a fait un tour dans son ancienne école, le Groupe Scolaire Avenue 4 sise à la Rue 21 à Treichville. Il n’y est pas allé les mains vides, il a fait plusieurs cadeaux aux élèves de cet établissement dont des kits scolaires et leur a prodigué de sages conseils. Son geste a fortement été salué par les responsables de l’école qui a saluer sa reconnaissance.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz: Al Moustapha offre une voiture et se fait expulser d'une discothèque
 
    Le monde du showbiz s'en souviendra pendant un bon moment du cadeau du parrain de la Jet set à Prince Alex, bien connu dans le milieu du showbiz. En effet, le président “Don Mutchatcho” comme l'appellent affectueusement ses admirateurs, a offert un cadeau pas comme les autres au directeur général du VIP Discothèque A l'occasion de l'anniversaire de Prince Alex, le mardi 23 septembre, Touré Al Moustapha lui a offert un bolide tout neuf pour lui souhaiter joyeux anniversaire. Quatre jours après son cadeau à Prince Alex, l'homme de la nuit, Al Moustapha, a vécu l’un des plus grandes humiliations de sa vie de boucantier. En effet, le samedi 27 septembre dernier, “Don Mutchatcho” s'est fait expulser de la boite de nuit « La 5ème avenue discothèque ». Selon les gros bras qui l'ont expulsé, Al Moustapha fumait à l'intérieur de la discothèque. Après son refus d'entendre raison face aux différentes interpellations des managers, ceux-ci ont été obligés d’user de leurs muscles pour chasser Don Mutchatcho, sous le regard médusé des autres clients.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Angelo Kabila répond au Bishop Guy Vincent Kodja : ''Dieu seul sait...''
 
    Le Bishop Guy Vincent Kodja contre le journaliste Guillaume Vergès. Dans la crise qui oppose le père au fils, le Bishsop, pour montrer à Vergès qu'il souffrirait de mille maux, a dit au journaliste qu'il le ferait tourner en rond comme il l'a fait avec Angelo Kabila. Kabila qui vient de rentrer de Paris où il s'était rendu dans le cadre de la promotion de nouvel album d’Ismaël Isaac, n'est pas du tout content. En fait, il n'apprécie pas que son nom soit associé à cette affaire, surtout les révélations à son encontre faites par Guillaume Vergès qui reprenait les propos que lui auraient tenus l'homme de Dieu '' Je prierai le bon Dieu afin que celui-ci te fasse tourner en rond, comme je l'ai fait pour Angelo Kabila.'' La phrase est courte mais elle est incisive et choquante. Rentré au Bercail, Kabila a répondu au Bishop Guy Vincent Kodja, le samedi 20 septembre 2014 à travers un débat suscité par First Magazine sur les articles publiés par Star Magazine dans sa parution du mercredi 17 septembre dernier. '' Dieu seul sait si je suis maudit et que je tourne en rond. Que tous ceux qui pensent ainsi soient bénis dans le nom de l’éternel. Que feus mon père et ma mère en soient témoins''.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Scandale: Un ministre ivoirien arrache la femme de Chico
 
    Alors que Tiéné Siaka vient de faire son retour dans la sélection ivoirienne après une absence prolongée, nous venons d'apprendre que le joueur traverse des moments difficiles. Cette révélation est faite par nos confrères de Star Magazine. L'ancien joueur de club de la capitale française vit actuellement le "Goumin Goumin". En effet, il se raconte que le footballeur Tiéné Siaka appelé affectueusement CHICO a été cocufié. Les proches du joueur affirment que la « femme » de Chico l'a laissé pour un autre homme qui est un ministre du gouvernement Ouattara. Pourtant, Tiené Siaka entretenait une relation sérieuse avec la jeune métisse avec qui il s'affichait publiquement. Malheureusement, sa déchéance professionnelle a motivée la belle métisse à voir ailleurs. Au grand désarroi du joueur, il apprend qu'un ministre du gouvernement Ouattara a, dans la discrétion la plus totale, épousé sa métisse au Sénégal. Espérons avoir plus d’information sur ce dossier
    Auteur: armelo10

   
Titre: Le virus Okeninpkin de Serge Beynaud plus contagieux d'Ebola. Regardez les vidéos
 
    On sait que les ivoiriens sont férus des réseaux sociaux. Quand ce n’est pas pour dénoncer, ils l’utilisent pour amuser la galerie ou pour mobiliser. « Quelqu’un disait que ‘’le facebook ivoirien’’ est le plus doux au monde ». Il se trouve, il n’a pas tort. Après le ice bucket challenge à l’ivoirienne, #mousserpourebola conçu par la bloggeuse Edith Brou, c’est au tour de Okeninpkin de Serge Beynaud de faire le Buzz sur facebook. En effet, l’artiste coupé décalé a, pour la sortie de son dernier single, initié un concept qu’il appelle lui-même le virus Okeninpkin. Cela consiste à publier une vidéo dans laquelle la personne danse au son de son dernier single. « Le concept c’est fait ta vidéo. Vous prenez l’instrumental Okeninpkin et faites votre vidéo. Vous mettez sur Youtube et vous m’envoyez le lien inbox et moi je mets sur ma page facebook. A la fin je sélectionnerai les meilleures vidéos et on fera un clip spécial ou ça sera vos vidéos. Donc envoyez-moi les liens de vos vidéos», a affirmé le mannequin des arrangeurs. Cette belle stratégie initiée par l’artiste, en seulement quelques jours, trouve un énorme succès auprès de ses fans. A ce jour, plusieurs dizaines de vidéos ont été publiées par des anonymes et même par ses collègues artistes. On peut citer par exemple, DJ Bonano, Abou Nidal, le nigérian Flavour… Nous vous proposons quelques vidéos:
    Auteur: armelo10

   
Titre: Hospitalisé en France: Barthélémy Inabo subit des test d'Ebola. Ce qui s'est passé à l’hôpital
 
    L’animateur Barthélémy Inabo a été hospitalisé d’urgence au mois d’aout dans la ville de Roanne, en France. Il avait les symptômes de la maladie Ebola, suite à une intoxication alimentaire. Rentré à Abidjan il y a une dizaine de jours, l’animateur Barthélémy Inabo Zouzoua a recommencé à vaquer à ses occupations. Il a bonne mine. Mais la nouvelle de son hospitalisation d’urgence au mois d’août, à Roanne en France, par les médias, a inquiété l’opinion. Et ce d’autant plus que l’ex-animateur et producteur à la RTI, avait été greffé d’un rein le 8 septembre 2010 à Paris. L’homme de média revient sur ce qui s’est passé et qui n’a rien à voir avec l’insuffisance renale. «Dans la journée du 14 août, après un repas, j’ai eu brusquement une forte fièvre. J’ai pensé que ça allait passer, en prenant quelques cachets. Bien au contraire, chaque jour ça devenait plus grave. Ma température est montée jusqu’à près de 40°. Je me sentais très faible. J’avais des douleurs musculaires et des maux de tête. Mon ventre me faisait souffrir et je vomissais. Je n’en pouvais plus au bout d’une semaine. Et mon épouse m’a conduit d’urgence le 22 août à l’hôpital», relate-t-il. Les médecins du centre hospitalier de Roanne lui ont fait tous les tests, même celui du virus Ebola, qui sévit en Afrique de l’ouest. Avant de découvrir qu’il était victime d’une grave intoxication alimentaire. « J’avais tous les symptômes de la maladie Ebola. Et les médecins ont fait le test à mon insu, avant de me révéler qu’il était négatif. Si j’étais en Afrique, on m’aurait mis directement en quarantaine. En revanche, ils ont décelé une intoxication alimentaire sévère. En fait, j’avais mangé du saumon qui n’était pas du tout frais, sans le savoir», explique Biz. Après une semaine de soins intensifs, le créateur de la célèbre émission Variétoscope est rentré au domicile conjugal à Roanne, à la fin du mois d’août. Avant de revenir à Abidjan début septembre. Pour préparer le lancement de ses deux magazines prévu au début du mois de janvier 2015. «Ce sont deux hebdos couleurs gratuits, de sport et d’actu people, dans le style Métro et 24 heures, en France », précise-t-il. Parallèlement aux deux magazines, Barthélémy Inabo est en train de monter sa société de production audiovisuelle, pour vendre des programmes. Car, il est prêt à reprendre l’antenne (télé et radio) à partir de 2015. Après l’avoir quittée en 2010, pour cause de maladie. Et son licenciement dans la foulée de la RTI en 2011. L’animateur est sur les calepins de plusieurs télés africaines et panafricaines depuis longtemps. Celles-ci lui proposent une intégration ou des émissions prêtes à diffuser (PAD). Même une collaboration avec le RTI n’est pas à exclure. «Je peux y retourner sous certaines conditions, pour encadrer les jeunes ou proposer des émissions, si je suis sollicité. Car, la RTI a un gros problème d’animateurs et de producteurs.
    Auteur: armelo10

   
Titre: P!nk s'active pour récolter des fonds!
 
    La chanteuse a déjà presque vendu l’ensemble des tickets de son concert acoustique. Un événement pour lever des fonds et célébrer la force des femmes ayant un cancer du sein.P!nk, ne se ménage pas pour les bonnes causes. A la fin du mois, elle donnera un grand concert acoustique à la House of Blues de Los Angeles, pour une initiative appelée The Power Pink, en partenariat avec le Saint John’s Health Center et le John Wayne Cancer Institute. «La collecte de fonds The Power of Pink a été créée pour reconnaître et célébrer la force des femmes qui se battent quotidiennement et l’emportent contre le cancer du sein», peut-on lire sur un communiqué de presse de l’événement. Les prix des billets du concert de P!nk commencent à 500 dollars, et montent jusqu’à 15 000 dollars pour des packages VIP, vendus à seulement 10 exemplaires. Très demandée, cette dizaine d’offres est déjà partie! Le produit net de l’événement bénéficiera au Cancer Prevention Program au Centre Margie Petersen Breast du Providence Saint John’s Health Center, où «des spécialistes dédiés offrent une approche humaine et globale des soins du sein». La bonne nouvelle également, c’est que selon «E! News», lors de cette soirée Pink devrait interpréter des titres de son nouvel album «You + Me» attendu dans les bacs pour mi-octobre. En voici un extrait:
    Auteur: armelo10

   
Titre: Les Pilaf vous saluent bien!
 
    PSEUDO — A l’instar des Brangelina, les stars utilisent de faux noms pour préserver leur anonymat. Florilège.Avec le mariage vénitien de George Clooney, les choses ont le mérite d’être claires. On connaît la date, le lieu, l’établissement et la liste complète des convives. Bref, on sait tout. Tout juste si gorgeous George ne nous a pas laissé les clés de la suite et la combinaison de son coffre. En voyage, les stars ne sont pas toujours aussi transparentes. Pour réserver une chambre d’hôtel, elles s’inventent des pseudos facétieux afin de préserver un anonymat précaire et assurer une tranquillité toute relative. Ainsi, Brad Pitt et Angelina Jolie deviennent Bryce et Jasmine Pilaf. Daniel Craig, l’agent 007, est, quant à lui, descendu dans un hôtel au Maroc sous le nom de Dr Kananga, le méchant trafiquant de drogue de «Vivre et laisser mourir», le James Bond sorti de 1973. A Chacun son sobriquet dans le show-biz. Le rappeur Jay Z est Frank Sinatra en raison de la chanson «Empire State of Mind» dans laquelle il proclame: «I’m the new Sinatra». Le rappeur Usher se donne du Mr Dinero, en hommage à Robert De Niro, son acteur préféré. Jackson et Presley aussi Lors de ses déplacements, Michael Jackson devenait «Dr Doolittle», personnage de fiction qui conversait avec les animaux, chimpanzés compris. Elvis Presley avait choisi John Burrows. Un nom d’emprunt avec lequel il achetait ses billets d’avion. Deux heures après sa mort, le 16 août 1977, quelqu’un réserva sous cette couverture un vol en direction de Buenos Aires. Ce qui alimenta la rumeur qui voulut que le King fût encore bel et bien vivant. (Le Matin)
    Auteur: armelo10

   
Titre: L’accident de Jennifer Lopez en détail
 
    FRAYEUR — Jennifer Lopez a eu très peur lorsque le véhicule dans lequel elle se trouvait a été percuté alors que ses enfants étaient à bord.Ce samedi, Jennifer Lopez et son amie Leah Remini se sont rendues à un concert de Demi Lovato. La chanteuse était accompagnée de ses jumeaux de 6 ans Max et Emme, tandis que la fille de 10 ans de Leah se trouvait, elle aussi, dans le véhicule lorsque celui-ci a été percuté à l’arrière par une autre voiture. «J’avais super-peur que quelque chose soit arrivé aux enfants», a raconté Jennifer Lopez à «Extra». «On dit que dans des situations pareilles, on adopte la réponse combat, fuite ou immobilisation. Je ne suis pas restée immobile, je me suis battue et je ne suis pas partie. J’étais là «Il y avait des enfants dans la voiture! Il y avait trois enfants dans la voiture, qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez vous?» L’accident est survenu à Malibu, en Californie, et n’a heureusement fait aucun blessé. «Tout le monde va bien, merci de demander… on est juste un peu secoués. Vous savez, quand vous êtes percutés par-derrière comme ça, vous avez l’impression qu’un rocher est tombé sur votre voiture», a précisé la star. Jennifer Lopez a partagé sur Instagram un selfie avec son amie Leah pris en voiture juste avant l’incident. Cette dernière était au volant. «On est à un feu, conduisant, avant qu’un idiot saoul rentre dans ma nouvelle voiture!!! Dieu merci, tout le monde va bien!!! #RECONNAISSANTE #MERCIDIEU #nepasboireetconduire!!!! #jaiinsultécetidiot #leBronxaparlé #onnedéconnepasavecmesnoixdecoco #mamanours #leahestrestéecalme #cétaitbizarre (sic)», a-t-elle commenté. Ainsi la jurée d’«American Idol» a décidé de ne pas se laisser faire sur les lieux de l’accident tandis que Leah Remini n’a pas perdu son sang-froid non plus. «Elle a fait son truc du Bronx et c’était moi la calme dans l’histoire ce qui aurait… ce qui aurait dû faire les grands titres», s’est amusée l’amie de Jennifer Lopez. E! News rapporte que le conducteur en question a été arrêté, suspecté de délit de fuite et de conduite sous influence.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Le pépin vestimentaire de Beyoncé
 
    SEXY — Un accident, ça arrive même aux meilleurs. Sur scène avec son mari en pleine interprétation de «Holy Grail» le chemisier de Beyoncé s’est ouvert offrant son soutif à la vue de tous Beyoncé a rejoint Jay-Z sur scène ce samedi à New York à l'occasion du Global Citizen Festival. Alors qu'elle interprétait sa partie du titre «Holy Grail», tout en se trémoussant, ni une, ni deux, son joli chemisier en dentelle s’est ouvert jusqu’à son pantalon taille haute. Mais l’honneur est sauf, elle avait pensé à mettre un soutien-gorge.s
    Auteur: armelo10

   
Titre: Billy Billy fait des confidences : "Pourquoi je suis en exil"
 
    Dans un échange accordé avec nos confrères du magazine «Paparazzi», le rappeur ivoirien, Billy Billy, a fait des confidences sur sa nouvelle situation. On n'a pas compris l'artiste. pourtant proche du couple présidentiel, Billy Billy vit depuis plusieurs mois en exil en Autriche. « On ne dit pas à quelqu’un d’aller en exil. C’est quelqu’un lui même qui décide d’y aller. Et s’il y va, c’est qu’il se sent obligé. Je suis en exil parce que ma vie était menacée. Menace au téléphone, menace dans la rue. Souvent il y avait des véhicules de type 4×4 aux vitres teintées qui me suivaient. Et tout cela, depuis que j’ai écris la lettre au président. », a lâché l'artiste. L'enfant de Wassakara, qui prépare en ce moment son prochain album de 14 titres, a aussi affirmé que pour l'instant, il n'est pas « prêt à revenir en Côte d’Ivoire».
    Auteur: armelo10

   
Titre: Affaire Bloco le Pitchitchi condamné pour 4 ans de prison: Le Boucantier Dément la rumeur"
 
    Depuis une semaine, certains sites web affirment que le boucantier de Paris a été arrêté et condamné par la police française pour avoir émis des chèques en bois, après avoir ouvert des comptes sous de fausses identités à Rouen. Information que dément Bloco le Pitchitchi. Selon ces informations, Abdoulaye Kone, alias Bloko Le Pitchitchi, vient d’être condamné à quatre ans de prison ferme, dont douze mois avec sursis par le tribunal correctionnel de Rouen et qu'il serait poursuivi pour une arnaque dite à la zaïroise. Sa stratégie: Abdoulaye Kone était le commanditaire et Sofiane Kebbous, 23 ans, également poursuivi et condamné à 18 mois de prison avec sursis, était sa « mule ». Sofiane, domicilié à Déville-lès-Rouen, s’occupait, sous de fausses identités, d’ouvrir des comptes dans différentes banques situées dans l’agglomération rouennaise. Il remettait ensuite les moyens de paiement obtenus, chéquiers et cartes bancaires, à Bloko Le Pitchitchi, qui les utilisait pour des achats divers. Les deux hommes se faisaient envoyer ces moyens de paiements en poste restante. Le montant de l’escroquerie est évalué à près de 300 000 €. À chaque ouverture de compte, Sofiane recevait une rétribution de 1 000 € par Bloko Le Pitchitchi. L’ouverture de ces faux comptes a permis aux deux hommes d’émettre des chèques en bois, dont le montant est estimé à 173 000 €, d’encaisser des chèques volés et de vendre certains chéquiers à Paris. Avec les cartes bancaires, ils ont retiré 25 000 €. Dans chaque commune, à Barentin, Dieppe, Canteleu, Montville, les deux escrocs ont ouvert en moyenne trois comptes bancaires à La Poste, La Caisse d’Épargne, au Crédit Lyonnais et à la BNP Paribas. Abdoulaye Koné envoyait ensuite l’argent en Côte-d’Ivoire, son pays d’origine ou s’en servait pour s’acheter en autres « des vêtements de marque », précise le président du tribunal. Bloko Le Pitchitchi qui a déjà été condamné pour des escroqueries, a un autre « correspondant » non identifié à Béziers (Hérault). Le démenti formel: Contre toute attente, l'ivoirien de 34 ans qu'on croyait être arrêté par la police a publié une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle il affirme que toutes ces informations qui circulent sur lui ne sont que des rumeurs: La preuve, il est bel et bien chez lui à la maison. Il faut rappeler que le boucantier vient de faire sortir sa marque de vêtement « No Pain No Gain ».
    Auteur: armelo10

   
Titre: Scandale: Tioté Cheick se cache pour épouser une 2ème femme. Sa 1ère épouse désemparée...
 
    Après leur défaites face au Cameroun, nos Eléphants footballeurs ne cessent de faire la Une dans la presse ivoirienne. Après Yaya Touré concernant son clash avec Arafat, et Gervinho concernant sa calvitie, c’est au tour de Tioté Cheick Ismaël de paraitre dans les tabloïdes. En effet, l’international ivoirien vient d’épouser une jeune femme du nom de Doukrou Laeticia, alors qu’il est marié avec la mère de ses enfants. Le drame, c’est que cette dernière ne savait pas que son époux venait d’épouser une seconde femme à Abidjan. Vivant en Angleterre précisément à Newcastel avec ses 3 enfants, la femme légale du joueur est tombée dans les pommes lorsqu’elle a vu les images du père de ses enfants célébrer le mariage traditionnel avec une autre femme, dont elle ignore l’identité. Cette dernière n’était pas au courant du mariage et c’est sur les réseaux sociaux, notamment Facebook qu’elle a découvert les photos du mariage.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Claire Bahi et Vitale se font la guerre à cause de "Garçon". Son identité...
 
    Après la querelle entre Antoinette Allany et Antoinette Konan, deux artistes du coupé-décalé sont sur un point de non-retour. Il s’agit de la Beyoncé du coupé-décalé, Vitale et de la reine de Bobaraba fitini, Claire Bahi. La relation entre les deux chanteuses ivoiriennes n’est plus amicale. Un homme serait à l’origine de cette brouille. L’ancien manager de Claire Bahi, Kanté Farot est cité comme étant l’origine de cette querelle. Plusieurs personnes proches du manager affirment que Claire Bahi et Kanté Farot couchaient ensemble lorsque ce dernier était le manager. Lorsque la conceptrice du bobara deni a signifié a son manager ne plus mêler vie amoureuse et vie professionnelle, celui-ci a jeté son dévolu sur la Beyoncé de coupé-décalé, à savoir Vitale. Toujours selon des sources bien introduites dans le milieu du showbiz, le manager entretiendrait présentement une relation amoureuse avec sa nouvelle star Vitale. Cette situation rend Claire Bahi furax. Le vendredi 12 septembre, les deux artistes étaient dans une boite de nuit située à la Riviera Palmeraie. Elles ont été invitées par leur consœur AZ Betty dans la cadre de la présentation du dernier single « Bénédiction ». A cette occasion, la rivalité entre Claire Bahi et Vitale n’est pas passée inaperçue. Claire Bahi a refusé de s’asseoir à côté du parrain de la soirée, qui était assis à côté de Vitale. Lors des salutations, elle a refusé de serrer la main de Vitale. Et même pendant la photo de souvenir, les deux ont forcé un sourire qui avait du mal à exprimer la joie. Selon les invités présents à la cérémonie, Les deux chanteuses se sont complètement ignorées.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après les insultes d'Arafat: Yaya Touré menace. En réponse, le DJ se moque du joueur !
 
    Après le single de DJ Arafat intitulé « Eléphants, on est fatigué de vous », qui a suscité une vive polémique, le capitaine des Eléphants, Yaya Touré, n’a pas aimé les critiques faites à son endroit. « Yaya Touré, tu voulais qu’on te donne le brassard. Maintenant que tu as le brassard, tu nous donne la brasserie. Le vrai capitaine c’est Didier Drogba. Si tu es fâché, il faut te pendre. » Voici les allégations de l’enfant terrible de la musique ivoirienne à l’endroit du joueur de Manchester City. Selon l’entourage du footballeur, n’aurait pas aimé les propos du DJ. Il aurait même menacé le fils de Tina Glamour de saisir les tribunaux si ce dernier ne retirait pas le single. En effet, lorsqu’on essaie d’y voir clair, on constate que les critiques du DJ ne sont pas très objectives. Il n’y avait pas lieu de comparer Yaya Touré à Didier Drogba. Cette comparaison futile fait du « deux fois koraman » partisans de Didier Drogba et non du succès des Eléphants. En réponse, Houan Ange Didier alias Arafat a posté une publication sur les réseaux sociaux sur laquelle on pouvait lire : « On m’appelle pour me dire que Yaya Touré n’est pas content. Lol !! Je m’en fiche. Ce n’est pas lui qui me nourrit », a répondu DJ Arafat.
    Auteur: armelo10

   
Titre: 19 Sept 2002 - 19 Sept 2014: Une pensée pour Marcellin Yacé, un virtuose de la musique ivoirienne
 
    En cette nuit du 18 au 19 septembre 2002, la ville d’Abidjan est prise en tenaille. Des chants aux sonorités de ténèbres, envahissent la cité. Partout l’on entend des mélodies inhabituelles. Des odeurs de poudre à canons entonnent l’hymne de la séparation. Et en cette nuit où les larmes de sang, provoquées par les armes de guerre inondaient toutes les ruelles, résonnent de toutes parts dans le ventre de la nuit et du ciel, les trémolos incandescents de la mélodie du départ. En cette nuit, les cœurs battaient au rythme des chœurs de fusils d’assaut, de sifflements de plombs à détruire, tuer, assassiner des êtres innocents. En cette nuit, l’artiste-musicien le plus doué de sa génération, avait pris rendez-vous avec le souterrain pays. En cette nuit, au croisement des chemins, à la hauteur de l’école de la gendarmerie, tomba les mains nues dans une embuscade l’étoile illuminée de la musique Ivoirienne. Comme une étoile filante, Marcellin Yacé dit Synthé déposa saxo, claviers, flûte et partitions devant l’école de la gendarmerie. La gendarmerie que son père Yacé servit avec dévouement et passion. Il était saxophoniste émérite le père de Marcellin et gendarme de profession. Pourquoi, après avoir bénéficié de ses loyaux services, la gendarmerie l’engloutit et ensuite son fils Marcellin? Ô ! Cruel destin que celui-là ! Au petit matin du 19 septembre 2002, toute la Côte d’Ivoire apprenait dans la douleur, la tristesse et l’affliction la mort soudaine de Marcellin Yacé, l’artiste à avoir écrit les plus partitions de la musique Ivoirienne et la musique tout court. En cette journée du même 19 septembre, déclamons une pensée pour Marcellin Yacé dit Synhté. Valen Guédé
    Auteur: armelo10

   
Titre: ATITO KPATA ET YABONGO LOVA VICTIMES D'UN ACCIDENT DE LA CIRCULATION
 
    mardi 18 septembre 2014 à yopougon maroc carrefour libanais...
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Salomon Kalou: Sa copine l'a quitté !
 
    Nous venons d'apprendre que l'ancien joueur de Chelsea, Salomon Kalou, vit une situation de "Goumin Goumin". La mauvaise prestation de l'international ivoirien lors de la phase éliminatoire de la CAN 2015 serait-elle liée à un chagrin d'amour ? En effet, Susan Gossage, sa compagne vient de le quitter. Selon les informations proches du couple, celle-ci aurait fait savoir au footballeur ivoirien qu’elle ne se sent plus dans leur relation. Ces mêmes sources affirment que que la jeune dame ne serait plus amoureuse de Salomon Kalou raison pour laquelle elle a préféré prendre ses distances. Il faut rappeler qu'officiellement, la jeune diplomée des arts et scène n'a donné aucune explication. Cela faisait deux ans que les deux amoureux se sont connus. Cette belle métisse née d’un père anglais et d’une mère zambienne. Salomon Kalou avait déjà vécu une relation similaire avec son ex-compagne une certaine Najah Wakil. En tout cas, Salomon Kalou a juré de reconquérir celle qu’il appelait affectueusement « Sue ». Avec Select magazine
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après la défaite des Eléphants, DJ Arafat Clash Yaya Touré: "Vous foutez la m*rde". Ecoutez...
 
    L’Humiliation de l’équipe de Côte d’Ivoire contre les Lions indomptables du Cameroun lors de la 2ème journée de la phase éliminatoire de la Coupe d’Afrique des Nation a vraiment choqué les ivoiriens. C’est dans cet élan que le fils de Tina Glamour a décidé de sortir un single pour exprimer son ras-le-bol vis-à-vis des Eléphants. On peut désormais le dire ; les débuts de Yaya Touré comme capitaine des Eléphants de Côte d’Ivoire ne sont pas fameux. Après les deux matchs mitigés de l’ivoirien de Manchester City et de ses amis, les ivoiriens ont encore la nostalgie de Didier Drogba. Ainsi, Dj Arafat a sorti un single dans lequel il s’attaque ouvertement aux joueurs ivoiriens et en particulier Yaya Touré. Pour l’artiste, il faut ramener Drogba Didier, Maestro, Gosso Gosso, et les autres joueurs pour que l’équipe puisse aller de l’avant. Dans ces propos, il est très dur : « Eléphants, on est fatigué de vous, M*rde. Vous foutez la m*rde. On vous demande de jouer au ballon et vous foutez la m*rde sur le terrain. On doit maintenant vous mettre au pas. On va vous mater. » Yorobo ne s’est pas arrêté là, il s’est adressé au frère cadet de Kolo Touré en ces mots : « Yaya Touré, tu voulais qu’on te donne le brassard, aujourd’hui tu as eu le brassard, tu ne fais que nous donner la brasserie. » Après ses avertissements, l’artiste termine par le même refrain entonné par le public du stade FHB lors du match des Eléphants contre la Sierra Leone. : « Ramenez Drogba ». Espérons que cette chanson motivera nos Eléphants qui joueront leur prochain match contre la République Démocratique du Congo.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Nostalgie (After Work) : Jean-Jacques s’en va !
 
    Jean-Jacques Varold ne devrait plus faire partie de l’effectif des animateurs de radio Nostalgie la saison prochaine. L’animateur s’apprête à rejoindre la chaîne VoxAfrica où il est nommé Directeur des Programmes. «Tu sais, c’est le Mercato dans les médias maintenant. Si Messi a fait une bonne saison l’année dernière et que son club ne lui fait pas de propositions intéressantes, il serait tenté d’aller voir ailleurs où il a une meilleure offre. C’est comme ça. Sur ma nouvelle destination, je ne peux rien dire pour l’instant dans la mesure où tout n’est pas encore finalisé. Quant à l’autre côté, considère que c’est fini». Ces mots sont de Jean-Jacques Varold, désormais ex-animateur à Nostalgie Abidjan. Varold, qui parle de «l’autre côté» pour indiquer son ancienne maison n’a pas voulu afficher son profil quand sa décision était prise. Sauf que vendredi dernier, au lancement du magazine Frame sur Africâble à l’Hôtel Tiama, Jean-Jacques était assis à la table des invités VIP avec cette mention bien visible devant lui : Directeur des Programmes VoxAfrica.«C’est bien cela, Jean-Jacques est parti», annoncent certains de ses anciens collègues de la 101.1 FM. Evidemment avec ce départ certes non encore officiel mais pratiquement acquis de Jean-Jacques Varold, les commentaires vont bon train sur les raisons principales qui l’ont occasioné. Certains avancent que l’animateur n’aurait plus les mains libres pour conduire After Work son émission fétiche où la parole donnée à chaque invité était chronométrée et passée au scanner. Pour d’autres, les responsables de Nostalgie auraient signifié à l’animateur qu’à la rentrée, son émission sera enregistrée et non en direct. L’animateur n’aurait pas accepté cette proposition qui détourne l’émission de sa base et de son charme de réactions spontanées. Jean-Jacques qui a accusé le coup n’aurait même pas encore annoncé la décision à son acolyte Chucken Pat et ses prestigieux invités de présidents. «Oh, ce n’est pas cela. Je pense que j’ai fait deux bonnes saisons avec After Work et il n’y a jamais eu d’injonction de qui que ce soit dans notre émission. Si certains estiment que j’ai bien fait mon travail et me proposent autre chose, je suis tenté», lance Varold. Le contact de Jean-Jacques Varold avec la chaîne de télé VoxAfrica remonte à bien longtemps. «Que Jean-Jacques parte à VoxAfrica ne me surprend pas. Il y a une année, il avait soumis deux bonnes propositions à la chaîne que j’ai moi-même validées. Peut-être que maintenant, il arrive pour la concrétisation de ses propositions»,soutient une ancienne collaboratrice de la chaîne qui a requis l’anonymat. Par Omar Abdel Kader
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz en deuil: L'artiste ivoirien Dapley Stone est décédé ce matin. Les circonstances de sa mort !
 
    La musique ivoirienne vient de perdre un de ses fils. l’auteur-compositeur de la célèbre chanson «Indépendance» des temps de gloire de Félix Houphouët Boigny s’en est allé pour l’éternité. L’artiste originaire de l'Ouest de la Côte d'Ivoire est mort des suites d'un maladie. Selon des sources familiales, Dapley Stone était « ruiné » financièrement. Il a déposé le micro ce lundi matin, 8 septembre 2014, au CHU de Yopougon à Abidjan. Nous présentons nos condoléances à toute la famille. Source: IMATIN
    Auteur: moutchouzns

   
Titre: Voyage présidentielle avec François Hollande: A'salfo livre enfin des secrets !
 
    C'est avec beaucoup d'émotions que le lead vocal du groupe ivoiren Magic System, A'salfo, a livré des secrets de son voyage avec le président Français, François Hollande lors de sa visite officielle au bord de la lagune Ebrié. ''Je ne sais pas, jusqu'aujourd'hui, les critères qui ont emmené à ce choix. Je ne pouvais pas poser la question de savoir pourquoi j'ai été choisi. Mais bon, j'ai vu que c'était une fierté quand on m'a appelé un matin pour faire partir de la délégation du président de la République française. C'est donc à la demande du président François Hollande. Il y a longtemps que l'Elysée m'avait fait appelé. J'avais tenu l'information secrète. Mais, à l'époque je crois j'avais partagé l'information avec un seul ami. Mais, en même temps, cela a coïncidé avec l'état de santé du président de la République qui devait être opéré de la sciatique. Le voyage a été reporté. A la mi juin, j'ai été appelé à nouveau. Ils ont demandé ma disponibilité par rapport à accompagner le président François Hollande. J'ai dit qu'on était en tournée jusqu'au 15 juillet, mais qu'à partir du 16, j'étais disponible. Voilà, c'est comme ça que je suis venu. J'ai été très très honoré. C'est quelque chose qui m'est arrivé une fois dans ma vie. Ça n'arrive pas tous les jours, parce que même le passeport ivoirien, je ne l'ai pas montré. Donc, c'était quelque chose pour moi. Quand je suis arrivé, je devais continuer avec le président Hollande au Niger et au Tchad. Mais, pour moi ce n'est pas le but du voyage qui m'intéressait, mais c'était la symbolique. Je n'ai plus continuer le voyage parce que je voulais rester à Abidjan pour faire mes vacances. Ma demande a été acceptée. Voir un enfant d'Anoumanbo dans l'avion présidentiel, avec des hommes d'affaires puissants, c'est quelque chose de fort. C'est quelque chose qui marque dans la vie, j'ai encore les images comme si c'était hier. Je souhaite que ça arrive à qui que ce soit parce que c'est fort, c'est parce que je représente tout un pays dans un avion. Je suis assis avec des opérateurs économiques, les hommes les plus puissants de France et tout. Et moi, je viens d'Anoumanbo, je suis assis avec eux, je dirais suis assis devant parce que je l'invité du Président. J'étais rempli de fierté et je conte ça avec émotions, mais j'aimerais raconter ça à mes petits fils. Pour dire qu'on peut partir de nulle part et aller très loin. Il faut que je m'arrête là, sinon je vais encore coulé des larmes...", a terminé Asalfo en compagnie de Goudé, Manadja et Tino. SOURCE: IMATIN
    Auteur: moutchouzns

   
Titre: La beauté et l'intelligence vont-ils de pair ? Miss Togo 2014 la vidéo qui a découragé tous les Togolais…
 
    Le comité Miss Togo, accompagné de la nouvelle Miss Mariama CAMARA et de ses Dauphines, a organisé une conférence de presse cet après- midi à l’hôtel IBIS afin de répondre aux nombreuses critiques qui lui sont tombées dessus, suite à l'élection de la nouvelle Miss. La suite en vidéo ...
    Auteur: armelo10

   
Titre: Ange Farot: L’éleveur de chien devenu un phénomène à Abidjan. Tout sur sa vie du boucantier
 
    Ange Farot par-ci, Ange Farot par-là. On parle de lui dans la ville. Et sur le net, il fait le buzz. Gros plan sur l’homme qui vit dans la peau des animaux. Il a une gueule de tigre. Et ça lui va bien. Cet homme a quelque chose d’animal en lui. C’est extraordinaire, Ange Farot aurait fait un bon zoologiste, ou même un zoographe. Mais lui, il a choisi d’évoluer loin des parcs zoologiques. Il est plutôt une sorte de zombie dans la ville qui affiche fièrement sa zoolâtrie dans les points chauds d’Abidjan. A travers ses tenues vestimentaires, il est tantôt tigre, tantôt panthère, léopard ou parfois zèbre. C’est un artiste, un gars qui aime le show et que le show fait vibrer. Les bars et night-clubs branchés de la ville le connaissent pour ça. C’est d’ailleurs comme ça qu’on l’avait surnommé ‘’Monsieur soirée’’. Au début, en le voyant déambuler dans les rues, certains avaient pensé à un safariste échoué sur les bords de la lagune ébrié. Mais Ange, c’est plutôt un ‘’boucantier’’ pas comme les autres. Cheveux plaqués et les yeux toujours barrés de ses lunettes noires, il arbore un remarquable assortiment de veste, pantalon et chaussures aux couleurs d’animaux sauvages (tigre, panthère, léopard ou zèbres). Et ses shoes, de véritables bottillons très ‘’pointinini’’. On le prendrait pour un fou. Et pourtant, l’homme n’est pas un évadé du cabanon de Bingerville. C’est juste un passionné fou des animaux sauvages, en particulier ceux dont il porte souvent les couleurs. Il y a quelques années, Ange Ezalé Appiah (son nom à l’Etat civil) élevait des chiens. C’était déjà l’expression de son amour latent pour les animaux. Mais, c’est une visite dans un zoo qui va déclencher véritablement sa passion. En voyant les panthères, les léopards et autres félins, quelque chose en lui s’est mis en éveil brutalement. «J’ai eu du mal à quitter ces animaux, révèle-t-il. Même quand on était déjà sorti du zoo, j’y suis retourné pour regarder à nouveau ces magnifiques animaux et leurs parures». Depuis, Ange Farot ne fait plus un pas sans les pelures de léopard, panthère, tigre et autres. Chez lui, il possède un dressing ‘’spécial félins’’ fort bien garni. «Ces tenues-là, j’en ai un bon paquet. Ce ne sont pas des petits vêtements, ils ne proviennent pas d’ici, je les commande. Ça vient directement de l’Europe. Ça me coûte beaucoup d’Euros», fait-il savoir fièrement. Avec son look hors norme, lorsqu’il promène sa silhouette dans les rues de Marcory, parapluie en main, Ange Farot ne passe pas inaperçu. Il suscite la curiosité, mais aussi des railleries de la part de certains passants. Monsieur Soirée, Défao, L’argent est trop, voilà quelques surnoms qu’on lui attribue. «Quand je passe, il y a des gens qui me taquinent, crient mon nom partout. Et d’autres se moquent de moi. Mais moi, je m’en fous ! Je suis une star. Ils sont jaloux de moi», dit-il. C’est son côté extravagant qui a amené Ange dans le monde du show. D’abord, par la danse qu’il pratique depuis son enfance au quartier, à Marcory. Plus tard, dans les espaces tels MG (Marcory Gasoil), Cour des Grands, au Mille Maquis,…
    Auteur: armelo10

   
Titre: Ange Farot: L’éleveur de chien devenu un phénomène à Abidjan. Tout sur sa vie du boucantier
 
    Ange Farot par-ci, Ange Farot par-là. On parle de lui dans la ville. Et sur le net, il fait le buzz. Gros plan sur l’homme qui vit dans la peau des animaux. Il y a quelques années, Ange Ezalé Appiah (son nom à l’Etat civil) élevait des chiens. C’était déjà l’expression de son amour latent pour les animaux. Mais, c’est une visite dans un zoo qui va déclencher véritablement sa passion. En voyant les panthères, les léopards et autres félins, quelque chose en lui s’est mis en éveil brutalement. «J’ai eu du mal à quitter ces animaux, révèle-t-il. Même quand on était déjà sorti du zoo, j’y suis retourné pour regarder à nouveau ces magnifiques animaux et leurs parures». Depuis, Ange Farot ne fait plus un pas sans les pelures de léopard, panthère, tigre et autres. Chez lui, il possède un dressing ‘’spécial félins’’ fort bien garni. «Ces tenues-là, j’en ai un bon paquet. Ce ne sont pas des petits vêtements, ils ne proviennent pas d’ici, je les commande. Ça vient directement de l’Europe. Ça me coûte beaucoup d’Euros», fait-il savoir fièrement. Avec son look hors norme, lorsqu’il promène sa silhouette dans les rues de Marcory, parapluie en main, Ange Farot ne passe pas inaperçu. Il suscite la curiosité, mais aussi des railleries de la part de certains passants. Monsieur Soirée, Défao, L’argent est trop, voilà quelques surnoms qu’on lui attribue. «Quand je passe, il y a des gens qui me taquinent, crient mon nom partout. Et d’autres se moquent de moi. Mais moi, je m’en fous ! Je suis une star. Ils sont jaloux de moi», dit-il. C’est son côté extravagant qui a amené Ange dans le monde du show. D’abord, par la danse qu’il pratique depuis son enfance au quartier, à Marcory. Plus tard, dans les espaces tels MG (Marcory Gasoil), Cour des Grands, au Mille Maquis,… SOURCE: TOP VISAGES
    Auteur: moutchouzns

   
Titre: Fin de souffrance pour Affou Kéïta: Son mari Jah Gao est enfin rentré à la maison !
 
    La princesse de Un prétendu divorce entre Affou Kéita et son mari, le commandant Jah Gao a fait la Une de tous les magazines people ivoiriens il y a quelques mois. Il se racontait que l’époux d’Affou avait contracté un autre mariage avec une députée. Aujourd’hui, les choses semblent être rentrées dans l’ordre. Une source proche de l’artiste aurait révélé à Star Magazine que le mari d’Affou aurait regagné le domicile familial. Mieux, il se serait même séparé de sa seconde femme. Une nouvelle qui devrait réjouir la cantatrice mandingue. source: GO MAGASINE
    Auteur: moutchouzns

   
Titre: Show-biz: Aicha Koné plus populaire que jamais !
 
    Elle ne chôme pas malgré l’exil qu’elle vit, il y a trois bonnes années à Conakry, en Guinée. Aicha Koné se trouve depuis ce matin au Mali où elle apporte son soutien à une de ses meilleures amies chanteuse du pays frappée par le deuil d’un de ses parents. Puis «La diva de la musique ivoirienne» mettra le cap sur le Bénin où elle est attendue, demain jeudi 29 août, pour prendre part à un gala de bienfaisance. En octobre prochain, la chanteuse de variété regagnera la Côte d’Ivoire pour un concert prévu dans le nord du pays, sa terre natale, à l’occasion de la fête de la Tabaski. Quelques jours plus tard, Aicha Koné mettra fin à son séjour en Côte d’Ivoire par un gala qui sera organisé, à Abidjan, pour une institution financière. En septembre, Aicha Koné s’envolera pour à Paris, en France, pour une semaine de vacances chez son premier fils Abdoul, avec ses cadets Tshaga et Baba. Le vendredi 22 août dernier, elle était la vedette de la «Nuit du Bazin» à Conakry. Bon vent à La Diva dont le retour définitif en Côte d’Ivoire ne lui parait pas une préoccupation et le séjour éphémère à Abidjan remonte à mars dernier.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Fally Ipupa va épouser une ivoirienne : Voici son identité ! Les images
 
    Une ivoirienne fait battre le cœur du séduisant prince de la rumba congolaise, Fally Ipupa. En effet, l’ex-chef d’orchestre du Quartier Latin a fait la connaissance de la jeune ivoirienne, Isabelle Béké, lors de son premier concert à Abidjan, il y a plusieurs années de cela. Au-delà de la nuit passée ensemble, les deux tourtereaux ont gardé de bons rapports. Dans le secret, la jeune ivoirienne a entretenu des rapports avec Fally Ipupa au point ce dernier, selon des sources proches de l’artiste, projette de l’envoyer devant le maire. L’heureuse élue de la star de la musique africaine se prénomme Isabelle Béké. Elle est actrice et mannequin. On comprend maintenant les virées récurrentes de fally à Abidjan. Récemment, les deux amoureux étaient ensemble lord du diner-gala de la Fondation Children of Africa organisé le 14 mars 2014. Cette nouvelle vient éteindre la rumeur concernant l’homosexualité de Fally. A ce propos, la jeune Isabelle ne manque pas de défendre son futur époux. « C’est un homme ordinaire. Il aime la femme que je suis. Et moi aussi je l’aime. Il n’est pas homosexuel ». Espérons que l’histoire entre Fally Ipupa et Kébé Isabelle n’est pas juste du pipo pour avoir la sympathie des ivoiriens. On attend nos cartes d’invitation pour le mariage.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Benson De Gnacabi et Nicole Bouabré: Vers un nouveau clash ?
 
    Il y a un peu plus d’un an qu’a pris fin l’union de Benson De Gnacabi avec Nicole Bouabré. Désormais, c’est une véritable guerre que se livrent les deux amoureux d’hier. A l’origine, Nicole, qui vient de se (re)marier, a attribué la paternité de leur fille, Prunelle, à son nouvel époux. L’histoire d’amour entre Benson de Gnacabi et Nicole Bouabré s’est terminée par un divorce à l’amiable, il y a quelques mois. Libre, Nicole s’est envolée pour la France où elle réside désormais. Dans cette aventure européenne, la patronne de la ligne vestimentaire NB shop est partie avec sa fille Prunelle Djémora De Gnacabi âgée de 4 ans. L’ex-Dg de King Production ne trouvait aucun inconvénient à ce que son ex-femme parte avec leur fille. Il dira à ce sujet que «Djémora Prunelle De Gnacabi, ce n’est pas seulement ma fille. C’est notre enfant Nicole et moi. Si elle a choisi de partir avec elle, ce n’est pas pour le malheur de la fillette. Dites-moi qui n’aimerait pas voir son enfant grandir en Europe ? Donc, soyez sans crainte, il n’y a pas de souci à ce niveau». Mais aujourd’hui, selon toute vraissemblance, l’homme regrette cette “erreur”. Selon ses propos, un nouvel événement vient de se produire qui change tout. «Depuis quelques semaines, j’ai appris que Nicole a donné notre fille à son mari. Elle a attribué la paternité de l’enfant à son nouveau mari». Assommé par cette nouvelle, et très en colère, Benson est en train de réunir tous les documents relatifs à leur mariage et à l’enfant pour non seulement porter plainte devant les juridictions compétentes, mais pour se rendre en France afin de tirer cette affaire au clair. S’il le faut, l’ex-patron de King Production promet aller jusqu’à un test ADN pour rétablir la vérité. Visiblement dépité en ce moment, Benson a multiplié les publications sur sa page facebook. Voici le message qu’il a envoyé : «Pour l’amour de notre Dieu, aidez- moi à retrouver ma fille du nom de De Gnacabi Prunelle Djémora. Je ne l’ai pas vue depuis bientôt un an et suis sans nouvelles d’elle». Il y a quelques jours, Benson confiait que, de son côté, «Nicole trouve que mes posts sur Facebook n’étaient que “de simples agitations” de ma part dans le seul but de la perturber dans son nouveau ménage». Affaire à suivre.
    Auteur: armelo10

   
Titre: En concert à Abidjan: Davido enflamme le palais de la culture. Ce qui s'est passé
 
    Chose promise, chose due. Annoncée en grande pompe depuis plusieurs mois à Abidjan, une ville dont les grandes artères sont, même après son concert, bondées d’affiches et de panneaux publicitaires à son effigie, David Adeleke, alias Davido, la star de la musique nigériane a effectivement servi un concert époustouflant à ses fans de Côte d’Ivoire. C’était le Samedi 09 Août dernier à l’espace l’oiseau livre du palais de la culture Bernard Binlin Dadié de Treichville. Démarrée peu après 18h, la première partie de ce show a été assurée par Kiff No Beat, TNT et Claire Bahi dont les différentes prestations ont mis l’eau à la bouche des fans de Davido dressant ainsi le tapis rouge à la mégastar qui, une fois sur scène a démontré et confirmé tout le bien que les mélomanes pensent de lui. Enchaînant les titres à succès et bien connus des spectateurs qui ont chanté avec lui: « Aye », « Skelewu », « Runtown » pour ne citer que les plus emblématiques. On peut affirmer sans risque de se tromper que ce concert aura tenu toute ses promesses, car les fans qui ont effectué le déplacement n’ont pas été déçus, eux qui après le concert ont cherché le chanteur, qui pour une photo, qui pour un autographe. Le nouveau prince de l’afro-pop «naija», à travers ce concert, «Skelewu», du titre de son tube qui cartonne, a été convaincu par deux jeunes promoteurs ivoiriens Olivier Shaw et Landry Yeziaho (Digital Cinéma Groupe) avec le soutien d’un opérateur de téléphonie mobile, qui, comme chaque année, en début des vacances scolaires, offre des shows inédits aux mélomanes ivoiriens. Soulignons que malgré son tout jeune âge (21 ans), Davido a su rapidement s’imposer sur la scène musicale africaine. Né à Atlanta le 21 novembre 1992, il a été très jeune passionné par la musique et a pu compter sur le soutien de sa famille pour faire carrière. En 2011, il sort son premier titre « Back When » qui signe le début d’un succès fulgurant. L’année 2014 sera celle de sa consécration puisqu’il est récompensé par le titre de meilleur artiste masculin au MTV Africa Music Awards et obtient le titre de meilleure musique internationale d’Afrique au BET Awards 2014. Influencé par des grands noms de la musique africaine P-Square, 2Face Idibia, etc… Davido se démarque par une musique aux influences variées. Il faut rappeler qu’au cours de ce concert, il y a eu le défilé de mode de la nouvelle collection de Woodin.
    Auteur: armelo10

   
Titre: A’Salfo exhorte la jeunesse à la persévérance et à l’abnégation au travail
 
    Le Lead Vocal du Groupe Magic System, Traoré Salif dit A’Salfo, a appelé, vendredi, la jeunesse à la ‘’persévérance’’ et à ‘’ l’abnégation’’ au travail, animant une conférence organisée par International Youth Fellowship (IYF) à la faveur de la 5ème édition du Camp mondial de la Jeunesse, à Yamoussoukro (210 km au centre). A'Salfo a partagé son expérience avec plus de 1500 jeunes réunis à la Fondation Félix Houphouët-Boigny, en leur retraçant son parcours, un dosage de ‘' foi et d'humilité'' qui lui a permis d'atteindre ses ‘'objectifs''. Après la conférence, l'Ambassadeur pour les Droits de l'Homme en Côte d'Ivoire a participé à des ateliers, traitant de problèmes de jeunesse, avant de partager un repas avec les initiateurs du camp. Le Camp mondial IYF est l'événement phare de l'Organisation non gouvernementale (ONG) IYF, implantée dans près de 136 pays à travers le monde qui œuvre pour l'encadrement, l'entretien et l'insertion des jeunes. C'est un village planétaire, construit et habité par des jeunes du monde entier qui se rencontrent sur une période donnée pour un partage et une communion totale dans le cadre d'échanges reposant sur un brassage socioculturel et éducatif et l'apprentissage de la solidarité et du volontariat.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Côte d’Ivoire : Inauguration en novembre de la radio et studio d’Alpha Blondy
 
    La star ivoirienne Alpha Blondy inaugurera en novembre 2014, un centre commercial et une radio Fm à Abidjan (Côte d’Ivoire). Les travaux sont presque achevés à Riviera 2, le quartier qui abrite les nouvelles installations ainsi que le domicile du pionnier reggae francophone. La star ivoirienne Alpha Blondy inaugurera en novembre 2014, un centre commercial et une radio Fm à Abidjan (Côte d’Ivoire). Les travaux sont presque achevés à Riviera 2, le quartier qui abrite les nouvelles installations ainsi que le domicile du pionnier reggae francophone. Alpha Blondy n’oublie pas ses origines. L’artiste ivoirien participe à sa manière au développement économique de la Côte d’Ivoire avec la construction d’un centre de commerce et d’une station radio. Selon la presse locale, la programmation et la ligne éditoriale de la radio éponyme sont confiées à la société française qui gère la radio Générations FM. En dehors de la radio Alpha FM qui émettra sur la fréquence 99.6 MHz, la star ivoirienne compte également mettre en place un studio d’enregistrement pour la promotion de la musique en Côte d’Ivoire. De son vrai nom Seydou Koné, Alpha Blondy fait partie de la première génération des artistes de reggae engagés d’Afrique francophone. Ambassadeur de l’ONU pour la paix en Côte d’Ivoire, Alpha avait publiquement demandé à l’ancien président Laurent Gbagbo de respecter le choix des urnes et de se retirer. Il soutenait pourtant ce dernier avant les élections. L’artiste est également opposé à l’avortement. Discographie 1981 – Jah Glory 1984 – Cocody Rock! 1985 – Apartheid Is Nazism 1985 – Brigadier sabari 1986 – Jerusalem 1987 – Révolution 1989 – The Prophets 1992 – Masada 1993 – SOS guerre tribale 1994 – Dieu 1996 – Grand bassam zion rock 1998 – Yitzhak Rabin 2000 – Elohim 2002 – Merci 2007 – Jah Victory 2011 – Vision 2013 – Mystic Power
    Auteur: armelo10

   
Titre: Didier Drogba arrête sa carrière internationale!!!
 
    Didier Drogba et le maillot des Eléphants. Une image qui fait désormais partie de l'Histoire. Côte d’Ivoire Côte d’Ivoire C'est une page de l'Histoire du football qui s'est tournée ce vendredi 8 août 2014. En annonçant la fin de sa carrière chez les Eléphants, Didier Drogba clôt en effet toute une époque. Un âge d'or du football ivoirien même si, paradoxalement, l'attaquant de Chelsea n'a jamais permis à l'équipe nationale de Côté d'Ivoire de remporter la CAN. Et malgré trois participations en Coupe du monde, elle n'a jamais franchi le premier tour. A 36 ans, et après une troisième Coupe du monde au dénouement décevant, Didier Drogba a estimé sur son site officiel que c'était « le bon moment » pour arrêter. Douze ans après un début tardif, la carrière internationale de l'homme aux 106 sélections et 66 buts sous le maillot des Eléphants s'achève, laissant à ses admirateurs un goût d'inachevé. Contrairement à sa carrière en club, et notamment à Chelsea, où il a collectionné les titres (Ligue des champions en 2012, trois fois champion d'Angleterre, quatre fois vainqueur de la Coupe d'Angleterre, deux fois vainqueur de la Coupe de la Ligue et du Community Shield), son palmarès avec l'équipe de Côte d'Ivoire est resté désespérément vide. Ses meilleures performances auront été deux places de finaliste de la CAN, en 2006 et en 2012. Deux finales perdues aux tirs-au-but avec à chaque fois un tir manqué par celui qui devait offrir la victoire à son équipe... Un bilan décevant sur lequel il ne s'est pas attardé dans le communiqué annonçant sa décision : « Je suis bien sûr fier d'avoir été le capitaine de cette équipe pendant 8 ans et d'avoir contribué à placer mon pays, la Côte d'Ivoire, sur la scène mondiale en participant à 3 coupes du monde d'affilée et deux finales de CAN malheureuses. » « Je sens qu'on n'a plus confiance en moi » Didier Drogba tire donc sa révérence sans avoir attendu de rencontrer le nouveau sélectionneur des Eléphants, Hervé Renard, intronisé une semaine plus tôt. « C'est une décision difficile parce que je sais de quoi je suis capable », a-t-il expliqué, tout en insinuant que ce choix est le résultat de nouvelles orientations au sommet de l'équipe: « A partir du moment où je sens qu'on n'a plus confiance en moi, je pense que c'est une décision sage. » Et d'ajouter, dans un sourire, qu'Hervé Renard « comprendra très bien pourquoi ». Le tout frais sélectionneur de la Côte d'Ivoire devrait tout de même tenter sa chance. « Je n’ai pas encore eu Drogba au téléphone. Mais je le ferai très prochainement pour connaître sa position », avait-il promis au moment de sa présentation à la presse. En mai 2012, la star des Eléphants avait déjà annoncé que les phases finales de la CAN 2013 et de la Coupe du monde 2014 seraient ses dernières avec la sélection, avant de reconsidérer sa position. S'il semble cette fois-ci bien décidé à arrêter sa carrière internationale, Didier Drogba entend bien la poursuivre en club puisqu'il vient de s'engager pour une année avec Chelsea, où il avait joué de 2004 à 2012 avant de partir en Chine, au Shanghai Shenhua, puis en Turquie, à Galatasaray. La surprise de la FIF La Fédération ivoirienne de football a tenu à réagir suite à l'annonce de Drogba. « [La FIF] marque sa surprise compte tenu des échéances à venir et du rôle important que joue Didier Drogba au sein de la sélection nationale, a déclaré le président de l'institution, Augustin Sidy Diallo, dans un communiqué. La Fédération Ivoirienne de Football entend entrer immédiatement en contact avec l’intéressé pour connaître les raisons profondes de cette décision avant de donner sa position officielle sur la fin de carrière internationale du joueur Didier Drogba. » Dans les rues d'Abidjan, la capitale ivoirienne, les réactions oscillent, elles, entre l'incrédulité, la reconnaissance et la compréhension, comme l'a constaté notre correspondante Source: RFI
    Auteur: moutchouzns

   
Titre: L'UNE DES FIERTÉ DE LA CULTURE IVOIRIENNE!!!
 
    DOBET GNAORE est depuis de nombreuses l'année, l'icone de la culture ivoirienne depuis l'hexagone ; cela n’étonnera personne si ses dates de concert se succèdent un peu partout en occident , une dizaine de concert d'ici la fin d'année... c'est la côte d'ivoire qui gagne, chapeau à toi l'artiste!!! Dobet Gnahoré 11-07-2014 | Kasumana Festival MOORBAD HARBACH | AUTRICHE WWW.KASUMAMA.AT Dobet Gnahoré 19-07-2014 | Umbria Jazz Festival PERRUGIA | ITALIE WWW.UMBRIAJAZZ.COM/ Dobet Gnahoré 20-07-2014 | Trieste Loves Jazz TRIESTE | ITALIE WWW.TRIESTELOVESJAZZ.COM Dobet Gnahoré 27-07-2014 | Les Nuits Atypiques LANGON | FRANCE WWW.NUITSATYPIQUES.ORG Dobet Gnahoré 31-07-2014 | Helden in het park EEKLO | BELGIQUE WEBSITE N9 Dobet Gnahoré 07-08-2014 | Theaterfestival ISNY | ALLEMAGNE WWW.THEATERFESTIVAL-ISNY.DE Dobet Gnahoré 12-08-2014 | Summertime Jurmala 2014 JURMALA | LETTONIE WWW.FESTIVALSUMMERTIME.COM Dobet Gnahoré 15-09-2014 | Venue TBA PRAHA | REPUBLIQUE TCHEQUE Dobet Gnahoré 03-10-2014 | Treibhaus INNSBRUCK | AUTRICHE Dobet Gnahoré 04-10-2014 | Cultuur Centrum Casino HOUTHALEN | BELGIQUE SITE CC CASINO Dobet Gnahoré 08-10-2014 | Brighton Dôme Studio Theatre BRIGHTON | ROYAUME UNI BRIGHTON DOME INFO 01273709709 Dobet Gnahoré 09-10-2014 | South Street Arts Centre READING | ROYAUME UNI SOUTH STREET ARTS CENTRE INFO 01189606060 Dobet Gnahoré 10-10-2014 | Rich Mix LONDON | ROYAUME UNI RICHMIX INFO 02076137498 Dobet Gnahoré 11-10-2014 | The Westbourne Club WESTBOURNE EMSWORTH | ROYAUME UNI WESTBOURNE CLUB Dobet Gnahoré 12-10-2014 | Afrikaba Festival - White Rock Theatre HASTINGS | ROYAUME UNI WHITE ROCK THEATRE INFO : 01424462288 Dobet Gnahoré 14-10-2014 | Turner Sims Cpncert Hall - University of Southampton SOUTHAMPTON | ROYAUME UNI TURNER SIMS CONCERT HALL INFO 02380595151 Dobet Gnahoré 15-10-2014 | Colston Hall / The Lantern BRISTOL | ROYAUME UNI COLSTON HALL INFO 08448871500 Dobet Gnahoré 17-10-2014 | Le Dôme SAINT-AVÉ (56) | FRANCE SITE CENTRE CULTUREL Dobet Gnahoré 18-10-2014 | Festival Toucouleurs - Le Metronum TOULOUSE | FRANCE WWW.FESTICOULEURS.COM Dobet Gnahoré 07-11-2014 | STOCKHOLM | SUEDE Dobet Gnahoré 08-11-2014 | Festival Brugge BRUGGE | BELGIQUE Dobet Gnahoré 09-11-2014 | Central Station DARMSTADT | ALLEMAGNE Dobet Gnahoré 06-12-2014 | TAK SCHAAN | LICHTENSTEIN WWW.TAK.IT Dobet Gnahoré 13-12-2014 | Festival Tambours Battants GENEVE | SUISSE
    Auteur: moutchouzns

   
Titre: LA STAR AMERICAINE T-PAIN ANNONCE A ABIDJAN
 
    Pour la première fois, le celbèbre artiste chanteur, producteur T-PAIN sera à Abidjan pour un spectacle inédit le 06 et 07 août du côté de l'hôtel ivoire. Evènement organisé par ORANGE CI
    Auteur: moutchouzns

   
Titre: Plagié, Chipper Inter inventeur de la nouvelle danse " laDrogba" sort de sa réserve et parle
 
    Chipper inter, le propriétaire de l’école de danse moderne Africaine réclame ca danse : « la Drogba ». Depuis quelques temps cette danse a fait le buzz sur les réseaux sociaux en hommage à l’ancienne gloire des bleu de Chelsea et l’auteur Chipper de cette œuvre n’est pas du tout content : « La Drogba a été créé par moi ici a Londres. Moi et une de mes danseuses étions invités à un congrès de danse Afro Latine dans la capitale Polonaise (Varsovie). Un pas de danse nous est venu en tête après avoir participer à une démonstration de danse moderne Africaine (Coupe décalé, Azonto, kuduru etc..). Apres avoir vu des jeunes Angolais exécuter un pas intéressant nous l’avons déformé et adapter au rythme Coupe Décalé. De retour dans la ville ou nous donnons des cours de danse aux Européens, nous avons faire des prestations et démo avec quelque élèves de mon groupe devant des stars du ballons rond inclus Drogba. Celui qui a admiré ce pas et l’a exécuté pendant leur victoires dans les vestiaires de Chelsea. Ces mêmes élèves ont décidés de prendre le pas et faire une vidéo. Raison pour laquelle elle était vite faites. Je confirme que je suis le concepteur ici à Londres (le N01 Professeur de Coupe décalé en Europe). C’est vrai que l’avons nommé "Dans mon dos " pas " The Drodga". Mais c’est exactement le même pas de danse. J’ai commencé ce mouvement ici et les nouveaux venus veulent essayer de me voler la vedette mais je suis serein. Car j ai battu un combat très dur en promouvant les danses du Coupe décalé en Europe. Donc je sais le travail qu’il faux y mettre.La sortie du son pour cette danse restera toujours pour cet été pour ne pas menacer la promo du single actuel (Ki Me Pouss) qui es en bon cours. Je veux dire aux Abidjanais d’être prêt pour la démo sur le son pur de chez nous. Propos recueilli par Yves Kacou
    Auteur: phpcoder

   
Titre: LES ‘’BLEUS’’ ET LES MAGICIENS ONT VIBRE ENSEMBLE
 
    Les Gaou magiciens ont été invités ce jeudi 5 juin par la Fédération française de football. En partenariat avec Spotify et à la demande de l’équipe de France, ils ont fait vibrer les ‘’Bleus’’ à Clairfontaine pour leur stage de préparation avant le Mondial Brésil 2014. Cette rencontre a été très bien appréciée par les joueurs et le staff technique qui n’ont pas boudé leurs plaisirs. C’était tout simplement sublime !!! Et celui qui le raconte le mieux, c’est le lead vocal du groupe Magic System, Asal’fo himself en ces termes : ‘’Tout le monde s’est laissé emporté par le show. C’était une ambiance à rendre fou. Même le coach Didier Deschamps n’a pas pu résister à MagicInTheAir.’’ Il donne même rendez-vous demain aux internautes pour voir la vidéo du show. Donc tout le monde est prévenu oh !!!
    Auteur: phpcoder

   
Titre: LE MAGNIFIK SORT DES DVD
 
    Les fans de Magnifik et ceux qui n’ont jamais eu l’occasion d’aller voir en live ses one man shows sont gâtés en ce moment. Puisque Le Commandant Moriba vient de mettre sur le marché, des DVD de ses différents spectacles. C’est un autre grand pas que vient de réaliser l’artiste pour parfaire sa carrière en se rapprochant davantage de son public. N’a-t-on pas dit que qui veut aller loin ménage sa monture ? SOURCE GOMAG
    Auteur: phpcoder

   
Titre: LA MÈRE DE VIEUX GAZEUR : L’ULTIME SÉPARATION !
 
    Depuis quelques semaines, la mère du zouglouman qui vit désormais en France est décédée. Selon un calendrier établi par sa famille, une veillée zouglou sera organisée en l’honneur de la vieille le samedi 7 juin prochain, au maquis Le Lycée à Marcory Sicogi. Le jeudi 19 juin, aura lieu la levée de corps suivie d’une autre veillée dans son village à Zouan, à 8 kilomètres de Guiglo. Et le samedi 21 juin, l’on procèdera à l’ultime séparation dans ledit village. Yako à l’artiste ! SOURCE GOMAG
    Auteur: phpcoder

   
Titre: ISMO ET TIKEN JAH, C’EST BIENTOT
 
    Le Gangamba de Treich et le descendant de Fakoly mettront bientôt leurs derniers albums sur le marché. Ces deux dinosaures sont déjà prêts car l’on annonce les différentes sorties pour le courant du mois de juin. Si Tiken Jah propose 15 titres, Ismaël Isaac lui envoie 12 titres. Comme on connaît leurs talents, on est sûr que ce sera deux bombes musicales. Article de J.M. Tonga GOMAG
    Auteur: phpcoder

   
Titre: MATHEY A DEDICACE SON ALBUM
 
    Le samedi dernier, Mathey a présenté son dernier album aux mélomanes. C’était à l’Espace Sococé aux II Plateaux. Et tous ceux qui se sont procurés le disque ont eu droit à une photo avec l’artiste en plus de la dédicace sur le support. Sur cet album, on retrouve des reprises de ses anciennes chansons, mais aussi un featuring avec Nastou. Article de J.M. Tonga GOMAG
    Auteur: phpcoder

   
Titre: YODE ET SIRO FONT LE SHOW AU MONDIAL
 
    On ne les verra peut-être pas au Mondial Brésil 2014. Mais c'est comme s'ils y seront pour la tâche qui leur a été confiée. Il s'agit de Yodé et Siro, le duo du zouglou, qui a été choisi par la Fédération ivoirienne de football (Fif) pour animer les espaces de projection des matches des Eléphants. Prions tous pour que les Eléphants aillent loin dans cette compétition, afin que Yodé et Siro puissent emballer les supporters au nom du soutien de tous les Ivoiriens qui espèrent que leur équipe nationale leur fasse honneur. Article de Yolande K GOMAGAZINE
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Didier Drogba donne naissance à une danse. Regardez...
 
    Un artiste londonien a inventé la DrogbaDanse, en l’honneur du footballeur ivoirien. Si Didier Drogba ne joue plus pour Chelsea, il n’en reste pas moins dans le cœur des anglais. L’artiste londonien CYDE-1DER, en témoigne. En hommage à cette star du football, il a créé la DrogbaDanse. Cette danse reprend les pas que Didier Drogba effectue lorsqu’il marque un but, ou encore lorsqu’il célèbre ses victoires avec son équipe, dans les vestiaires. Qui eut cru qu’avec un peu d’imagination on pouvait en faire une danse ? Avec la collaboration de Dancestar Academy et Bristol, c’est ce qu’a fait cet artiste, allant jusqu’à créer une vidéo où, au milieu des figurants, on peut voir Didier Drogba exécuter ses fameux pas de danse.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Mathey et Baba Cool: Enfin, la fin de la "guerre" !
 
    On les a connus mari et femme, l'animateur de la Rti, Baba Cool et la chanteuse Mathey. Après leur séparation et l'affaire concernant la garde de leurs deux enfants, qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive, le couple a décidé de regarder dans la même direction pour l'avenir de leurs enfants. Ce, en trouvant un accord devant le juge pour la garde des deux filles qui revient à l'animateur. Quant à Mathey qui a décidé de tourner la page sur les scandales et autres frasques qui avaient tant ternis son image, elle passera de temps en temps voir ses enfants chez leur papa. En tout cas, c'est bien que l'auteure d'“Ama” ait changé de décision pour le bonheur des enfants. Source Go Magazine Hebdo
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après le clash: Dj Arafat fait la paix avec son danseur BB sans os
 
    Selon les informations qui nous parviennent, le divorce entre Yôrôbô, son manager et son danseur n’a pas tenu longtemps. Vu que l’on nous apprend que le fils de Tina Glamour et sa Yôrôgang au complet se sont retrouvés dans un night-club de la place pour tirer les choses au clair. Car, nous dit-on, après ce "nettoyage", les autres membres de la team à Arafat projetaient de disloquer la Yôrôgang. A cette rencontre, Le Commandant Zabra et ses gars se sont parlé sans faux-fuyant et les choses sont rentrées dans l’ordre. L’on nous annonce même que tout est désormais réglé entre le chanteur, son manager Youyou et son danseur BB Sans Os. Pour la suite, l’avenir nous le dira.
    Auteur: armelo10

   
Titre: "Affaire tu t'es marié pour les papiers": BB sans os crache les vérités à DJ Arafat
 
    L’histoire entre DJ Arafat et son danseur BB sans os ne finit pas de faire couler les salives dans le milieu du showbiz ivoirien. Après les accusations du DJ deux fois Karaman dans une vidéo postée sur sa page Facebook, BB sans os réagit, lui dans une autre vidéo dans laquelle il donne les vraies raisons de son départ de la Yorogan et accuse même son ancien patron de raconter des mensonges à son égard. Nous vous proposons la retranscription de son message vidéo : Bonjour je viens de me réveiller ce matin, et j’ai vu une vidéo qui parle de moi, alors que moi je ne fais jamais de vidéo. Depuis combien de temps Arafat me harcèle dans les vidéos. Il m’insulte, il me dénigre, il me diminue. Moi je n’ai pas besoin de faire une vidéo pour me justifier. Mais écoute, on dit même quand tu provoques le sous muet il y a un jour ou il arrive à parler parce que Dieu est derrière lui. On dit quand tu veux tuer ton chien ne l’accuse pas de la rage. À chaque fois que Arafat fait des vidéos il me dit que moi j’ai laissé le travail pour rentrer à Abidjan à cause de femme. C’est du n’importe quoi, j’ai fini toutes mes dates à Paris je n’avais rien à faire là-bas. Et lui-même il était qu’à Paris pour ces papiers français, Moi je ne peux pas rester là-bas pendant que toi tu fais tes papiers français je suis désolé. Moi je ne suis pas français. Je ne suis pas habitué à la fraicheur de paris. Ma femme doit venir. Elle devait quitter les Etats Unis pour venir à Abidjan et moi je n’ai rien à faire à Paris. De rester à paris t’attendre que tes papiers finissent pour rentrer ? Moi je ne suis pas un enfant, il y a ma femme qui devait renter moi je devais la voir. Le travail est fini je respect me le travail. Je ne peux pas laisser le travail pour une femme donc qu’il arrête de raconter de n’importe quoi je ne veux pas rentrer trop dans les détails. Je ne pas créer de polémique pour que vous vous dites que bb sans os est comme ça ou Arafat est comme-ci, non. J’ai mon travail et je ne peux jamais laisser mon travail pour une femme donc qu’il arrête de dire du n’importe quoi. Je ne peux pas lui manquer de respect à Arafat. Je le respect et c’est un grand frère a moi, mais qu’il arrête de dire des choses que je n’ai pas faite : du genre j’ai marié ma femme à cause de papier ou quoi d’autre moi je n’ai rien à foutre de ça. Ma femme je l’ai marié parce que je l’aime et depuis tout petit j’ai décidé de me marier jeune avec une fille que j’aime. Donc s’il ne veut plus me parler parce que je me suis marié et qu’il m’a renvoyé, Dieu va faire mon palabre. Moi sans Arafat je mangeais, Il a contribué dans ma vie et j’ai été reconnaissant je me suis battu sur scène pour lui. Il y a des trucs que je ne peux pas dire parce que le linge sale se lave en famille. S’il a besoin de me parler qu’il vienne en face me parler que d’aller faire des vidéos pour me salir par ci par là. Si tu ne veux plus que je danse pour toi, il fallait simplement m’appeler et me dire que d’aller faire des vidéos. Bb sans os a aussi signifié qu’il n’a aucun problème avec Arafat tout en réaffirmant son amour pour celle que son cœur à choisit. Pour lui peu importe ce que les gens dises, s’il a épousé cette femme, ce n’est pas pour les papiers ou pour les intérêts, mais parce qu’il l’aime: « Je suis un homme et s’il y a quelque chose qu’il vienne me dire en face. Il va raconter partout que moi je suis trop jeune pour me marier et que ma femme est plus âgé que moi. Mais moi je m’en fou c’est ma femme et c’est elle que j’aime alors qu’il me laisse tranquille. Tu dis que tu es mature dans la tête non ? Alors laisse-moi vivre ma vie tranquille et bon bonne carrière à toi. » Affaire à suivre…
    Auteur: armelo10

   
Titre: Emma Lohoues: Servante de Dieu
 
    Actrice de cinéma promise à une brillante carrière, Emma Lohoues vient d’ajouter une autre corde à son arc. En effet, depuis le dimanche 13 avril 2014, elle a été consacrée servante de Dieu par son père. Le Seigneur Eugène 1er c’est de lui qu’il s’agit a déclaré ce jour-là : « (…) A partir d’aujourd’hui, Emma est la seule et digne héritière de tout ce que je possède. » Et c’est elle qui le remplacera pour poursuivre son œuvre car elle a été prédestinée, préparée et désignée par Dieu pour cela. Emma Lohoues confirme l’information donnée par le journal d’investigation et de faits divers Allo Police de cette semaine en disant que depuis toute petite, elle savait qu’elle servirait Dieu.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Entretien avec Akissi Delta: "La 2ème partie de ''Ma famille'' bientôt"
 
    A l'occasion de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle, Akissi Delta, actrice émérite du cinéma ivoirien, a interpellé le gouvernement et présenté sa vision du cinéma ivoirien... Vous avez été sollicitée pour représenter le cinéma ivoirien à cette journée mondiale de la propriété intellectuelle, quelles sont vos impressions ? Je suis honorée d'avoir fait partie de ceux qui ont été conviés à cette journée. C'est très important d'associer les acteurs à de tels événements. Mais, ce que je déplore, c'est que la culture est sous-estimée. Pas forcément en Côte d'Ivoire, mais en Afrique en général. Elle ne fait pas partie des priorités de l'État. La preuve, on parle peu de tout ce qui est artistique. Sachez que l’œuvre de l'esprit n'a pas de prix. Cela m’aurait surpris si cet événement avait eu un angle spécial. Récemment, la Rti a organisé une plate-forme de détection des talents pour le cinéma ivoirien. Comment avez-vous perçu cela? Cela me fait énormément plaisir, parce que nous ne sommes pas nombreux dans ce secteur. Tout le monde n'a pas cette chance. Il faut organiser de tels concours pour valoriser la culture en Côte d'Ivoire. Vous remarquerez que si on donnait des emplois, à ce moment nous pourrions avoir notre mot à dire. Mais, si nous sommes seuls, c'est comme on crie dans le désert. Il faut aussi que l'État soutienne ces jeunes qui veulent faire le cinéma. C'est le courage dans le travail qui va payer. Il y a encore de la place dans ce secteur. Comment est née votre passion pour le cinéma ? J'ai commencé le cinéma depuis 1977. Je ne sais que faire sans le cinéma. Tant que j'ai la santé, je vais continuer dans le cinéma. Cette passion date de mon adolescence. Quand j'ai ouvert les yeux, c'est le cinéma que j'ai vu. J'ai fait mon adolescence, ma jeunesse et je vieillirai dans le cinéma. Quel est votre prochain film après ''Ma famille''? D'abord, je remercie tous les Ivoiriens pour l'accueil réservé à la 1ère partie de ''Ma famille''. Bientôt, ce sera la 2ème partie et la fin. Je demande aux Ivoiriens de toujours croire et de montrer toujours leur soutien à cette partie. Pour ce qui est des prochains films après ''Ma famille'', je ne vais pas pour le moment me prononcer. Mais, il y a des films qui sont en cours. A . K
    Auteur: armelo10

   
Titre: Série hindi sur la RTI / Tout sur la vie de Saloni. Son mari, sa carrière
 
    Sur l’antenne de la RTI, le feuilleton hindi qui marche fort en ce moment est celui où tourne l’actrice Saloni. Après Vahidéï, cette actrice a touché le cœur des ivoiriens à tel point que les coiffeuses d’adjamé collé le nom de la jeune actrice à une coiffure très en vogue. Mais qui est Saloni. Eléments de répone... Rajshree Thakur (né le 22 Septembre 1981) est une actrice indou connue pour son rôle de Saloni dans la série Hindi Saat Phere. Elle est née à Bombay . Avant d’être actrice de Saat Phere, elle a travaillé au « All India Radio » en et a fait des annonces pour des différentes entreprises. Thakur a fait ses débuts en Zee TV de spectacle populaire Saat Phere (2005-09). Le spectacle était très populaire et elle a reçu quelques récompenses et nominations pour son personnage. L'histoire raconte Saloni, qui est une jeune femme et a le teint foncé. L'histoire montre comment le courage et la force de Saloni l'aide à sortir de l'ombre de son teint foncé et aussi d'entreprendre un voyage à la recherche de sa propre identité. Actuellement, elle agit dans le rôle de Maharani Jaiwanta Bai Songara (la mère de Maharana Pratap) dans Bharat Ka Veer Putra - Maharana Pratap diffusée sur Sony. Elle a épousé son ami d'enfance Sanjot Vaidya en 2007
    Auteur: armelo10

   
Titre: Scandale: La miss CI Aïssata Dia filmée dans un état second, en train de fumer ! VIDEO
 
    A quelques mois du terme de son mandat de reine de beauté, la miss Côte d’Ivoire 2013, Aïssata Dia, vient de faire parler d'elle, cette fois-ci dans un vidéo scandale publiée sur le net. Ayant fait l’unanimité lors du concours Miss Côte d’Ivoire 2013, pour sa beauté physique, la jeune Aîssata Dia revient sur les tabloïdes avec une nouvelle qui fera encore de vives polémiques. En effet, dans une vidéo diffusée sur internet ce vendredi, nous voyons notre miss en train de fumer une cigarette et ayant un air éméché. Coup de buzz ? L’avenir nous le dira. Rappelons qu'en tant que miss, il est convenu de respecter un certain nombre de charte d'éthique pendant son mandat. Déjà en France, la miss Roussillon a été destituée de son titre pour avoir fait des photos dans des poses jugées trop dénudées, alors qu'objectivement, elle n'était pas véritablement nue.
    Auteur: armelo10

   
Titre: SYLVIE CI ET ESPOIR 2000 A TABLE
 
    Elle est du genre de femme au grand cœur. De passage à Abidjan, Sylvie CI, c'est d'elle qu'il s'agit a reçu des invités chez elle, au Remblais pour partager un repas. Basée désormais à Yaoundé, avec son époux et son fils Rémi, la chanteuse Ziguéhi a même reçu le groupe musical Espoir 2000 récemment dans la capitale camerounaise lors du passage de Pat Sako et Valéry. Voilà une femme qui sait prendre son prochain. Espérons que les gens font autant pour elle !
    Auteur: phpcoder

   
Titre: MATHEY IS BACK
 
    Après un long moment de silence, Mathey, la chanteuse ivoirienne au balcon fourni est de retour. Aperçue sur les bords de la lagune Ebrié il y a quelques jours, Marie-Thérèse comme on l'appelle à l'état civil entend marquer son grand retour sur la scène musicale avec un maxi-single pour bientôt. Toute renouvelée avec un nouveau feeling qu'elle a adopté par sa coiffure, son style, c'est sûr que le retour de Mathey sera du balèze pour les mélomanes et pour ses fans en particulier. Wait and see !
    Auteur: phpcoder

   
Titre: TIANE EST DE RETOUR
 
    Ça fait un bon moment que la mère de Belinda n’avait plus sortie d’album et s’était mise hors des feux de la rampe. Alors que les commentaires allaient bon train sur un éventuel retrait de l’artiste du milieu, elle a refait surface. Tiane vient donc de sortir un single baptisé "Jeannot". Une belle reprise du célèbre titre des années 80. Voilà que Tiane est de retour pour reprendre la chansonnette en main.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: ALLAH THERESE COMBLEE
 
    Les nouvelles sont très bonnes pour le couple N’Goran La Loi-Allah Thérèse en ce moment. Dans un passé récent, l’artiste Allah Thérèse avait lancé un cri de cœur en demandant le soutien des autorités par rapport à sa maison dans le journal Go Magazine. Eh bien, son appel n’est pas tombé dans des oreilles de sourds. Car le ministre de la Culture et de la Francophonie, M. Maurice Bandama, à l’occasion de la Paquinou à Toumodi a annoncé que le conseil des ministres a approuvé que des maisons soient construites pour certains artistes dont Allah Thérèse considérés comme des gloires de la musique ivoirienne. Le Préfet de Toumodi a donc été instruit afin qu’il trouve un terrain pour la réalisation de ce projet cher à l’artiste Allah Thérèse. En plus de cette bonne nouvelle, l’artiste a été informée toujours par le ministre de la Culture, que dans le cadre des logements sociaux, le Chef de l’Etat a demandé qu’une maison lui soit construite. Donc notre maman Allah Thérèse aura finalement deux maisons dans les prochains mois. Et c’est Toumodi sa ville natale qu’elle a choisi pour les abriter. C’est pas merveilleux ça !!!
    Auteur: phpcoder

   
Titre: BB sans os, le danseur de DJ Arafat s'est marié: Voici l'identité de son épouse !
 
    Nous venons d'apprendre de source proche de la Yorogang que le danseur (Bb Sans Os) de l'artiste couper decler Dj arafat vient de marier. Connu pour ses talents de danseur, le danseur à la souplesse d’un ver de terre vient de mettre fin à son célibat. Selon des sources proches de l’artiste, il s’est marié ce jeudi après midi à la mairie d’Attecoubé (Abidjan) avec Vanessa Wendji, une jeune américaine d’origine camerounaise. On espère que cela inspirera le patron de la Yôrôgang à franchir lui aussi le cap.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après avoir exposé ses seins lors de son anniversaire, Emma Lohoues réagit ! (images + Vidéo)
 
    Lors de son anniversaire organisé le jeudi 17 avril dans une grande boite de nuit de la place, la fille de Monseigneur Eugène 1er a fait couler beaucoup de salives. En effet, elle avait porté des vêtements qui laissaient entrevoir ses seins. Après les réactions des internautes qui ont crée une vaste polémique, Emma Lohoues a presenté ses excuses à tous ses fans en ces termes: "Coucou mes loulous, face à toutes vos réactions je tiens à vous présenter mes excuses pour les commentaires que ma tenue d'anniversaire a pu susciter. Je tiens à vous préciser que j'ai juste été victime d'un effet d'optique comme cela peut arriver, la robe ne donnant pas le même effet en réalité sinon rassurez vous, mon intention n'a jamais été de m'exhiber encore moins de paraître vulgaire! J'ai compris à travers vos messages et commentaires que je compte pour vous. Je tâcherai de rester toujours à la hauteur de cette considération que vous me portez n'en déplaise aux esprits chagrins... je vous aime".
    Auteur: armelo10

   
Titre: La femme de Molière accusée de viols. L'artiste zouglou réagit:
 
    Venue pour se venger du fait que son fils ait été fessé par l’une des couturières du quartier, l’épouse de Molière accompagnée de ses sœurs débarquent dans son atelier et la tabassent. A la suite de cette bagarre, notre infortunée couturière remarque la disparition de son portable et d’une forte somme d’argent. S’en suit donc une plainte à la brigade de gendarmerie la plus proche pour vols et coups. Informée de ce fait, notre zouglouman fait un tour à la brigade et entreprend également de négocier avec la plaignante pour le retrait de la plainte contre remboursement de la somme et achat d’un nouveau portable. Ce qu’elle acceptera. Ne voyant rien venir, elle se rend de nouveau à la gendarmerie pour relancer sa plainte et contre toute attente, on lui servira: « Madame vous ne pouvez pas vous battre avec trois femmes et être encore solide, peut-être que vous avez égaré l’argent et votre portable avant la soi-disant bagarre. C’est une affaire qui ne tient pas debout. Nous sommes désolés mais nous classons cette affaire et la convocation est annulée. ».
    Auteur: armelo10

   
Titre: Une animatrice de la RTI avoue: "Je suis sorti avec un joueur des Éléphants"
 
    Avec son émission ‘’Rien à Cacher’’, Yves de M’Bella, animateur à Radio Nostalgie, réussit toujours le pari d’emmener ses invités à dévoiler leurs plus grands secrets. Comme ce fut le cas, le samedi 29 mars dernier avec Fatima Sibé, présentatrice sportive à RTI 1. Sans détour, cette dernière a avoué avoir déjà eu une relation sexuelle avec un footballeur ivoirien. « Oui, j’ai couché avec un joueur de l’équipe nationale », a révélé Fatima Sibé, qui dit « avoir beaucoup voyagé avec les Eléphants pour des intérêts personnels ». Poursuivant, elle a expliqué que cette aventure remonte à 2005. « A l’époque, il ne savait pas qu’il allait jouer pour la Côte d’Ivoire et n’avait pas encore été sélectionné », a-t-elle relaté. De quel joueur s’agit-il en réalité ? Fatima Sibé n’en dira pas mot. Mais à qui veut l’entendre, elle ne manque pas de dire ceci : « j’assume » cette relation passée. Hamed Traoré
    Auteur: armelo10

   
Titre: People- Le molare encore dans de "sales draps": la police se charge de lui!
 
    Le molare n'en finira pas de faire parler de lui et de quelles manières? A peine son aventure avec Larissa Kanté, une mineure de 16 ans qui l'accuse de l'avoir mis en grossesse dévoilée, le Jetsetteur vient d'avoir d'autres soucis avec ses fans de Cotonou au Bénin. Affaire qui le conduira à la police. En effet, le vendredi 28 mars,alors qu'il était programmé pour un spectacle à cotonou au Bénin,l'artiste s'est permi de "poser un lapin" à ses fans et aux promoteurs du spectacle. Chose qui a été très mal apprécier de leurs parts,surtout devant la réaction de l'homme de la jet -set qui affirme après: ''A l'intention de mes fans du Bénin qui se sont déplacés à un espace où j'étais censé prester le vendredi, je tiens à leur dire qu'en aucun cas, je n'ai raté l'avion. D'ailleurs, le promoteur ne m'a ni payé ni envoyé de billet d'avion et de cachet. Nous prendrons les mesures adéquates pour poser une plainte pour utilisation frauduleuse d'image devant les tribunaux compétentes au Bénin'', a-t-il menacé. Dans tous les cas,c'est à la police que l'histoire s'est terminée!
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz : Le Molare à la police !
 
    Décidément, mars 2014 est loin d'être un mois de chance pour Le Molare. A peine son aventure avec Larissa Kanté, une mineure de 16 ans qui l'accuse de l'avoir mis en grossesse dévoilée, le Jetsetteur vient d'avoir d'autres soucis avec ses fans de Cotonou au Bénin. Affaire qui le conduira à la police. En effet, selon des sources présentes dans la capitale Béninoise, Le Molare annoncé pour un spectacle le vendredi 28 mars dernier a brillé par son absence. Une affaire qui n'aurait pas du tout plu à ses fans et au promoteur du spectacle en question qui aurait même menacé de porter plainte. Ayant donc eu vent de cette affaire, à laquelle Le Molare estime n'avoir jamais été associé, il n'a pas manqué de réagir. ''A l'intention de mes fans du Bénin qui se sont déplacés à un espace où j'étais censé prester le vendredi, je tiens à leur dire qu'en aucun cas, je n'ai raté l'avion. D'ailleurs, le promoteur ne m'a ni payé ni envoyé de billet d'avion et de cachet. Nous prendrons les mesures adéquates pour poser une plainte pour utilisation frauduleuse d'image devant les tribunaux compétentes au Bénin'', a-t-il menacé.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz: Voici le nouveau bébé de Dj Arafat (Vidéo)
 
    Après sa longue tournée européenne, le koraman du couper – décaler revient à Abidjan avec un nouveau single, un nouveau concept et de nouveaux pas de danse. Ce mardi, il a dévoilé au grand public le clip vidéo de son single dénommé Gbinchin Pintin. Rappelons que cet opus a été produit par le label de Maitre Gims .
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview Exclusive / Serge Beynaud repond à DJ Arafat et parle de sa relation avec Zota
 
    Grâce à ses singles qui font le bonheur des mélomanes. «Le mannequin des arrangeurs» nous a reçus dans son studio à la Riviéra Attoban. Sa collaboration avec les artistes qu'il arrange, son conflit avec Dj Arafat, ses nombreux featuring …sont au menu de cette entrevue. • Serge Beynaud par-ci, Serge Beynaud par-là. Tu as le vent en poupe, en ce moment ! - Par la grâce de Dieu, je vais mon petit bonhomme de chemin. Il n’y a pas de circuit ou réseau qui fait tourner un artiste. La seule chose qui doit aider à se démarquer, c’est le sérieux et le travail bien fait. Il y a également une condition qui rassure les promoteurs, c’est le respect des engagements pris. J’ai compris cela très tôt, et aujourd’hui, ça paye. • Les promoteurs ne t’ont-ils pas exigé un style musical particulier ou autre chose ? - J’ai toujours gardé mon style couper-décaler que j’ai baptisé ‘’La Bénomania’’. Mais par moments, je fais des featuring avec des artistes d’autres genres musicaux. • Qui sont tes promoteurs en Europe ? - En France, mon tourneur et manager officiel se nomme Gaetan Pino. Et en Afrique, il y a Georges Manadja. • Quel type de contrat te lie à ce manager d’europe ? - C’est une agence artistique dans laquelle bosse ce manager. Donc, c’est plusieurs personnes qui travaillent pour ma carrière au plan international. Pour l’instant, je ne suis pas encore dans une major, mais la structure Because Music est aussi une référence dans le milieu musical en France. • Parlons de David Monsoh. Comment l’as-tu connu ? - C’est après un bon moment d’observation de mon travail, qu’il m’a fait la proposition d’une collaboration pour ma carrière. Je n’ai pas refusé, vu son sérieux. Tout se passe bien. Après le premier album, très bientôt, nous allons sortir le deuxième. • David Monsoh fait-il partie de cette agence artistique ? - Non, David Monsoh n’est que le producteur de mes albums, c’est tout. Son travail se limite donc là. Le reste, c’est d’autres personnes qui interviennent. • Qu’est-ce qui te motive à sortir un single tous les trois mois ? - C’est une méthode de travail que je me suis fixé pour m’imposer. Cela me permet d’être constant sur le terrain musical. • Combien de singles totalises-tu à ce jour ? - (Il cherche) Près d’une vingtaine. • Quelle est ta source d’inspiration ? - Je m’inspire chaque fois que je suis dans mon studio. • Ecoutes-tu d’autres genres de musique ? - Oh si ! Je ne suis pas fermé aux autres genres musicaux. J’écoute tous les styles de musique, pour suivre l’évolution des choses. • Il paraît qu’il faut 1 500 000 FCFA pour avoir Serge Beynaud en spectacle dans une ville de l’intérieur du pays, est-ce vrai ? - Oui, c’est exact, j’estime que c’est ce que je vaux. Si on m’appelle pour un spectacle, c’est parce qu’ils connaissent ma valeur artistique qui ne s’est pas construite du jour au lendemain. Cela a été un gros investissement. Les promoteurs ivoiriens doivent apprendre à respecter les artistes de leur pays. L’adage dit que nul n’est prophète chez soi. Mais il faut qu’ils sachent que les chanteurs étrangers qu’ils déplacent à coût de millions, nous aussi sous d’autres cieux, on reçoit le même cachet. • Pour faire un featuring avec toi, tu exiges parfois un million de ... - Le featuring a plusieurs volets. Soit c’est un échange culturel entre deux artistes. Soit un chanteur te sollicite pour lui donner de la cote. A ce deuxième niveau, c’est payant, un million de francs à la rigueur parce que j’ai investi dans ma carrière pour être ce que je suis. Et n’oublions pas aussi qu’on fait du business. D’ailleurs, les artistes qui désirent faire un featuring avec Serge Beynaud savent l’impact de cette collaboration sur leur carrière. • Donc, rien n’est gratuit avec toi ? - Si, j’aide souvent des artistes à faire des émissions radio, diffuser leurs clips vidéo sur les chaînes de télévision. Mais quand il s’agit de chanter sur un titre, les données changent. • Comment s’est passé ton featuring avec Colonel Reyel ? - Je n’ai rien payé pour obtenir un featuring avec Colonel Reyel. Tout s’est passé dans le cadre d’un échange culturel. Celui-ci a estimé qu’en chantant avec moi, il va conquérir les mélomanes ivoiriens. Quant à moi, cela me permettra de me produire aux Antilles et en Europe. • Qu’est-ce qui explique le succès de tes chansons par rapport à celles que tu arranges ? - (Il hausse le ton) Ces artistes qui pensent et qui disent ces choses, sont des fainéants en matière de composition. C’est pourquoi, j’ai décidé de ne plus travailler avec des personnes qui se disent chanteurs sans aucune composition. J’ai fini avec ces gars qui viennent pour qu’on fabrique tout pour eux. J’ai arrêté tout ça sinon quand on se confie à un arrangeur, c’est pour réparer ce qui n’est pas bon. Maintenant, quand tu n’as rien apporté, ni proposé, que veux-tu que j’arrange ? Du moment que je fais tout ce boulot, je suis auteur-compositeur et le chanteur n’est que interprète. Mais ce sont des détails que les gens négligent. Il ne suffit pas de payer les frais du studio et penser que tout est acquis ou gagné d’avance. Je ne suis plus à ce niveau du débat (il montre les fiches de déclarations du BURIDA). Tout est défini, les droits de composition de musique, d’arrangements et d’auteurs…. Je ne vais pas refuser de travailler avec un artiste mais les conditions seront définies au préalable. •… - C’est en fonction de la chanson que tu me proposes que je compose la musique qui l’accompagne. C’est le rôle d’un arrangeur. Soyons clair, je n’ai plus le temps de créer des chansons pour un autre artiste parce que moi-même je suis dans le besoin. • Tu te concentres plus sur l’arrangement de tes chansons… - C’est normal que je pense à moi-même. Le studio est une entreprise, les séances de travail ne sont pas gratuites. Les gens viennent travailler en fonction de leur budget. Si tu veux passer une année sur ton single ou ton album, rien ne me gêne, du moment que tu payeras la facture, je bosse. • Les arrangeurs qui chantent sont souvent accusés de plagiat par leurs artistes ... - Peut-être les autres arrangeurs-chanteurs. Sinon, moi je n’ai jamais volé une idée dans une composition d’un artiste que j’arrange. D’ailleurs, dans quel intérêt je vais faire cela ? Dans le milieu, chacun a son style et mène sa carrière. Mais tout ceci est de la jalousie inutile. Ce sont les fainéants qui réagissent de la sorte. En Europe, 80% des artistes sont des arrangeurs. Ils oublient un aspect important, si j’agissais comme ces fainéants pensent, je n’allais plus avoir de la clientèle dans mon studio. Mais les gens trouveront que je fais mieux mes chansons par rapport aux leurs. La plupart des artistes n’aiment pas travailler. Ils sont pressés d’être stars. Donc même si tu lui dis patiente un ou deux mois, il trouvera que son concept ne sera plus d’actualité. Dans un cas pareil, je suis obligé de faire ce que je peux pour finir son single. Mais le résultat ne sera pas ce que je voulais au départ. • Tu es devenu désormais producteur d’artistes aussi… - (Il hésite) Pas vraiment, j’essaie d’aider certains artistes. • Es-tu le chorégraphe de tes ballets ? - Non, je donne mes idées au chorégraphe et c’est le résultat que vous appréciez. • Est-ce que ta danseuse Zota y participe aussi ? - Oui bien évidemment, les chorégraphies sont une affaire collective. Et chacun à sa touche particulière, c’est le cas de Zota. • N’as-tu pas peur que tes danseuses te volent la vedette ? - Pas du tout. Bien au contraire, je travaille pour que mes danseuses puissent séduire davantage le public. Je ne suis pas en concurrence avec elles. C’est moi qui suis toujours sur les affiches de spectacles et non mes danseuses. Il n’est pas facile de travailler avec les femmes. Car il faut savoir faire la part des choses. • Tu vis en couple avec ta danseuse Zota. - C’est ce que les gens disent, mais c’est n’importe quoi. • Qu’est-ce qui a occasionné le départ de deux de tes danseuses ? - Ça a été un départ volontaire. Je ne me prononcerai pas sur cette question pour éviter de rentrer dans la polémique ou salir leurs noms. Sachez surtout que leur départ n’est pas lié à un problème d’argent. Car je fais partie des rares chanteurs qui payent bien leurs danseurs. • Qu’est-ce que Dj Arafat te reproche ? - Bon, je ne sais pas. Arafat n’est pas mon ami. Je le connais juste dans le milieu du show-biz. Et je respecte sa position dans le milieu couper-décaler mais nous ne sommes pas tous sur le même ring. Si Arafat a un problème avec moi, qu’il vienne me voir pour qu’on puisse le régler. Je ne rentre pas dans les enfantillages. Dans ce qu’il a dit dans la vidéo, je ne me sens pas du tout concerné, c’est pourquoi, je n’ai pas répondu. • Quelle sera ta réaction face à la réplique de sa chanson ? - J’attends de voir.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Bientôt une chanson pour rendre hommage à Awa Fadiga !
 
    Après les indignations de toute la population, manifestées dans la presse et les réseaux sociaux, la mort de la défunte a donné de l’inspiration à certains membres du showbiz. En effet, le réalisateur de clips, Tony Rodriguez a en projet une chanson en l’honneur de Awa Fadiga. Pour cela, il a fait appel à certains artistes sur sa page Facebook. Pour ce qui est des revenus de cette chanson, on n’en sait rien pour l’instant.
    Auteur: armelo10

   
Titre: «Mayday sos»: Jean Jacques Kouamé signe son retour...
 
    La figure du coupé décalé annonce son retour sur la scène musicale du pays dans un duo avec le nigérian Bracket . En effet, Jean Jacques Kouamé alias JJK , l'adepte des scénarios, nous a transmis les premiers clichés du tournage en cours du clip du titre "Mayday sos" et un extrait audio de ce dernier que vous pouvez découvrir dans la vidéo de l'article. Pour info le tournage du clip du morceau produit par Toubi s'est déroulé à Abidjan et est en cours de montage au studio des ivoiriens de Serial Kill . La sortie officielle est annoncée courant mai en exclu sur koaci.com, le site qui chaque jour vous fait découvrir des artistes avec ses rubriques "vidéos" et "musique".
    Auteur: armelo10

   
Titre: Emma Lohoues crache ses verites : «Ce qu’il y a entre Arafat et moi»
 
    Passionnée de cinéma, Emma Lohoues a été révélée au public en 2011, à travers le film «Le mec idéal», qui a connu un franc succès. Et depuis, la jeune actrice, ne cesse de gravir des échelons. Dans cette causerie, elle parle de sa carrière, du milieu du show-biz, de la musique et de sa relation avec Dj Arafat. • Tu connais une belle ascension dans ta carrière… Ce succès te surprend-il ? - Je répondrai plutôt que c’est le plan de Dieu. C’est comme si les choses somnolaient en moi et tout à coup, il a fallu que ça explose.Succès ou pas, je pense que les gens me choisissent pour mon mérite et la qualité de mon travail. Mon Père m’a dit : «Dieu prend l’escalier et arrive à destination avant le diable qui lui, prend l’ascenseur mais n’arrive jamais». • As-tu imaginé, il ya quelque temps, être à ce stade ? - Oui mais, peut-être pas forcément à ce niveau-là. Mais vous savez, j’ai toujours cru en mes rêves et au plan de Dieu. C’est sans doute pour cela que les choses sont allées aussi vite (rires).• Que réponds tu à ces personnes qui trouvent que tu as pris la grosse tête ? - Tout un chacun peut émettre un jugement à sa convenance. Mais moi, je ne juge personne et je ne peux pas répondre à ce qui est censé avoir été dit sur moi, sans fondement. • Quelques années seulement de présence dans le métier, et déjà plusieurs distinctions à ton actif, quel commentaire? - Je dis tout simplement merci à Dieu. Mais la récompense qui m’a le plus marquée est le prix de la «Meilleure actrice» en Chine. Parce que c’est une première dans l’histoire du cinéma africain qu’une de ses actrices soit couronnée dans ce pays-là. • «Le mec idéal», a été le déclic. Est-ce ce film qui a véritablement lancé ta carrière et t’a fait connaître du public ? - C’est certain. Il faut bien commencer quelque part. Merci à Owell Brown et à toute son équipe ! • Parle-nous de ta rencontre avec le réalisateur Owell Brown ... - Je l’ai connu pour la première fois en me rendant à un casting qu’il avait organisé. Ça n’a pas été facile au début parce que je ne correspondais pas à ce qu’il cherchait. Il m’a fait faire des essais quand même. Puis, il m’a rappelée après un deuxième essai pour me remettre le scénario, en m’annonçant que j’avais été retenue pour incarner Estelle dans son film. • Qu’est-ce que le cinéma t’a permis de réaliser à ce jour, en terme de projet ? - D’abord mon rêve d’appartenir à ce corps de métier, de pouvoir être un modèle, de pouvoir voyager dans des endroits prestigieux et d’y être bien reçue et puis de gagner ma vie. Enfin, j’ai des projets philanthropiques en vue que je tairai pour le moment. • On te voit souvent dans les soirées abidjanaises. Les sorties, apparemment, tu en raffoles ? - Non, je n'en raffole pas, je sors juste comme toute personne de mon âge, histoire de m'éclater c’est tout, rien de plus. • Tu aimes la musique, tu adores aussi danser, paraît-il ? - Comment le sais-tu (rires)? La musique adoucit les mœurs n’est-ce pas? J’aime être dans l’ambiance. • Tu veux aussi chanter, c’est vrai ? - C’est déjà fait. J’ai enregistré un single à Paris, qui va sortir dans quelque temps. • Quelle est la coloration de ce disque. Avec qui as-tu bossé ? - Il est un peu Dance-décaler, mélangé au rnb (Rires), arrangé par Kaysha. • Le Molare serait-il le producteur ? - Non, pas pour ce «son», c’est plutôt Blaise Le Seul et Patou. Avec le Molare, les choses sont en cours. • La musique, c’est pour toi un passe-temps, où veux-tu y faire une carrière ? - Pour l’instant, c’est un passe-temps, je suis actrice. Mais il faut être pluridimensionnel ! (rires) • On t’attribue une relation avec Dj Arafat, es-tu sa petite amie ? - Je n’aime pas toujours répondre à ces questions. Si vous dites des choses vraies sur moi, je n’ai aucune raison de me fâcher. Et si vous dites des contre-vérités, il y a moins de raison que je me fâche, puisque je sais qu’elles sont fausses. Laissons alors la vérité éclater. • Quelle est véritablement la nature de vos relations ? Qu’est-ce qu’il représente pour toi ? - Nous sommes des collègues tout simplement. • On te voit beaucoup en sa compagnie dans les milieux show-biz. Vous ne vous cachez pas? - S'il faut ça pour déduire que je suis sa petite amie, c'est que je suis mal barrée, moi (rires). Tu ne crois pas que les gens ont autre chose à faire que de savoir avec qui Emma Lohoues a une relation ? Franchement, les Ivoiriens ne sont pas aussi basics, rassure-toi ! • Dis, tu le kiffes ? - Quelle est ta définition du mot «kiffer» ? J’aime tout simplement son «work ethic». Il a su tirer son épingle du jeu dans la musique ivoirienne. • On a même entendu dire que vous comptez vous marier ? - (Rires). Dans ce cas, vous serez mon témoin alors… • Si Arafat te demande en mariage, accepterais-tu ? Ça te dirait d’être son épouse ? - On est déjà de bons amis et ça ne va pas changer. • Penses-tu pouvoir le supporter ? - Je n'aurais rien à supporter, sa femme le fait déjà bien. • On en vient à toi. Quel genre de femme es-tu ? - Je suis une femme qui a la crainte de Dieu, simple, attentionnée et bien éduquée. • Avec qui vis-tu aujourd’hui ? - Je vis encore en famille. • Dis, ton père, Seigneur Eugène 1er, quel conseil te donne-t-il le plus souvent ? - «Aie la crainte et la passion pour Dieu et sois toujours humble et la meilleure dans ce que tu décides d'entreprendre tout en restant égale a toi-même». Il m’a aussi dit : «toute action que tu poses doit être pour la gloire de Dieu». • Le matériel, ça te dit en amour ? - Ça n'a pas vraiment une grande importance chez moi. • Certains disent souvent : «l’argent fait le bonheur», partages-tu cette opinion ? - Pour la sécurité que cela apporte, je dirais qu'il contribue au bonheur, mais ne fait pas le bonheur ! • Serais-tu prête à vivre avec un homme de condition modeste ? - Bien sûr. Le mariage c’est une question d’équipe. • Es-tu dépensière, ou du genre… mesurée ? Ça dépend. • Quels sont tes loisirs ? - Voyage, Shopping, lecture, musique, flânerie, ciné… • Qu’est-ce que tu détestes le plus dans la vie? - L'hypocrisie, je ne supporte pas du tout. • Emma, dans 10, 15 ans ? - Continuer à faire mon travail du mieux que je puisse le faire. L’aventure ne fait que commencer.
    Auteur: armelo10

   
Titre: People/Société- Satisfait de l'organisation du Femua 7, Asalfo prépare de nouveaux changements
 
    Démarrée le mardi 01 avril dernier, la 7è édition du Festival des Musiques Urbaines d'Anoumbo a pris fin dans la soirée du dimanche 06 avril au complexe sportif de Yopougon. C'est un Traoré Salif, Commissaire général dudit festival, très satisfait qui dresse ici le bilan de ce Femua 7. Nous voilà, au terme du Femua 7, peut-on parler de mission bien accomplie? Je tire une énorme satisfaction de ce Femua qui, sur le plan technique, sur le plan coordination et sur le plan affluence, est une réussite. Au niveau de l'organisation, il n'y avait rien à reprocher à cette édition. C'est le Femua que nous attendions. Je suis vraiment satisfait et fier de mon équipe. La prochaine étape? La prochaine étape, c'est tout de suite la préparation du Femua 8. Parce que le Femua, c'est comme ça. L'édition suivante se prépare au lendemain de la précédente. Dès demain, on s'attaque à la préparation du Femua 8. L'année dernière, c'était à Abobo, cette année à Yopougon, quelle commune accueillera le Femua 8 en dehors d'Anoumabo? Je n'aime pas discuter des éditions qui arrivent pendant que l'autre est en cours. Il nous reste encore deux heures (ndlr : il était 22 H 15 au moment de l'entretien) pour boucler cette édition. Le moment venu, on vous dira tout ce qu'il y aura pour l'année prochaine. Ce qui est sûr, il y aura encore une délocalisation. Mais c'est sûr, ce ne sera pas à Yopougon. On a fini avec Yopougon, il faut aller ailleurs. A l'intérieur du pays? Je ne sais pas encore. Mais je vous le dirai. Mais, pourquoi pas à l'intérieur. Yopougon, on peut le dire, n'a pas connu un grand engouement? A ce niveau, je crois qu'il y a eu un problème de communication sur les dates. Yopougon a cru comprendre que le Femua se passerait pendant les 3 jours ici. Le fait de ne nous avoir pas vu après les deux premières dates, ils sont restés hésitants sur l'effectivité de sa tenue à Yopougon. Mais, il y a quand même un très beau public qui est là. On ne peut pas se plaindre, parce qu'on a des milliers de personnes qui sont là ce soir. Si vous deviez résumer en un mot le Femua 7? Le Femua 7, c'est le don d'une école maternelle et la pose de la première pierre d'un commissariat à Anoumabo. Les ateliers de formation et la prolongation du nombre de jours qui est passée à 6 jours. C'est aussi la plus forte programmation de tous les Femua avec plus de 17 artistes à l'affiche. C'est vraiment un bilan très positif. Et cela nous met une forte pression pour le Femua 8.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après Awa Fadiga, Pierrette Adams raconte ce qu'elle vient de vivre au CHU de Cocody
 
    «Sylvie, c’est ma servante qui a été la nounou de mes enfants et ça fait 20 ans qu’elle est dans la famille. Elle emmène son mari, qui a fait un malaise, au Chu de Cocody en pleine nuit. Le matin, elle m’appelle pour me dire qu’on ne s’occupe pas de lui. Je vais là-bas. Je vous épargne des détails pour ne pas salir toute la corporation. Bref, après m’avoir promenée dans tous les sens juste pour parler à un médecin, au détour d’un couloir, j’entends quelqu’un murmurer: «Pierrette Adams» et là, je vous promets que tout a changé ! Je suis rentrée, mais Sylvie me rappelle le soir pour me dire que dès que j’ai tourné le dos, ils ont encore tous disparu. Les médicaments achetés sont là pour rien. Entre temps, on m’a parlé d’une histoire de scanner en panne que j’ai déjà entendue à propos d’Awa. C’est un mouroir, Sylvie me l’a dit ! Elle a vu trois personnes mourir et elle voulait ramener son mari à la maison. Je lui ai dit que le médecin m’a promis au téléphone qu’il s’en occupait personnellement… Hélas, ils l’ont laissé mourir et il est mort lassé. Il y a un vrai problème dans cet hôpital, un réel problème. Un certain problème, pour ne pas dire un problème certain. Pour un lieu où on est sensé sauver des vies, ou en tout cas essayer, c’est grave, très grave.»
    Auteur: armelo10

   
Titre: Femua 7: Ce qui s'est passé ! quelques images du spectacle
 
    De 2008 (année de démarrage) à 2014, le Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA) s’est bonifié. D’innovations en innovations, Magic System a hissé haut ce rendez-vous. Le dernier (FEMUA 7), pour les observateurs, a été une réussite. Le festival, disent-ils, a gagné en crédibilité. Au regard de ces grands artistes qui ont effectué le déplacement, le FEMUA, a reconnu le ministre de la Culture et de la Francophonie Maurice Bandaman, tend vers la perfection. Un festival qui a pris une dimension internationale, vue la grande mobilisation des médias internationaux (France 24, Télé Sud, Africa 24, etc.). C’est la destination Côte d’Ivoire qui est vendue à tous, se félicite le ministère du Tourisme, Roger Kakou. Cette forte mobilisation autour du FEMUA, montre que la Côte d’Ivoire renoue progressivement avec la stabilité. Gage de meilleurs investissements. Il fait tirer le chapeau à A’salfo et ses amis. Qui font la fierté de la Côte d’Ivoire. Magic System a commencé tout seul cette aventure qui bénéficie aujourd’hui de l’appui des autorités et de plusieurs sponsors. FEMUA 7 / Pour leurs actions sociales : Kandia Camara appelle les footballeurs internationaux à imiter Magic System A l’initiative du groupe Magic System, la septième édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA 7) a ouvert ses portes le vendredi 5 avril 2014 à Marcory-Anoumabo, en présence de plusieurs autorités parmi lesquels la ministre Kandia Camara. Qui, tout en saluant les actions d’A’Salfo et ses amis au niveau de l’éducation nationale, a appelé les footballeurs internationaux à les imiter. Pour la ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, Magic System, à travers ses investissements notamment dans l’éducation nationale, se positionne comme une structure d’aide. Mme Kandia Camara s’est également félicitée de la récente action du groupe qui a offert une école préscolaire de 4 classes à Anoumabo (la coupure du ruban pour l'inauguration de cette école s’est déroulée après l’ouverture du FEMUA 7). «J’appelle les grands noms du football international et autres artistes de renoms à s’inspirer de l’exemple de Magic System», a-t-elle lancé. Quant au ministre de la Culture et de la Francophonie, il a appuyé les propos de sa collègue en réitérant la reconnaissance du gouvernement aux «enfants d’Anoumabo» qui ne ménagent aucun effort pour agir dans les domaines de la santé, de l’éducation, etc. Maurice Bandaman, ministre de la Culture et de la Francophonies a aussi félicité Magic System pour avoir hissé très haut le FEMUA. «7 est le chiffre de la perfection, qui exprime la qualité. Preuve tangible que ce festival est sur la voie de la perfection, justifiée par la qualité des artistes venus de plusieurs pays (Ghana, Cameroun, Mali, Sénégal, République Démocrate du Congo, Botswana, …) », a affirmé le ministre de la Culture et de la Francophonie qui a traduit toute la volonté du gouvernement à soutenir ce festival. Le Maire de la commune, représentant le parrain de la cérémonie(le Gouverneur du District d’Abidjan), a exprimé toute la fierté de Robert Beugré Mambé à l’endroit du groupe Magic System. Le Gouverneur du District d’Abidjan, a révélé Aby Raoul, a décidé d’être le parrain à vie du FEMUA. Grâce à Magic System, a soutenu le premier magistrat de Marcory, tous les projecteurs du monde sont braqués sur Abidjan. Tout en saluant le travail abattu par A’salfo et les siens, Aby Raoul s’est réjoui que sa commune accueille, grâce au FEMUA, plus de trois mille (3000) visiteurs qui apportent un plus au développement économique de sa cité. Traoré Salif dit A’salfo, commissaire général du FEMUA, a remercié les uns et les autres pour leurs appuis à ce festival dont la 7ème édition s’est déroulée autour du thème : «Paix et cohésion sociale en Afrique». Roger Kacou, ministre du Tourisme, Bamba Cheick Daniel, Directeur de Cabinet du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité (représentant le ministre d’Etat Hamed Bakayoko) et l’Ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire SEM Justin Koutaba étaient présents à l’ouverture du FEMUA 7. Après deux jours de concerts (vendredi et samedi) à Anoumabo où étaient sur scène Alpha Blondy, Amadou et Mariam, Youssoupha, Hamed Farras, Sae Lis, la 7è édition du festival a fermé ses portes dimanche à Yopuogon, au complexe sportif. RD
    Auteur: armelo10

   
Titre: Cybercriminalité. Fin de parcours pour Bloko le Pitchichi ! Voici toute sa stratégie d'arnaque
 
    Près de 240 000€ de préjudice, une dizaine de victimes en France et à l'étranger : deux escrocs aux vrais-faux comptes bancaires ont été interpellés le 24 mars par les policiers de la brigade financière de la Sûreté départementale de Seine-Maritime. L'un, surnommé Blooco le Pitchichi, un Ivoirien de 34 ans, est le commanditaire. Le second, Sofiane, 23 ans, domicilié à Déville-lès-Rouen, servait de "mule". C'est lui qui était chargé d'ouvrir les comptes bancaires sous des noms d'emprunt. Ils sont soupçonnés d'une série d'escroqueries en Seine-Maritime et à Béziers. La mise au jour de ces "arnaques à la Zaïroise" (on les appelle ainsi en raison du mode opératoire) est le fruit d'une coopération entre les établissements financiers et les services de police de Seine-Maritime, dans le cadre du réseau vigilance. Les policiers trouvent une faille et l'exploitent Blooco le Pitchichi (Photo Facebook) C'est ainsi que le 12 février dernier, le responsable d'une banque de Montville, dans la banlieue de Rouen, alerte la brigade financière : un homme a tenté d'ouvrir frauduleusement un compte bancaire, sous un nom d'emprunt, avec une carte d'identité volée, et des justificatifs de revenus bidon. Les premières investigations permettent d'établir que le même individu est passé auparavant dans plusieurs agences bancaires de Montville, mais aussi à Barentin où il a ouvert un compte sous un autre nom d'emprunt, avec une carte d'identité également volée. Les enquêteurs procèdent alors à un véritable travail de fourmis pour tenter de trouver une faille. Et ils la trouvent. Un numéro de téléphone permet de les démasquer Pour ouvrir les comptes, l'escroc produit, en guise de justificatif de domicile, une facture de l'opérateur Orange. Il a en effet préalablement ouvert une ligne toujours sous un faux nom, ce qui lui permet également de disposer d'un numéro de portable. Un élément précieux pour les policiers qui mettent sur écoute la ligne en question. Les échanges téléphoniques entre le commanditaire se faisant appeler Blooco le Pitchichi et sa mule, un certain Sofiane, sont très enrichissants pour l'enquête. Ils permettent de savoir, entre autres, que les deux suspects se livrent à des arnaques depuis au moins le mois de novembre 2013. D'apprendre aussi que des agences bancaires en ont été victimes à Béziers (Hérault), Canteleu et Dieppe (Seine-Maritime). Surveillé sur sa page Facebook Grâce à ces écoutes, les hommes de la Brigade financière parviennent à identifier qui est derrière l'alias de Blooco le Pïtchichi, et surtout à le localiser à Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis après l'avoir pris en filature à la sortie d'une boite de nuit. Les policiers ne lâchent plus leur cible. Ils le surveillent également via sa page Facebook où ses "fans" le traite comme un caïd. Disposant de suffisamment d'éléments de preuve, les enquêteurs passent à l'action le 24 mars dernier, au petit matin. Deux souricières sont montées parallèlement : l'une à Blanc-Mesnil, l'autre à Déville-lès-Rouen. Les deux hommes sont arrêtés simultanément et placés en garde à vue. Leurs explications au cours des interrogatoires permettent de mieux comprendre le mode opératoire. Blooco le Pitchichi utilisait pas moins de cinq vraies-fausses identités ou alias. Des identités appartenant à des victimes originaires de Suisse, d'Allemagne et à de la région parisienne. Blooco le Pitchichi sera jugé le 9 mai Le préjudice chiffré par les policiers et les établissements bancaires s'élèvent à près de 240 000€. Les faux comptes, qui présentaient un découvert de 26 000€ au moment de l'arrestation des escrocs présumés, servaient essentiellement à encaisser des chèques volés (40 000€ environ) et à émettre des chèques sans provision dont le montant total est estimé à 173 000€ ! Blooco le Pitchichi est parti en prison. Il sera jugé le 9 mai prochain devant le tribunal correctionnel de Rouen. Son complice Sofiane a quant à lui été placé sous contrôle judiciaire en attendant son procès dans les prochains mois.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Le fiancé d'Awa Fadiga sort de son silence et fait des révélations: "On devait se marier"
 
    Le décès d’Awa Fadiga suite à une agression sauvage et à la négligence sordide des médecins du Centre hospitalier de Cocody n’a pas fini de faire pleurer les Ivoiriens. Le mannequin, qui a été mise sous terre hier mardi, était la fiancée d’Abdoul Karim Cissé, le portier international ivoirien de l’Africa Sports. sa belle compagne le 25 mars dernier, le gardien de but est sorti de son silence ce mercredi pour levuvuzela.net. « Je ne voulais vraiment pas parler de ça, car je suis profondément attristé. J’ai connu les pires moments de ma vie. Je ne comprends pas que cela puisse arriver à Awa », nous relate le footballeur les yeux embués de larme. Hormis un post sur son compte facebook au lendemain du décès de sa bien-aimée, Cissé n’a jamais évoqué le sujet publiquement. « Si ce n’était toi Abdoul Kapo, jamais je n’aurais parlé de mon malheur. J’ai été sérieusement touché dans ma chair. On avait prévu se marier prochainement. Mais Dieu en a décidé autrement, regrette le gardien des Eléphants. Je suis un croyant. Je ne peux que prier le Seigneur afin qu’il ait pitié de l’âme d’Aawa. Je l’ai tellement aimé ».
    Auteur: armelo10

   
Titre: People: L'ex-miss Sery Dorcas est désormais Mme Zokora: Les images du mariage
 
    Après avoir passé l'étape du mariage coutumier, l'ex-miss ivoirienne et la star du football ivoirien se sont unis devant les lois ce jeudi 3 avril 2014. Nous vous proposons en exclusivité les images.
    Auteur: armelo10

   
Titre: France: Vitale sans papier
 
    Le séjour de Vitale en France a pris une mauvaise tournure. Alors qu’elle s’apprête à rentrer sur Abidjan après une série de spectacles en Europe, celle qui se fait appeler la « Beyoncé d’Afrique » a été agressée par des personnes inconnues. Le pire dans l’histoire, c’est que la chanteuse a été dépouillée de son passeport. Comment se fera son retour ? Certainement sans passeport.
    Auteur: armelo10

   
Titre: La boutique de Bamba Ami Sarah sera fermée
 
    C’est avec beaucoup d’enthousiasme que l’ex – Star Tonnerre Bamba Ami Sarah avait annoncé l’ouverture de sa boutique de vêtements. Sise à Koumassi Remblais, la boutique n’a pas ouvert ses portes depuis un bon moment. Certainement pour repartir du bon pied ou alors pour se concentrer sur un autre projet. Nous y reviendrons.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz: La rappeuse Priss’K enceinte
 
    Les joies de la maternité aurait-elle visité la rappeuse Priss’K ? En tout cas, si l’on s’en tient à certaines rumeurs, l’on pourrait répondre aisément par l’affirmative. En effet, des rumeurs annoncent que la chanteuse qui vit depuis quelques années au Mali, serait enceinte. Elle attendrait même des jumeaux dont une fille et un garçon. Vrai ou faux ? Dans tous les cas, une grossesse, ça ne se cache pas.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Déçu par le milieu: Gilles Touré quitte la mode
 
    Coup de buzz ou véritable information ? Nous ne serions répondre avec précision à cette question. Mais selon le magazine Top Visages qui révèle l’information, Gilles Touré aurait décidé d’arrêter la mode après 20 ans de carrière. Celui que l’on appelle le Thiéni Gbanani de la mode aurait décidé de se consacrer à autre chose et d’aller s’installer définitivement en France. Toujours est-il que le styliste a décidé de donner une conférence de presse le mardi 1er avril prochain à l’Hôtel Pullman pour annoncer officiellement son départ.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Rose Sabine dans tous ses états déshabille son ex: ''Valère Konty n'est pas un homme''
 
    Des mois après leur rupture, la chantre Rose Sabine est revenue lors de l'émission ''Carrefour Week-end'' de Fréquence 2, sur sa relation avec Valère Konty, l'ex-membre du Konty, évoluant désormais en solo. Le moins qu'on puisse dire, c'est que Rose Sabine, qui vit désormais au Burkina Faso, ne considère pas son ex comme un ''vrai homme''. ''Valère n'est pas un homme'', a-t-elle tranché. Qu'est-ce qui a bien pu amener la chantre à dire de pareilles choses sur Valère ? Déjà alors qu'ils vivaient sous le même toit au Burkina Faso, Rose Sabine a déploré le fait que son amoureux ne voulait rien faire de ses dix doigts. ''Valère ne veut pas travailler parce qu'il dit qu'il n'a pas envie de sortir sous le soleil au risque d'abîmer son teint. C'est un fainéant qui voulait vivre à mon crochet'', avait-elle révélé au soir de leur divorce. En effet, la chantre déplorait et fustigeait le comportement digne d'un gigolo de son homme qui voulait vivre au dépens de sa femme. Et ce qui a encore poussé Rose Sabine à dire de son ex qu'il n'est pas un homme c'est l'histoire récente de Valère avec l'étudiante qui voulait se suicider à cause de lui. Cette jeune étudiante du nom de Nadia Kouassi entretenait Valère en lui donnant voiture et argent. Mais ayant eu sûrement meilleure proposition d'une autre femme, le chanteur a demandé à mettre fin à leur relation. Tout ceci a poussé Rose Sabine à conclure : ''Vous voyez que j'avais raison quand je parlais de Valère. Aujourd'hui, cette jeune fille a payé les frais. Valère n'est pas un homme''.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Trouble dans le foyer de Jah Gao. Affou Kéita répond à sa rivale: “Je ne crains rien”
 
    Cela fait un mois que le foyer d’Affou Kéïta se trouve dans la tourmente. Son époux, le Lieutenant-colonel Jah Gao, s’est épris d’une autre femme, la députée de Tengrela, Mariam Traoré. Et le mariage traditionnel avec l’honorable a eu lieu le dimanche 02 mars 2014, à Port-Bouët. Au lendemain de la parution de notre article intitulé ” Affou Kéïta : Son mari épouse une députée”, le jeudi 05 mars, Mariam Traoré contre -attaquait dans les colonnes de L’intelligent d’Abidjan : ” Je suis l’unique femme de Jah Gao. ” Toujours dans la même interview, la députée, après avoir dit apprécier la musique faite par Affou Kéïta, s’est voulue ferme en ce qui concerne leur relation. «En termes de rapports, elle n’est pas mon amie », précise-t-elle. Est-elle votre rivale ?, questionne le journaliste. « Pas du tout ! Affou Kéïta n’est pas ma rivale. Et elle me respecte très bien », tranche la députée. Une séquence qui montrait, si besoin en était encore que la musique n’est plus bonne au sein du couple que forment Affou et Jah Gao. Le Jeudi 20 mars 2014. Nous sommes dans le hall de l’hôtel Novotel sis au Plateau. Il est environ de 17h. Nous y étions pour la cérémonie de lancement du Femua (Festival des musiques urbaines d’Abidjan) qui se déroulera bientôt à Anoumabo. Les artistes défilent dans le hall. Ça bavarde gaiement. L’ambiance est bon enfant. Soudain nous apercevons Affou Kéïta qui vient de faire son entrée dans le hall. La cantatrice mandingue semble avoir perdu du poids. Est-ce le chagrin d’amour ou une simple envie de perdre quelques kilos ? A notre vue, la chanteuse se met à sourire. Nous essayons donc de lui tirer quelques mots. ” Tu vas bien ? Et ton moral ?” ”Ça va ! Mon moral se porte bien” répond-elle. Avant de poursuivre son chemin. Apparemment, elle n’a pas envie de nous parler de sa situation matrimoniale. Nous la suivons tout de même. Il faut bien qu’elle nous dise quelque chose. Quelques secondes plus tard, la chanteuse se dirige, avec son manager Jérôme Bitti, dans un des salons du Novotel. Nous la relançons.. ”Et le foyer comment ça va?” ” Mon foyer se porte bien. Je suis sereine. Je ne crains rien. Actuellement je n’ai pas la tête à ces choses. Ce soir (Ndrl : Le jeudi 20 mars dernier) j’irai chanter à Sikensi. Tu vois donc que je n’ai pas le temps de répondre aux attaques” déclare-t-elle. Nous lui demandons alors si elle est au courant des propos tenus par sa rivale, l’honorable Mariam Traoré. ” Oui, on m’a dit ce qu’elle a raconté dans les journaux. Il paraît qu’elle a dit n’importe quoi. Il y a des amies qui m’ont interpellée pour que je réponde mais je ne lui répondrai pas. Elle cherche à me narguer en déclarant qu’elle me connaît à travers ma musique et qu’au cours des mariages et autres baptêmes, elle ”travaillait” sur moi. Rien que des mensonges. Dans tous les cas, j’ai décidé de ne pas répondre à cette femme. Et je ne lui répondrai pas. Ce que je sais, c’est que je suis sereine” a-t-elle déclaré.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz: Maty Dollar offre de l'emploi aux jeunes filles
 
    J’ambitionne d’aider mes sœurs à travailler pour se prendre en charge », tel est l'ambition dévoilée par l’artiste chanteuse ivoirienne Maty Dollar, à l’état-civil Diomandé Maty, lors de la tribune d’échange initiée par le Bar climatisée "Industrie'' sis à Yopougon. Tribune destinée à permettre aux artistes d’échanger avec les mélomanes et leurs fans sur divers sujets relatifs à leur carrière. Lors de cet échange, Maty Dollar a relevé qu'elle a créé un salon de coiffure à Yopougon, où plusieurs jeunes filles travaillent. La chanteuse a lancé cet appel aux jeunes filles : « Celles qui veulent faire quelque chose peuvent me voir». Maty a également annoncé qu’elle a «besoin de personnel», pour d’autres projets. Coiffeuse de formation, Maty Dollar entend donner une nouvelle orientation à sa carrière après la fin du contrat la liant à JCS Production, qui la contraignait à faire uniquement du coupé-décalé. Rappelons que la promotrice du "Pistolero" est l'une des artistes leader féminine du "coupé-décalé" qui a beaucoup impacté la jeunesse ivoirienne et africaine par certains de ses concepts
    Auteur: armelo10

   
Titre: People- Zokora et Sery Dorcas se marient en Turquie ! Voici la date
 
    Après avoir passé l'étape du mariage coutumier, l'ex-miss ivoirienne et la star du football ivoirien vont s'unir devant les loiS.Que dirons-nous ? l'amour a eu raison... Fini le temps de turbulence dans leur jeune couple que l’international ivoirien Didier Zokora dit Maestro et l’ex Miss Côte d’Ivoire Dorcas Sery annoncent leur mariage pour le 3 avril prochain en Turquie. Le sociétaire du Trabzonspor Maestro remettra à nouveau la corde au après la rupture de son mariage avec Mame Diallo à l’Hôtel Kempiski Palace d’Istanbul devant de nombreux invités dont des footballeurs. Rappelons que l’ex Miss a donné naissance à une petite fille en novembre 2013 aux Etats Unis quelques mois après leur mariage coutumier. Les ‘’raseuses’’ d’Abidjan n’auront donc pas eu raison de Maestro et Dorcas qui sauf changement de dernière minute s’uniront loin des regards de la lagune Ebrié. Bonne chance au couple Zokora.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Jah Gao répond à Affou Kéïta: "Voici pourquoi j'ai pris une 2è femme"
 
    «Affou m’a traité de mauvais garçon, alors j’ai pris la décision d’épouser une deuxième femme. Un mauvais garçon peut-il offrir une villa de 50 millions à sa belle-mère ? Peut-il offrir des instruments, un orchestre complet d’une valeur de 13 millions, un mini-car pour les musiciens, une voiture de luxe à sa femme s’il ne la prend pas au sérieux ? C’est le 10ème bolide que je lui offre. Que veut-elle au juste ? Cette fois-ci, elle saura quel genre d’homme je suis.»
    Auteur: armelo10

   
Titre: Meiway fait des aveux: “J’aime Isabelle Anoh...”
 
    Isabelle Anoh-Nastou. L’animatrice et la comédienne. De tout temps l’on s’était posé la question de savoir quel était la préférée de Frédérique Ehui , celle qu’il aime et qui remplit les conditions, pour être sa femme. Car comme on le sait, Meiway a toujours été proche de ces dames. C’est désormais clair depuis le samedi 15 mars 2014, car Meiway a fait son choix. ”Ma préférée, c’est Isabelle Anoh”. Invité à l’émission le six-dix de radio Jam, le samedi 15 mars dernier, animée par Joël Amos Badi et son équipe, tout y est passé. Sa carrière, le Masa, sa préférence entre Arafat et Serges Beynaud… A la dernière question, le chanteur a fait montre de son sens de l’humour : ” Je préfère dire Arafat pour ne pas qu’il m’insulte demain dans les journaux”. Et enfin cerise sur le gâteau, la question choc. ”Entre Beyonce, Nastou et Isabelle Anoh qui voudrais-tu choisir pour en faire ta femme ?” Sa réponse est claire. ”Isabelle Anoh”. Pourquoi ? ” J’aime Isabelle Anoh parce qu’elle est vierge”. Qu’a-t-il voulu dire par là ? Parlait-il du signe astrologique de l’animatrice ? Mais au-delà de toutes suppositions, il faut dire que le chanteur et la belle animatrice entretiennent d’étroites relations. L’année dernière, selon des sources bien introduites, Meiway qui fêtait ses 50 ans, a passé trois jours sur les bords de la lagune ébrié. Isabelle Anoh s’était particulièrement dévouée pour que l’anniversaire du Génie de Kpalèzo soit une réussite. Alors…
    Auteur: armelo10

   
Titre: MC Koisy assume sa bisexualité : "j’aime les femmes aux belles fesses"
 
    On n’est, assurément, pas dans le buzz. Le samedi 15 mars 2014, la businesswoman, présidente directrice générale de Cocody Fm, n’a pas gardé sa langue dans sa poche, lors de l’émission “Rien à cacher”, diffusée en direct sur radio nostalgie. L’animateur Yves de Mbella et les chroniqueurs Moses Djinko et Élysée Dangui avaient en face d’eux un sparringpartner de taille. La belle Marie-Catherine Koissy, 50 ans aujourd’hui, s’est refusé à botter en touche, laissant ses interlocuteurs surfer sur sa vie intime, même si elle aurait aimé une interview fondée sur sa carrière professionnelle. “Je n’ai rien à caché”, a-t-elle planté le décor. Celle qui a bâti sa réputation par son travail acharné dans le milieu de la communication et des médias – elle a géré la communication du Bureau national d’études techniques et de développement (Bnedt) – et par une vie privée souvent dévoilée, a fait explosé l’audimat, avec son franc-parler, eu égard aux nombreux messages des auditeurs. Et pour cause ! Sur son idylle fougueuse de trois ans avec l’international ivoirien Sékou Bamba, cette fan d’Oprah Winfrey a dit préféré parler des bons moments. “Je l’ai reçu à une émission que je présentais à la radio, sur proposition de Paul Dokoui, au moment où il avait refusé d’aller en sélection. Nous avons fait une belle émission et après, il a offert un pot à toute l’équipe de production. On s’est revu par la suite et notre histoire est née. Je l’ai beaucoup aimé”, a fait savoir l’animatrice, qui reconnaît que ses amours avec le footballeur ont eu un côté obscur. Divorcée d’avec le spécialiste en communication et relations publiques Thierry Guédé, MC Koissy n’a eu que des mots gentils pour ce dernier. Lors de l’émission, il faut le dire, elle a fait jeu égal avec des stars comme Angelina Jolie, Madonna ou encore Amélie Moresmo, en assumant sa bisexualité. Quand on l’interroge sur son lesbianisme, l’animatrice fait montre de son caractère bien trempé, démontrant qu’elle aime à la fois les hommes et les femmes. “Depuis longtemps, je suis au courant de cette facette de ma personnalité”, a-t-elle déclaré, à la question de son genre de femmes, elle est sans fioritures “Mon genre de femme. Je les aime callipyges, (Ndlr: qui ont de belles fesses)”, a-t-elle lancé dans un éclat de rire. Interview-vérité digne de cette dame qui côtoie le monde des arts et des lettres. Par Serge YAVO
    Auteur: armelo10

   
Titre: Décédée il y'a une semaine : Qu'est-ce qui a tué la mère de Douk Saga ?
 
    Fatoumata Doukouré, la mère de Stéphane Doukouré alias Douk Saga, qui n'a pas fini de pleurer son défunt fils, est décédé, elle aussi, le jeudi 6 mars 2014. Qu'est-ce qui a tué Maman Douk Saga ? Était-elle malade ? Ce sont des questions qui n'ont pas trouvé réponse. Interrogé pour connaître les circonstances de cette subite disparition, Antonio, l'oncle de Stéphane Doukouré n'a livré aucune information sur les circonstances de son décès. S'interrogeant lui-même sur ce qui a bien pu se passer. On savait, en revanche que Fatoumata Doukouré vivait à Biafra, quartier précaire au nord de Treichville, en bordure de lagune. Dans une interview qu'elle avait accordée à Star Magazine, il y a un peu plus d'un et demi, Maman Douk Saga exprimait sa colère devant la misère qu'elle vivait à Biafra. Elle disait aussi qu'elle avait été grugée. Ce sont, sans doute, toutes ces douleurs et ce chagrin qui l'ont affaiblie au point de l'emporter. ND
    Auteur: armelo10

   
Titre: DJONI MELEKE S’ANNONCE
 
    S’il a longtemps été taxé d’être l’ombre de son binôme Ella lorsqu’ils constituaient le groupe Mèlèkè, Djoni veut donner une autre image à ses fans. L’ex – binôme d’Ella a lui aussi décidé de se lancer dans une carrière solo à travers laquelle il compte montrer tout son savoir-faire à ses fans. Il prépare activement la sortie d’un maxi-single de trois titres baptisé « Regarde en arrière ». Une œuvre à travers laquelle « vous allez savoir ma valeur dans le groupe Mèlèkè. Les gens sauront toute la vérité à travers mes chansons ». Révèle-t-il impatient.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: VALERE KONTY LACHE PAR SON PRODUCTEUR ?
 
    On le sait, Valère du défunt groupe Konty a entamé une carrière solo. « Le s’abaissement » est le premier fruit de cette aventure solitaire. Mais il se peut que l’ascension qu’était en train de prendre l’artiste dans sa carrière prenne du plomb dans l’aile. Car il se murmure que le chanteur a été lâché par son producteur, le Général Kolber. Ce dernier aurait préféré se désengager de Valère afin de mieux s’investir dans la sortie du maxi-single de Shaoleen, ex – lead vocal de Konty. Une décision que le producteur en question ne semble pas regretter. Selon lui, « Valère doit être réaliste ou il est de mauvaise foi. J’ai investi 5 millions dans sa promotion sans compter les dépenses du studio d’enregistrement, les frais de déplacement et ses tenues vestimentaires. La seule chose que je lui demandais, c’était de se mouvoir. Etant donné qu’il a l’expérience du milieu, grâce à l’ex – groupe Konty… » Déclarait-il dans un magazine people de la place.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: LAGO PAULIN SABOTE EN FRANCE
 
    L’artiste zouglou Lago Paulin n’a apparemment pas bonne presse en France. En tout cas, si l’on s’en tient à ce qu’il vit en ce moment. En effet, invité par des promoteurs pour des spectacles au pays de François Hollande, les posters pour la promotion de ces shows sont constamment déchirés à chaque fois qu’ils sont affichés, par des personnes non encore identifiées. L’artiste lui-même reconnaît que certaines personnes lui en veulent en France à cause de son bord politique. Néanmoins, il promet faire ces spectacles en France quelles qu’en soient les conséquences. Quant aux promoteurs, ils gardent quelques réserves pour le moment.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: YABONGO LOVA SEDUIT L’EUROPE
 
    Il est actuellement l’une des voix les plus demandée du Zouglou. Malgré sa jeune carrière, Yabongo Lova a su tirer son épingle du jeu avec son album « Lumière » qui fait un véritable tabac en ce moment. Parti en tournée en Europe, le jeune Zouglouman fait sensation sur le vieux continent. Une montée en puissance qui on l’espère, le propulsera au sommet de son art
    Auteur: phpcoder

   
Titre: MASA- Absent pour sa prestation, les organisateurs du spectacle réclament leur argent à Arafat!
 
    Didier Ange Huon alias Dj Arafat attendu s’est encore illustré comme l’accoutumée de mauvaise des manières. En effet, annoncé samedi à la clôture du Marché des Arts et de Spectacle Africain (MASA ) au palais de la culture, avec Alpha Blondy , le fils de Tina Glamour a brillé par son absence au grand dam de ses fans et des organisateurs. Selon des sources proches de l’artiste DJ Arafat actuellement en France aurait eu peur de ne pas pouvoir regagner l’hexagone après le concert faute, de la validité de son VISA. Argument que rejette le ministère de la culture et de la Francophonie, qui affirme que DJ Arafat aurait eu assurances quant à son retour en France. Il remboursera donc la moitié de son cachet qui lui avait été donné par l’entremise de son manager. « Nous lui avons donné l’assurance que nous prendrions toutes les mesures pour qu’il reparte en France ». Qu’importe, Arafat n’a pas daigné honorer son engagement avec le MASA .il a signé un contrat par l’entremise de son manager et il a même perçu une avance, soit 50% de son cachet Il va rembourser l’avance qu’il a perçue », a indiqué ce lundi Dodo Koné, le Directeur du palais de la Culture de Treichville dans un media local. Rappelons que DJ Arafat, en perte de vitesse artistiquement depuis quelque temps, qui argue a qui veut l\'entendre être protégé par le pouvoir en place, notamment par le ministre de l’intérieur Hamed Bakayoko est réputé dans le milieu du show biz pour ses nombreuses frasques et adepte des faux bonds. Notons pour finir que si on ne parle pas pour l\'heure d\'échec, à l\'image des Koras, le MASA a suscité peu d\'attention et d’enthousiasme du public ivoirien peu présents au cours du festival comme constaté par koaci.com. Donatien Kautcha
    Auteur: armelo10

   
Titre: Debordo Leekunfa interpellé par la police
 
    «Nul n’est au-dessus de la loi». Cela, l’artiste-musicien Debordo Leekunfa, l’a appris à ses dépens à Yamoussoukro, où il a fait l’objet d’interpellation, le samedi 8 mars 2014 par la police. Que lui reproche-t-on ? En effet, pendant qu’il circulait dans les rues de la capitale politique où il est présent pour une prestation artistique, nos sources rapportent que le véhicule de l’artiste a percuté violemment un taxi communal immatriculé 2948 GE 07. C’était aux alentours de 11h, juste au niveau du carrefour du groupe scolaire «Zaher», au quartier 220 logements. Si la voiture de l’artiste est presque intacte, ce n\'est pas le cas du taxi sérieusement amoché. Mais au lieu de rester sur place pour le constat d\'usage, Debordo opte plutôt pour le départ des lieux, et va se retrancher dans son hôtel. Dès lors, débute un véritable ballet d\'éléments de la police le suppliant de revenir sur le lieu de l\'accident, pour les formalités qui s\'imposent. Malgré ces démarches empreintes de courtoisie, l’artiste aurait refusé toute forme de collaboration. Cette attitude finit par irriter le commissaire Bléa du 2ème arrondissement. Il débarque avec ses hommes et interpelle l\'artiste accusé ainsi de délit de fuite. En définitive, à la suite d\'un long interrogatoire qui dure jusqu\'aux environs de 20h, Debordo est mis en liberté. Mais son véhicule, une Range-Rover, avec les immatriculations « Opah » à l\'avant et « La nation » à l\'arrière, et qui ne posséderait pas de pièces afférentes, était retenu par les forces de l\'ordre. En tout cas, au moment où nous faisions un tour à la préfecture de police, aux environs de 14h, le dimanche 9 mars 2014, le véhicule y était encore. Camille SIABA (A Yamoussoukro)
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après Billy Billy, Jean Marc Guirandou avec Didier Awadi
 
    Au mois de Février, une nouvelle avait surpris plus d’un. Celle relative à la rupture de Billy Billy d’avec Coast Coast, le label avec qui le rappeur de Wassakara a travaillé durant sept (7 ans). A cette époque, un site de la place avait fait savoir que Jean Marc Guirandou, patron de cette structure de production aurait décidé de se séparer de Billy Billy parce qu’il voulait recruter d’autres artistes pour attaquer le marché international. Alors que pour d’autres, cette rupture aurait été occasionnée par certains agissements de Billy Billy qui aurait tendance à rouler seul et sans son staff officiel. On lui reprocherait aussi un train de vie à 100 à l’heure. Après ce divorce donc, tandis que Billy Billy est annoncé chez « Trinity Music studio » une autre structure de production à Abidjan, Jean Marc Guirandou semble, de son côté avoir trouvé le cheval gagnant qui le propulsera sur le marché mondial. Didier Awadi. Un rappeur dont il a produit le dernier opus intitulé «Révolution ». Une œuvre musicale dont la cérémonie de dédicace a eu lieu le 05 Mars dernier. Mais qui est la nouvelle recrue du Coast Coast? Né en 1969 à Dakar,capitale du Sénégal, d\'un père originaire du Bénin et d\'une mère originaire du Cap-Vert, Didier Awadi est un pionnier du mouvement rap au Sénégal et plus largement en Afrique de l\'Ouest. Il a fondé en 1989 le groupe Positive Black Soul (PBS) avec Doug-E-Tee (Amadou Barry). Leur premier succès sera l’album Boul Faalé sorti en 1994. En 2002, il sort son premier album solo Kaddu Gor, (Parole d\'honneur en français), album qui lui vaudra d\'être le lauréat du prix RFI Musiques du Monde en 2003. En octobre 2005, il sort sur le marché français son deuxième album solo ‘’Un autre monde est possible’’ qui est un vibrant plaidoyer pour des politiques plus humaines et une plus grande considération du tiers monde. Il vient de démontrer sons sens de l\'intégration africaine en mettant sur le marché en 2010 un album ‘’Présidents d\'Afrique ‘’regroupant les rappeurs africains et les voix des présidents après les indépendances. Pour sûr, avec un tel palmarès, Didier Awadi contribuera nécessairement à l’envolée international de Coast Coast. F.K
    Auteur: armelo10

   
Titre: Accusé d\'entretenir des relations avec sa danseuse, Serge Beynaud révèle: \"Je sors avec Zota\"
 
    Serge Beynaud vient de couper court à la polémique née de sa supposée relation avec sa danseuse Zota. Il a dévoilé ce qui le lie réellement, en dehors du travail, a sa préférée parmi ses danseuses. Et c\'est le samedi 1er mars dernier dans le cadre de l\'émission \'\'Carrefour Week-end\'\' sur Fréquence 2, animée par le duo Patricia Kouadio-Didier Bléou, que le mannequin des arrangeurs a fait cette confidence. \'\'Je sors avec zota\'\', a-t-il déclaré, avant de se rebiffer et d’ajouter \'\'Je sors avec elle comme je peux sortir avec un ami, un frère, rien d\'autre sinon n\'allez pas imaginer autre chose\'\'. Cependant, bien que Zota ne soit pas son intime, Serge Beynaud, qui rentre d\'une tournée internationale qui l\'a conduit en France et aux Etats-unis, avouera avoir \'\'chassé\'\' ses autres danseuses pour ne rester qu\'avec Zota. D\'ailleurs, c\'est avec elle qu\'il effectue la plupart de ses tournées. A-t-il dit la vérité sur cette relation avec sa danseuse ? Toujours est-il que Serge Beynaud, pour profiter pleinement de sa danseuse, s\'est séparé des autres.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Nel Jamila retrouve son premier amour!
 
    On la connaît pour sa sublime voix,son talent musical et sans oublier sa beauté qui retient nombreuses attentions dèrrière le petit écran, il s\'agit bien entendu de Nel Jamila... Il y a quelques années, la belle chanteuse Nel Jamila avait fait un tabac avec son single « Benguiste yako ». Mais ce que bon nombre de ses fans ignorent, c’est que la ravissante chanteuse a été animatrice radio avant de se lancer dans la chanson. Depuis quelques temps donc, Nel est retournée à ses anciennes amours. Absence de « gombos » ou simple volonté d’abandonner ? Nul ne le sait. Toujours est-il qu’elle anime désormais l’émission « Abidjan Wake up » sur la radio Abidjan 1.
    Auteur: armelo10

   
Titre: La députée de Tengréla crache ses vérités à Affou Kéïta: \"Je suis la seule femme de Jah Gao\"
 
    Présidente du Réseau des Parlementaires pour le Développement des Populations, la députée de Tengréla. Mariam Traoré se veut une femme modèle. Elle a décidé de s’unir pour le meilleur et pour le pire avec le lieutenant-colonel Koné Gaoussou dit Jah Gao le dimanche 2 Mars 2014, juste quelques heures avant le retour du chef de l’Etat de France. Entourée de ses parents au domicile conjugal, dans une ambiance festive aux couleurs malinké, la nouvelle mariée s’est confiée à L’Intelligent d’Abidjan : «Je n’ai pas de rivale. J’aime mon mari, il est là. On se respecte et c’est un homme de parole ». Récemment, les députés ont refusé de signer un projet de loi émanant de la Présidence, estimant qu’il n’était pas signé du Président de la République. Vous qui êtes député, quelle a été votre impression ce jour-là ? J’étais étonnée de voir que les députés qui ont réagi ainsi, n’avaient rien compris. Franchement sur ce projet de loi, je me suis dite qu’ils n’avaient vraiment rien compris. Parce que le Président Alassane Ouattara qui est un homme organisé, qui veut sortir la Côte d’Ivoire du désastre pour nous amener à l’horizon 2020 avec le développement, ne peut pas, ne pas signer un document. Tout document venant de la présidence de la République, est signée à ma connaissance. Et le document n’était même pas à la portée des députés, mais plutôt devant la 1ère vice-présidente. On peut prendre un document et faire des tirages et puis l’encre peut te jouer un tour. C’est ce qui s’est passé. Mais, je pense que ce sont des gens tapis dans l’ombre qui croyaient aux rumeurs qui disaient que le Président de la République était dans une difficulté grave de santé. Mais, au moment où cela se déroulait, j’étais en plein cœur de l’hémicycle et j’étais toute pimpante et toute souriante, parce que je savais que mon Président, l’infatigable Ouattara n’avait vraiment pas une maladie qui pouvait m’affecter. Et je savais que tout être humain, a souvent mal à la tête et peut avoir des malaises. La réaction de ces députés, c’était peut-être pour exprimer aussi les rumeurs qui ont été dites à Abidjan. Ils n’étaient peut-être pas bien situés, c’est ce qui les a amenés à dire que si vraiment le document n’était pas signé, c’est que les rumeurs sur la santé du Président étaient vraies. Sinon le Président Ouattara a toujours signé ses papiers. Franchement, j’ai condamné l’acte qu’ils ont posé. Mais, tout est rentré dans l’ordre, après les explications avec la 1ère-vice présidente et les présidents de commissions, après quoi, les choses ont continué. Car, nous avons travaillé convenablement. Parce que quand l’information passe, les choses bougent. Quant il n’y a pas d’information, il y a l’intoxication. D’ailleurs, quand le président est rentré le dimanche, toute la Côte d’Ivoire était réunie. J’étais ravie de voir certains qui ont vilipendé Alassane Ouattara depuis des décennies, qui étaient eux-aussi à l’accueil. Et aujourd’hui, ils croient maintenant en l’homme et je les félicite. Ça aussi, c’est l’esprit de la démocratie. Ils reconnaissent maintenant que c’est le Président de la République Alassane Ouattara qui est là. Et non son sosie. Comment avez-vous ressenti le retour du Président de la République après un long moment d’absence ? Vous avez vu un Président bien reposé, qui est descendu même de l’avion sans la ‘’canne sciatique’’. Parce que quand Alassane Ouattara ouvre la bouche, tout ce qu’il dit est vraiment calculé et pesé. Donc, aujourd’hui, il y a le chapeau et la ‘’canne émergente’’ qui sont à la mode. J’étais fière de voir mon Président descendre de l’avion sans la canne et qui a retrouvé son peuple qui l’attendait impatiemment. Depuis Paris, on l’a vu, des gens peuvent dire encore que c’est un montage. Vous avez vu même qu’il y a des journaux qui ont dit qu’il est arrivé tout fatigué, un Président affaibli. Et les mêmes journaux qui ont dit qu’Alassane Ouattara n’était plus, nous disent encore qu’il est arrivé fatigué. Quelqu’un qui n’est plus et ensuite qui arrive, comment voyez-vous cela ? Donc, j’étais fière de le retrouver et je vous assure qu’il est au travail et que la Côte d’Ivoire bouge. Quels sont aujourd’hui les actes que vous avez posés pour vos populations depuis que vous avez été élu députée ? C’est vrai, le député n’est pas celui-là même qui s’occupe du développement. Mais, Dieu merci, j’ai été cooptée par l’UNFPA pour être la présidente du Réseau des Parlementaires pour le Développement des Populations. Je me réjouis parce que déjà en tant que députée, je m’occupe du développement. Et le chef de l’Etat a rendu visite à mes populations et tout ce qu’il a promis est en train d’être réalisé même. Il a promis à mes parents le goudron et aujourd’hui, le goudron de Boundiali à Tengrela est fait. Parce que le rôle du député, c’est de veiller au grain et c’est ce rôle que je joue. Je participe au vote des lois, je les explique aux populations, je défends la voix des sans voix au niveau de l’Assemblée Nationale. Nous sommes des parlementaires de terrain. Si un député est élu dans sa circonscription, il défend aussi toute la nation. C’est pour cela que des fois, vous me voyez à Koumassi, à Grand-Lahou, à Abobo. Vous faites beaucoup de dons, vous posez beaucoup d’actions sociales. D’où tirez-vous vos ressources ? Ecoutez, je fais des demandes, je sais quémander. Si c’est pour aller faire la courbette auprès des donateurs pour aider mes parents, on n’a pas à avoir honte. Même si je n’en ai pas, je vais demander au chef de l’Etat que je remercie d’ailleurs au passage. Qui, m’aide parce qu’il sait réellement qui est Mariam Traoré. Et je profite aussi pour remercier certains DG qui ont confiance en moi. Quand j’ai des soucis, ils m’aident aussi pour que j’assiste les populations sur le terrain. Quel est le secret de votre réussite ? C’est le travail. Et puis il est conseillé de dormir moins. Parce que quand on dort trop, on ne peut pas du tout réussir. Aussi, je copie, j’imite très souvent le Président de la République, parce que c’est un homme qui bosse sans faire de bruit. Quand vous me voyez faire du bruit, ce sont des bruits politiques et des bruits de vérité. Donc, certains appellent ça du bruit. Je dis haut tout ce que les gens pensent tout bas, tout ce que mes collègues pensent bas, moi je le dis haut et fort parce que ça ne sert à rien de penser quelque chose et ne pas l’exprimer devant les gens. Mais sur quoi comptez-vous? Je compte sur moi-même parce que je suis dans la vérité. Je soutiens Alassane Ouattara, un homme droit, de vérité. J’aime toujours suivre la vérité et je suis dans la vérité. Les deux dernières semaines du mois de février ont été marquées par la présence des opérateurs économiques Marocains avec à leur tête, le Roi du Maroc, Sa Majesté Mohammed VI. Selon vous, que gagne la Côte d’Ivoire dans une telle coopération Sud-Sud ? L’Afrique aujourd’hui a pris son destin en main. La coopération Sud-Sud, veut dire que nous n’avons plus besoin d’aller plus loin. Nous pouvons nous mettre ensemble pour développer nos différents pays. Le Maroc a une expertise dans la construction des logements sociaux et si le Maroc vient vers la Côte d’Ivoire pour la coopération Sud-Sud, cela ne peut que nous réjouir. Les Marocains peuvent venir même nous aider à installer nos usines de café-cacao, de coton et d’anacarde. Nous pouvons aussi y aller vendre les produits ivoiriens tant recherchés en Europe. Avec le Président Ouattara, tout le monde a envie de venir rester en Côte d’Ivoire. Avez-vous vu le séjour d’un Roi qui a passé plus d’une semaine dans un autre pays ? Le Roi Mohammed VI est même allé accueillir le Président Ouattara à son arrivée. Sinon depuis plus d’une décennie ici, aucun Président étranger n’a passé plus de deux jours en Côte d‘Ivoire. Quand les chefs d’Etats venaient, ils restaient à l’aéroport pour régler les problèmes de la Côte d’Ivoire. Mais avec Alassane Ouattara, ses homologues ont décidé de venir rester dans le pays et travailler sur le terrain. La visite du Roi Mohammed VI à Abidjan, a rehaussé l’image de marque de la Côte d’Ivoire. Madame la députée, récemment que s’est-il passé entre vous et la première vice-présidence de l’Assemblée Nationale Mme Sarrah Fadiga? On parle d’un malentendu qui porterait sur la somme de 14 millions de FCFA… Avant d’être à l’Assemblée Nationale, j’ai connu Sarrah Fadiga. Elle est une mère pour moi que je respecte beaucoup. Franchement, il peut y avoir des problèmes entre une mère et sa fille et puis, après elles lavent le linge sale en famille. Je m’inscris en faux par rapport à ce que racontent les gens. L’Assemblée Nationale est un lieu par excellence de démocratie, de travail. Il ne faudrait pas que les gens transportent dehors, tout ce que nous faisons à l’Assemblée Nationale. Je vais à l’Assemblée Nationale pour parler au nom des sans voix, pour parler de démocratie, pour parler des lois. Donc, je ne vais pas là-bas pour parler d’affaires. Donc, je ne me reconnais pas en ce qui est dit. Il y a de cela quelques jours, la toile a été inondée par un évènement qui a été beaucoup commenté par les internautes. Vous avez convolé en justes noces avec le lieutenant-colonel Koné Gaoussou dit Jah Gao. Peut-on dire aujourd’hui que la députée Mariam Traoré est une femme heureuse ? Toute femme est appelée à se marier et puis, c’est ma vie privée. Comme je suis une femme publique, cela est tout à fait normal que les gens réagissent sur Facebook ou sur les autres réseaux sociaux. Et puis le lieutenant-colonel Jah Gao, n’est pas un anonyme. Où est le problème ? Il est vrai qu’en politique, on attribue des maris aux gens. Il y a des milliers de femmes qui ne jurent que par Mariam Traoré. C’est pourquoi je veux être un modèle pour ces jeunes femmes leaders comme moi et qui veulent me ressembler. Pensez-vous que votre union avec Jah Gao est normale ? Bien sûr ! C’est normal. Expliquez-nous, comment s’est passée votre rencontre? Ecoutez, ça c’est ma vie privée. Je ne saurai vous répondre. Mais madame, il semblerait que vous êtes la troisième épouse du colonel Jah Gao ? Ah bon ! Je tombe des nues, parce qu’avant qu’un homme n’épouse une femme, s’il a une première femme, il le dit, s’il a une ex-femme, il le dit. Pour moi, mon mari a eu une ex-épouse et puis c’est tout. Je ne peux pas vous dire le nom de cette personne. Aujourd’hui, il s’est marié, il a une femme, point barre. Donc, vous êtes l’unique femme du Lieutenant-colonel Jah Gao? Il sort très tôt le matin pour aller au travail. Il revient manger entre midi et deux. Il rentre le soir à 18h. Vraiment, il est là tous les jours. Et même quand il est de permanence, il prend le téléphone fixe pour m’appeler pour dire qu’il est au travail. Donc, je tombe des nues parce que quand on est troisième ou deuxième femme de quelqu’un, on se partage les jours. Moi, je ne connais pas cela. Je ne partage pas de jours avec quelqu’un d’autre. Et puis, quand on marie une femme, chez les musulmans, on prend la dernière ou la deuxième femme pour aller la présenter à la première. Mais, il n’en est rien ! La preuve, tous ses parents sont là. Vous pouvez vous renseigner. Mais où est le problème ? Il faut qu’on vous le dise, je suis l’unique femme du Colonel. Comme ce sont les hommes, on ne sait pas si après moi, il va aller prendre une autre femme. Mais, il m’a dit qu’il n’a pas de femme. Et vraiment, nous vivons ensemble tranquilles. Maintenant, si quelqu’un se réclame épouse du colonel, ça n’engage que cette personne. Il y a des femmes qui par politesse, continuent d’appeler leur ex-époux « mon mari ». C’est normal. Mais au jour d’aujourd’hui, franchement, je n’ai pas de rivale. J’aime mon mari, il est là. On se respecte et c’est un homme de parole. Je profite aussi au passage pour dire à vous les journalistes que si vous voulez maintenant parler du lieutenant-colonel Jah Gao, il faut demander son accord, parce que c’est sa vie privée. On n’a pas besoin de mettre la vie privée de quelqu’un dans les journaux sans son accord. On doit demander son avis. Il y a eu trop de choses qui ont été dites. Il y a eu trop de désinformations et quand nous les avons vues, nous en avons ri. Et qui les a dites ces choses dont vous parlez ? Nous avons lu ces désinformations. Et nous avons fait un droit de réponse. Vraiment, il faut aller doucement avec les gens. Il faut avoir l’information juste. Parce que si les journalistes contribuent au développement d’un pays, ils contribuent aussi à l’intoxication, aux rumeurs. Connaissez-vous Affou Kéita? Je connais très bien Affou Kéita. C’est une chanteuse mandingue. J’aime bien sa musique et puis ça s’arrête là. Quand nous allons dans les mariages et les baptêmes, et qu’elle parle de nous dans ses chansons, nous ‘’travaillons’’ sur elle (ndlr : jeter les billets de banques sur elle). J’ai toujours ‘’travaillé’’ sur Affou Kéita quand je suis dans des danses de réjouissances et de mariage. Je la connais. Et quelles sont vos rapports? En termes de rapports, elle n’est pas mon amie. Est-elle votre rivale ? Pas du tout ! Affou Kéita n’est pas ma rivale. Et elle me respecte très bien. Réalisée par Dosso Villard
    Auteur: armelo10

   
Titre: Deuil: La mère de Doug Saga est décédé !
 
    Fatoumata Doukouré, la mère du président Doug Saga a quitté le monde des vivants ce matin. Aucune information concernant une éventuelle maladie dont elle souffrirait n’avait été donnée par la presse. Il pourrait donc s’agir d’une mort brusque. En décembre dernier, le confrère Usher Aliman, dans le cadre de la sortie de son livre sur Doug Saga l’avait rencontrée et, selon lui, elle semblait bien se porter. C’est donc avec stupéfaction que nous avons appris la nouvelle en appelant la famille pour avoir la confirmation de ce qui semblait une rumeur. On se rappelle que son fils, le créateur du coupé décalé s’en est allé il y a quelques années en laissant derrière lui un héritage culturel que la jeunesse ivoirienne et la Côte d’Ivoire toute entière tentent de gérer. Et voilà que sa génitrice quitte ce monde.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après avoir abandonné son mari, Macy fait des confidences: \"Il était trop jaloux\"
 
    Il y a deux semaines, nous écrivions que la chanteuse Macy avait quitté son mari pour son arrangeur. L\'information sur cette idylle balancée, Macy a tenu à dire sa part de vérité. Pour taire, selon elle, les mauvais commentaires. C\'est donc une Macy très décontractée et loin d\'être affectée par cette histoire que nous avons rencontrée la semaine dernière dans son quartier à Yopougon Maroc. L\'information faisant croire qu\'elle a abandonné son homme est-elle vraie? \'\'Effectivement, l\'information que vous avez eue est vraie. Je ne supportais plus mon mari qui ne me faisait plus confiance et en fin de compte j\'ai claqué et je l\'ai définitivement quitté pour mon arrangeur qu\'il soupçonnait déjà. Sinon, au départ entre Honoré Kakou et moi, c\'était purement professionnel et c\'est après les nombreux soupçons de mon mari que j\'ai commencé à m\'intéresser à lui. Et c\'est comme ça que tout est parti\'\', confesse-t-elle. \'\'Sinon c\'est sa jalousie maladive qui m\'a poussée dans les bras de mon arrangeur et si c\'était à refaire, je le referai\'\', s\'est -elle justifié. Macy nous a confié filer en ce moment le parfait amour avec son arrangeur même si elle n\'avait jamais pensé que son histoire serait tant médiatisée. Macy vient de sortir un album de huit titres \'\'Mon choix\'\' entièrement arrangé par Honoré Kakou. Aka Véronique, Présidente du Conseil Régional du Moronou lui a décerné le samedi 15 février dernier à M\'Batto un prix pour sa contribution à la promotion de la musique Agni en présence de plusieurs autorités diplomatiques, gouvernementales, coutumières et locales.
    Auteur: armelo10

   
Titre: MASA 2014 : Magic System et Psquare ouvrent la 8e édition
 
    Pour ce qui est de sa 8ème édition le Marché des arts du spectacle africain (Masa) 2014 s’est ouvert avec un grand concert, ce samedi 1ermars, au stade Félix Houphouët-Boigny, à Abidjan-Plateau. En attraction, le célèbre duo nigérian P-square (Peter et Paul Okoyé), Salif Kéita, le groupe Magic système et bien d’autres artistes. C\'est le grand retour du Marché des arts du spectacle africain en Côte d\'Ivoire, qui ne s\'est tenu depuis 7 ans, en raison de la crise dans le pays. Coup d\'envoi donc ce 1er mars d\'une semaine de spectacles de danse, théâtre, musique, humour et conte, éclaté dans les différentes communes d’Abidjan, à Grand Bassam et Bouaké dans le centre du pays. Mike Yao
    Auteur: armelo10

   
Titre: Doudou Sticker : Nash et moi, c\'est un amour qui dure..., elle m\'est restée fidèle
 
    Il s\'appelle Smult Kouamé. Mais dans le milieu des artistes, on l’appelle Doudou Sticker de Génève. Les noceurs habitués de l’hexagone le connaissent très bien, parce qu’il est l’un des plus grands promoteurs de spectacles dans le milieu black en France. Il a à son actif plusieurs spectacles qu’il a organisés avec maestria. Découvrez ce jeune qui fait tourner les artistes ivoiriens en Suisse. Pour la premières fois, il parle de son amour pour la rappeuse Nash. Comment vont tes activités ? Tout se passe bien par la grâce de Dieu Si l\'on te demandait d\'établir le bilan de l\'année 2013 concernant tes activités, que diras-tu ? Le bilan a été positif car en plus du \'\'Centre Akwaba\'\' qui s\'occupe de tout ce qui est showbiz, j\'ai réussi à mettre en place la \'\'Fondation Doudou Sticker\'\' qui œuvre dans l\'humanitaire\'\'. Tu es à Abidjan depuis un moment déjà et il y a quelques jours, tu as animé une conférence sur l\'entrepreneuriat des jeunes à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody. Comment est venue cette idée ? J\'ai été sollicité depuis plus d\'un an par un jeune doctorant au département de géographie de l\'Université du nom de Sylla qui est aussi à la tête d\'un groupe d\'étudiants. Il a voulu que je parle de mon expérience à ces derniers et comme cette fois j\'étais à Abidjan, je leur ai donné mon \'\'OK\'\' et nous avons organisé la rencontre. Comment les choses se sont-elles passées ? J\'ai été agréablement surpris par l\'engouement des jeunes autour du thème de la conférence. Ils étaient plus d\'une centaine à participer à la rencontre. Je ne savais pas que j\'étais aussi connu mais il y a eu une vraie interaction avec mes jeunes frères et sœurs. Ils ont exprimé leurs craintes par rapport à la vie active et ont fait des doléances. A mon tour, je leur ai donné beaucoup de conseils. Quels sont les conseils dont ils ont bénéficiés de ta part ? Je leur ai dit qu\'aujourd\'hui, la fonction publique ne peut pas engager tous les étudiants qui sortent des différentes universités de Côte d\'Ivoire. Pour ce faire, ils doivent penser à s\'engager dans l\'entrepreneuriat. Ils doivent considérer leurs formations comme un socle pour se prendre en charge. Car comme je le dis souvent, les études, c\'est un atout, mais ce n\'est pas tout. Hormis la conférence, quelles sont les autres activités que tu comptes mener sur place ? Je suis venu, comme d\'habitude, pour détecter des talents artistiques afin de les faire tourner dans ma zone de compétence en Europe. J\'espère que les choses se passeront bien. Je profiterai de l\'occasion pour me reposer un peu auprès de ma famille. De façon concrète, comment se passe ton travail ? Lorsque je détecte un artiste, je discute avec lui pour voir un peu sa mentalité car il faut dire que ces derniers temps, les artistes ont été salis par ceux qui vont en Europe et qui refusent de retourner au pays. Ce qui ne nous arrange pas du côté des ambassades. Ensuite, lorsque je suis assuré que j\'ai affaire à une personne qui sait ce qu\'elle veut, elle entre dans mon écurie et je fais mon travail de promotion. Car au-delà de l\'artiste, c\'est la promotion de la culture ivoirienne que nous faisons. Quels sont tes rapports avec tes collègues organisateurs de spectacles et les artistes vivant en Europe ? J’ai d’excellents rapports avec ces derniers. En tout cas, je conserve de bons rapports avec les uns et les autres et je fais de sorte qu’ils aient une bonne image de moi. L\'on t\'a tellement vu avec Nash que l\'on vous a collé une relation. Qu\'en est-il exactement ? Nash fait partie des personnes qui m\'ont soutenu depuis le début. Elle fait partie de mes premiers fans. Elle m\'est toujours restée fidèle. Elle et moi, c\'est un amour parfait qui dure depuis longtemps. Aujourd\'hui, nos deux familles ne forment plus qu\'une puisque ma mère est devenue la sienne et ses frères sont devenus les miens. C\'est dommage qu\'en Afrique, dès qu\'on voit un homme et une femme très proches, tout de suite, on leur colle des relations amoureuses. Mais les gens penseront ce qu\'ils voudront. Nous ne pouvons rien y faire. Tout notre entourage et même celle qui partage ma vie sait de quoi il s\'agit. Donc nous n\'avons aucun problème avec cela. Star Magazine
    Auteur: armelo10

   
Titre: Allany signe son retour
 
    Passé les petits moments de turbulence, Antoinette Allany pense à présent à sa carrière musicale. Elle signe son come-back après 8 ans d’absence avec ‘’Il est encore le roi’’, une nouvelle production de 10 titres dont la présentation a été faite le 21 février à la Riviera-Palmeraie dans le bar Ile Shawata. L’album qui a une forte coloration Couper-décaler a été arrangé par Freddy Assogba et Kédjévara, le fils de la chanteuse.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après avoir abandonné la mère de ses 3 enfants: Petit Papou se marie avec une autre
 
    « Je suis un homme heureux, comblé… » affirmait l’artiste mandingue Petit Papou dans une interview qu’il accordait au magazine Top Visages de la semaine. Cette joie, le concepteur du décalé – mandingue le doit à son mariage traditionnel et religieux qu’il a célébré avec faste le dimanche 09 février dernier. Il a épousé Djôdô Kadjego, une artiste mandingue en vogue qu’il dit fréquenter depuis 10 ans. Seulement, ce mariage fait jaser dans l’entourage de Petit Papou. Car, celle qu’il a épousée n’est pas la mère de ses trois enfants, même s’il affirme ne pas avoir abandonné cette dernière. Pourquoi n’a-t-il pas porté son choix sur la mère de ses trois enfants ? À cette question, l’artiste refusera de répondre tout en précisant que « la religion musulmane nous autorise à épouser quatre femmes »
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après avoir abandonné la mère de ses 3 enfants: Petit Papou se marie avec une autre
 
    « Je suis un homme heureux, comblé… » affirmait l’artiste mandingue Petit Papou dans une interview qu’il accordait au magazine Top Visages de la semaine. Cette joie, le concepteur du décalé – mandingue le doit à son mariage traditionnel et religieux qu’il a célébré avec faste le dimanche 09 février dernier. Il a épousé Djôdô Kadjego, une artiste mandingue en vogue qu’il dit fréquenter depuis 10 ans. Seulement, ce mariage fait jaser dans l’entourage de Petit Papou. Car, celle qu’il a épousée n’est pas la mère de ses trois enfants, même s’il affirme ne pas avoir abandonné cette dernière. Pourquoi n’a-t-il pas porté son choix sur la mère de ses trois enfants ? À cette question, l’artiste refusera de répondre tout en précisant que « la religion musulmane nous autorise à épouser quatre femmes »
    Auteur: armelo10

   
Titre: Dj Arafat clash Serges Beynaud et révèle: \"Tu es un Pédé, j\'ai tout tes docs\"
 
    Dj Arafat ou si vous voulez Yorobo vient de frapper fort. Depuis ce week-end, il a posté une vidéo sur sa page facebook dans laquelle il fait de graves révélations sur son compère Serges Beynaud. En effet, après avoir traité francky Dicaprio de sidéen, Dj Arafat revient à la charge, cette fois-ci sur le mannequin des arrangeurs. Pour le « deux fois koraman », ce dernier serait un homosexuel. \"Serges Beynaud moi on ne baise pas mon cuit. Toi tu baises avec les hommes mais tu ne baises pas avec les femmes. J\'ai tous tes docs. Je suis en drap... Après tes concerts tu dors avec tes promoteurs qui t\'invitent. Peut-on entendre des propos de l’artiste avant de continuer :\"Tes bêtises tu fais là ... fais ça avec Bebi Philip. Ton dernier son là je l\'ai écouté et tu parles de moi \". \" Je reviens à Abidjan bientôt. Je vais montrer ce qu\'on appelle pendule à l\'heure. Ta musique t\'as fait là, je vais te répondre\", a terminé le DJ. Certains observateurs estiment, qu\'en perte de vitesse, Arafat s\'en remet à la diatribe spectaculaire pour faire parler de lui et tenter d\'exister.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Tentative de suicide d\'Affou Kéïta: Voici ce qu\'on nous cache. Les révélations de ses proches
 
    Affou Kéïta a-t-elle tenté de mettre fin à ses jours ? Serait-ce une crise de jalousie qui a failli tout gâcher, priver la voix de celle qui prétend être la \'\'Diva\'\' de la musique ivoirienne, de ses nombreux fans ? Dans la nuit du mercredi 19 février 2014, la chanteuse est conduite d\'urgence au HMA (hôpital militaire d\'Abidjan) sis à Williamsville. Au lendemain de son hospitalisation, le jeudi 20 février, les réseaux sociaux se mettent en branle et révèlent qu\'Affou Kéïta avait tenté de se suicider, parce que son mari, le commandant Jah Gao, s\'était épris d\'amour pour une autre femme. Des confrères également reprennent l\'info. Ce même jour, le jeudi 20 février, nous sommes rentrés en contact avec Jerôme Bitti, le manager de la chanteuse. Ce dernier, surpris, nous a dit : \'\'Affou n\'a rien, elle est à la maison. Rappelez-moi dans quinze minutes pour plus d\'infos\'\'. Nous avons attendu en vain ce jour-là, sans avoir une réponse précise de Jérôme Bitti. Nous avons également tenté de joindre Affou Kéïta au cours de cette nuit. En vain. Le vendredi 20 février, au cours d\'une réception organisée par la 1ere Dame Dominique Ouattara, Affou Kéïta y était. Cela a suffi pour que son manager passe en boucle les images de la chanteuse sur facebook. Mais était-ce suffisant pour faire taire les rumeurs ?\'\'Non, répond un journaliste, qui suit également cette affaire. Il s\'est réellement passé quelque chose dans la nuit du mercredi 19 février. Affou a vraiment tenté de se suicider. Au lendemain de ce qui s\'est passé, lorsque nous l\'avons appelée, c\'est sa sœur qui a décroché le téléphone. Elle a nous a dit qu\'Affou est malade et qu\'elle se trouve à l\'hôpital, et qu\'elle ne pouvait pas parler. Lorsque j\'ai demandé de quoi elle souffrait cette dernière m\'a répondu qu’elle ne pouvait rien me dire\'\'. \"Faux !\"rétorque Jerôme Bitti. \'\'Affou a eu un malaise, je le reconnais. C\'est ce qui a nécessité son transfert d\'urgence au HMA.\'\' Dans la matinée du samedi 22 février, nous avons fait un tour dans ce centre hospitalier militaire. Un membre du personnel qui a requis l’anonymat nous a dit : \'\'En effet elle était ici au HMA. Mais pour des raisons professionnelles je ne peux rien vous dire\'\'. Un chanteur qui a des liens particuliers avec Affou Kéïta, a, pour sa part, indiqué :\'\'Effectivement, elle n\'allait pas bien. Mais, on m\'a dit qu\'Affou Kéita est enceinte\'\'. Quelle est donc la version la plus plausible ? L\'avenir nous situera…
    Auteur: armelo10

   
Titre: Aïssata Dia: De miss à mannequin... Changement de projets?!!!
 
    La miss Côte d’Ivoire 2013, Aïssata Dia nourrit d’autres projets après son mandat de reine de beauté qui tire à sa fin. La belle miss est actuellement en Floride, aux Etats-Unis où elle participe à un grand concours de mannequinat. Un concours pendant lequel, on espère, qu’elle tirera son épingle du jeu et se classera parmi les meilleurs.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Arafat: \"Il demande pardon\"
 
    Après avoir dit sur Africa n°1 qu’il ne prend pas le métro parce que le métro c’est pour les pauvres, DJ Arafat a dilué ses propos. «Ce n’était pas mon intention de blesser les gens en disant que ce sont les pauvres qui prennent le métro. C’est pourquoi je demande pardon à tous mes fans de l’Europe et d’ailleurs qui ont été touchés par ma réponse. Sinon, pendant cinq ans, lorsque j’étais en France, j’empruntais le métro aussi...» Donc lui, il pensait que le métro en France, c’était comme les bus Sotra quoi ? Sinon, en France, même les ministres prennent le métro hein !
    Auteur: armelo10

   
Titre: Eh DJ Luciano toi aussi!!!
 
    C’est connu, les gens très très minces aiment les go en pim. Mais est-ce une raison pour que le très très mince DJ Luciano coince la comédienne Bienvenue Obro comme ça ? Toi Luciano-là, elle est mariée oh ! Son mari s’appelle Hyacinthus, il est costaud comme ça, il va aller te trouver là-bas !
    Auteur: armelo10

   
Titre: Doudou Sticker: \"Nash et moi, c\'est un amour qui dure... Elle m\'est restée fidèle\"
 
    l s\'appelle Smult Kouamé. Mais dans le milieu des artistes, on l’appelle Doudou Sticker de Génève. Les noceurs habitués de l’hexagone le connaissent très bien, parce qu’il est l’un des plus grands promoteurs de spectacles dans le milieu black en France. Il a à son actif plusieurs spectacles qu’il a organisés avec maestria. Découvrez ce jeune qui fait tourner les artistes ivoiriens en Suisse. Pour la premières fois, il parle de son amour pour la rappeuse Nash. Comment vont tes activités ? Tout se passe bien par la grâce de Dieu Si l\'on te demandait d\'établir le bilan de l\'année 2013 concernant tes activités, que diras-tu ? Le bilan a été positif car en plus du \'\'Centre Akwaba\'\' qui s\'occupe de tout ce qui est showbiz, j\'ai réussi à mettre en place la \'\'Fondation Doudou Sticker\'\' qui œuvre dans l\'humanitaire\'\'. Tu es à Abidjan depuis un moment déjà et il y a quelques jours, tu as animé une conférence sur l\'entrepreneuriat des jeunes à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody. Comment est venue cette idée ? J\'ai été sollicité depuis plus d\'un an par un jeune doctorant au département de géographie de l\'Université du nom de Sylla qui est aussi à la tête d\'un groupe d\'étudiants. Il a voulu que je parle de mon expérience à ces derniers et comme cette fois j\'étais à Abidjan, je leur ai donné mon \'\'OK\'\' et nous avons organisé la rencontre. Comment les choses se sont-elles passées ? J\'ai été agréablement surpris par l\'engouement des jeunes autour du thème de la conférence. Ils étaient plus d\'une centaine à participer à la rencontre. Je ne savais pas que j\'étais aussi connu mais il y a eu une vraie interaction avec mes jeunes frères et sœurs. Ils ont exprimé leurs craintes par rapport à la vie active et ont fait des doléances. A mon tour, je leur ai donné beaucoup de conseils. Quels sont les conseils dont ils ont bénéficiés de ta part ? Je leur ai dit qu\'aujourd\'hui, la fonction publique ne peut pas engager tous les étudiants qui sortent des différentes universités de Côte d\'Ivoire. Pour ce faire, ils doivent penser à s\'engager dans l\'entrepreneuriat. Ils doivent considérer leurs formations comme un socle pour se prendre en charge. Car comme je le dis souvent, les études, c\'est un atout, mais ce n\'est pas tout. Hormis la conférence, quelles sont les autres activités que tu comptes mener sur place ? Je suis venu, comme d\'habitude, pour détecter des talents artistiques afin de les faire tourner dans ma zone de compétence en Europe. J\'espère que les choses se passeront bien. Je profiterai de l\'occasion pour me reposer un peu auprès de ma famille. De façon concrète, comment se passe ton travail ? Lorsque je détecte un artiste, je discute avec lui pour voir un peu sa mentalité car il faut dire que ces derniers temps, les artistes ont été salis par ceux qui vont en Europe et qui refusent de retourner au pays. Ce qui ne nous arrange pas du côté des ambassades. Ensuite, lorsque je suis assuré que j\'ai affaire à une personne qui sait ce qu\'elle veut, elle entre dans mon écurie et je fais mon travail de promotion. Car au-delà de l\'artiste, c\'est la promotion de la culture ivoirienne que nous faisons. Quels sont tes rapports avec tes collègues organisateurs de spectacles et les artistes vivant en Europe ? J’ai d’excellents rapports avec ces derniers. En tout cas, je conserve de bons rapports avec les uns et les autres et je fais de sorte qu’ils aient une bonne image de moi. L\'on t\'a tellement vu avec Nash que l\'on vous a collé une relation. Qu\'en est-il exactement ? Nash fait partie des personnes qui m\'ont soutenu depuis le début. Elle fait partie de mes premiers fans. Elle m\'est toujours restée fidèle. Elle et moi, c\'est un amour parfait qui dure depuis longtemps. Aujourd\'hui, nos deux familles ne forment plus qu\'une puisque ma mère est devenue la sienne et ses frères sont devenus les miens. C\'est dommage qu\'en Afrique, dès qu\'on voit un homme et une femme très proches, tout de suite, on leur colle des relations amoureuses. Mais les gens penseront ce qu\'ils voudront. Nous ne pouvons rien y faire. Tout notre entourage et même celle qui partage ma vie sait de quoi il s\'agit. Donc nous n\'avons aucun problème avec cela. Solange ARALAMON Source
    Auteur: armelo10

   
Titre: une nouvelle voiture pour maman Kedjevara!
 
    Kédjévara avait promis une voiture à sa mère Antoinette Allany. Et depuis quelques temps, c’est chose faite. Le DJ a bel et bien offert une Mercedes de type C 230 à sa chanteuse de mère. En attendant que celle-ci se mette au volant, Kédjévara prend le temps de tester la voiture dans la cité. Pour rappel, Antoinette Allany a vu sa voiture bousillée lors de la crise postélectorale.
    Auteur: armelo10

   
Titre: La journée de la Saint-Valentin a été très spéciale pour la compagne du corps habillé et chanteur ivoirien, Abalé Tawalé.
 
    En effet, c’est cette date que Monsieur « On est o Kohi » a choisi pour envoyer sa dulcinée Annick devant le maire. Le mariage s’est déroulé en France, où le chanteur a décidé de s’installer définitivement, mettant ainsi un trait sur sa carrière de corps habillé en Côte d’Ivoire.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz: DJ mix 1er, c\'est fini
 
    Dj Mix fait partie des figures emblématiques de la musique coupé – décalé. L’homme s’est surtout fait une réputation à travers les Featuring à travers lesquels il a permis à de nombreux artistes d’évoluer. Mais cette période semble révolue. Le concepteur du « Kroubata » ne veut plus être un artiste à Featuring. Il veut désormais se consacrer à sa carrière à laquelle il veut donner un cachet international. Pour cela, l’artiste a décidé de ne faire des Featuring qu’avec des artistes de renommée afin que chaque partie puisse bénéficier de l’image de l’autre. Il a même annoncé que son staff est actuellement au Nigeria pour tisser des contacts avec des stars de la musique Naija. Source Go Magazine Hebdo
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz: DJ mix 1er, c\'est fini
 
    Dj Mix fait partie des figures emblématiques de la musique coupé – décalé. L’homme s’est surtout fait une réputation à travers les Featuring à travers lesquels il a permis à de nombreux artistes d’évoluer. Mais cette période semble révolue. Le concepteur du « Kroubata » ne veut plus être un artiste à Featuring. Il veut désormais se consacrer à sa carrière à laquelle il veut donner un cachet international. Pour cela, l’artiste a décidé de ne faire des Featuring qu’avec des artistes de renommée afin que chaque partie puisse bénéficier de l’image de l’autre. Il a même annoncé que son staff est actuellement au Nigeria pour tisser des contacts avec des stars de la musique Naija. Source Go Magazine Hebdo
    Auteur: armelo10

   
Titre: Alpha Blondy: Il a chassé sa deuxième femme !
 
    Alpha Blondy s\'était rendu en Guyane en avril 2012. Pas pour honorer un contrat de spectacle, mais pour aller voir sa belle-famille. Il faut noter que les parents de son épouse sud-coréenne Ran Young Hong-Koné n\'y résident pas. C\'est plutôt ceux de sa seconde femme. Il s\'agit de sa choriste Lilia Rey, cette métisse avec qui Jagger s\'est mis en ménage depuis une bonne période. Et pour matérialiser cette union, la Guyanaise a fait un gosse au reggaeman. Il a été baptisé Mickael, un joli petit garçon. La preuve encore de ce love, tous les participants de la récente caravane de réconciliation nationale ont remarqué qu\'Alpha Blondy était accompagné, durant ce périple, de Lilia, de son fils et sa nounou. \'\'Les deux étaient dans un collé-serré. Ils ne se cachaient pas\'\', rapporte une source. Mais les informations reçues dernièrement font savoir que le chanteur et son amoureuse se sont séparés. Alpha a mis fin à leur liaison amoureuse. On apprend également que la femme antillaise avait accouché d\'un second enfant. Malheureusement, cela n\'a pas suffi pour consolider le couple. Source Star Magazine
    Auteur: armelo10

   
Titre: Claire Bahi menace Le Magnifik et le traduit devant les tribunaux: Ce qui a tout provoqué !
 
    Apparemment, l’humour de Magnifik ne plaît pas à tout le monde. Lors de l’émission « Bonjour 2013 », l’humoriste avait suscité la colère de Lago Paulin en signifiant que ce dernier avait chanté pendant des années mais n’avait rien gagné. Très vite, le Magnifik a remis les pendules à l’heure en s’excusant auprès de son aîné. Cette fois, au cours de sa prestation dans « Bonjour 2014 » sur RTI 1, c’est la chanteuse Claire Bailly qu’il se met à dos. Celle-ci n’aurait pas apprécié la blague de Magnifik à son sujet et aurait décidé de porter l’affaire devant les tribunaux. Pour rappel, l’humoriste avait fait une plaisanterie sur la vie privée de la chanteuse en signifiant que le concept « Tiens ça » qu’elle a sorti est une démonstration de ses expériences avec les hommes. « Claire Bailly a donné à tout le monde sauf à moi », a-t-il conclu. Pour Claire, cette plaisanterie prête le flanc à ses détracteurs qui la considèrent comme une fille aux mœurs légères. Donc elle n’entend pas laisser l’acte impuni. Jusqu’où ira cette affaire ? On le saura dans les prochains jours. Source Go Magazine Hebdo
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Pat Sako (lead vocal Espoir 2000) : «Nos textes sont toujours incisifs »
 
    Le groupe Espoir 2000 sera en concert le 8 février 2014, au Palais de la Culture Bernard Binlin Dadié, à Treichville. En prélude à ce spectacle, une conférence de presse a été organisée par la structure \'\'Nouvelle donne\'\', productrice de cette formation dans un établissement à Cocody Mermoz. Pat Sako, lead vocal d\'Espoir 2000, a profité de l\'occasion pour clarifier certaines choses sur son engagement antérieur dans le champ politique. Sans occulter d\'annoncer la sortie de leur nouvel opus et promettre un grand show à leurs fans le jour du concert. «Depuis 2006, nous étions en train de travailler (...) Mais comme il y avait beaucoup de problèmes dans le pays, la situation n\'était pas propice à sortir un album », a-t-il précisé. Ensuite, il a reconnu que depuis qu\'ils ont signé avec \'\'Nouvelle donne\'\', « tout se passe de manière professionnelle et je peux dire que nous sommes satisfaits de la qualité de leur boulot ». Pour ce qui est de la nouvelle orientation que lui et son binôme Valérie, entendent donner à leur carrière, Pat Sako s\'est voulu clair : « Soyez rassurés ! Je suis toujours incisif dans mes textes. Toutefois, je tiens à dire que le cadre n\'est pas politique ici. C\'est un concert. Vous découvrirez dans notre nouvel album que nous n\'avons pas changé ». Avant de s\'évertuer à donner quelques explications relativement à certaines chansons en l\'occurrence \'\'On est un\'\', \'\'Mon Afrique\'\', \'\'Souffrances d\'artiste\'\', \'\'Amitié\'\', de cette nouvelle galette musicale que le groupe veint de mettre dans les bacs depuis le samedi 25 janvier 2014. Pat Sako a tenu à expliquer \'\'Bats-toi\'\', un autre titre duquel découle un message fort à la jeunesse. « Dans cette chanson, j\'exhorte la jeunesse à se battre pour son avenir et sa réalisation sans compter sur les politiciens », a-t-il indiqué. Quant à Blaise, le Seul représentant de \'\'Nouvelle donne Production\'\', il a promis de mettre tout en œuvre pour que le groupe Espoir 2000 connaisse une renommée et un succès à l\'international. Bonne nouvelle déjà ! Le clip du groupe passe en boucle sur les chaînes de télévisions européennes. « Depuis quelques mois, nous avons donné une visibilité à Espoir 2000 sur l\'échiquier mondial. C\'est avec tout un plan d\'actions avec les meilleures stratégies de communication que nous entendons les positionner dans le giron de la musique mondiale », a-t-il rassuré. Le parrain artistique du groupe Espoir 2000, Touré Mamadou, conseiller du Chef de l\'Etat, chargé de la jeunesse et des sports, a justifié sa présence aux côtés de Pat Sako et de Valéry. « Il y a un an que je les ai rencontrés pour un projet. Par la suite, il y a eu les 3ème assises de la jeunesse, une initiative qui a permis d’élaborer un cadre d’échanges entre les jeunes et les structures de financement de projets. (…) Je viens ici leur apporter mon soutien et leur signifier qu\'ils sont des modèles pour la jeunesse », a-t-il souligné, avant de s\'engager à faire en sorte que des partenaires ou sponsors associent leur image à cet événement pour qu\'il connaisse un franc succès. DIARRA Tiémoko Source Soir Info
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Le père de Yodé est mort !
 
    La vie est vraiment une succession de hauts et de bas. Après avoir fait sensation aux Zouglou Days à San-Pedro, le 19 janvier dernier, Yodé (le binôme de Siro) a été accueilli par une mauvaise nouvelle. Il a en effet perdu son géniteur juste après les Zouglou Days. Le programme des obsèques n’a pas encore été dévoilé. Mais des encouragements seront les bienvenus dans cette épreuve difficile qui l’affecte. Source Go Magazine Hebdo
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Clash dans le showbiz ivoirien: Kédjévara veut demander pardon à Antoinette Konan
 
    Le clash entre les deux Antoinette (Konan et Allany) de la musique ivoirienne n’a pas fini de livrer ses secrets. Samedi dernier, Antoinette Allany a fait une sortie des plus fracassantes dans l’émission Rien à Cacher de radio Nostalgie. La mère de Kédjévara a révélé que ses problèmes avec Antoinette Konan remontent à l’époque de Bocana Maïga, où il recherchait des choristes pour son orchestre. Selon elle, elle aurait séduit Bocana Maïga par son interprétation du chant chinois qu’on lui a imposé pour les auditions. Mais l’arrangeur aurait fait volte-face après qu’Antoinette Konan lui a parlé de côté. Pour corroborer ses propos, Allany a pris à témoin Diabo Steck, à l’époque, chef d’orchestre de Bocana. Interrogé par un magazine de la place, Diabo a tenu à donner sa version des faits : « A l’époque, nous recherchions une choriste pour remplacer Virginie Godji. Une jeune fille s’est fait remarquer à l’émission « Première Chance » de RFK, avec son ahoco, et elle nous intéressait : c’était Antoinette Konan. Nous avons organisé une séance de test où ont postulé les deux Antoinette et c’est Antoinette Konan qui a été retenue. Je n’en dirai pas plus. » A-t-il révélé. D’ailleurs, à propos de cette guéguerre, Allany a déclaré lors de l’émission que son fils Kédjévara comptait présenter des excuses à Antoinette Konan. Voilà qui devrait calmer un tant soit peu les ardeurs. Source Go Magazine Hebdo
    Auteur: armelo10

   
Titre: Antoinette Allany fait de nouvelles révélations: \"J\'étais la maîtresse de René Diby, Antoinette Konan m\'a rasée\"
 
    Antoinette Allany est connue pour ne pas avoir sa langue dans la poche. Rentrée au pays récemment après un long séjour en France, elle est revenue avec la langue bien pendue. On se souvient qu’il y a quelques temps, elle affirmait sur les antennes de radio Nostalgie, lors du Super Morning qu’elle n’a jamais pu rencontrer le président Houphouët parce qu’elle n’a pas accepté de coucher avec des membres de son entourage. Samedi dernier encore, lors de l’émission \"Rien à Cacher\" sur Nostalgie, elle est revenue plus déchaînée que jamais. De ses années carcérales à sa proximité avec le président Ado en passant par ses clashs dans le showbiz, Antoinette Allany s’est lâchée. Mais celle qui a le plus fait les frais, c’est Antoinette Konan. Sans faux-fuyant, elle a déclaré qu’Antoinette Konan a toujours été jalouse d’elle et aigrie. Et que celle-ci lui a demandé lors des récentes élections présidentielles ivoiriennes « de rejoindre ses frères Baoulé dans le camp Bédié et de laisser le Mossi d’Ado ». Elle est allée plus loin en demandant à Antoinette Konan d’arrêter de la provoquer sinon elle mettrait « son c… dehors en révélant tous les gars qui les ont b… ». Mais la mère de Kédjévara ne s’arrête pas là. Elle a révélé que pendant qu’elle était la maîtresse de René Diby, Antoinette Konan est passée derrière elle pour la « raser ». En tout cas, on peut dire sans risque de se tromper qu’on a beaucoup appris sur Allany pendant cette émission. Dans l’interview qu’elle nous a accordée, la chanteuse réclamait haut et fort la paternité de la vulgarisation de cet instrument de musique. Des propos qui ont visiblement heurté l’autre Antoinette (Konan). Qui n’a pas mis du temps à réagir. La réaction d\'antoinette Konan Choquée par les affirmations jugées « mensongères » de sa collègue, Antoinette Konan, très remontée, n’y est pas allée avec le dos de la cuillère : « C’est grave ce qu’elle raconte. Allany ne connaît vraiment pas la honte. Elle aime bien s’offrir en spectacle. Cette femme divague en racontant n’importe quoi. Elle traverse une crise d’hystérie. J’avoue que je suis tombée des nus en apprenant de telles âneries. Elle me deçoit énormement. Si elle n’a rien à dire, qu’elle la ferme », lâche-t-elle. Avant de poursuivre : « Je n’ai jamais vu Allany jouer de l’ahoco. Je me demande même si elle sait tenir cet instrument. Quand elle faisait ses premiers pas de chanteuse à travers « 1ère Chance », moi je jouais dèjà mon ahoco. J’avais à peine 20 ans à l’époque. Les seules fois qu’on a eu véritablement des contacts, c’était par le biais de Boncana Maïga. Je faisais partie déjà de l’orchestre de la RTI. Je la voyais errer dans la cour de la télé. Quand Boncana Maïga recrutait ensuite des musiciens pour son orchestre Musicaria, on a postulé ensemble. Il fallait passer un test en interprétant deux chansons. Je l’ai fait avec succès. Allany, elle, chantait faux et elle a été recalée ». Elle enchaîne : « Pendant près de 30 ans, j’ai passé mon temps à faire la promotion de l’Ahoco. J’ai parcouru plusieurs capitales africaines à faire connaître cet instrument traditionnel. Pendant ce temps, où était Allany ? ». Selon ses explications, Allany lui en veut depuis lors. Et cherche à lui règler ses comptes : « Je suis beaucoup jalousée par cette femme. Elle veut toujours se comparer à moi. Mais ce n’est pas ma faute, si elle n’y arrive pas. Les intrigues de cette dame contre ma personne ne datent pas d’aujourd’hui. Elle s’acharne sur moi depuis plus de 15 ans. Allany a même réussi à l’époque, à monter ma sœur Mossia contre moi. Lorsqu’elles me voyaient venir, les deux se mettaient toujours à rire : « Regardez ce qui arrive encore », c’est comme ça qu’elles me traitaient. Je n’ai jamais voulu répondre. Parce que je ne voulais pas d’histoires avec mes soeurs. Même quand Allany est sortie de prison, elle a continué à m’emmerder. Franchement ! qu’est-ce qu’elle me veut au juste ? ça ne va pas continuer comme ça. Les provocations d’Allany, ça finit par m’agacer. Qu’elle me fiche la paix, car la prochaine fois qu’elle m’attaquera, elle me trouvera sur son chemin ».
    Auteur: armelo10

   
Titre: Show-biz / Pourquoi l’album de Yodé et Siro tarde
 
    Annoncé depuis l’an dernier, Le prochain album du duo Yodé et Siro ne sortira pas dans les bacs d’ici peu. La nouvelle a été donnée par Angelo Kabila, leur manager il y a quelques jours de cela. « L’album sortira d’ici la fin de l’année », a-t-il lancé, il y a quelques jours. Officiellement, la raison avancée est que le groupe veut se donner le temps de concevoir un opus de qualité afin de ne pas décevoir les attentes de ses fans. Eux qui depuis la sortie de « Signe zio », le dernier album des ex-membres du groupe « Poussins chocs » sorti en 2007 continuent de se délecter des titres qui y figurent. Si officiellement, la raison de ce retard, comme énoncé plus haut serait liée à la volonté des enfants terribles de Gbatanikro, certaines langues disent autre chose. Certains estiment que ce retard est dû au fait que Yodé et Siro ont préféré s’engluer dans des affaires politiques que de s’occuper de leur carrière. Ces langues affirment que c’est parce que Yodé et Siro ont perdu leur temps à composer des « chansons patriotiques » à l’honneur de l’ex- président Laurent Gbagbo, qu’ils n’auraient pas eu le temps de se concentrer sur leur album. Faux, rétorquent plusieurs autres qui voient dans ce retard une volonté du duo de satisfaire ses clients. Quoiqu’il en soit, les mélomanes attendent avec impatience ce prochain album de Yodé et Siro et c’est conscient de cette attente que les zougloumen ne veulent pas donner dans la précipitation. Car, il vaut mieux prendre le temps de sortir quelque chose de bon que de sortir et ne pas donner satisfaction. F.K Source Le Democrate
    Auteur: armelo10

   
Titre: Le clash DJ Arafat /Johnny Patchecko tourne au Vinaigre: Sa famille attaquée par la Yorogang
 
    Nous avions évoqué dans un de nos articles précédents le clash qui existe entre Johnny patchéko et dj Arafat. Et bien, ce clash vient de prendre une autre ampleur, car nous venons d’apprendre que la Yorogang, le gang de Dj Arafat a attaqué la famille de Johnny Patchéko dans la soirée d’hier à Abidjan. En effet, après les reproches et les insultes à l’endroit de DJ Arafat, Johnny Patchéko a publié une vidéo dans laquelle il a présenté ses excuses à ses vieux pères de Paris, et autres membres de la diaspora qu’il a surnommé « la Djossigang ». Mais quelques heures plus tard, ce dernier poste une vidéo où on le voit communiquer avec ses parents d’Abidjan. Dans la conversation on entend son oncle relater les faits de l’agression des membres de sa famille par la Yorogang. « Le jeunes de la Yorogang sont venus poignarder ta tante au bas ventre, actuellement, nous sommes à la Pisam( clinique privée à Abidjan, ndlr). » a expliqué avec amertume l’oncle de Johnny Patchéko. Celui-ci à quant à lui juré de se venger du DJ actuellement à Paris. Rappelons que la Yorogang est un groupe de jeunes qui se prétendre être des proches de l’artiste Dj Arafat. Suite à ses accusations qui viennent ajouter à la longue liste de frasques du DJ, on espère que les autorités ivoiriennes prendront les choses en main pour épurer le pays de ces « gangs » et de l’insécurité. Affaire à suite… Source Imatin.net
    Auteur: armelo10

   
Titre: \"Affaire le métro, c\'est pour les pauvres\": Le clash entre Johnny Patcheko et DJ Arafat
 
    En visite à Paris après son concert du 26 décembre au palais de la culture de treichville, DJ Arafat se retrouve confronté à un exercice qu’il connait très bien : Le Clash. Après celui avec Francky Dicaprio, Le deux-fois Koraman est un au cœur d’un autre clash avec Johnny Patchéko, un ivoirien vivant à Paris. Tout commence dans une interview de DJ Arafat accordée à la radio Africa numéro 1, où la journaliste lui pose une question : Qu’est-ce que tu fais à Paris, je suppose que tu n’as pas les grosses voitures comme à Abidjan ? tu prends un métro, tu prends un taxi ? Comment tu vis ici ? Arafat : \"Je ne sais pas c’est quoi le métro déjà. Ça ne m’intéresse pas, c’est pour les pauvres. Je ne prends pas le métro, je ne prends pas le bus. Je n’ai pas les mêmes voitures que j’ai à Abidjan mais je peux m’en offrir et je vais m’offrir une maserati d’ici deux semaines. Et après je l’a foutrais dans un bateau et elle partira rejoindre ses autres sœurs telles que les camaros, les slr,…c’est la vrai vie quoi. La vie de bourgeois.\" Suite à ses propos désobligeants vis-à-vis des personnes qui empruntent le métro, Johnny Patchéko, un ivoirien vivant en France, à réagit dans une vidéo postée sur son profil facebook dans laquelle il traite dj Arafat plaisantin. Dans cette vidéo, il avertit « le deux fois koraman » de se méfier car dit-il : \"Paris ce n’est pas Abidjan. C’est avec les Abidjanais que tu fais tes bêtises. Si tu veux que tes vieux môgôs de Paris analyse ta situation, il faut appeler la même journaliste et aller sur Africa numéro 1 pour rectifier ce que tu as dit car c’est nous les « métromanes » qui te faisons.\" Après la vidéo de Johny Patchéko, Dj Arafat a posté lui aussi une autre vidéo sur son profil facebook dans laquelle il a présenté ses excuses à tous ces fans, sans oublier de remettre Johnny Patchéko à sa place. \"Concernant ce Johnny, tu veux buzz ? Je n’ai pas peur de toi. Tu te permets de raconter n’importe quoi. C’est parce que j’ai parlé de métro que toi tu viens mettre ta gueule sur moi. J’ai déjà présenté mes excuses aux fans pour cette histoire de métro. Cette histoire est terminée. A tous mes fans, ne permettez pas à ce Johnny de salir mon nom\". Vu l’ampleur de cette affaire, fort est de reconnaitre qu’elle aura une répercussion dans la tournée européenne de Yorobo. Affaire à suivre... Source Imatin.net
    Auteur: armelo10

   
Titre: Voici l\'homme qui a rasé Ismaël Isaac: Les images du mariage !
 
    Partie du domicile conjugal à Yopougon il y a environ deux ans, à la suite de brouilles avec Ismaël Isaac, Danielle Kouakou Affoué, la mère des trois dernières filles du reggaeman, s’est (re)mariée samedi à l’hôtel communal de Cocody La page de la relation amoureuse entre le reggaeman Ismaël Isaac et sa compagne, Danielle Kouakou Affoué, est définitivement tournée. La jeune femme, mère des trois dernières filles de l’artiste, qui avait quitté le domicile conjugal, s’est (re)mariée samedi dernier à l’Hôtel Communal de Cocody. L’heureux élu s’appelle Vinny Faussou Koffi, technicien aérien, vivant à Göteborg, en Suède. L’homme a dû effectuer spécialement le déplacement à Abidjan, pour les cérémonies du mariage. C’est un message d’une relation du milieu du show-biz reçu à 11h30 mn samedi qui nous met la puce à l’oreille. «La femme d’Ismaël Isaac se marie aujourd’hui à 13 heures à l’Hôtel Communal de Cocody. La réception a lieu après à l’Ecole de police. C’est la fin du film. Bonne journée. Famille». Ainsi est libellé le texto. Heureusement, il y a une bonne petite marge de temps devant nous. À 11h50 mn, nous quittons le siège de Top Visages à la Riviera 3, à destination de Cocody. Une trentaine de minutes après (12h20) nous voici devant l’Hôtel Communal bondé de monde. Il y a un ballet incessant de voitures de mariés qui se suivent à la queue-leu-leu. Il n’y a pas de bancs de mariages sur le tableau d’affichage, pour nous informer sur la cérémonie qui nous intéresse. Il faut se renseigner alors auprès des photographes \"abonnés\" des lieux. C’est la bonne piste. L’un d’eux, appareil photo en bandoulière, possède une fiche sur laquelle sont inscrits les noms Danielle Kouakou Affoué et Vinny Faussou Koffi. Il confirme la célébration à 13 heures. Nous reconnaissons d’ailleurs des parents de Danielle sur le parvis de l’Hôtel, en compagnie de quelques policiers. La voiture dans laquelle elle se trouve est presque devant le bâtiment. C’est une Audi immatriculée 4849FB-01-CI de couleur noire. Subitement, on entend un grand bruit. La fumée et la vapeur s’échappent du capot de la voiture qui précède celle de Danielle. La mariée est sortie précipitamment du véhicule, qui est poussé par des jeunes gens et garé sur un parking plus loin. C’est un ouf de soulagement. Car une petite panique s’était emparée de tout le monde. L’effet du moteur et de la climatisation restés en marche pendant longtemps, y serait pour quelque chose, nous dit-on. La dame est conduite dans la salle des mariages. Il est 13h33 mn, quand arrive le tour de Danielle. Elle descend du véhicule, aidée par sa dame de compagnie. Elle est majestueuse dans sa robe blanche. C’est un tonnerre d’applaudissements. Son futur mari, Vinny, habillé dans un costume gris, l’a devancée dans la salle. Aux bras de son père, Danielle traverse la salle remplie de monde et rejoint Vinny devant le Maire, officiant du jour. Sur le son du morceau \"Zôkô\" du chantre chrétien Anselme Semi. Le public vêtu en majorité de rouge et de blanc (couleur du mariage) applaudit à tout rompre. Puis, à 13h35 mn, la speaker demande le silence et introduit le conseiller municipal, officiant la cérémonie. Il lit le code civil du mariage. Ensuite, il pose la question rituelle tant attendue à Vinny et Danielle. «Consentez-vous à prendre pour épouse, Mlle Danielle Kouakou Affoué ici présente ?». C’est un \"oui\" retentissant de Vinny. Au tour de Danielle, elle lâche un \"oui\" plein de tendresse. Ponctué par un long baiser langoureux du couple. À 13h50 mn, les deux tourtereaux sont désormais unis par les liens du mariage. Deux ans après leur première rencontre à Abidjan, Vinny et Danielle sont mari et femme officiellement. Une nouvelle aventure amoureuse commence pour Danielle. Les dessous d’une séparation “C’est fini entre nous. Ismaël peut aller épouser qui il veut. Moi aussi, j’ai eu quelqu’un. C’est désormais nos enfants qui nous lient’’. Ces propos de Danielle Kouakou parus dans Top Visages (N° 1019 du jeudi 26 septembre 2013) n’étaient pas des paroles en l’air. Après une quinzaine d’années de vie commune avec Ismaël Isaac, Danielle a plié bagages pour toujours. Elle vient d’officialiser devant le Maire, son union avec Vinny Faussou Koffi, son nouvel amour. Après le mariage coutumier qui a eu lieu discrètement à la mi-août 2013, au domicile des parents de Danielle à la Riviera 2. A l’insu d’Ismaël Isaac, qui n’a pas hésité à crier au scandale et à la trahison. En réalité, il était déjà trop tard, pour recoller les morceaux dans un couple déchiré. Au sein duquel tous les deux s’accusaient de tous les maux. Après un ènième départ du domicile conjugal, Danielle s’entiche d’un autre homme en 2012: Vinny Faussou Koffi, qui vit en Suède. C’est le big love via le Net et pendant ses séjours à Abidjan. Les démarches d’Ismaël pour faire revenir sa femme dans la même période demeurent vaines. ‘’Dans sa famille, c’est comme si certains ne voulaient pas qu’on se réconcilie. C’est sa mère qui a tout manigancé. Elle a cassé notre couple’’, révèle le reggaeman. Selon nos sources, au même moment à Göteborg, en Suède, rien ne va plus entre Vinny et sa compagne Jeanne Leila. C’est la rupture. C’est ce que souhaitait Danielle à Abidjan, pour épouser (enfin) Vinny. Au grand dam de Jeanne Leila, qui a eu des altercations au téléphone avec Danielle. Mais rien n’y fit. Danielle a quitté Ismaël. Vinny a laissé Leila. Pour fonder un nouveau foyer. Vinny, un peu moins de la cinquantaine, a des enfants en Suède. Danielle, elle, la trentaine, agent de passage à l’aéroport Houphouët-Boigny, a eu trois filles avec Ismaël.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Show-biz : victime d’un accident de circulation, Fally Ipupa rassure ses fans !
 
    Il y a eu plus de peur que de mal. L’artiste congolais le plus sexy, Fally Ipupa aurait selon certaines sources été victime d’un accident de la circulation à Kinshasa dans la nuit du 07 au 08 Janvier dernier. Si la grosse cylindrée de l’ex sociétaire du quartier Latin de Koffi Olomidé, a été sérieusement touchée, l’artiste quant à lui s’en est tiré indemne. Il l’a fait savoir à travers une publication sur sa page facebook. \"Info: Je suis bien portant, plus de peur que de mal. Seul le véhicule à été endommage, Dieu merci. Merci pour vos messages !\" (Avec le démocrate) Source Imatin.net
    Auteur: armelo10

   
Titre: Cameroun : Gadji Céli dans une affaire de 42 millions de FCFA - Consty Eka dans le coup !
 
    Qu\'on l\'aime ou pas, Gadji Céli ne laisse personne indifférent. Les ivoiriens ont beau spéculé sur son éventuel retour, le chanteur, lui, est égal à lui-même et fait toujours chavirer les cœurs Pour la Saint Sylvestre, Gadji Céli était au Cameroun. Il y était pour un spectacle haut en couleurs organisé par Consty Eka. Les places étaient chèrement vendues car le lieu choisi, l\'hôtel Méridien, est un des plus prestigieux de Douala. C\'est donc dans le jardin de l\'hôtel Méridien que le King a joué, le 31 décembre 2013, devant plus de 800 invités. \'\'Au départ, ce sont 400 personnes, triées sur le volet, qui avaient été invitées. Mais il y a eu une forte demande et les organisateurs ont finalement invité 800 personnes. Chaque siège valait son pesant d\'or. Au finish, Consty Eka et son équipe ont empoché la coquette somme de 42 millions de Fcfa\'\' révèle un proche du King. Quant à Gadji, il a exprimé simplement sa joie devant un tel succès : \'\'Je rends gloire à Dieu. C\'est lui qui m\'a permis de jouer à guichet fermé pour un spectacle dans lequel les organisateurs ont empoché 42 millions de Fcfa\'\'. Contacté le vendredi 03 janvier 2014, Consty Eka, depuis Douala, a fait les éloges du King. \'\'Gadji Celi a explosé la ville de Douala. Il a joué à guichet fermé. A ses côtés, se trouvaient des danseuses brésiliennes, des danseuses du moulin rouge de Paris, l\'artiste Papillon, les jumeaux Epée et Koum. C\'était vraiment grandiose\'\' s\'est satisfait Consty Eka.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Aïcha Koné: \"je n’ai aucun problème avec le régime en place\"
 
    Exilée depuis plus de 2 ans à Conakry, la diva de la musique ivoirienne, Aïcha Koné, respire la grande forme sur le plan artistique. Elle multiplie les spectacles à travers l\'Europe et l\'Afrique. Comme projet musical, l’impératrice de la musique made in Côte d’Ivoire prépare avec Reine Pélagie, Nakanka Bell, Antoinette Konan, Chantal Taïba, Monique Séka, Allah Thérèse, Thérèse Taba, un album. Qui parle de réconciliation et de pardon. Les doyennes chantent ensemble pour prôner la paix. • Alors Aïcha, c’est quoi votre actualité ? - Bah ! Je vais très bien, je viens de boucler le 24ème album qui sortira en 2014 en Côte d’Ivoire et ailleurs en Afrique. Je viens aussi de finir un grand concert à Montreuil le vendredi 20 décembre dernier. Je serai au Bénin le 4 ou 5 janvier et en France pour un autre concert prévu le même mois. Tout à l’heure, j’entre en studio avec ma sœur Reine Pélagie. • Ah oui ! y a donc un album que vous préparez ensemble ? C’est un scoop ça ! - Avec Reine et d’autres grandes voix de la chanson ivoirienne telles que Nayanka, Chantal avec qui j’étais tout récemment. Au moment où nous faisons cette interview, je m’apprête à rencontrer Allah Thérèse, Antoinette Konan. Nous avons une grande surprise pour les Ivoiriens sur la paix, la réconciliation et le pardon. • Si vous parlez de réconciliation et de pardon à travers une œuvre musicale, cela veut-il dire que vous êtes prête à rentrer au pays? - Vous le constaterez en sons et en images en 2014. C’est mon pays, ne vous inquiétez pas pour mon retour. Mon programme professionnel est seulement chargé avec les contrats et voyages. C’est ce qui prolonge mon séjour. • Alors, vous n’êtes plus en colère contre le régime en place ? - Je n’ai jamais été en colère contre qui que ce soit, je n’ai aucun problème. Nous sommes tous des frères et sœurs. Dans une famille, ça peut arriver qu’il y ait des brouilles mais ça ne veut pas dire que tout est gâté. La vie doit continuer… • On se souvient que dans une de vos déclarations dans un journal de la place vous vous êtes senti écartée ou censurée de la Rti. - C’est réglé je pense. Et ce n’est plus d’actualité. • Comment le problème a-t-il été réglé ? - Par les voies normales de recours. • Ah oui ! Dites-nous en un peu plus sur les voies de résolution… - La RTI se veut être au dessus de la mêlée. Quoique mes clips n’aient pas commencé à être diffusés, je crois au professionnalisme de ses dirigeants actuels pour que les choses rentrent dans l’ordre. J’attends et j’observe. Je m’en tiens à ça pour le moment et je ne vous dirai pas non plus grand-chose sur les voies de résolution. Retenez que les choses semblent rentrer dans l’ordre. d’ici peu, vous aurez le temps de vous en rendre compte. • Que devient votre fils Tshaga ? - Mon fils est à Londres pour ses études. Pour le reste, je ne sais pas. C’est lui qui décide maintenant de ses choix. • C’est tout de même bizarre que votre réponse soit si expéditive… - C’est un grand garçon aujourd’hui, je ne vais tout de même pas lui faire de l’ombre. Il se débrouille bien et il a toute ma bénédiction. • Outre la musique, quel est le quotidien d’Aïcha Koné sur sa terre d’exil ? - Je consacre l’essentiel de mon temps à la lecture religieuse, à faire la cuisine pour mes amis et parents qui me visitent. Dans mon agenda, il y a toujours des séances de répétitions. • Selon les informations qui nous parviennent, vous êtes en de bonnes mains. chez qui vivez-vous? - Je vis grâce à Dieu et je ne me plains pas du tout...tout va bien. Est-il nécessaire de savoir chez qui je vis ? Peu importe, les gens n’ont pas besoin de savoir cela pour être épanouis. • Des rumeurs font état de ce que vous êtes sous la responsabilité du président de la République de Guinée. - Tout citoyen vit sous la protection d’un gouvernement. Je ne suis pas un cas exceptionnel… • Alors, c’est vrai ? - C’est vous qui le dites… • Aïcha et les chefs d’Etats, c’est une histoire. Y a-t-il des anecdotes que vous voudrez bien partager avec nous ? - Que voulez-vous que je dise ? Je suis une artiste et en tant que tel, mon métier me donne le privilège de rencontrer des hommes importants et ça, c’est un honneur que notre carnet relationnel soit riche. Ça nous ouvre forcément des portes. Maintenant, il revient à chacun de bien entretenir son relationnel à travers une image positive. C’est ce que je fais. • Pour revenir à Reine Pélagie, comment l’idée est venue ? - Il ne s’agit pas de Pélagie seule...Il s’agit pour moi de réunir toutes les grandes voix qui peuvent apporter quelque chose à la réconciliation nationale. peu importe les sensibilités religieuses, politiques. C’est de la Côte d’Ivoire qu’il s’agit avec Nayanka, Chantal avec qui j’étais à Noisy Le Sec pour mon concert sur le Pardon et la Réconciliation, Allah Thérèse, Monique Séka, Antoinette Konan, la grande sœur Thérèse Taba etc. qui ont travaillé à Abidjan sur ce beau projet. • On constate que la Côte d’Ivoire vous manque ! - Oui, mais je vais rentrer tôt ou tard et c’est probablement bientôt. De toutes les façons c’est mon pays. Je voudrais par ailleurs dire merci à tous ceux qui m’écrivent ou m’appellent et qui soutiennent mon activité culturelle depuis bientôt 37 ans. Je souhaite la Paix, le Pardon et la Réconciliation des cœurs et des esprits pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants. Pour rappel, la Diva s’est retrouvée à Paris pour un concert mémorable à l’Espace Noisy le Sec à Pantin, le 20 décembre dernier et a résidé à Montreuil avant de prendre quelques jours de vacances avec ses enfants à Vaucresson où elle possède un appartement. Venant de boucler son 24 ème album dénommé “Tourama” qui sortira en Côte d’Ivoire en 2014, la Diva a émerveillé le public du Brésil au cours du festival Black2black music festival returns du 15 au 17 novembre 2013. Il s’agissait de rendre hommage à Myriam Makéba.... 37 ans de carrière, seule chanteuse ivoirienne à avoir obtenu 2 disques d’Or, plus de 45 prix et trophées, Aïcha Koné, continue de défrayer la chronique.... En 2014, elle fera de nouveau parler d’elle en sons et ça commence par son prochain concert le 25 janvier à Paris. Réalisée par téléphone par Ange T. Blaise Source Top Visages
    Auteur: armelo10

   
Titre: David Monsoh, promoteur de la télé BeBlack : \'\'j\'ai mis toutes mes économies dans cette affaire\"
 
    À quelques semaines du lancement officiel de sa télévision, David Monsoh présente la grille des programmes. Après avoir réussi dans le show-business, vous tentez une nouvelle aventure dans l’audiovisuel. Décidément, vous aimez relever les grands défis ? Ceux qui me connaissent savent que je suis homme de défis et que je ne recule jamais devant rien. En tant que producteur, la télé est un outil essentiel pour faire la promotion de mes artistes. Tout au long de mon enrichissante carrière dans le show-business, j’ai beaucoup souffert de la discrimination faite à la musique Black. J’ai été plusieurs fois refoulé par certains médias européens, quand je les ai sollicités pour la promotion de la culture Black. Je me souviens qu’une fois, j’avais proposé de grandes stars africaines comme Kofi Olomidé à France 2 et Mcm. A ma grande surprise, l’on m’a opposé une fin de non-recevoir, alors que Kofi Olomidé avait fait les mêmes Olympiade et Bercy que les chanteurs français et européens qui passent régulièrement sur ces chaînes. Cette déconvenue m’a révolté à tel point que j’ai pris la ferme décision de créer ma propre chaîne. C’est certes une expérience nouvelle mais en réalité, entre la production et la télé, il y a tout juste un petit pas à franchir. Avec vos nouvelles fonctions de patron de télévision, allez-vous abandonner la production ? Non. J’ai une réelle passion pour la production qui m’a permis d’avoir une notoriété respectable et de me bâtir. J’aurais peut-être moins de temps à y consacrer à cause des contraintes de la télé. Cela dit, je n’abandonnerai jamais la production. En êtes-vous le seul promoteur ? Non. Nous sommes deux actionnaires. Un Guadeloupéen du nom de Sébastien Gaga et moi. Mon binôme s’occupe de BeBlack Classic destinée au public européen, et moi BeBlack Afrique. Chacun gérant sa partie indépendamment de l’autre. Nous avons vendu la licence BeBlack Caraïbe aux Antilles. En clair, nous avons pour l’instant trois déclinaisons de la chaîne. Comment BeBlack se positionne-t-elle dans ce paysage audiovisuel très concurrentiel ? Disons que les choses se présentent exactement comme dans le monde du show-business, lorsque je faisais mes premiers pas. C’est le même monde de « Requins » où la concurrence bat son plein. J’arrive à la télé avec deux objectifs en tête : ne faire que la promotion de la culture Black en général et de la musique Black en particulier. D’autres concurrents le font déjà ? Comprenez que chaque chaîne a sa spécificité. La nôtre sera différente des autres. La particularité de BeBlack, c’est qu’elle ne sera pas un « robinet à clips » comme on le voit sur les chaînes auxquelles vous faites allusion. Alors, quelle sera la particularité de BeBlack ? Notre politique à BeBlack est de promouvoir l’identité Black. De ce fait, nos thématiques vont mettre en exergue cette identité culturelle diversifiée et très riche. Nous proposerons à nos abonnés des émissions télé et des émissions de divertissement. Nous diffuserons des films, des concerts et naturellement des clips. Nous consacrerons en moyenne 70% de musique contre 30% de contenus. S’agissant des contenus, nous diffuserons par exemple des combats de boxe et d’autres sports prisés du grand public. Il y aura des concepts d’émissions comme BeBlack show, BeBlack light qui parlera du mode de vie des Black ou encore des « One man show » d’humoristes africains (…) En collaboration avec Canalsat, nous proposerons également un contenu culturel. En gros, nous produirons en partie nos propres émissions qui seront suppléées par l’achat de programmes pour avoir des contenus de haute qualité. Une des particularités de notre chaîne sera aussi de faire du direct. Nos abonnés auront le plaisir de regarder en direct les concerts de certains artistes. Et puis, BeBlack va se différencier par l’habillage de ses émissions. Ce que je peux vous dire, c’est que la grille de nos programmes va contribuer à fédérer les amoureux de la culture et de la musique Black. Soyez-en rassuré, notre chaîne aura toute sa place dans ce paysage audiovisuel et elle montera en puissance au fil des mois. La Rti n’est-elle pas votre concurrent ? Pas du tout. De mon point de vue, nous ne sommes pas deux chaînes concurrentes pour la simple raison que la Rti est une chaîne généraliste nationale et étatique, alors queBeBlack est une chaîne privée exclusivement culturelle. Je pense que nous ne visons pas le même public. Peut-on considérer BeBlack comme une chaîne francophone ? A la base, BeBlack est une chaîne francophone. Mais, comme elle sera visible sur l’ensemble d’un continent qui est aussi anglophone, lusophone et arabophone, nos animateurs seront bilingues. Ils parleront à la fois le Français et l’Anglais. L’égérie est Isabelle Béké, une Ivoirienne qui est mannequin et actrice de cinéma. Des Américains compteront parmi la dream-team d’animateurs. Nous diffuserons des films en Anglais sous-titrés en Français. Vous convenez avec moi que la langue de Shakespeare est la première langue commerciale de la planète. Ce choix linguistique participera à l’éducation des plus jeunes pour l’apprentissage de ces deux principales langues que sont l’Anglais et le Français. Pour monter une chaîne comme la vôtre, cela nécessite beaucoup d’investissements. En avez-vous vraiment les moyens ? Absolument. Autrement, je ne me serais pas lancé dans cette aventure onéreuse. Je peux vous assurer que créer une chaîne comme le concept de BeBlack, cela nécessite effectivement beaucoup de moyens financiers. Hormis l’aide très modeste de certaines banques européennes et africaines qui ont cru au projet, la plus grosse contribution financière provient de mes propres fonds. J’ai dû engloutir toutes mes économies dans cette affaire. Pourquoi n’avez-vous pas sollicité l’aide des mayas du monde politique ou économique comme le font la plupart des promoteurs de chaînes de télés panafricaines ? A vrai dire, personne n’a voulu m’aider à financer cette chaîne. Je n’ai bénéficié du soutien de personne, à l’exception d’une personnalité du monde économique dont je tairai le nom, qui m’a facilité la tâche pour obtenir le droit de diffusion sur Canalsat. Je lui en suis très reconnaissant. BeBlack émet depuis quelque temps en Europe, notamment en France. À quand le lancement proprement dit en Afrique ? BeBlack émet déjà en Côte d’Ivoire depuis le 14 décembre dernier sur le bouquet Canalsat comme en France sur le bouquet Free en attendant son extension chez les autres opérateurs européens. Disons que la première phase du lancement en Afrique se fera à partir de la Côte d’Ivoire au mois de mars-avril 2014. A cette occasion, j’organiserai un grand concert à Abidjan. Cet événement va réunir une brochette de stars américaines comme Ne-Yo, Trey Songz, Miss Dj Cyra et également des stars africaines comme Youssou N’Dour, Kofi Olomidé, Fally Ipupa, Oumou Sangaré. Côté ivoirien, il y aura Meiway, Gadji Celi et bien sûr toute la galaxie des artistes du Coupé décalé comme Serge Beynaud, De Bordo (…) Toutes ces grosses stars viendront célébrer avec nous le concept « I am african people… Je suis BeBlack, je suis le peuple africain. » Vous m’avez confié que la politique ne fait pas partie de vos passions. N’empêche que vous avez mis à contribution vos artistes pour la réconciliation en Côte d’Ivoire ? J’ai, en effet, fait une chanson dénommée « Une seule voix pour la Côte d’Ivoire » pour apporter ma pierre à la réconciliation dans mon pays. J’ai invité à cette occasion toutes les stars africaines et ivoiriennes à participer à la réalisation de cette chanson soutenue par le Pnud. De ce point de vue, BeBlack est une chaîne qui rassemble tous les Africains, voire tous les noirs du monde. Elle va donc, d’une façon ou d’une autre, contribuer à réconcilier les Ivoiriens. Pour en venir à la politique, je ne m’y connais pas du tout. Dans la vie, on ne peut pas tout faire. Cependant, si je suis sollicité pour apporter mon soutien à la bonne cause, je n’hésiterai pas. A preuve, pendant la crise politico-militaire, je pense avoir occupé, un tant soit peu, la jeunesse ivoirienne en promouvant le Coupé Décalé. Grâce à la magie de cette musique, une partie de la jeunesse ivoirienne ne s’est pas laissé aller dans les violences. Je suis fier de dire que le Coupé Décalé est devenu aujourd’hui l’identité musicale de la Côte d’Ivoire. Au plan africain, il continue d’occuper depuis de nombreuses années le devant de la scène musicale. J’ai juste un regret, mon pays n’a jamais reconnu tout le travail que j’abats pour la promotion de la culture ivoirienne à l’international. PROPOS RECUEILLIS PAR CLÉMENT YAO CORRESPONDANT PERMANENT EN FRANCE
    Auteur: armelo10

   
Titre: Tina Glamour clash Hamed Bakayoko : \"Qu\'il dise à Arafat qu\'une mère est sacrée\"
 
    Tina Glamour n\'est pas du tout contente du ministre Hamed Bakayoko et elle nous l\'a fait savoir le samedi 28 décembre 2013. \'\'Je ne suis pas contente du ministre Hamed Bakayoko. J\'apprends qu\'Arafat doit se marier aujourd\'hui (mariage reporté à une date ultérieure) et je ne suis pas mise au parfum du mariage de mon fils. D\'habitude, je m\'en prends à son entourage, qui ne lui a jamais donné de bons conseils, mais là je crois qu\'il y a un vrai problème\'\', déclare la mère du chanteur. Celle-ci poursuit : \'\'Il y a quelqu\'un qui compte énormément dans la vie d\'Arafat. C\'est le ministre Hamed Bakayoko. Il est le parrain d\'Arafat. Je ne comprends rien à son attitude. Le ministre peut donner des conseils à son poulain, lui dire qu\'il emprunte le mauvais chemin. Le ministre a une mère et il la respecte. Pourquoi ne peut-il pas donner des conseils à Arafat et lui demander de me respecter ? Il sait très bien qu\'Arafat va à la dérive, mais il ne dit rien. Hamed Bakayoko peut faire comprendre à Arafat qu\'une mère est sacrée. J\'ai le cœur qui saigne. Mais Dieu me soutient dans ce que je fais\'\'. Source Star Magazine
    Auteur: armelo10

   
Titre: Voici celles qui \'\'gèrent\'\' Yodé et Siro
 
    La nuit du 25 décem-bre dernier, alors qu\'ils étaient en spectacle dans un célèbre établissement de show de la place, le binôme zougloutique Yodé et Siro a tenu à présenter au public, à leurs fans, les deux dames qui partagent leurs vies. La moitié de Yodé, apprend-on, est une femme Mahouka (Touba), tandis que celle de Siro, est Lobi (Bouna).
    Auteur: armelo10

   
Titre: Kader Keita, début des soucis financiers ? Le footballeur vend sa maison
 
    Le footballeur connu pour brasser les billets de banque dans les bars et maquis de la place connaît –il les débuts des soucis financiers ? Tout porterait à la croire, quand nous avions appris lundi d’une source proche du joueur que ce dernier venait de vendre son unique appartement qu’il possédait à Paris à 1 million d’euros soit 655 millions de FCFA. Toujours selon notre source, Kader Keita qui serait en instance de divorce avec son épouse Nadia, si ce n’est déjà fait, cette dernière aurait confisqué plusieurs biens de l’ancien Lyonnais. Au chômage depuis plus d’un an après avoir été chassé de son club Qatar pour comportement anti-professionnel, Kader tente par tous les moyens de se trouver une équipe mais jusque là n’y parvient pas. Son entourage commence à croire à la fin de sa carrière sportive. Espérons pour Kader Keita que la vente de sa maison Parisienne réponde à autres choses que des soucis financiers, au risque de finir comme bon nombres de stars, dans la décadence la plus totale… Donatien Kautcha - Koaci.com
    Auteur: armelo10

   
Titre: SHAOLIN ET GILDAS SALOMÉ SE SONT MARIÉS
 
    L’ancienne présentatrice de RTI Music, Gildas Salomé est bien décidée à faire sienne l’adage qui dit : « pour vivre heureux, il faut être caché ». C’est pourquoi, le vendredi 27 décembre 2013, l’animatrice et son fiancé, Shaolin du groupe Konty Dj, se sont mariés en catimini à la mairie de Treichville. S’en est suivie une réception privée au restaurant Gorge d’Or en Zone 4. On se souvient que la cérémonie de dot avait eu lieu en 2009, également dans la plus stricte intimité. Gildas Salomé et son époux Amaman Acho Jean Bruce sont à ce jour, les heureux parents de deux adorables fillettes, Lee-Ann Séphora (05 ans) et Elihya-Rephoelle (02 ans). Tous nos vœux de bonheur accompagnent le couple Amaman !
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Un voyant révèle: \"Arafat DJ sera paralysé ! Petit papou va mourir dans un accident\"
 
    Après le prophète Krasso, un autre voyant fait de graves révélations sur le showbiz ivoirien. Dans une interview accordée à l’hebdomadaire Allo Police paru cette semaine, le voyant dénommé Diaby Hamed annonce que le chanteur Arafat sera paralysé à la suite d’un grave accident de la circulation. Il va plus loin en annonçant la mort du chanteur Petit Papou, également dans un grave accident de la circulation. Le voyant se dit très convaincu de ce que les génies lui prédisent. Il a donc préconisé aux différents chanteurs de faire les sacrifices que leur recommandent les génies. Vrai ou faux ? On n’en sait pas plus.
    Auteur: armelo10

   
Titre: N’DRI ROMARIC A DOTÉ SA COMPAGNE
 
    Des rumeurs avaient annoncé une relation amoureuse entre l’international ivoirien N’Dri Romaric et l’actrice Emma Lohouès. Mais pour taire tous ces commérages sur sa vie de couple, Romaric a « déclaré ses biens ». Le vendredi 27 décembre 2013, il a officialisé sa relation à travers la remise de dot, avec Aurélie Méité, une ravissante jeune dame métisse qu’il a rencontrée il y a quelques années. La cérémonie de la dot a eu lieu à Abidjan en présence des familles des fiancés et de quelques convives. Les formalités ainsi remplies, le couple s’est envolé pour Bastia.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: KAJEEM CLASH TIBURCE KOFFI
 
    Le vendredi 27 décembre prochain, un concert sera donné pour clôturer les festivités marquant le trentenaire de la disparition d’Ernesto Djédjé. Annonçant ce grand concert lors d’une conférence de presse, le DG de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle (Insaac), Tiburce Koffi, n’a pas été tendre avec les artistes reggae. Pour lui, « le reggae est la musique des analphabètes. Ismaël Isaac, Alpha Blondy et Serges Kassy n’ont pas eu à passer par l’Insaac pour faire cette musique. Depuis que les arts ont décliné en Côte d’Ivoire, notre pays est devenu sauvage. Je préfère envoyer la musique d’Ernesto Djédjé au panthéon et dans le gotha que dans le ghetto musical ». Une déclaration à laquelle Kajeem n’a pas tardé à réagir. Dans une déclaration pondue sur sa page Facebook, le fils de Jah a donné une réponse du berger à la bergère au DG de l’Insaac : « je suis triste de savoir que dans ce pays, on a mis à la tête d’une institution comme l’Insaac, un homme si centré sur lui-même qu’il en perd tout sens des valeurs. A défaut d’être un créateur génial, on peut avec un peu de jugeote et de modestie s’ouvrir aux autres et combler ses lacunes. « L’analphabète » que je suis, lui fait cette petite suggestion. Quant à Hamed Farras qui réagissait également à la déclaration de Tiburce Koffi, il a déclaré : « quel dérapage culturel, M. Tiburce Koffi ». Et à y regarder de près, on n’en a pas fini avec les déclarations des reggaemen.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: JOHN CHAHIN, UN NOUVEAU DEAL AVEC LA RTI ?
 
    Les émissions « Star Tonnerre » et « Tonnerre » qui portent la griffe de l’adjudant John Chahin Sombo ont fait les beaux jours de la télévision ivoirienne. L’homme qui a acquis une bonne expérience dans le domaine de la production audiovisuelle, est semble-t-il, sur un nouveau coup. C’est en tout cas ce qui se murmure dans le milieu. Pour l’instant, rien n’a été dévoilé sur le contenu de ce nouveau programme, mais il serait en bonne voie. Connaissant l’homme, on peut s’attendre à du balaise.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: YODE DECLARE SES BIENS
 
    On le sait, depuis environ deux ans, Yodé s’est marié en France. Même si cette nouvelle a été médiatisée, ils sont nombreux ces Ivoiriens qui ne connaissent pas le visage de l’épouse du binôme de Siro. Présents à l’inauguration du bar de Maty Dollar à Angré le jeudi dernier, Yodé a profité de l’occasion pour présenter son épouse à l’assemblée. Une manière de déclarer ses biens pour ceux qui pourraient se tromper de femme.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: HEROS DES TEMPS, LE NOUVEAU SINGLE DE JC PLURIEL
 
    Le zouglouman JC Pluriel a connu le succès avec son single « L’année de mon année ». Après une petite pause musicale, le corps – habillé chanteur revient sur la scène avec un nouveau single intitulé « Héros des temps ». De même coloration que « L’année de mon année », avec un message toujours aussi fort, « Héros des temps » est déjà disponible sur You Tube.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Mariage de DJ Arafat - Alexia Vodi : Yorobo change encore de programme !
 
    Présenté au tout début comme un buzz, puis annoncé en grande pompe par l’artiste lui-même, le fameux mariage du DJ le plus célèbre de la Côte d’Ivoire n’aura pas lieu ce samedi 28 décembre comme prévu. En effet, la semaine passée, DJ Arafat qui avait mis le mystère sur l’heureuse élue, avait finalement donné son identité. Alexia Vodi, se nomme-t-elle. Pendant que tous les fanatiques de l’artiste se bousculaient pour se rendre au mariage de leur idole, l’artiste vient d’annoncer qui son mariage vient d’être reporté à une date ultérieure. « Bsr les fanas je vous annonce ke mon mariage a ete repousser a une date ulterieur dsl encore 1 fois les fanas » dit DJ Arafat sur le mur de sa page officielle, facebook
    Auteur: armelo10

   
Titre: Vin Diesel annonce la date de sortie de Fast & Furious 7
 
    La mort brutale et tragique de Paul Walker a bouleversé le calendrier de la saga Fast & Furious au cinéma. Inititalement prévu en juillet 2014, le septième opus sortira officiellement le 10 avril 2015, a révélé l\'acteur Vin Diesel sur sa page Facebook. \"Il aurait voulu que vous le sachiez en premier\", écrit Vin Diesel à ses fans. Le comédien new-yorkais de 46 ans connu pour ses rôles musclés semble toujours très ému par le décès de son ami et partenaire à l\'écran. Paul Walker, 40 ans, a trouvé la mort le 30 novembre dernier dans un accident de voiture. Le tournage de Fast & Furious 7 n\'était pas encore terminé. On a d\'abord pensé que le film ne verrait jamais le jour, puis les producteurs ont évoqué l\'idée de retourner certaines scènes de Paul Walker avec son frère Cody, également acteur. Ce lundi, Vin Diesel a mis fin aux interrogations sur Facebook. Le film d\'action sortira le 10 avril 2015, soit neuf mois après la première date annoncée par Universal. Le héros de la saga publie une photo de lui et de Paul Walker sur le tournage en commentant: \"Cette photo a été prise lors de la dernière scène que l\'on a tournée ensemble. On avait l\'impression d\'avoir bien fait notre boulot, on était fiers de nous... pour ce film qu\'on est en train de terminer... la magie de cet instant a été capturée... et tout le chemin parcouru pour en arriver là... \" Source 7sur7
    Auteur: armelo10

   
Titre: Miley Cyrus se dévoile après la douche ! L\'image
 
    Miley Cyrus n\'a pas peur de se montrer telle qu\'elle est. Si la chanteuse de \'We Can\'t Stop\' et \'Wrecking Ball\' s\'est déjà bien dévoilée dans ses clips, elle continue cette fois sur Instagram. Elle a récemment posté une image d\'elle au naturel à la sortie de la douche. Miley Cyrus s\'est une fois encore dévoilée à ses fans. La chanteuse américaine a partagé un nouveau selfie très intime sur Instagram. On le sait, Miley Cyrus n\'a pas froid aux yeux quand il s\'agit de faire parler d\'elle. La chanteuse américaine vient à nouveau de se dévoiler dans un selfie la montrant à moitié nue après sa douche. Comme de coutume, Miley Cyrus tire la langue sur ce cliché au naturel. On en connait désormais la raison.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Corée du Nord: Rodman affirme ne pas avoir rencontré son \"ami\" Kim
 
    De retour de Pyongyang, l\'ex-vedette de la NBA Dennis Rodman a affirmé lundi à Pékin ne pas avoir rencontré lors de son séjour le numéro un nord-coréen Kim Jong-Un, qu\'il avait qualifié en mars d\'\"ami pour la vie\". L\'Américain, ancienne star des Chicago Bulls, était depuis jeudi en Corée du Nord --où il se rendait pour la troisième fois, afin d\'y préparer l\'équipe nationale de basket en vue d\'un match organisé le 8 janvier pour l\'anniversaire de Kim. Alors que des journalistes lui demandaient, à son arrivée lundi à l\'aéroport de Pékin, s\'il avait de nouveau rencontré le jeune dirigeant, Dennis Rodman a simplement répondu: \"Non\", avant d\'assurer: \"Je vais le revoir\". L\'ex-star du basket, connu autant pour ses excentricités, ses tatouages et ses coupes de cheveux multicolores que pour ses cinq titres en NBA, a noué des liens personnels inattendus avec Kim Jong-Un, qui a succédé à son père Kim Jong-Il décédé fin 2011. Rodman l\'avait rencontré en février et était revenu en septembre en Corée du nord passer des vacances auprès du jeune dirigeant --un passionné de basket-ball fasciné par les Bulls, l\'équipe légendaire où Rodman avait côtoyé Michael Jordan dans les années 1990. \"C\'est quelqu\'un de formidable, bon sang. Nous allons jouer ce match dans deux semaines\", s\'est exclamé Rodman lundi. Le match de basket du 8 janvier, que Rodman a contribué à organisé, doit opposer la formation nord-coréenne à une sélection comprenant essentiellement d\'anciens professionnels de la NBA --sur la composition de laquelle aucun détail n\'a encore été divulgué. Alors qu\'une purge au sommet a récemment conduit à la brutale arrestation et à l\'exécution du propre oncle de Kim Jong-Un, considéré comme le numéro deux du régime, Rodman avait tenu la semaine dernière à prendre ses distances avec les rebondissements politiques de Pyongyang. \"Je n\'ai rien à voir avec tout ça!\", avait-il insisté jeudi avant son départ pour la Corée du Nord. Selon des informations de presse, Rodman a passé l\'essentiel des derniers jours en entraînements avec l\'équipe de basket nord-coréenne. Des responsables américains avaient indiqué la semaine dernière n\'être pas en contact avec Rodman, et souligné que celui-ci n\'était en aucune façon l\'émissaire des Etats-Unis. Les visites de Rodman interviennent alors que Pyongyang détient depuis fin 2012 Kenneth Bae, un Américain arrêté en Corée du Nord et condamné à 15 ans de camp de travail sous l\'accusation d\'avoir voulu renverser le régime. Source AFP
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après DJ Arafat, Maty Dollar investit dans la nuit ! Voici son nouveau bar
 
    Ça semble être la nouvelle tendance chez nos amis les artistes. De plus en plus, ceux-ci s’investissent dans les affaires, notamment l’ouverture de bars. L’américaine du coupé – décalé, Maty Dollar ne veut pas être en reste de la tendance. Elle aussi, s’est investie dans un bar dénommé « Texas ». Situé à Angré 8e tranche, ce temple de la nuit sera inauguré ce jeudi 19 décembre 2013 en présence de la star.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Que se passe-t-il entre Serge Beynaud et sa danseuse Zota ? Les images qui disent tout
 
    On le sait, entre Serges Beynaud et ses danseuses, c’est l’harmonie parfaite. Ou du moins, c’était l’harmonie. Car dans l’entourage de la star, il se dit qu’il se serait défait de deux de ses danseuses, Annick Choco et Sandia. Le mannequin des arrangeurs est accusé de plus s’afficher avec sa danseuse Zota que les deux autres. Cela a été constaté dans son dernier clip « L’argent est trop », ou ce n’est que Zota qui apparaît en compagnie d’Ange Faro. Lors de ses récentes prestations, l’artiste est également apparu avec sa danseuse Zota. Une situation qui n’a pas manqué de soulever des interrogations sur ses rapports avec la danseuse. L’avenir nous situera certainement.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Spectacle : L’histoire de Dj Arafat avec les “26 Décembre”
 
    Est-on en train d’assister à la naissance d’une tradition? En tout cas, tout porte à le croire. Depuis trois ans, le Palais de la culture de Treichville accueille tous les 26 Décembre, un concert de Dj Arafat, l’une des figures de proue de la musique coupé-décalé. Ainsi, après les concerts des 26 Décembre 2011 et 2012, le commandant Zabra s’apprête à rempiler pour un troisième concert de fin d’année. Ce sera le Jeudi 26 Décembre prochain à l’espace l’oiseau livre du Palais de la culture de Treichville. Pour assurer à ce concert toute la réussite escomptée, l’opérateur de téléphonie mobile qui en fait l’un de ses évènements majeurs de cette fin d’année ne lésine pas sur les moyens. Ainsi, depuis quelques semaines déjà, des panneaux publicitaires trônent sur plusieurs artères de la capitale économique ivoirienne et des spots radios annoncent avec fracas ce concert. L’on se demande ce que le chef du Yôrôgang va encore offrir à ses nombreux fans. On se souvient que l’an dernier, l’artiste avait affirmé ne plus vouloir faire de concert au Palais de la culture parce que justement la salle de 4000 places était devenue trop exigüe pour contenir ses milliers de jeunes gens et de jeunes filles qui lui vouent une folle admiration. Pour l’heure, la campagne publicitaire semble portée ses fruits d’autant que certaines sources annoncent que les tickets se font de plus en plus rares. Pour sûr, ce concert connaîtra un succès et celui qui se considère comme le lill wayne de Côte d’Ivoire aura une fois de plus l’occasion de le démontrer. Surtout qu’après ce spectacle, l’artiste compte se faire mettre la bague au doigt. Sacré Yôrô ! F.K Source Le Democrate
    Auteur: armelo10

   
Titre: Jo Wizzy, le petit frère de Drogba, troque le ballon rond pour le rap
 
    Encore un autre Drogba qui fera parler de lui. Non pas sur un terrain de football mais plutôt dans la musique. Jo Wizzy, c\'est son nom d\'artiste, à l\'état civil Joel Drogba, est un artiste rappeur. Il est le petit frère du célèbre footballeur international ivoirien, Didier Drogba. Bon nombre de personnes qui le suivaient, s\'attendaient sûrement qu\'il brille de mille feux sur les mythiques stades de football et ait une carrière footballistique à la dimension de son aîné. Que nenni ! La passion de Joël n\'est autre que la musique. Et ce depuis, tout petit. Côté foot, son autre hobby, il fourbira ses armes au centre de formation du Football Club de Metz. Par la suite il a fait furtivement quelques clubs sans atteindre le niveau professionnel. Passionné de musique, il écrivait des chansons en parallèle au foot. C\'est avec le temps qu\'il se rend compte que sa passion pour la musique va prendre le dessus. En novembre 2011, il sort un single intitulé \"Vans\". Pour un coup d\'essai, c\'est un coup de maître. Cette chanson lui ouvre des portes. Et voilà, Jo Wizzy qui est appelé à travailler avec une artiste reconnue qui est Kenza Farah sur le titre \"Africa\". Depuis, il prépare son album. Mais en attendant, il offre au public son dernier single \"M\'évader\", qui résume un peu son histoire entre le foot et la musique. DIARRA Tiémoko
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après avoir été chassé du domicile conjugal, la compagne de Kader Kéïta épouse son coiffeur
 
    L\'information fait grand bruit dans le milieu sportif ivoirien. En effet, il y a quelques semaines, Nadia l\'ex-compagne de Kader Kéïta s\'est mariée discrètement en France au coiffeur du footballeur. Avant cela, elle avait déjà bloqué ses voitures et l\'avait fait chasser de son domicile d\'Angré 8ème tranche, suite aux nombreuses disputes qui avaient lieu entre le joueur et sa femme. Selon une source proche du couple, tout est parti des différents actes d\'infidélité du footballeur qui était soupçonné d\'entretenir des relations amoureuses avec plusieurs jeunes filles parmi lesquelles Lapaix Séry Kossougro, première dauphine de Miss Côte d\'Ivoire 2007. A l\'époque, il se disait que c\'est Kader Kéïta qui a tout mis en oeuvre pour que cette dernière qui étudiait en France puisse se présenter au concours. Quelques années plus tard, la relation demeure et s\'est même solidifiée. Au point où les deux tourtereaux ne se quittaient pratiquement plus. Une situation qui a sûrement mis Nadia dans tous ses états. Et elle aurait promis de se venger. Surtout que la grande majorité des affaires de Kader a été mise en son nom. Mais pendant tout ce temps, elle niait toute mésentente avec son mari. \'\'Je ne suis pas en palabre avec mon mari. D’ailleurs c’est lui-même qui m\'a envoyée à Abidjan pour la tabaski. Sinon, moi je suis chrétienne\'\', a-t-elle confié à un confrère sur la toile. Mais toutes ces déclarations se sont avérées des moyens de détourner la vigilance du joueur et lorsque l\'occasion s\'est présentée, elle n\'a pas hésité à frapper le grand coup en épousant discrètement un autre homme. Selon notre source, malgré toutes les tentatives pour la ramener à la raison, Nadia n\'a pas voulu entendre raison et se la coule douce avec son nouvel époux. Une situation qui a eu pour conséquence de plonger encore plus le joueur dans la galère. Surtout que depuis un moment, il ne jouait plus, faute de club. Mais il trouvera sa consolation auprès de Séry Lapaix, avec qui il vivait déjà une passionnante histoire d\'amour. L’idylle qui dure maintenant 6 années va donc être officialisée le 27 décembre prochain. Même si le lieu reste encore caché, l\'information est actuellement sur toutes les lèvres. Affaire à suivre donc. Source Star Magazine
    Auteur: armelo10

   
Titre: Enfin ! Yves Zogbo Junior s\'est Marié
 
    Il y a quelques semaines, on vous annonçait le mariage d’Yves Zogbo Junior. Le meilleur de sa génération en matière d’animation audio visuelle a fini par s’unir coutumièrement avec Carine Roux qui partage sa vie depuis quelques années. En toute discrétion, l’actuel animateur de « Qui veut gagner des millions » version ivoirienne a dit oui à sa compagne devant une poignée d’invités triés sur le volet comprenant amis proches, parents du marié et de la mariée. C’était le samedi 20 octobre dernier à Cocody. Pour couronner ce bonheur, l’homme a été nommé conseiller technique du Président de l’Assemblée Nationale, Guillaume Soro. Mais en plus, il fera sa rentrée médiatique en novembre prochain qui annonce son grand retour à radio Nostalgie.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Levy Niamkey: des peuhls disent être ses parents
 
    On se souvient qu’il y a quelques mois, un homme s’était présenté à la rédaction d’Allo Police et avait prétendu être le père de l’animateur Baba Cool. L’affaire est restée sans suite lorsque ce dernier a dit ne pas se reconnaître dans les dires du vieil homme. A présent, c’est une famille peuhle qui revendique des droits de paternité sur le journaliste Lévy Niamkey. Un jeune homme qui se présente comme le frère cadet de l’ancien ministre de la communication a signifié que son père avant sa mort, leur a confié que Lévy Niamkey est le fils qui lui a été arraché alors qu’il était à peine âgé de huit ans. De son côté, le journaliste a été très ferme : il connaît son père et sa mère. Son père était médecin et sa mère d’ethnie Agni. Des précisions qui devraient mettre un terme aux supputations. Source Go Magazine Hebdo
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz - Marie-Therese Boigny se lance dans la chanson !
 
    Cette information n’est pas un canular. L’ex–Première Dame Thérèse Houphouët Boigny s’est lancée dans la chanson. Seulement, elle ne passera pas au micro. Elle est seulement l’instigatrice d’un projet musical dans lequel interviennent de grands noms de la musique ivoirienne tels que Monique Séka, Aïcha Koné, Allah Thérèse, Antoinette Konan, Reine Pélagie, Chantal Taïba, Nayanka Bell, Thérèse Taba... Cette œuvre musicale qui est un hommage au premier Président de la Côte d’Ivoire a été arrangée par Koudou Athanase et le clip tourné dans la résidence de Nayanka Bell.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Mariage d\'O’nel Mala: La chantre musulmane, Aliman s\'oppose ! Ce qui s\'est passé !
 
    Le jeudi 28 novembre, Leon Guéi, mieux connu sous le nom d’O’nel Mala s’apprêtait à dire “oui” à sa dulcinée, Florence Koué, quand brusquement, la chanteuse Aliman a débarqué. La chantre musulmane voulait s’opposer au mariage par tous les moyens, sous prétexte qu’O’nel est son gars. En réalité, c’était un anango plan pour couper le cœur de la mariée. Après cette petite frayeur, la cérémonie de mariage s’est poursuivie, O’nel et Florence se sont dit ‘’oui’’ devant une foule de parents et amis. Un oui sacramental qui a été suivi d’un langoureux baiser entre les nouveaux mariés. Ce premier baiser a été bruyamment accueilli par les tams tams et autres grelots traditionnels. A l’heure qu’il est, O’nel doit être encore en train de manger la vie dans sa lune de miel. Source Top Visages
    Auteur: armelo10

   
Titre: Johnny La Fleur : Pas simple de faire comme Ernesto Djédjé
 
    Incarner aux yeux des mélomanes ivoiriens, un artiste-musicien comme Ernesto Djédjé, n’est pas une chose aisée : Ernesto Djédjé était un vrai homme de musique : chanteur, guitariste, danseur et compositeur. Johnny La Fleur voulait-il succéder à Ernesto Djédjé ou faire comme Ernesto Djédjé ? Johnny La Fleur avait le style mais pas la nature musicale pour faire argument de véritable successeur d’Ernesto Djédjé. On sait, Johnny La Fleur se débrouille en pas de danses ziglibity mais il donne l’impression de verser dans les « faux pas » du rythme ziglibity. C’est dur de faire comme Ernesto Djédjé. Et depuis plus de trente ans Johnny La Fleur a tout dansé, tout tenté, et encore continue de payer les frais de « faire comme » Ernesto Djédjé parce que tout simplement Johnny La Fleur n’a pas encore réussi à affecter une simplicité aux gestes corporels que faisait Ernesto Djédjé. En la matière, Johnny La fleur a forcé le ziglibity à son propre talent musical. Les pas du rythme ziglibity, exécuté par Johnny La fleur ne correspondent pas à ‘’l’âge d’or’’ des pas de danse de Ernesto Djédjé. Quand Ernesto Djédjé est mort, Johnny Lafleur s’est beaucoup mis en spectacle’’ et les Ivoiriens voulaient en savoir plus sur le mode de vie musical. De la télévision à la radio, Johnny Lafleur danse, chante et soigneusement pour le goût des mélomanes ivoiriens. Il s’auto-proclame « héritier » de Ernesto Djédjé, jusqu’au moment où nous écrivons ces lignes. De toute façon, Johnny La Fleur est resté humble. Il respecte son métier d’artiste-chanteur. Elégant et toujours correctement habillé. J’ai de la compassion pour Johnny La Fleur : Cet homme joyeux, poli, n’est pas du tout compris par les ivoiriens… et même par les autres artistes-musiciens. Ce n’est pas un sort. Johnny La Fleur ne veut pas se faire une fausse prospérité. Et, l’authenticité reste la recette comportementale de Johnny Lafleur. Ben Ismaël Source L\'Intelligent d\'Abidjan
    Auteur: armelo10

   
Titre: Sery Dorcas a accouché ! Voici le père de son enfant...
 
    La famille de Zokora Didier devra ajouter un nouveau couvert à sa table. Le vendredi 30 novembre dernier, Séri Dorcas, la fiancée du milieu de terrain ivoirien a mis au monde une petite fille de 5 Kg, au Saint Luke\'s Roosevelt Hospital de Manhattan, à New York. Le sixième enfant du footballeur ivoirien. Le nom de la fillette n’a pas été dévoilé. Mais sa mère, toute heureuse, célèbre sa venue sur son compte Facebook.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Attendu à Londres pour la promotion de sa biographie, La Grande Bretagne dit non à Mike Tyson
 
    Attendu à Londres pour la promotion de sa biographie, Mike Tyson n\'a pas pu entrer sur le territoire britannique mardi 10 décembre et a dû se replier sur Paris. En 1992, il avait été condamné à six ans de prison pour viol et avait purgé la moitié de sa peine. Or, selon les lois en vigueur en Grande-Bretagne, toute personne ayant été condamnée à plus de quatre années de prison ne peut entrer dans le pays. Un porte-parole de l\'éditeur de Mike Tyson a fait savoir que l\'encadrement de l\'ancien boxeur n\'était pas au courant. Les lois britanniques ont été modifiées il y a un an. RFI
    Auteur: armelo10

   
Titre: People - Nabilla fiancée ! Voici l\'homme de sa vie
 
    Nabilla et Thomas passent aux choses sérieuses. La jeune femme vient de confier qu\'elle était fiancée à son compagnon et qu\'une fête de fiançailles grandiose était en préparation. Et c\'est au Maroc que la star de la téléréalité et celui qu\'elle a rencontré pendant le tournage des \"Anges de la téléréalité\" ont décidé d\'officialiser leur union, comme elle vient de l\'annoncer à la radio marocaine Hit Radio. \"J\'ai choisi Marrakech pour mes fiançailles\", a-t-elle confé affirmant qu\'elle était actuellement en train d\'organiser l\'événement. \"C\'est pas le mariage, c\'est juste un engagement, mais bon, c\'est quand même important\". Selon Nabilla, Thomas n\'a pas fait les choses à moitié. La bague qu\'il lui a offerte vaut très cher, précise-t-elle en avouant que l\'alliance qu\'elle a choisie pour le jour J vaut le triple. Source 7sur7
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après la mort de Nelson Mandela : l’inquiétude d’Ismaël Isaac
 
    La mort de Nelson Mandela, premier président noir d’Afrique du Sud et héros de la lutte contre l’apartheid a plongé le monde entier dans l’émoi. Que ce soient dans le milieu politique, des médias, des arts comme dans bien d’autres, le décès de Madiba n’a laissé personne indifférent. Cette disparition a suscité de nombreuses réactions à l’échelle mondiale. De New-York à Tokyo en passant par les capitales européennes, les dirigeants de la planète ont salué la mémoire de l’homme. En Côte d’Ivoire, le célèbre reggeaman Ismaël Isaac, l’un des rares artistes à avoir rendu hommage à l’illustre disparu de son vivant s’est dit attristé par cette disparition. « Le combat de Mandela a abouti. Je suis triste, mais je suis satisfait parce que Dieu a tout donné à Madiba. J’ai chanté pour demander sa libération, j’ai chanté pour saluer son combat après sa libération. Ce que je veux demander maintenant à tout le monde, c’est la prière pour que son âme repose en paix ». C’est en ces termes que le “Gangaba de Treichville” s’est confié à l’Aip, le week-end dernier. Et d’ajouter « Aujourd’hui, je me pose une question : est-ce que l’Afrique va avoir un autre Mandela ? Ce n’est pas évident, mais j’espère qu’on va en avoir » a-t-il conclu. Même s’il dit espérer, Ismaël Isaac n’a visiblement pas tort de s’inquiéter. Au fond, lorsqu’on regarde l’Afrique d’aujourd’hui, il faut se demander ce que ce continent peut encore espérer de ses hommes politiques plus préoccupés par leurs poches et leur ventre que du devenir de leur peuple. Aujourd’hui, on peut estimer que le combat contre le racisme et les ségrégations raciales étant quelque peu désuet, la lutte politique se trouve ailleurs. De nos jours en effet, l’actualité est moins qu’une lutte contre l’hégémonie d’une race sur une autre qu’une lutte pour l’amélioration des conditions de vie et d’existence sociale. La lutte contre le chômage et contre la pauvreté apparait comme les défis majeurs des peuples et gouvernements d’Afrique. Et sur ce point, il faut se demander si cette Afrique d’Aujourd’hui dont les dirigeants sont embourbés dans la corruption, dans le culte du régionalisme peuvent véritablement se surpasser et se distinguer positivement comme l’a fait Nelson Mandela, dans son pays. F.K Source Le Democrate
    Auteur: armelo10

   
Titre: Concert / La star Américaine Brandy fait vibrer l’Hôtel Ivoire, mais déçoit ses fans. Les raisons
 
    Le vendredi 29 novembre dernier, le RNB était à l’honneur du coté de l’hôtel ivoire. En effet, pour ses 4 ans, le Lifestar, l\'un des lounge club les plus IN d\'Abidjan, a frappé un grand coup en offrant Brandy, figure emblématique du RNB made in USA. Que de bonheur pour les fans de brandy à Abidjan ! « Non vous ne rêvez pas et ce n\'est encore moins un canular de fin d\'année ». L’annonce a été faite par l\'animateur Yves Zogbo junior ce vendredi soir en introduction du concert de l\'artiste nord-américaine. Brandy est arrivé comme convenu et sans encombre dans une luxueuse Berline et a fait irruption dans une salle pleine pour un show aux allures de fêtes avec un publicabidjanais venu nombreux. L’auteur de l\'album \'\'Full moon\'\' a égrainé son répertoire de nombreux morceaux notamment la chanson ‘’the boy is mine’’ qui a fait carton dans les années 2000. Que d\'émotions dans ce spectacle surtout lorsqu’elle était épaulée par Serges Beynaud et PSY, deux artistes dont le talent est avéré. En tout cas, le Lifestar a réussit son pari, car cet évènement restera sans aucun doute, des moments de pure joie. Mais ce séjour a laissé un goût quelque peu amer à certains de ses fans qui n’ont pas manqué de le signifier sur le compte Instagram de la star. En effet, ces fans reprochaient quelques photos prises à Abidjan par la star. Sur ces photos, Brandy mettait en évidence des pieds empoussiérés de gamins chaussés dans des tapettes avec pour légende « Beauté ». Juste en bas, c’est une photo de gamins aux allures négligées que la star postait avec pour légende « profondeur ». Des photos qui ont suscité des commentaires d’Africains du monde entier, estimant qu’il y avait des choses plus belles à poster comme l’hôtel où elle a été logée ou les restaurants qu’elle a fréquentés. Dommage, Brandy ne l’a pas vu de cet œil.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Emma Lohoues, une businesswoman aux Caraïbes !
 
    Elle est super intelligente et pense business tout le temps. Elle envisage même de monter un entreprise de paire de lunettes aux states, en France et en Afrique. C’est en quelque sorte une Cauphy Gombo en miniature. Elle se prénomme Akissi et c’est ce rôle que campera l’actrice Emma Lohouès dans la série \"Villa Karayib\" dont le tournage a débuté le 16 novembre et prendra fin le 15 décembre 2013. Il s’agit d’une série qui relate l’histoire de quatre ravissantes jeunes femmes d’origines différentes qui se retrouvent colocataires dans une villa en Guadeloupe, avec leur propriétaire. Repartie en 70 épisodes, la série sera diffusée aux Antilles, à La Réunion, en Nouvelle Calédonie et en Afrique en mars-avril 2014.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz Ivoirien: Le top 5 des artistes zouglou les plus riches de la Côte d\'Ivoire
 
    Quels sont les artistes Zouglou les plus riches ? C’est l’enquête qu’a menée un magazine people ivoirien. 1 - A\'SALFO Artiste Zouglou Le plus riche de la Côte d\'Ivoire En 2005, dans sa maison à Suresnes dans le 92 (Hauts-de-Seine) près de Paris en France, sur la base de ses revenus via la SACEM, la fortune d’Asalfo s’élevait au bas mot à 3 milliards de FCfa. Imaginez le niveau atteint 8 ans plus tard, c’est-à-dire, en 2013. On plafonne certainement dans la dizaine de milliards ! Ce n’est pas exagérer que l’estimer ainsi. Ce garçon est une forteresse. C’est un fin businessman de l’industrie musicale, tout comme dans la vie de tous les jours. A’salfo, c’est le maestro. On aurait pu le classer hors compétition. Et pourtant, il est bel et bien artiste musicien, faiseur de zouglou. Il est propriétaire d’un immeuble à Yopougon quartier Résidentiel qui lui rapporte d’intéressants subsides depuis 2005. Il a des chantiers à Angré. Propriétaire d’un complexe restau night. Une maison payée cash à Cocody. Une autre en France. Des biens immobiliers au Burkina... Sur ses avoirs, il n’est pas très bavard. Refus de choquer, vu sa sobriété et son humilité. Egrener ses réalisations et placements serait fastidieux. Devant sa fortune, on s’extasie, comme l’enfant de la Sicogi, en ces termes : ‘’A’salfo, c’est un chef !!’’. Oui, A’Salfo est un chef. Il pèse lourd. Parmi les artistes ivoiriens les plus nantis, seul Alpha Blondy lui tient la dragée haute. C’est tout dire. Au suivant ! 2 - Deuxième Zouglou le plus riche GOUDE Encore un autre ‘’magicien’’ ! Et ce n’est que justice. Il parle peu. Il n’est pas du genre bling bling. Cela ne veut pas dire que la seconde voix sur certaines chansons et le percussionniste du groupe Magic System n’a pas les moyens de sa politique. Il perçoit des droits d’auteur de la SACEM. Par an, Magic System honore plus de 50 concerts et invitations, voire plus. Ce sont de grandes scènes, les festivals où les cachets culminent facilement au bas mot à 30. 000 euros (20 millions de FCA). Goudé a un avantage qui n’est pas à négliger : il a une épouse très exigeante qui veille au grain. Qui régit son mode de vie, le conseille et le guide dans ses choix d’investissements. Il est dans l’immobilier et le transport. Même s’il s’évertue encore à rester dans des appartements dans la commune de Marcory, il n’est pas pour autant moins nanti. 3 - SOUM BILL Troisième Zouglou le plus riche lui, plus que lui pouvait s’immiscer dans la marée magique ? Il n’a pas encore cette grâce d’être coopté aux plus grands festivals. Mais Soum Bill est seul. Lorsqu’il signe pour cinq ou dix millions, le cachet ne lui revient qu’à lui seul, après reversement du pourcentage de son manager. Là où il fait de grosses prises, c’est dans les night-clubs black parisiens. Pour un cachet de 1500 à 2000 euros (entre 1 et 1,3 million de F. Cfa) au départ, il peut repartir avec 5 millions de Francs Cfa en une soirée. C’est l’artiste à qui résistent rarement les adeptes du ‘’travaillement’’. Dès qu’il a le micro, tous veulent l’arroser de billets de banque. Soum Bill s’est offert un appartement à Paris où il vit aujourd’hui avec son épouse Sarah Daply et ses enfants. La plupart de leurs vacances, c’est destination Dubaï, sinon les Etats Unis. Finis les temps de galère de Wassakara. Le fils de Soumahoro poursuit sa marche en attendant le ‘’grand boom économique’’, qui, certainement se fera après signature avec une major en Europe. Soum Bill est dans la cosmétique et boutiques de ventes de vêtements et sacs pour dames. Il est producteur de ses œuvres, notamment son album reggae intitulé ‘’Escale’’ sorti depuis le 18 novembre sur le marché du disque. C’est lui qui a produit le premier album de Lato Crespino. 4 – Tino (Magic Systèm) 5 – Pat Sako (Espoir 2000) Avec select Source Imatin.net
    Auteur: armelo10

   
Titre: Infidélité-Homosexualité: Serge Beynaud avoue tout et fait des révélations sur Fally !
 
    Avant la tournée européenne et américaine qu\'il s\'apprête à faire dans une poignée de jours, nous avons rencontré Serge Beynaud, \'\'le mannequin des arrangeurs\'\' devenu chanteur. Dans cet entretien, il nous parle de sa carrière, de sa vie privée, de ses réalisations... L\'on a connu Serge Beynaud en tant qu\'arrangeur et aujourd\'hui, il est chanteur, quel parcours ? C\'est vrai, c\'est en tant qu\'arrangeur que les Ivoiriens m\'ont connu, mais aujourd\'hui j\'ai été piqué par le virus de la chanson et je m\'y plais bien. Justement, la chanson est en train de prendre le dessus sur l\'arrangement, est-ce que dans le futur, l\'arrangement ne sera pas mis de côté ? Non, pas du tout. Et puis, l\'arrangement n\'a jamais été mis de côté sauf que c\'est le côté chanteur qui est beaucoup plus médiatisé. C\'est pourquoi les gens ont souvent cette impression. La preuve en est que vous m\'avez trouvé ici dans mon studio en train de travailler (l\'interview a lieu dans son studio sis à la Riviera Attoban). Il faut dire que les jours ouvrables, je bosse en tant qu\'arrangeur dans mon studio et le week-end, je me consacre à ma carrière d\'artiste-chanteur. Et si à l\'avenir, cela s\'imposait à toi de faire un choix ? Les deux métiers sont complémentaires d\'autant plus qu\'un artiste a forcément besoin d\'un arrangeur. Et pour moi c\'est une grâce de pouvoir faire les deux. Donc je ne pense pas que cela puisse s\'imposer à moi de faire un choix. C\'est donc toi qui arrange toutes les chansons ? Bien sûr que c\'est moi. Je suis mon propre arrangeur (rire). Mais pourquoi tu ne fais pas appel à un autre arrangeur qui pourra apporter une autre vision, une autre coloration à ta musique ? Je le ferai bientôt. Mais pour le moment, j\'estime que je peux apporter un plus à mes morceaux. Donc quand le moment viendra de faire appel à d\'autres arrangeurs, je n\'hésiterai pas. Ou bien cela est-il dû au fait que tu estimes qu’aucun arrangeur ne peut t\'apporter quelque chose que tu ne connaisses déjà ? Non, pas du tout. Pour l\'instant, j\'estime simplement que je comprends mieux mes chansons donc je peux mieux les travailler. Tes chansons sont jouées un peu partout et surtout sur les grandes chaînes de télévision internationales... C\'est mon carnet d\'adresses. J\'ai des amis un peu partout. J\'ai connu aussi des personnes partout à travers mes différentes tournées. Et c\'est la somme de tous ces contacts qui fait que j\'ai des entrées dans certains milieux. Avec ton œil d\'arrangeur, dis-nous qui est le meilleur artiste coupé-décalé, toi y compris... Pour moi, il n\'y a pas de classement à faire parce que chacun a son style et sa particularité. Certes, il y en a qui sont plus populaires que d\'autres, mais cela ne veut pas dire qu\'ils sont les meilleurs. Je prends l\'exemple de Magic System qui est vu à l\'extérieur comme les meilleurs pourtant pour nous qui sommes en Côte d\'Ivoire, nous savons et disons que Magic System n\'est pas le meilleur. D\'ailleurs, en matière de musique, chacun a son goût. Et cela ne se discute pas. Et puis, généralement, en musique on distingue les meilleurs par les ventes, les téléchargements et autres. Ce qui est évident, c\'est que chacun a son rôle à jouer et son importance. Et si l\'on te demandait de laisser le coupé-décalé pour un autre genre musical, ton choix se porterait sur lequel ? Je n\'en sais rien. Mais pour l\'instant, le coupé-décalé est le genre musical dans lequel je me sens le mieux. C\'est mon âme. Pour ces fêtes de fin d\'année, quelle surprise réserves-tu à tes fans ? Déjà dans deux semaines, je pars pour une tournée en Europe et aux Etats-Unis. Serge Beynaud a donc conquis le monde ? Non, pas vraiment parce que c\'est une tournée qui se fera au niveau de la Diaspora africaine basée aux Etats-Unis. Peut-on affirmer que tu as réussi dans la musique puisque tu as un parc auto de 4 voitures, tu es producteur d\'artistes, tu perçois des droits à la Sacem et tu es également propriétaire d\'un studio d’enregistrement, sans compter tes autres réalisations ? Tout cela n\'est que du matériel qui peut disparaître à tout moment. Je dirai que j\'ai réussi quand j\'arriverai à propulser le coupé-décalé beaucoup plus loin au-delà de nos frontières. Peux-tu nous donner un aperçu de ton nouveau concept qui doit normalement sortir ces temps-ci ? Malheureusement non. Pour le moment, c\'est tenu au secret et quand le moment viendra, vous le saurez. Cela sera probablement à mon retour de tournée. Donc certainement en janvier ou février 2014. Quel commentaire fais-tu du fait que ces derniers temps, certains artistes couper-décaler s\'attaquent entre eux souvent par chansons interposées ? Chacun a sa façon de travailler, sa façon de faire sa communication. S\'ils prennent plaisir à le faire, c\'est peut-être parce qu\'ils y tirent des profits et intérêts. S\'ils pensent que cette façon de faire peut les aider à avancer, tant mieux pour eux. Sinon moi je suis dans mon coin, Je bosse tranquillement. Je ne mêle pas de la vie ou des frasques des autres. On te sait très réservé, calme et timide. Est-ce que cette façon d\'être ne fait pas penser que tu es imbu de ta personne et cela ne te ferme-t-il pas des portes ? Non, cela ne me ferme pas les portes. C\'est ma façon d\'être, ma nature. Sinon il y a des gens plus gonflés que moi à qui toutes les portes sont ouvertes. Je suis comme cela depuis tout petit. D\'ailleurs, je tiens ce comportement de ma mère. L\'homosexualité dans le showbiz, tu l\'as déjà vécue ? (Il hésite un peu) L\'homosexualité dans le milieu c\'est courant. Moi je vis ma vie comme je l\'entends. J\'ai une concubine avec qui je me marierai bientôt. Franchement, je ne sais quoi te répondre (rire). Il paraît que tu as signé avec David Monsoh Oui, c\'est le producteur de mes albums. Nous avons ouï dire qu\'entre Fally Ipupa et toi ce n\'est pas la grande entente parce que justement tu t\'es mis avec David Monsoh... Personnellement, je n\'ai jamais eu écho de ce conflit. Et puis connaissant Fally qui est un artiste professionnel, je ne pense pas que parce que je suis produit par David Monsoh, il en fasse un problème. David Monsoh est un producteur. Et à ce titre, il est libre de produire qui il veut. Ce qui est vrai, c\'est qu\'il n\'y a jamais eu d\'histoires ou de brouilles entre Fally et moi. Qu\'est-ce que cela te fait de savoir que ton producteur est en ce moment en discorde avec Fally et aussi DJ Arafat qui l\'a copieusement insulté dans une vidéo en le faisant passer pour un escroc ? Franchement, je ne suis pas au courant de leurs histoires. Concernant Arafat, je sais que David a été son producteur maintenant s\'ils ont des histoires, ce sont les deux qui ont leurs raisons. Serge Beynaud et les femmes... Je les traite seulement comme des fans, rien d\'autre. La dernière fois que tu as trompé ta femme, c\'était quand ? Il y a deux ans de cela que j\'ai trompé ma femme. Et depuis j\'ai décidé d\'être sérieux et donc je ne cours plus les femmes de gauche à droite. Et même quand tu fais des tournées de plus d\'un mois ? Quand la tournée est sur une longue période, je voyage toujours avec ma femme. Source Star Magazine
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après sa rupture avec Fallly Ipupa: David Monsoh attaqué de toutes parts
 
    Mais depuis quelques années, David Monsoh est confronté à des problèmes. Notamment, avec les artistes dont il a la gestion de la carrière et même certains organisateurs de spectacles. En effet, en 2012, Doudou Sticker, un jeune organisateur de spectacles basé en Suisse, a accusé David Monsoh de l\'avoir arnaqué. \"Un contrat en bonne et due forme a été signé. David Monsoh a demandé avant le spectacle, une avance de 2,6 millions de Fcfa, représentant la moitié du cachet de l\'artiste et 1,625 millions de Fcfa en espèces pour l\'achat du billet d\'avion de Fally Ipupa qui devait voyager en première classe, au départ de Kinshasa pour Paris. Au total, la somme de 4,225 millions de Fcfa lui a été remise. Mais ce n\'est pas tout. En plus de cette somme, j\'ai dû endosser les frais d\'hôtel ainsi que les frais de location de véhicule comme l\'a exigé David Monsoh. Malgré tout ceci, Fally Ipupa n\'est pas venu honorer le contrat car il a déclaré ne pas être au courant de ce contrat\'\', a fait savoir Doudou Sticker. Le mois dernier, c\'est le clash entre David Monsoh et son poulain Fally Ipupa qui a nourri les conversations et les colonnes des différents journaux de la place. Le chanteur, selon nos sources, a quitté son producteur pour travailler avec des américains qui ont promis de booster sa carrière. Même si les deux hommes font croire que rien ne se passe entre eux, le vers est dans le fruit et au fil du temps, les langues se délient. Et c\'est une vidéo publiée sur \'\'Ivoire Mix DJ\'\', une chaîne musicale ivoirienne présente sur Internet qui se fait l\'écho des critiques de DJ Arafat contre son ancien producteur. \'\'David Monsoh n\'est plus mon producteur depuis un an. Mais il continue de vendre mes œuvres en France. Je ne peux plus accepter cela\'\' commence-t-il. Avant d\'expliquer que le conflit qui oppose David Monsoh à son artiste Fally Ipupa est parti d\'une histoire de contrat que ce dernier aurait signé avec le chanteur nigérian J Martins en vue d\'un featuring avec Fally. L\'artiste qui pense avoir trouvé là une opportunité pour avoir encore plus de cote accepte de chanter avec la star nigériane sans savoir que son producteur David Monsoh a empoché de l\'argent. \'\'Aujourd\'hui, il signale nos œuvres sur Youtube pour nous empêcher de percevoir nos droits. Et il fait des histoires à tous ceux qui veulent faire la promotion de la musique ivoirienne\'\' affirme Arafat. Le nœud du problème qui oppose David Monsoh aux différents artistes qu\'il a produits et à certains producteurs est donc l\'argent. Source Top Visages
    Auteur: armelo10

   
Titre: Scandale dans un bar: Maty Dollar et Shola enlèvent leurs caleçons: Des images chocs !
 
    Après l\'affaire \"Maty dans un film porno\", la revoila de nouveau dans un autre \"scandale\". De retour à Abidjan, la jet setteuse ivoirienne Maty Dollar à encore fait parler d\'elle. En effet, la chanteuse vient de sortir son nouveau concept appelé « Enlever caleçon » dans lequel on la voit exécuter des mouvements qui chocs. Les images... Source des images: autre presse Interview - Maty Dollar se justifie: \"Moi, porno?\" Tu te fais appeler la ‘’Ciborg américaine” ? - Yes, (Elle sourit) appelez-moi ainsi désormais. Parce que Maty, est une championne qui fatigue et fait peur aux autres. Ce n’est pas ma faute. Là, je suis de retour au pays pour encore casser la baraque. • Tu es fréquente à Abidjan ces derniers temps, tu comptes t’y installer ? - Non pas du tout. J’ai toute ma vie aux Etats-Unis, mon fils Sidjé qui a aujourd’hui 15 ans, mon foyer, mes business. Quand je suis à Abidjan c’est pour ma carrière et aussi les parents. • Tu reviens d’une tournée ? Yes, Après les Etats-Unis, j’ai entamé une tournée. J’ai joué en Turquie, Suisse, France. Je suis au pays depuis deux semaines. • Et tu es rentrée aussitôt en studio pour enregistrer un nouveau disque, tu y mènes un nouveau combat ? - C’est le combat pour la femme. Les hommes sont devenus violents. J’ai décidé de prendre position pour mes soeurs. Trop c’est trop, il faut que ça cesse. • Pourquoi du coup un tel engagement, tu en es une victime ? - Non, pas moi, mais des copines très proches, qui sont beaucoup maltraitées dans leurs foyers. Elles n’en veulent plus. Parce qu’elles ne sont pas des maso. Que les hommes fassent gaffe (sur un ton menaçant). • D’aucuns aussitôt, ont réagi pour dire que tu ferais mieux de soigner ton image au lieu de jouer les «donneuses de leçons» ? - (Elle ne décolère pas) Soigner mon image, ce n’est pas le problème de quelqu’un. Je suis une américaine dans la tête. Chez moi, je le répète, c’est l’esprit américain. Si ma façon de faire choque des gens, c’est qu’ils n’ont pas compris. Quand je dis aux hommes stop, arrêtez de battre les femmes, je les interpelle à un changement de comportement. Pour ça, on va me demander de me mettre en voile ? • Ok, tu avais lancé le concept ‘’Bazouka’’. Après un tapage, on a rien vu par la suite. Tu sembles délaisser ta carrière ? - Je l’ai toujours dit, la musique, ce n’est pas pour moi une priorité. C’est pour mon plaisir et aussi celui de mes fans. Je suis plus une femme d’affaires. J’avoue qu’après John Chahin, je n’ai pas eu de manager pour me coacher véritablement. Aujourd’hui je viens de confier ma carrière à un nouveau staff. • Tu parles beaucoup de tes affaires, ça marche bien pour toi, apparemment… - Par la grâce de Dieu. Je suis dans l’immobilier depuis deux ans aux Etats-Unis. En association avec mon frère et mon oncle, nous avons crée l’entreprise “Ladji Home”. J’ai aussi des salons de coiffure, je vends des mèches. La chanteuse Odysée bossait chez moi. • Une image de toi, jugée «obscène», publiée à la ‘’Une’’ d’un magazine de la place, a scandalisé plus d’un. On dit que tu fais de la pornographie? - (Elle sourit), la pornographie ? On ne m’a pas vue nue. J’ai tout entendu ici. Un moment, on disait que je faisais du streap-tease. Les africains ont fini avec ça (rire). Je suis une Américaine, rien ne peut me choquer. Et puis, je n’ai pas besoin de ça moi, pour vivre. • Explique-nous, d’où sortent alors ces images ? - Ce sont des amis de la diaspora qui m’ont contactée en Suisse pour réaliser le scénario d’un film dans une boîte de nuit de Genève. C’est un scénario et rien d’autre. Ça c’est passé au Black and White (le nom de la boîte). Dans la mise en scène, il y avait d’autres photos où j’étais en train de tirer le mec qui se tenait devant moi par la cravate. Je vais vous dire, c’est moi-même qui ai posté ces photos sur ma page Facebook. Sur mon mur, il y avait une dizaine de photos qui n’avaient rien d’osé, comme c’était trop simple, on n’a pas voulu les utiliser. • Ce n’est pas nouveau. Apparemment tu aimes bien poster des photos indécentes sur ton mur, tu ne crains pas les conséquences ? - Ecoutez, moi je vis pleinement ma vie. Je suis une américaine, je n’ai pas froid aux yeux. Je ne vois pas le scandale que ça peut faire. Chez nous en Afrique, on aime beaucoup dramatiser les choses, même les plus simples. les gens ont pris ça pour faire affairage (rire). • Des fans en sont choqués, on trouve que tu en fais un peu trop, souvent ? - Je leur demande pardon si ça a dû les choquer. Mais qu’ils sachent que je reste leur sœur qu’ils ont toujours connue. J’ai dit ici à Abidjan qu’aucun ivoirien n’a réussi à enlever mon caleçon. Pas un gourou encore moins un footballeur. L’argent ne m’effraie pas. Je fais beaucoup attention à ma vie sexuelle. • Tu bluffes ? - Sans blague, c’est la vérité. Je fais souvent des folies. Je ne suis pas normale par moment. J’ai 15 tatouages sur mon corps. Mais quand j’avance des choses comme ça, vous devez me croire. • Tu vas même jusqu’à mettre des millions en jeu pour le premier mec qui voudrait te contredire ? - Je ne plaisante pas. S’il y a un ivoirien qui avance qu’il a enlevé mon caleçon ici, qu’il se présente à votre rédaction, je vais lui remettre 10 millions. Je vous assure. • On a aussi parlé de palabres entre toi et Claire Bahi, qu’est-ce qu’il en est ? - Oh rien du tout. Claire Bahi ne m’a jamais insultée, je ne l’ai pas attaqué non plus. C’est ma petite sœur, on a voulu nous opposer. Cette une femme qui me respecte beaucoup. On s’est comprise. On s’est vue au début du mois à Paris, on avait même envisagé prendre le même vol pour Abidjan. • La conceptrice du Bobaradéni et la promotrice du Bobaraba, songent-elles à l’avenir faire quelque chose en commun? - Claire Bahi et moi, on en a parlé. On va bientôt faire un featuring ensemble, pour le plaisir de nos fans. • A quand un concert de Maty Dollar avec ses nouvelles danseuses ? - Vous les connaissez, mes filles ? Attendez, vous allez mieux les découvrir. Pour le concert, j’y pense.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Invitée pour un concert: L\'artiste américaine Brandy à Abidjan depuis jeudi
 
    L\'artiste nord américaine,Brandy, est à Abidjan depuis le jeudi 28 novembre 2013. Invité par une société de téléphonie mobile, elle est arrivée dans la soirée en compagnie de son staff. La conférence que l\'auteur de l\'album \'\'Full moon\'\' devait animer à cette occasion au Life Star, en prélude au spectacle qu\'elle devait donner hier, vendredi soir 29 novembre, à l\'Hôtel Ivoire, a fait place à un shooting. Une occasion qu\'a saisie l\'actrice chanteuse pour se prêter à une séance photo avec des abonnés de cette importante société de téléphonie mobile de Côte d\'Ivoire. A en croire des sources introduites, l\'artiste aurait refuser de parler parce que cela ne figurait pas dans le contrat qui la liait aux organisateurs. Au même moment, d\'aucuns confiaient que l\'annulation de cette conférence serait due à un coup de fatigue qu\'aurait contracté l\'artiste. Dans le programme établi, il était prévu une prestation de l\'artiste américaine dans un célèbre club privé de la cité abidjanaise. Un show case qui se présentait comme un avant goût du grand concert. Certes, Brandy ne s\'est pas exprimée comme initialement prévu, par les organisateur de cet événement, mais, sa présence d\'une trentaine de minutes a permis à ses fans d\'immortaliser ces instants. C\'est dans une luxueuse berline qu\'elle a rejoint son hôtel. DIARRA Tiémoko Source Soir Info
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview - \"Affaire Eric patron et la go blanche\". L\'artiste avoue la vérité : \"J\'attends ma moitié\"
 
    La deuxième édition du Festival des Musiques du Monde d’Abidjan, qui a eu lieu début novembre a consacré Les Patrons, \"Meilleur artiste ivoirien masculin 2013\". La bande à Eric Patron continue sa belle ascension. Avec plein de projets et de grosses surprises à l’horizon. Le lead vocal du groupe en parle. • Ton groupe est toujours \"près du cœur\" du public qui l’a plébiscité au dernier Festival des Musiques du Monde d’Abidjan… - Sincèrement, il n’y a pas meilleure récompense que celle-là. Le public qui consomme les œuvres, est le meilleur arbitre pour juger le travail des artistes. Et son vote nous a permis de remporter le \"Prix du meilleur artiste ivoirien masculin 2013\". Nous sommes vraiment près du cœur du public, comme on le chante dans l’un de nos titres. Et nous le remercions du fond du coeur pour son soutien. • Evidemment, cela signifie qu’il faut aller encore plus haut, faire du travail de \"Haut Niveau\" ? - (Il rit) Absolument ! C’est le même public qui te met en haut, qui peut te ramener en bas, si ton travail n’est plus bon. Donc ces prix sont des invitations à travailler davantage. Pour aller de l’avant et relever d’autres défis. • Votre dernier \"Haut Niveau\", par son ouverture, a contribué à donner une autre dimension au groupe… - C’est incontestable. Nous avons fait un album zouglou ouvert sur d’autres sonorités, comme le zouk, le reggae, etc. Avec des collaborations du Nigérian J Martins, Ismaël Isaac, Amoudé…. Le public a vraiment adhéré à notre démarche artistique. D’ailleurs, selon les chiffres du Burida, nous sommes en tête des meilleures ventes d’albums entre 2012 et 2013. • Cet album vous a permis aussi de jouer en live pour la première fois, au \"Cabaret Sauvage\" de Paris. - Ça a été une belle expérience. C’est l’orchestre de Magic System qui nous a accompagnés. Avec la bénédiction d’A’Salfo et ses amis. Auparavant, on s’était produit à Paris, mais en semi-live. Là, c’était du live dans une salle renommée. Un challenge que nous avons su relever avec beaucoup de bonheur. • Et la chanson pour l’UNESCO a suivi… - Oui, un vrai bonus pour Les Patrons. Grâce à A’Salfo, qui nous a cooptés parmi de grosses stars de la chanson africaine. Pour interpréter un titre sur l’éducation, pour le compte de l’UNESCO. Elle est jouée dans tous les pays. C’est une belle carte de visite. Nous devenons un peu aussi les ambassadeurs de la musique ivoirienne et africaine. • Les Patrons viennent d’ailleurs d’être nominés en France, pour le Prix Léopold Sedar Senghor. Dans la catégorie \"meilleur artiste ou album étranger\". - C’est une bonne surprise pour nous. C’est un Prix organisé par une structure basée en France. Parmi les artistes ivoiriens nominés, il y a également Espoir 2000. J’espère que ça se passera bien pour nous. • Les fins d’années sont souvent surbookées pour les artistes. Qu’en est-il pour Les Patrons ? - Oh, là ! On a déjà fait nos valises. On part pour une tournée européenne, jusqu’à la mi-décembre. Elle nous conduira en Italie, en Allemagne, en Suède, au Danemark, en Belgique et en Suisse. D’autres dates sont prévues pendant les fêtes. • Des projets, pour l’année 2014 qui pointe ? - Oui, et le premier projet, c’est l’enregistrement d’un single avec une belle et talentueuse chanteuse scandinave, dont je préfère taire le nom pour le moment. C’est encore top secret. Le travail se fera dans un studio à Stockholm, en Suède, avec un arrangeur américain. Ce sera un zouglou international à la sauce Rnb, dance … C’est un projet qui nous tient à cœur. • Les choses marchent bien pour Eric côté show-biz, mais côté cœur, ce n’est pas le cas, semble-t-il ? - Ah bon ! Comment ça ? • Des médias ont rapporté récemment que tu avais un projet de mariage qui a avorté, parce que les parents de ta dulcinée s’y seraient opposés ? - Moi ? Noon ! Je n’ai jamais été dans un projet de mariage avec quelqu’un. • Et pourtant, ils ont même avancé un prénom, une certaine Kady, qui serait infirmière à Londres ? - (Il rit) Je vous assure que je ne connais aucune Kady à Londres. Mon entourage peut en témoigner. • Tu veux dire que cette infirmière n’a jamais existé ? - (Irrité) Non, je vous le dis ! • Donc tu n’as jamais été fiancé, non plus ? -Non, jamais ! Encore moins marié ou dans un projet de mariage. • Tu ne dis pas ça parce que ton projet a avorté ? - Non, pourquoi ? • Donc Eric est un cœur à prendre ? - Oui, je suis un cœur à prendre. J’attends ma moitié. Par Eric Cossa Source Top Visages
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après avoir déshabillé David Monsoh: DJ Arafat annonce son mariage !
 
    Ces derniers temps, on ne peut pas dire que les activités du producteur David Monsoh sont de tout repos. D’abord, il y a eu le cas de Fally Ipupa. De nombreuses sources ont annoncé que la collaboration entre le producteur et son poulain était finie. Et que l’artiste travaillait désormais avec une structure américaine qui lui a promis de booster sa carrière à l’international. Cet épisode en suspens, c’est Arafat qui vient rallumer la flamme. Dans une vidéo sur le site internet Ivoir Mix DJ, le DJ n’a pas été tendre avec le producteur. Il l’a accusé d’être un escroc qui s’enrichit sur le dos de ses artistes à travers les vidéos sur You Tube et grandes chaînes de télé. Il a, par la même occasion annoncé que depuis un an, David Monsoh n’est plus son producteur. Pour terminer, le fils de Tina Glamour a annoncé son mariage pour le 27 décembre, c’est-à-dire au lendemain de son concert au Palais de la culture. Ça par contre, tel qu’on connaît l’artiste, c’est à prendre avec des pincettes. Source Go Magazine Hebdo
    Auteur: armelo10

   
Titre: Pape Gnepo se jette à l\'eau: \"quand l’enfant est dans le ventre de sa mère, il vit dans l’eau\"
 
    Véritable concentré de talents, le percussionniste-chanteur Pape Gnepo, vient de sortir un maxi single qui se fait entendre dans la cité. Avec cette nouvelle production, Pape se jette à l’eau pour un nouveau tournant de sa carrière solo. A ses débuts au Village Kiyi, on l’appelait Gauthier. Mais en réalité, sur sa fiche d’Etat civil, il est mentionné Ganthier comme prénom, juste à cause d’une erreur de frappe qui est restée inchangée. Gnepo Gnepa Ganthier a donc laissé son entourage l’appeler Gauthier jusqu’à ce qu’il décide de prendre le pseudonyme de Pape Gnepo, au début des années 2000. Son rêve de faire carrière dans la musique a débuté alors qu’il avait à peine 10 ans. Il commence par des chorales chrétiennes avant de se tourner vers des groupes wôyô. Un jour, il voit à la télé un reportage sur le Village Kiyi. Il passe plusieurs auditions et transitera par diverses compagnies de danse jusqu’à ce que Boni Gnahoré lui fasse une ouverture. Il devient en 1997, membre co-fondateur du Chœur Attoungblan et l’aventure commence… Pape Gnepo a quatre albums sur le marché dont le tout dernier, un maxi single de deux titres qui commence à faire le buzz dans la cité. • La première fois que tu as mis les pieds au Village Kiyi, quelles ont été tes impressions ? - C’est étrange, mais je me suis senti comme chez moi. Je pense que ça t’est déjà arrivé. Tu te retrouves dans un endroit et tu as l’impression nette d’être déjà venu là, d’avoir fait des choses là auparavant. C’était comme si j’étais arrivé à bon port. • Tu expliques ça comment ? - Tu sais, il y a un paramètre important à relever : c’est celui de la spiritualité. On est beaucoup ancré dans la matière sans percevoir l’essence des choses. Et je pense qu’il était écrit quelque part que mon âme y trouverait matière à épanouissement. • Tu fais beaucoup de choses à la fois, un peu éparpillé non ? - Je ne suis pas éparpillé. C’est une unicité dans une diversité. Les doigts de la main, on en a cinq, mais quand on forme le poing ça devient un. L’artiste que je suis ne fait que travailler et explorer de nombreux domaines pour parfaire son art. Sinon, je suis percussionniste. • Certaines personnes disent que tu ne te prends pas au sérieux… - C’est leur constat, mais un artiste ne peut pas être monsieur tout le monde. Au moment où par exemple on te paye à la fin du mois, moi je peux ne rien avoir et au moment où tu es à sec, moi j’ai un gombo. On n’a pas la même tranche de vie et si c’est en comparaison à certains artistes, on n’a pas les mêmes réalités non plus. Je suis un battant, j’aime ce que je fais et je travaille sur mes projets en prenant mon temps. Mais il y avait juste une question d’encadrement et de promotion. Dieu a exaucé mes prières et je suis désormais encadré par la structure NICMA Record qui est en train de révéler le travail pur et authentique que je fais. • C’est quoi l’authenticité de ton travail ? - Faire de la recherche musicale et trouver un concept, essayer de le faire grandir en amenant le public à se l’approprier. • Entre autres ? - La batamix, fusion musicale du djembé qui vient de notre continent et de la batterie occidentale. C’est inspiré de l’union de l’humanité, de ce que j’appelle le Nord et le Sud, de l’Occident et de l’Afrique. Une façon de démontrer que l’Afrique, berceau de l’humanité a toujours de quoi épater. La batterie occidentale est inspirée de nos percussions locales, ce n’est donc qu’un retour aux sources que j’effectue et une mise en valeur de ce dont je suis capable. Sur scène, tous ces instruments sont disposés et je les joue en même temps. Il y a aussi le Jazzou, une autre recherche musicale, fruit du mélange de jazz et de Zouglou. J’ai eu une formation en jazz, au Village, grâce à mon père Ray Lema à la fin des années 90 et j’ai voulu associer ça au wôyô qui est en fait le père du zouglou, pour montrer combien de fois on peut aller au-delà de certaines limites. • Est-ce que c’est un concept que le public s’est vraiment approprié ? - Le public n’est pas indifférent à ce travail de recherche, mais des choses restent encore à faire. Même le Jazz a mis du temps avant d’éclore véritablement. Du champ et des chants des esclaves, il s’est déployé et a conquis l’Amérique puis le reste du monde. Pareil pour le zouglou qui est parti des cités universitaires pour être joué aujourd’hui sur les scènes occidentales. Le Jazzou aura le même cheminement et ça a déjà commencé d’ailleurs. • Tu sors un maxi single, alors que tu nous as habitués à des albums complets…ça répond à quoi au juste ? - C’est une question de stratégie promotionnelle. Je propose juste deux titres au public pour lui donner un avant-goût de l’album complet à venir. C’est une façon d’annoncer ce qui se prépare et de mettre les mélomanes dans le bain. Ces deux titres sont comme des éclaireurs et je peux vous garantir que vous me découvrirez sous un autre jour. • Sous un jour spirituel puisque tu chantes l’eau… - Nous avons tous en nous, en tant qu’être humain, une part de spiritualité. Je parle de l’eau parce que c’est quelque chose qu’on néglige souvent et pourtant, quand on lève les yeux vers le ciel, on voit les nuages, mais c’est de l’eau. Sur la terre, on a encore de l’eau, dans nos veines et notre organisme c’est de l’eau. Nous faisons les “atalaku” de personnes qui sont mortelles alors que nous pouvons le faire pour la divinité qui est au dessus de nous et pour les quatre éléments qu’on utilise pour perpétuer la vie entre autres l’eau. Apprenons souvent à regarder les merveilles de Dieu et parlons-en. Nous sommes trop focalisés sur des choses qui nous font oublier l’essentiel des principes divins. • Tu aurais pu chanter l’air… - L’air est tout aussi indispensable oui, mais je commence par chanter l’eau parce que quand l’enfant est dans le ventre de sa mère, il vit dans l’eau. Donc c’est le premier élément. Mais sur mes prochaines productions, je parlerai de l’air, du feu, de la terre…les trois autres éléments de notre existence. • Tu as un grand niveau de spiritualité on dirait… - Je m’intéresse au volet spirituel de l’être humain que je suis. J’ai une famille chrétienne, je suis moi-même chrétien, mais je dirai aussi spirituel. Ce qui me marque le plus, c’est le mystère de Dieu. Qui qu’on soit, nous devons reconnaître l’entité divine qui nous a donné le souffle de vie. Prends le multimilliardaire, la nuit, il dort comme toi et moi. Agni dit «quand tu ne connais pas ta mort, regarde quand tu dors». Même Houphouët Boigny est mort. Tout appartient à Dieu. J’essaie donc d’être toujours en communion avec Dieu dans tout ce que j’entreprends. • On sent que tu es très épanoui… - Il y a tellement de pression dans notre vie que je ne m’embarrasse pas de tristesse. Dans de nombreuses chansons aujourd’hui, les thèmes tournent tous autour de la douleur, de la tristesse, des choses qui vont toujours nous écœurer. Mais où allons-nous ? Faisons attention à ce qu’on pense. De nombreuses personnes manquent de joie, alors je me suis dit qu’il fallait inculquer par mes chants cette notion, à partager ma part de gaieté et sur ce maxi single que je sors, je pense avoir réussi le pari de faire danser et chanter le monde avec le titre «joie de vivre». Notre continent, notre pays a traversé des périodes difficiles, atroces…il est donc important qu’on se nourrisse de joie. C’est pour ça que dans la chanson, je dis «joie de vivre, en nous, autour de nous et sur toute la terre». Je me jette à l’eau, je veux nager dans le bonheur total et contaminer les au-tres avec la joie de vivre, même quand les choses sont difficiles. • Pape Gnepo a été enfant de la rue… - Enfant dans la rue, je préfère, c’est très nuancé, tu sais. Enfant dans la rue car c’est là que j’ai tout appris. Je suis le seul garçon de la famille parmi de nombreuses sœurs. J’avais une tendance un peu efféminée. donc mon père qui était un ancien boxeur, mais intellectuel, n’acceptait pas ça du tout et me brutalisait un peu en m’apprenant à boxer. De temps en temps, quand je sortais et qu’il y avait des palabres, il se mettait devant, devenant l’arbitre juste pour me voir à l’œuvre et me donner de la carrure. Sérieux, j’étais toujours entre les femmes et c’était dangereux. Finalement, je me suis dit qu’il fallait que j’assume les caractéristiques du corps que je porte. Et je suis allé dans la rue. Là- bas, pas de discours. On parle avec les poings. Une formation qui m’a fortifié. • Tu dormais dans la rue ? - Oui, à plein temps. Pas parce que je n’avais pas de maison, mais c’était mon âme qui était en formation tout simplement. • Et qu’est- ce que tu as retenu de cette formation ? - La hargne, la volonté, une certaine paix intérieure, la découverte réelle du mal et du bien, le fait de pouvoir faire des choix par moi-même, car ton père qui est avec toi l’est génétiquement, mais le vrai père c’est la divinité qui nous donne le souffle de vie. Il y avait beaucoup de dangers, les tentations et autres, mais je m’accrochais à la puissance divine. • Il y a eu des moments de frayeur intense ? - Oui, beaucoup. Parfois, il fallait descendre dans le djassa, le ghetto pour agresser, faire sortir des couteaux, effrayer les gens et tout. C’était des essais et il fallait montrer aux autres que «tu peux prendre cœur», avoir le courage de faire ce genre de choses. Mais, je n’ai pas eu vraiment l’occasion de prendre un couteau et de piquer quelqu’un. Quand mes amis le faisaient, j’avais toujours des remords. Par contre, j’avais une tendance, celle de me piquer moi-même et ça effrayait les autres lorsqu’ils voyaient que je me blessais tout seul. Ils se disaient : «s’il a commencé sur lui, autant le laisser». Par Stéphie Joyce Source Top Visages
    Auteur: armelo10

   
Titre: KCE9Y-PUYTC-1L2ES-77OQS
 
    La deuxième édition du Festival des Musiques du Monde d’Abidjan, qui a eu lieu début novembre a consacré Les Patrons, \"Meilleur artiste ivoirien masculin 2013\". La bande à Eric Patron continue sa belle ascension. Avec plein de projets et de grosses surprises à l’horizon. Le lead vocal du groupe en parle. • Ton groupe est toujours \"près du cœur\" du public qui l’a plébiscité au dernier Festival des Musiques du Monde d’Abidjan… - Sincèrement, il n’y a pas meilleure récompense que celle-là. Le public qui consomme les œuvres, est le meilleur arbitre pour juger le travail des artistes. Et son vote nous a permis de remporter le \"Prix du meilleur artiste ivoirien masculin 2013\". Nous sommes vraiment près du cœur du public, comme on le chante dans l’un de nos titres. Et nous le remercions du fond du coeur pour son soutien. • Evidemment, cela signifie qu’il faut aller encore plus haut, faire du travail de \"Haut Niveau\" ? - (Il rit) Absolument ! C’est le même public qui te met en haut, qui peut te ramener en bas, si ton travail n’est plus bon. Donc ces prix sont des invitations à travailler davantage. Pour aller de l’avant et relever d’autres défis. • Votre dernier \"Haut Niveau\", par son ouverture, a contribué à donner une autre dimension au groupe… - C’est incontestable. Nous avons fait un album zouglou ouvert sur d’autres sonorités, comme le zouk, le reggae, etc. Avec des collaborations du Nigérian J Martins, Ismaël Isaac, Amoudé…. Le public a vraiment adhéré à notre démarche artistique. D’ailleurs, selon les chiffres du Burida, nous sommes en tête des meilleures ventes d’albums entre 2012 et 2013. • Cet album vous a permis aussi de jouer en live pour la première fois, au \"Cabaret Sauvage\" de Paris. - Ça a été une belle expérience. C’est l’orchestre de Magic System qui nous a accompagnés. Avec la bénédiction d’A’Salfo et ses amis. Auparavant, on s’était produit à Paris, mais en semi-live. Là, c’était du live dans une salle renommée. Un challenge que nous avons su relever avec beaucoup de bonheur. • Et la chanson pour l’UNESCO a suivi… - Oui, un vrai bonus pour Les Patrons. Grâce à A’Salfo, qui nous a cooptés parmi de grosses stars de la chanson africaine. Pour interpréter un titre sur l’éducation, pour le compte de l’UNESCO. Elle est jouée dans tous les pays. C’est une belle carte de visite. Nous devenons un peu aussi les ambassadeurs de la musique ivoirienne et africaine. • Les Patrons viennent d’ailleurs d’être nominés en France, pour le Prix Léopold Sedar Senghor. Dans la catégorie \"meilleur artiste ou album étranger\". - C’est une bonne surprise pour nous. C’est un Prix organisé par une structure basée en France. Parmi les artistes ivoiriens nominés, il y a également Espoir 2000. J’espère que ça se passera bien pour nous. • Les fins d’années sont souvent surbookées pour les artistes. Qu’en est-il pour Les Patrons ? - Oh, là ! On a déjà fait nos valises. On part pour une tournée européenne, jusqu’à la mi-décembre. Elle nous conduira en Italie, en Allemagne, en Suède, au Danemark, en Belgique et en Suisse. D’autres dates sont prévues pendant les fêtes. • Des projets, pour l’année 2014 qui pointe ? - Oui, et le premier projet, c’est l’enregistrement d’un single avec une belle et talentueuse chanteuse scandinave, dont je préfère taire le nom pour le moment. C’est encore top secret. Le travail se fera dans un studio à Stockholm, en Suède, avec un arrangeur américain. Ce sera un zouglou international à la sauce Rnb, dance … C’est un projet qui nous tient à cœur. • Les choses marchent bien pour Eric côté show-biz, mais côté cœur, ce n’est pas le cas, semble-t-il ? - Ah bon ! Comment ça ? • Des médias ont rapporté récemment que tu avais un projet de mariage qui a avorté, parce que les parents de ta dulcinée s’y seraient opposés ? - Moi ? Noon ! Je n’ai jamais été dans un projet de mariage avec quelqu’un. • Et pourtant, ils ont même avancé un prénom, une certaine Kady, qui serait infirmière à Londres ? - (Il rit) Je vous assure que je ne connais aucune Kady à Londres. Mon entourage peut en témoigner. • Tu veux dire que cette infirmière n’a jamais existé ? - (Irrité) Non, je vous le dis ! • Donc tu n’as jamais été fiancé, non plus ? -Non, jamais ! Encore moins marié ou dans un projet de mariage. • Tu ne dis pas ça parce que ton projet a avorté ? - Non, pourquoi ? • Donc Eric est un cœur à prendre ? - Oui, je suis un cœur à prendre. J’attends ma moitié. Par Eric Cossa Source Top Visages
    Auteur: armelo10

   
Titre: Pour une femme: Les hommes de Chérif Ousmane allument Arafat. Pourquoi ils ont ouvert le feu
 
    Il fallait s’attendre à pareille scène. Arafat, l’idole des jeunes, descendus de son piédestal de star de la musique ivoirienne, pour être traité comme un simple mortel. Un vulgaire personnage. L’artiste a été copieusement battu par des militaires en colère. Pourtant, c’est Arafat qui a l’habitude de dire, pour justifier son comportement jugé agressif : ”Nous (lui et le yôrô gang) n’aimons pas les palabres, mais celui qui nous provoquent, il va nous sentir.” Mais le jeudi 14 novembre 2013, c’est lui et le Yôrô Gang tout entier qui ont ”senti” la colère des militaires qui l’ont enflammé lui et sa bande. En effet, des hommes proches du commandant Cherif Ousmane les ont tabassés et ont même fait usage de leurs armes en tirant des coups de feu en l’air pour disperser les membres du Yôrô Gang et des badauds. Que s’est-il passé? ” Tout cela pour une histoire de femme. La copine d’Arafat, Alexia vodi (celle qui avait suscité l’émotion il y a deux ans, victime de la violence d’Arafat qui l’avait battue en cassant des assiettes sur la tête) est également courtiser par le fils d’un ancien ministre. Le mercredi 13 novembre dernier, les deux rivaux se sont rencontrés, au New Ice, aux Deux Plateaux, et les échanges se sont soldés par une grosse bagarre. Le fils de l’ancien ministre a pris le dessus et a corrigé Arafat. L’on pensait alors que l’affaire avait pris fin. Mais le lendemain jeudi 14 novembre, dans la soirée, Arafat réunit le Yôrô Gang. Destination Cocody, quartier Bceao, pour une expédition punitive au domicile de son nouveau rival. Ce fut encore une grosse bagarre. Le bruit attire le monde. C’est en ce moment- là que les hommes du commandant Cherif Ousmane, qui font la garde dans le secteur, attirés par la bagarre, se rendent sur les lieux. Dans un premier temps, ils essaient de calmer les ardeurs des uns et des autres. Mais Arafat et ses amis ne veulent rien entendre. Ils se mettent même à injurier les militaires et à les menacer. Alors ces derniers, énervés, se sont mis à les tabasser copieusement. Arafat n’a pas été épargné. Il a été sérieusement corrigé par les militaires. Il avait tout le visage boursouflé. La scène était tellement chaude que les militaires étaient obligés de faire usage de leurs armes à feux. Ils ont tiré des coups de feu en l’air pour disperser le yôrô gang” révèle notre source. L’information a été confirmée par l’un des proches d’Arafat que nous avons joint le samedi 16 novembre 2013. ”Oui, ça s’est passé à Cocody le jeudi dernier. C’était une histoire vraiment triste. Et je crois que le père du jeune en question, le ministre qui est rentré de voyage, a appelé Arafat pour s’enquérir de ses nouvelles et lui présenter ses excuses”. par JFK Source Star Magazine
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz ivoirien: John Jay et Vieux Ménékré de retour !
 
    La belle aventure entre John Jay et Vieux Ménékré avait connu une zone de turbulences il y a quelque temps. A cause des multiples incompréhensions sur le partage du ‘’butin de guerre’’. Et cette situation malheureuse avait obligé \"Le général dealer\" à mettre un terme à sa collaboration avec l’homme qui remet en place tout ce qui est tordu. Malgré tout, l’animateur de \"fréquence 2, fréquence jeunes\" a décidé de renouer avec le Vieux Ménékré dans le cadre de ses nouvelles activités. A suivre !
    Auteur: armelo10

   
Titre: Vidéo - DJ ARAFAT crache ses vérités à David Monsoh:\" tu es le plus grand malhonnête du monde\"
 
    C\'est un véritable coup de gueule que Yorobo vient de faire en postant cette vidéo sur le site IvoirMixdjà l\'encontre de David Monsoh. Yorobo reproche à ce dernier de vouloir le nuir en essayant de user de ses relations pour interdire ses vidéos sur des chaines musicales comme Trace Tv, de raconter qu\'il est son producteur, aussi de vouloir s\'en prendre au créateur du site IvoirMixDj au point de lui exiger 80% des revenu du site. L\'on apprend aussi contre toute attente que Fally Ipupa, dernièrement en concert à Abidjan, aurait quitté David monsoh sur un probleme de droit en ce qui concerne un feat entre lui et J.Martins, choses d\'ailleurs que Fally lui même à démenti sur sa page facebook . Une histoire de plus qui va certainement faire le buzz ces temps ci car la réaction ou la version de David Monsoh et très attendu.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Michel Bohiri dans une affaire de sacrifices humains
 
    Le comédien-acteur vedette Michel Bohiri, se fait de plus en plus rare à Abidjan. Le \"mari\" d’Akissi Delta dans la série \"Ma famille\" est toujours parti pour des tournages ou des spectacles de théâtre en Afrique ou en Europe. À peine a-t-il fini un film sur les crimes rituels au Gabon il y a quelques semaines, qu’il est coopté par \"La comédie de Caen\", en France, pour jouer dans une grosse pièce classique. L’artiste surbooké parle de cinéma, de théâtre et décrie la politique culturelle en Côte d’Ivoire. • Tu es invisible à Abidjan ? - Oui, c’est vrai que ces derniers mois, je suis toujours entre deux avions, pour des raisons professionnelles. En Afrique comme en Europe. • Ton dernier tournage ? - Ça s’est passé au Gabon, il n’y a pas longtemps. C’est un long métrage qui s’appelle \"Crimes et pouvoir\". Le réalisateur Donatien Séri Mpoumba, dénonce à travers ce film, le phénomène des crimes rituels. Pour avoir de l’ascension dans la société, devenir riche, avoir le pouvoir, etc. Dans le cas d’espèce, je joue le rôle principal de Guy Mathieu, un homme politique, qui commandite des crimes, pour faire des sacrifices humains avec des parties prélevées sur les corps des victimes. Afin d’avoir les faveurs et la confiance du Président de la République et demeurer son collaborateur incontournable. Il est prêt à tuer pour arriver à ses fins. Bien entendu, c’est une République imaginaire. • C’est un rôle très loin de celui de Don Juan qui te colle à la peau ? - Ah ça, oui ! C’est vraiment autre chose. C’est un sujet très sensible, qui préoccupe les populations et les autorités du Gabon. Les crimes rituels font souvent la Une des médias à Libreville. Et ce film participe à la dénonciation de ces faits. • Que penses-tu de ce phénomène dont on entend aussi parler chez nous, quand il y a des échéances électorales ? • Que penses-tu de ce phénomène dont on entend aussi parler chez nous, quand il y a des échéances électorales ? - Ça peut exister, mais je n’en ai pas les preuves. Cependant, avec ma foi chrétienne, je ne crois pas à ce genre de pratiques pour réussir dans la vie. L’ascension, dans tout ce que l’on fait, est liée au travail, à la chance et à la capacité de saisir les opportunités qui se présentent à nous. Avec la bénédiction du Tout-Puissant. Sinon, ces crimes odieux ne sont que des raccourcis, qui se retournent toujours contre leurs auteurs. • Tu es dans le métier depuis 1990. Avec près de 20 films à ton actif, comme acteur. N’es-tu pas tenté de passer derrière la caméra ? - Bien sûr, j’y songe. J’en parlais même il y a quelques jours avec un ami réalisateur. Mais, je sais que la réalisation, c’est un autre métier. Ce n’est pas seulement la direction d’acteurs, le cadrage, etc. C’est plus compliqué que cela. Donc, je me prépare à faire des stages pratiques, avant de me lancer dans la réalisation. • Pour ne pas faire du \"théâtre filmé\", comme certains. Car tu es comédien à la base. - (Il rit) Oh, vous savez, la critique est aisée, c’est l’art qui est difficile. Moi, j’ai un regard d’acteur et de comédien, donc je ne peux pas porter un regard très critique sur le travail d’un réalisateur. Il y a des aspects de son métier que je ne maîtrise pas. Donc, je me méfie des critiques à tout-va sur la place publique. Des jeunes réalisent des films ici, qui sont certainement perfectibles. Il faut les encourager et leur donner des conseils, pour qu’ils s’améliorent. Au lieu de les “descendre” systématiquement. • Le cinéma ivoirien lui-même est à l’agonie. - C’est une réalité. Ce sont les séries Télé et Vidéo qui donnent l’impression que le cinéma ivoirien vit. Il est à l’agonie. Depuis au moins 10 ans, quel vrai long métrage ivoirien est sorti dans les salles et a retenu l’attention du public ? Il n’y en a pas. • A qui la faute ? - Aux décideurs. Il n’y a pas de volonté politique pour instaurer une vraie politique culturelle, qui va déboucher sur une industrie culturelle. Avec les moyens et les infrastructures à la clé. La culture qui est une mine d’or est négligée par presque tous les gouvernements qui se succèdent dans notre pays. Parfois même, on veut se passer du ministère de la culture. C’est pour cela qu’on y a ajouté francophonie. Alors que ce département est un vrai instrument de développement et une source de devises. • Ton retour au théâtre n’est certainement pas pour demain, dans ces conditions ? - C’est sûr que c’est difficile. Le théâtre paie pour le même manque de vision. Aucun domaine de l’Art n’échappe à cela. Heureusement que je suis sollicité à l’étranger, comme bien d’autres confrères. Là, je rentre de Caen, en France, où j’étais en résidence avec \"La comédie de Caen\".Pour préparer la pièce «En attendant Godot» de Samuel Beckett, dans laquelle je tiens un rôle. On va tourner à travers la France, à partir du 18 mars 2014. • Ta formation classique à l’Ecole nationale de théâtre (ex-INA) te permet d’être distribué dans des pièces montées par de telles institutions. Mais tout le monde n’a pas cette chance ? - C’est vrai. Mais on peut monter ce genre de pièces ici. C’est une question de moyens. • Pourtant, c’est l’humour qui marche chez nous depuis un moment, pas les pièces classiques ! - Oui, mais dans les classiques, il y a aussi parfois des pièces avec beaucoup d’humour. Seulement, il faut beaucoup de moyens techniques et financiers pour les monter et les jouer. Ce qui est très différent de simples spectacles d’humour qui sont une succession de blagues, qu’on peut faire partout et sans grands moyens. • Dans ton planning surbooké, que devient \"Ma Famille\" ? - La série a été arrêtée depuis un moment. Les tournages n’ont pas encore repris. En tout cas, Delta ne m’a pas encore appelé pour me dire quoi que ce soit. Donc chacun vaque à ses activités. • Tu es un Don Juan dans “Ma Famille”. Qui est Bohiri dans la vie privée ? - (Il rit) Je suis un homme très sérieux. Marié et père d’un enfant. Source ::: Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Freddy Assogbah (arrangeur): “Voici ceux qui tuent le couper-décaler”
 
    Depuis 2010, le musicien-arrangeur Freddy Assogbah a posé ses valises à Paris. Pour des raisons à la fois familiales et professionnelles. L’arrangeur “international“ n’a pas tardé à retrouver ses marques sur les bords de la Seine. Avec un studio d’enregistrement ultra-moderne à son actif. Et un catalogue d’artistes qui ne désemplit pas. Il en parle dans cette causerie et jette un regard critique sur le couper-décaler. Dont il est le principal créateur de la rythmique, avec David Tayorault. • Comment se porte l’arrangeur “international“ ? - (Il rit) Super bien ! Les choses roulent, y a pas de souci. • On t’appelait déjà arrangeur “international“ avant que tu ne t’installes au carrefour du show-biz à Paris ? - Oui, et c’est par la volonté des artistes. Ce sont surtout les chanteurs couper-décaler qui aimaient m’attribuer cette étiquette dans leurs chansons. • Maintenant, tu es “sur terrain” à Paris … - (Il rit) C’est vrai ! C’est une autre dimension du show-biz. C’est un autre niveau. Il faut que je me batte pour imposer ma griffe. Et justifier par la même occasion mon sobriquet “international”. (Il rigole) • Penses-tu l’avoir réussi depuis bientôt trois ans que tu es en France ? - Tout à fait ! D’abord en montant un studio d’enregistrement flambant neuf, aux normes internationales, à Ivry-Sur-Seine, en Ile de France. Il n’a rien à voir avec un petit home studio. Mon studio “Akwaba Paris” est déclaré au niveau de l’administration française. C’est une entreprise légalement constituée et reconnue. • Et ton catalogue ? - Il est bien étoffé. Les nouveaux albums de Soum Bill, Gadji Céli, Antoinette Allany, Ipo Kipers, Espoir 2000 et bien d’autres artistes sortent de chez moi. J’ai arrangé et mixé la plupart de ces œuvres. Le single promo “Kognini” de Espoir 2000, qui passe sur Trace TV, vient tout droit du studio “Akwaba Paris”. • Tu ne chômes donc pas… On peut le dire, par la grâce du Seigneur. • Mais il n’y a pas d’artistes d’autres pays dans ton catalogue ? - Si ! j’ai arrangé des Camerounais, des Guinéens, des Nigérians, des Congolais, des Burkinabè … Je peux citer pêle-mêle, Leela 1er, Eric Chimita, Chantal Ahizi, Aubin Théa, Steve Onix Azonto, Papa Wemba, Polas… • Où sont passés les couper-décaler dans ce lot ? - Depuis Abidjan, je les ai presque tous arrangés. Car je suis à la base de la rythmique couper-décaler, avec David Tayorault qui m’a suivi. De Molare à Douk Saga, en passant par Dj Arafat, Claire Bahi, Lino Versace, Serge Defallet, Affo Love, Boro Sanguy, Shegal, Lindsay… Leurs œuvres portent ma griffe. Mais une dizaine d’années après, il fallait souffler un peu, pour pouvoir me renouveler. C’est ce que j’ai fait. Mais là, je reviens au couper-décaler pour reprendre les arrangements en main. Car les choses n’évoluent pas dans le bon sens. Même si le potentiel est toujours là. • Peux-tu être plus explicite ? - De façon générale, les artistes couper-décaler qui sont sur le marché ou à la mode, cassent les tympans des mélomanes. C’est à celui qui fera le plus de bruits que l’autre. C’est loin de l’essence même de la musique qui doit être une alchimie de sons agréables à l’oreille. • Ton avis alors sur Dj Arafat, Serge Beynaud, Bebi Philip, Claire Bahi, Debordo Likunfa, Kedjevara … - Ils ont du potentiel, de belles idées et sont agiles dans la danse. Mais au finish, c’est agressif pour le bon mélomane. Parce que des choses essentielles manquent à leurs œuvres : la structuration des morceaux, les refrains, les couplets, les messages. • Tu tiens compte de ces paramè-tres dans tes arrangements à toi ? - (Il rigole) Bien sûr ! La preuve, le single de Mokobé et Molare que j’ai arrangé pour le marché international a eu un disque d’or en France. D’ailleurs, pour marquer mon retour aux arrangements couper-décaler, j’ai sorti à Paris le single d’une jeune fille qui s’appelle Sly de Sly. Ça tourne déjà sur Trace TV et les retours sont très bons. Après ce single, je suis en train de terminer son album. La maison Sony a donné son accord pour la distribuer. Elle signe sous ce label dans quelques jours. • Plus de 10 ans après, quelle est la place du couper-décaler en France, où il a été créé par la Jet Set ? - Beh…. Malheureusement dans la communauté black. C’est une affaire d’Africains. C’est encore trop agressif et surchargé de bruits, pour acquérir le marché européen. D’ailleurs, certains artistes couper-décaler viennent de plus en plus avec leurs œuvres dans mon studio, pour revoir leurs sons. Parce qu’il y a problème. Il faut absolument retravailler les arrangements et les mixages. • Venons-en au Zouglou, comment se comporte-t-il ? - En France et en Europe, le Zouglou s’est fait un nom grâce à Magic System. Le groupe a su adapter le zouglou à la musique européenne avec succès. Pour que les occidentaux puissent s’y retrouver et l’acheter. C’est le fruit du travail des arrangeurs et du staff de Magic System. Alors que les autres zouglou veulent se faire plaisir avec leur style roots d’Abidjan. Sans tenir compte des exigences du marché international, qui rapporte plus financièrement aux artistes. • Et notre reggae ? - Là, il n’y a pas de problème. Depuis le gros succès d’Alpha Blondy aux quatre coins du monde, le reggae ivoirien est devenu un label sur le marché international. Tiken Jah lui a emboîté le pas avec beaucoup de réussite et ça marche. Sans oublier des artistes comme Meiway, Dobet Gnahoré et Manou Gallo, qui tournent beaucoup. Ce sont des vrais porte-flambeaux de la culture ivoirienne, avec leurs musiques inspirées du terroir. • Trois ans après, tu es en train de faire visiblement ton trou en France. Alors que certaines rumeurs disaient que tu étais dans la galère. - C’est n’importe quoi ! C’est triste que des gens s’amusent à véhiculer des ragots sur le compte des autres. Sur la place parisienne, je suis parmi les musiciens-arrangeurs ivoiriens les mieux organisés et les plus sollicités. J’ai une entreprise déclarée en bonne et due forme. Mon studio “Akwaba“ à Abidjan est ouvert et marche bien aussi. Si je suis venu en France, c’est pour me rapprocher de ma famille. Elle commençait à me manquer à cause de la distance. Et cela me donne également beaucoup d’opportunités professionnelles. Parce que Paris est incontournable dans le show-biz international. Source ::: Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Après les rumeurs sur sa mort: l\'artiste Abobolais réagit
 
    On le disait il y a quelques jours. La rumeur ivoirienne est à prendre avec des pincettes. Lundi dernier, on se souvient que de nombreux SMS ont circulé pour annoncer la mort du chanteur Abobolais, dans un accident de la circulation sur l’autoroute du nord. L’artiste encore moins son entourage n’avait démenti la nouvelle, ce qui enflait davantage la rumeur. Mais aujourd’hui, c’est chose faite. L’artiste s’est confié à un confrère, indiquant ainsi qu’il est bien vivant : « Je suis vivant, je ne suis pas mort… Je ne sais pas qui a vraiment fait circuler cette information pour que tout le monde me croie mort. Qui veut ma mort ? Je ne sais pas. Mais je tiens à rassurer tout le monde et à dire à mes fans que je suis vivant ».
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Show-biz : DJ Lewis fait fort !
 
    Il n’est plus à présenter. Dj Lewis ou encore Mr « Grippe aviaire » est aujourd’hui un artiste qui a le vent en poupe. Après la sortie de son single « Allo quoi », il est en tournée en Europe. Selon un site de la place, cette tournée vise à présenter ses derniers tubes qui ont fait danser tout le continent africain et mondial. « Cette tournée est pour lui l’occasion de témoigner sa reconnaissance à ses fans et amis du monde. F.K
    Auteur: armelo10

   
Titre: Bernard Yao Mafili: \"Le pasteur a Pris ma femme\"
 
    Incarcéré pour escroquerie, Kobi en sort après douze mois de détention. Pour sa réinsertion, Kobi crée une église et s’autoproclame pasteur. Avide d’argent, Kobi va assassiner et sa femme et son fils pour des sacrifices rituels…» Tel est le synopsis d’”Illusion perdue”, film de Bernard Yao Mafili dont la diffusion sur RTI1 a fait sortir des pasteurs de leurs gongs. Pourquoi est-ce seulement en 2013 que le film suscite des réactions alors qu’il est sorti depuis 2008 et projeté dans toutes les salles de cinéma de la place ? Quelles ont été les sources d’inspirations du réalisateur ? Le concerné s’explique. • On te présente généralement comme le cousin d’Akissi Delta, quel est ton véritable lien de parenté avec elle ? - Je ne suis pas le cousin de delta, je suis son petit frère. On est sorti du même ventre, delta et moi. Nous avons la même mère, mais nous n’avons pas le même père. • Comment es-tu arrivé au cinéma ? • Comment es-tu arrivé au cinéma ? - Vous savez dans la vie, vous pouvez avoir suivi n’importe quelle formation, exercer partout, mais tant que vous n’avez pas encore trouvé le chemin que Dieu a tracé pour vous, vous n’arriverez nulle part. Moi, j’étais employé d’usine. En 2000, j’ai été licencié. delta avait commencé à travailler sur son film “ma famille”. Elle m’a appelé pour que je vienne lui donner un coup de main. Je suis venu sur le projet, je n’y connaissais rien en cinéma, c’est avec Delta que j’ai tout appris. Après, j’ai pu participer à des ateliers de formations au Maroc. • C’était quoi ton rôle sur les tournages de Ma famille ? - Dans “ma famille”, j’ai été tour à tour éclairagiste, scripte et assistant réalisateur. Le premier film que j’ai écrit, c’est Le choix de Marianne, une adaptation. • Qu’est-ce qui t’a inspiré le scénario d’Illusion perdue ? • Qu’est-ce qui t’a inspiré le scénario d’Illusion perdue ? - Le scénario d’Illusion perdue est né de tous les problèmes que j’ai vécus. Dans le temps, je sortais avec une jeune dame. Nous étions en train de préparer notre mariage. Moi, je suis un fidèle des Eglises des Assemblées de Dieu. Ma compagne fréquentait une autre église. Mais un moment donné, le pasteur de cette église est tombé amoureux de ma compagne. Tous les préparatifs du mariage ont échoué parce que le pasteur a fini par me l’arracher et à se marier avec elle. • Quelle a été la réaction des autres pasteurs quand on t’a pris ta femme ? • Quelle a été la réaction des autres pasteurs quand on t’a pris ta femme ? - Non, il n’y a pas eu de réaction particulière puisque moi je suis des Assemblées de Dieu et ma compagne était d’une autre église. • … • … - Cette histoire m’a beaucoup marqué. Et si j’ai écrit ce film, ce n’était pas du tout pour dénigrer, je voulais que certaines pratiques de certains pasteurs se sachent. • Oui mais, en plus de parler des femmes que certains pasteurs arrachent, le film présente l’avidité d’autres pasteurs, les pratiques mystiques … • Oui mais, en plus de parler des femmes que certains pasteurs arrachent, le film présente l’avidité d’autres pasteurs, les pratiques mystiques … - Cette partie du scénario, je pense que c’est juste une inspiration. Après avoir mis en scénario mon histoire malheureuse avec le pasteur qui m’a arraché ma femme, il fallait la compléter pour la rendre consistante. Je ne savais pas que toutes ces pratiques-là existaient, c’est une inspiration qui m’est venue, je voulais la mettre à l’écran. Ce n’était pas dans l’intention de détruire qui que ce soit. • … • … - Illusion perdue a été tourné en 2007. Le film est d’abord sorti au cinéma en 2008, il a été projeté partout, il a fait le tour de toutes les salles ici. La version DVD a même été piratée et le film était partout. J’ai représenté la Côte d’Ivoire avec ce film au festival international du cinéma d’auteur, au Maroc, en 2010. • Mais si le film est vieux de six ans, pourquoi donc est-ce maintenant que des pasteurs s’en plaignent ? • Mais si le film est vieux de six ans, pourquoi donc est-ce maintenant que des pasteurs s’en plaignent ? - Justement, c’est la question que je me pose. Il n’y avait pas eu de réactions au début. Aujourd’hui, il y a des réactions parce que la RTI l’a diffusé. Les gens se plaignent à gauche et à droite. A ces personnes qui se plaignent, je présente toutes mes excuses, parce que mon film, ce n’était pas pour leur faire du mal ou les choquer. Ce film n’est pas fait pour indexer quelqu’un. Mais d’un autre côté si des pasteurs se livrent à ces pratiques, ils ne le feront peut-être plus grâce au film. Les mauvais grains sortiront des rangs des pasteurs. • … • … - Sincèrement c’est par presse interposée que j’ai appris que les pasteurs se plaignent. Aucun pasteur ne m’a appelé ou n’est venu me voir pour se plaindre directement à moi. Physiquement, je n’ai pas non plus reçu de menace. Par contre, j’ai reçu certains appels anonymes pour me dire merci parce que mon film aidait à conscientiser le peuple. Si ce film plaît à certaines personnes, tant mieux. • Si on ne te menance pas, c’est sans doute parce que par rapport à Guy Kalou (l’acteur principal du film), tu es moins connu… - Oui, c’est vrai qu’en tant qu’acteur il est menacé. Si on me connaissait, on allait sans doute s’en prendre à moi également. Je tiens à dire que Guy Kalou n’y est pour rien. J’ai écrit mon film et je l’ai appelé pour venir jouer et il a accepté de jouer. Ce n’est pas le premier film qu’il tourne avec moi. ensemble on a fait Extrême Obsession et Sens interdit. C’est mon acteur, je l’ai sollicité, j’aurais pu utiliser un autre acteur, donc il n’y est pour rien. (Bernard Mafili a sept films à son actif : Illusion perdue, Le choix de Marianne, coproduit avec Yves Tapa. Il a réalisé Coup de force conjugal, Sens interdit, Extrême obsession, Harcèlement et Jalousie mortelle, ndlr). • Même pas de plainte dans l’église que tu fréquentes ? • Même pas de plainte dans l’église que tu fréquentes ? - Mon pasteur a vu le film, il n’a pas trouvé à redire, il m’a dit simplement que c’était du travail bien fait. Pas de réaction au niveau des autres fidèles parce que dans mon église, personne ne sait ce que je fais. Même dans mon quartier à Koumassi, mes voisins ne savent même pas quelle activité j’exerce, on me prend certainement pour un vagabond puisqu’on me voit dans le quartier matin, midi et soir (il rit). • C’est un choix de rester loin de feux de la célébrité ? • C’est un choix de rester loin de feux de la célébrité ? - Ce n’est pas un choix, mais dans un premier temps je me suis demandé à quoi cela sert de se mettre au devant de la scène juste pour l’être. Je me suis toujours dit que c’est à partir du travail qu’on me connaîtra. Ça ne sert à rien de venir chaque fois embrouiller les gens «me voici, me voici» alors que quand les gens vont te demander qu’est-ce que tu fais, tu n’as pas de réponse à leur donner. Je pense pour ma part que c’est à travers le travail qu’on doit être connu. • Et d’où vient ton inspiration ? • Et d’où vient ton inspiration ? - Souvent c’est à partir des discussions que j’ai avec mes proches que naissent des histoires. Et quand une histoire naît, je l’écrit une fois que je rentre chez moi, c’est dans ma chambre que j’écris mes scénarios. Quand je ne peux pas l’écrire, je sollicite mon ami Alain Sanhoun pour le faire. • “Illusion perdue” version série télé a combien d’épisodes ? • “Illusion perdue” version série télé a combien d’épisodes ? - Illusion perdue acte I a neuf épisodes et le dernier épisode finit avec la fuite du pasteur Kobi. mais j’avais aussi prévu de tourner la suite de l’histoire. • Avec les mêmes acteurs, notamment Guy Kalou ? - Si Guy Kalou est prêt on le fera, sinon je changerai le scénario pour tourner la suite. Source Top Visages
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview - Georges Taï Benson en larme: \"Je me sens mal, très très mal.\"
 
    Dans une interview accordée à un quotidien ivoirien, jeudi, l\'ancien animateur de renom Georges Tai Benson s’ouvre aux ivoiriens. www.imatin.net vous offre l’intégralité de l’interview. Monsieur Georges Taï Benson, comment vous vous sentez aujourd’hui ? Je me sens mal, très très mal. Et je ne sais pas pourquoi. Je voudrais d’abord me présenter aux lecteurs. Je suis Taï Benson, puisque Georges ne figure pas sur mes papiers officiels, parce que je suis un chrétien de dernière heure. Taï, c’est mon prénom contrairement à ce que pensent les gens de l’Ouest, je ne suis pas de chez eux (rires). Je suis d’origine ghanéenne, puisque c’est le point commun des akan. Mon père était bijoutier et ma mère, ménagère. Je suis né d’une fratrie de près de 26 enfants. Je sais que mon père a eu 4 à 5 femmes dans sa carrière d’homme. J’ai grandi à Grand-lahou auprès de ma grand-mère où j’ai fait le Cp1 au Cm2 de 1952 à 1958. Au collège, je n’ai fait que deux ans et je n’ai jamais mis mes pieds en classe de 5eme. Je vais mal parce que la politique, que je n’ai jamais faite, est venue détruire ma vie. Socialement, je me porte mal, mais moralement, très bien. Je suis très fort. L’histoire de la Télévision ivoirienne se confond avec le nom de Georges Taï Benson. Quels sont vos rapports avec votre ancienne maison? Ecoutez, je souhaiterais être clair. Car si c’est pour vous parler d’aujourd’hui, alors ça va être difficile, parce que je suis un Gbagbo môgô ; c’est-àdire des gens qu’on évite. Mais, mes rapports avec la Télévision, avec la Rti ont très été affectifs. Je suis entré à la Télévision le samedi 06 juin 1964, comme on le dit vulgairement, je ne connaissais pas encore. J’avais à peine 18 ans. Et j’en suis sorti très tard, la cinquantaine passée. Cela veut dire que j’ai passé à la Télévision, la majeure partie de ma vie où j’ai eu tous les honneurs, mais aussi tous les tracas. Figurez-vous que je suis d’un niveau 5ème. C’est-à-dire, quand on parle de diplôme, je ne peux qu’exhiber le Cepe. Mais moi, je vous ai toujours dit, jetez-moi les fleurs de mon vivant. J’aime les fleurs à titre costume qu’à titre posthume. Pour cela, je me jette les fleurs moi-même, quand on ne me les jette pas. Aujourd’hui, bien qu’étant de niveau 5ème, je peux discuter d’égal à égal avec beaucoup de personnes qui sont de niveau très supérieur que moi. Mais, on ne m’a jamais payé que par rapport à ce diplôme. Voulez-vous dire que la Rti ne vous a pas récompensé par rapport à ce que vous aviez fait ? Non, la Rti ne peut pas me récompenser outre mesure, parce que la Rti n’est qu’une branche de la fonction publique, malheureusement pour moi. C’est maintenant qu’il y a des Epn ou je ne sais trop quoi d’autres. Je dis que la Rti est aveugle, voire sourde. Elle ne voit que ce qu’elle a imprimé dans ses règlements. A la Rti, je n’ai jamais touché 350.000fcfa tout le temps que j’y ai passé, sauf lorsque je suis devenu conseiller du directeur général à l’époque, avec une indemnité de 75.000fcfa. Je ne veux pas trop parler de cela, parce que j’aurais dû tempêter en son temps avec la grand aura que j’avais. Mais, ce n’était pas important pour moi jusqu’au jour où je devais payer l’école de mon enfant. Puis, contrairement à ce que beaucoup pensent, aucun de mes enfants n’a fréquenté une école publique. Egalement aucun de mes enfants n’a eu aucune bourse, aucune prise en charge pour l’extérieur ou quoi. J’ai toujours tenté de payer pour mes enfants, les écoles, les meilleures. Je n’ai jamais pleurniché pour ça. Et mon épouse s’est toujours battue pour nos enfants. Mais, il y a tout de même eu vos moments de gloire à la Rti sous Houphouët et on devine aisément que vous aviez eu beaucoup d’argent à l’époque ? (Rires) c’est vrai qu’il y a eu une membre de la famille qui est venue se marier à moi. Mais, en tant qu’akan, ce n’est pas moi qui vais aller demander quoi que ce soit. Je ne veux pas trop m’étaler là-dessus. J’ai bénéficié du soutien du président. Quand je me suis marié, il nous a offert une maison. Ecoutez-moi bien, quand j’emmenais les artistes à Yamoussoukro à l’époque, (les gens que je vais citer vivent encore) le président Houphouët m’appelait des fois à 4 heures du matin, pour me dire par exemple \"Benson, prépare le spectacle avec François Lougah, Allah Thérèse, Aïcha Koné et bien d’autres\". Quand je reçois les consignes, je pars immédiatement informer mon patron, Ben Soumahoro. Cela me dérangeait souvent qu’il m’appelle au-lieu d’appeler mon patron, bref. Sur les lieux, je présente le spectacle et Abdoulaye Diallo se tenait à la descente du podium. Quand chaque artiste finit, il reçoit un million de sa main. Et quand vient mon tour, il me dit : \"Tiens, Benson, toi, c’est la famille\". C’est Monsieur Zaher, un Libanais qui me donnait 10.000fcfa pour retourner à Abidjan. Allez-y comprendre et c’était presque comme ça tout le temps. Pendant qu’on loge les petites secrétaires qui accompagnent les gens, à l’hôtel président, on nous logeait au Cafop. On dit beaucoup de choses sur Benson. C’est vrai, c’est une vedette, c’est normal. Mais, vous savez que les rumeurs ont ceci de tenace et je suis en train de boucler mon livre là-dessus. Je ne suis pas de ceux qui ont eu des milliards avec Houphouët. Le président Houphouët m’admirait beaucoup et je pense qu’il en a donné à des gens et cela ne m’est pas parvenu, je ne sais pas. Non plus, je ne suis pas de ceux qui vont pleurnicher pour demander telle chose ou telle autre au président, jamais. Etes-vous aujourd’hui un homme frustré ? Non, je suis plutôt comblé par la réussite que j’ai eue dans ma profession. Je suis un peu étonné par le comportement de certaines personnes à mon égard. Frustré, je ne connais pas exactement la signification du mot, mais je me pose des questions. Et je me dis aussi que j’aurai pu recevoir autre chose comme récompense, que ce que je reçois de la part de certaines personnes qui racontent n’importe quoi sur moi. La rumeur est difficile à effacer, à éteindre. C’est pourquoi, nous devons faire très attention quand on parle. Il y a des choses qu’on peut rattraper, mais l’eau qui est versée, on ne peut plus ramasser. La parole est comme cela, ne fois qu’elle est prononcée. Je ne suis pas frustré, mais je ne suis pas content. Je me dis qu’on aurait dit autre chose de moi et je me serais peut-être conduit autrement. Vous savez, j’étais trop célèbre et je pense que je le suis encore. Oui mais n’est-ce pas votre attitude qui vous a mis dans cette situation. D’aucun diraient même que vous viviez au-dessus de vos moyens? Vous ne me connaissez pas je pense bien. En tout cas, vous ne me connaissez pas. Je n’ai jamais habité une maison avec jardin. Je n’ai jamais eu une 4×4 rutilante, tout le monde me connait à Abidjan ici. Je roule toujours dans les petits véhicules d’occasion. Je n’entretiens pas des maîtresses à outrance, je ne connais pas le goût du champagne, je ne fume pas. Je ne suis pas un bon vivant, encore moins vivre au-dessus de mes moyens. Je vise plutôt au-dessus de mes moyens, mais pour assurer l’avenir de mes enfants. J’ai même tenté de les envoyer à l’extérieur à mes propres moyens cela n’a pas abouti, parce que je n’ai pas eu l’argent nécessaire. Quand je vous dis que je n’ai jamais touché 350.000fcfa, croyez-moi, c’est la vérité. Je ne roule pas carrosse, donc je ne vis pas au dessus de mes moyens. Combien d’enfants avez-vous? J’en ai six au total. Quatre d’un premier lit et deux d’un deuxième lit. Ce sont mes enfants et je n’en ai pas honte. J’ai fauté vis-à vis de la loi ou je ne sais pas quoi ? Mais vis-à-vis de mon cœur, j’ai six enfants. Georges Taï Benson a côtoyé tous les présidents, ça doit être beaucoup d’argent. Mais, je m’en vais vous dire que je ne travaille pas avec les présidents pour de l’argent. Demandez au président Bédié, il vit encore. Combien de fois il m’a donné de l’argent ou même je suis allé à son bureau. Le président Bédié m’a aidé et terriblement bien. Un jour où je devais faire venir des Sud Africains ici pour une manifestation et pour un problème que j’ai eu, je ne devrais plus les faire venir. C’est là que quelqu’un m’a conseillé d’aller voir le président Bédié. Sincèrement, ce n’est pas quelqu’un que je fréquentais tous les matins. J’ai dû forcer pour y arriver. Il m’a reçu. Au final, il m’a donné les moyens pour aller les chercher. Ils ont fait leur travail et sont retournés. Je n’oublierai jamais cela. J’ai toujours remercié le président Bédié pour cela. Demandez aux Abdoulaye Diallo, combien de fois ils m’ont remis de l’argent de la part d’Houphouët. Et pourtant, il y en a qui ont des compagnies de bateaux, des sociétés immobilières, qui sont Pdg etc. j’ai été directeur à la télé, moi ? Pourtant, tout le monde s’accordait à dire que j’étais le meilleur. Etant parent d’Houphouët, j’aurais pu être directeur de la télévision. Pour moi, quand Ouégnin m’appelle au lendemain d’un journal télévisé pour me transmettre les félicitations du président, ça me suffisait, parce que j’étais fier de moi. Mais, il y a des confrères qui vont faire des interviews chez Houphouët et profitent pour lui dire, Président, je suis mal logé. Pareil chez Gbagbo et on leur donne une maison, on leur donne 50 millions. Ils sont là et se reconnaitront dans mes propos. Trop de choses se racontent sur moi, mais hélas, ça me glisse sur le dos. On m’accuse d’avoir fait des bêtises. Pensez-vous qu’on vous accuse à tort pour rien? Des bêtises ! J’en ai fait plein, puisque j’ai trompé ma femme. Et puis, je ne suis pas un saint, sauf que je ne l’ai pas fait au niveau de mon service. Je n’ai fait que de grands trucs, de grandes manifestations qui, parfois, m’ont rapporté du sou, comme il y en a qui m’ont coûté. J’ai même construit un hôtel par les soins d’un ami ministre qui m’avait mis en contact avec un operateur expatrié. Tout de suite, les gens ont pensé que c’était Houphouët. Que gardez-vous de votre collaboration avec le président Houphouët durant tout ce temps ? De quoi voulez-vous parler encore, d’argent ? Si oui, c’est que Joseph Diomandé a dû gagner plein. Puisqu’il a fait mieux que moi auprès d’Houphouët. Et pourtant, c’est moi qui le dépannais des fois quand il tombe en panne sèche. Pendant ce temps, il s’achemine vers l’aéroport pour couvrir l’arrivée d’Houphouët d’un voyage. Cher petit frère, je te dis toute la vérité. Nous n’étions que des employés et n’avions que nos salaires. C’est au nom de la Rti que je suis toujours parti à Yamoussoukro et non parent d’Houphouët. D’ailleurs, je n’ai fait que marier sa petite fille et non moi-même son parent. Quand il remet 20 millions à Aïcha Koné pour ses 20 ans de musique, pensez-vous qu’il m’en donne aussi ? Image Je voudrais qu’on revienne sur votre collaboration avec les différents présidents. Après Houphouët, aviez-vous pratiqué le président Bédié ? Le connaissez-vous personnellement ? Je ne le connais pas personnellement sauf pendant qu’il était ministre de l’Economie et des finances et non en tant que président de la république. Ila été notre premier invité à l’émission fauteuil blanc que je réalisais et que Ben Soumahoro produisait et présentait. Ben Soumahoro m’a demandé d’aller chez monsieur Bédié pour le coacher un peu en audiovisuel, lui donner quelques astuces de la télévision. Dans ce cadre, j’ai été deux fois chez lui. Nous nous sommes vus une fois chez monsieur Henri Kouassi à table où il m’a taquiné un soir. Ce que je retiens de lui, c’est que très tôt, il s’est mis à la vie publique. Et je me plais toujours à dire que la Côte d’ivoire a certes été inspirée par le président Félix Houphouët-Boigny mais la main qui a fabriqué la Côte d’Ivoire, c’est Henri Konan Bédié. C’est Henri Konan Bédié qui a su choisir ses hommes en les envoyant en Europe, aux Etats-Unis se former. Qui a su imaginer les grandes choses. Oui, le président Houphouët avait une grande équipe et le président Bédié était le chef d’orchestre. Mais devenu président, je ne peux pas le juger, ça non. Autrement, je ferai de la politique or j’ai dit que je n’ai aucunement la conviction politique. Et ça, je m’interdis bien qu’aujourd’hui, je souffre de cette politique. Mais sur le plan professionnel, ministériel, vraiment, les choses que j’ai vues sous le président Bédié : les Agripac, les Distripac et Sodé, c’était formidable. Malheureusement, il a été trahi par ceux qu’il a choisis à la tête des Sodé et je lui dirai quand j’en aurai l’occasion un jour. Ils se sont servis plutôt que de servir le pays. Le président Bédié était un visionnaire comme Houphouët, son mentor. Le miracle ivoirien dont on parle tant, Bédié y est pour beaucoup et j’en parle dans tous les cercles. Après les présidents Houphouët, et Bédié, arrive Robert Guéï C’est de triste mémoire (Ndlr : un soupire). Mes malheurs ont commencé avec le coup d’Etat. C’est dommage, il ne vit plus parce que je n’aime pas parler des gens en disant leur nom. J’avais mon agence Régie 12 qui, à un moment, était mieux équipée que Tv2. Comme nul n’est prophète chez soi. Parfois, l’on n’aimait pas ma tête dans cette maison. Je travaillais plus pour l’extérieur que pour mon pays quand j’étais à Régie 12. Je faisais des reportages à la frontière du Liberia pour Tv5 et des télévisions américaines etc. Arrive le coup d’Etat. L’on m’appelle un jour pour me dire que le président Guéi veut me voir à l’Indenié chez lui. J’y vais. Il est très à l’heure, il descend. Il me demande ça va, petit frère ? Je dis, grand frère, ça va. Il faut que tu regagnes l’équipe comme tu faisais les grandes choses pour le papa afin qu’on fasse de grands trucs comme Joseph Diomandé, Issa Sangaré. Moi, j’ai peur de l’uniforme, j’ai peur des coups d’Etat militaires, j’ai peur des armes. Je lui ai dit sans penser à ma famille, cela me gêne un peu, vous êtes des militaires, moi, je suis un artiste. Aujourd’hui, en culotte, demain en smoking, après demain en pantalon jean. Vous, vous n’aimez pas ça. Vous, c’est la rectitude militaire, je ne pourrai pas faire la discipline militaire. Je ne veux pas laver non plus les toilettes au camp militaire. Excusez moi grand frère ! Et il dit c’est dommage et m’a saluer. Je crois que c’était un mercredi. Le vendredi qui a suivi, je n’étais plus rien. Mon agence se situait derrière la Télé dans un immeuble qu’on appelait Jbg. Les gens disaient que c’était mes initiales Jeune Benson Georges. J’arrive le matin je vois plein de monde. Des militaires et tout. Je me suis dit que les gens-là sont là encore. Parce que c’est par là ils passaient pour aller à la télé faire leurs exactions. Mais lorsque je suis approché, je me suis rendu compte que c’était chez nous. J’arrive, mon assistante, mes collaborateurs, on les bouscule jusqu’en voiture. J’arrive, on dit le voilà. Je n’avais pas encore garé ma voiture, le temps d’ouvrir ma voiture, les coups de cross tombaient sur moi. Ils ont tout pris. J’avais une Chrysler à l’époque pour faire mes reportages. J’avais deux millions pour payer le personnel et un petit matériel. \"C’est Bédié qui lui a donné ça. C’est Bédié qui lui a donné ça. Prenez\". Ils ont tous embarqué dans ma voiture Chrysler au volant de laquelle se trouvait un militaire qui ne sait pas conduire ma voiture. Ils ont molesté mon assistante et mon collaborateur. Déjà, à cette époque, j’ai commencé mes malheurs .Et je marchais de Cocody au Plateau pour chercher du travail Moi Benson Georges, quand je m’assoies devant quelqu’un pour dire que je cherche du travail, l’on ne me croit pas. Et pourquoi? Même aujourd’hui, demander du travail, je ne veux pas être directeur ou sous directeur. J’ai des idées de communication à vendre. Mais l’on ne te croit pas parce que tu es \"gbagbo mogo\". Mais à l’époque, quand tu dis que tu cherches du boulot, on dit toi aussi. C’est comme cela que les gens font et puis les gens meurent de faim dans une cuisine. C’est comme cela que je marchais de Cocody au Plateau ayant tout perdu. Il parait que c’est une femme blanche qui m’a récupéré pour m’amener à la pharmacie des Arts pour me donner du magnésium Avec Laurent Gbagbo, vos malheurs ont cessé puisse que vous atterrissez à la présidence C’est dans cette atmosphère sans emploi, sans ressource, le courant coupé à la maison. Un jour, j’étais dans la voiture d’une amie puis mon téléphone sonne, on m’avance l’épisode d’un événement dans ma famille. Je n’avais pas d’argent. Là où je pensais qu’on en trouvait comme vous dites que je suis avec tous les présidents, j’ai pris plein d’argent. Je vais essayer de trouver de l’argent pour cet événement, mariage. J’entre au Pdci-Rda, je ressors avec 62 000 Fcfa parce que j’ai l’habitude de ces gens-là pour qui j’ai travaillé, je me dis qu’ils vont se rappeler ce que j’ai bien pu faire. J’entre dans le Pdci je ressors avec 62000 Fcfa que me donne M. Tiapani. Mais pourquoi il me donne ça. Parce que j’avais travaillé pour lui à une époque pas pour lui mais pour son ministère. Il me devait de l’argent. Je suis sorti avec 62000 Fcfa. Et j’ai porté ma croix. Ils ont renvoyé ma fille de l’école Mermoz parce que je ne pouvais pas payer l’école. J’étais dans une voiture et mon téléphone sonne. C’était le président Gbagbo qui me demande pourquoi je fais ça. Je dis que nous sommes des amis d’enfance. Même quand je m’opposais à ton propre grand père, tu n’as jamais de propos déplacés à mon encontre. Il me dit « viens me voir ». Je brûle tous les feux rouges possibles et j’arrive chez lui à domicile. Et il propose un poste de chargé de mission Et vous ne refusez pas le poste que vous propose l’adversaire de votre \"père\" ? Ah, petit frère, dans la situation ou j’étais, un président de la République te dit \"viens travailler avec moi\" je ne vois pas un seul Ivoirien, à part les militants extrémistes d’un parti, qui va refuser sur le champ. Je saute sur l’occasion parce que sur le champ, il appelle sa secrétaire pour qu’on réinscrive ma fille à ma Mermoz. Sur le champ, il me propose un poste de chargé de mission mais sur le champ aussi, je lui dis \"Atto\" je n’animerai jamais un meeting du Fpi et je ne ferais jamais partie du Fpi. Il dit en présence de Monsieur Amédée Couassi Blé que \"je ne t’ai pas appelé pour ça. Je t’ai appelé pour te donner un salaire parce que les gens m’ont dit que tu marches de Cocody au Plateau. On m’a dit que tu mendies et je ne veux pas que les hommes célèbres tendent la main. C’est pour cela que je t’ai appelé pour te donner un bureau et un salaire. Je ne veux pas te demander de devenir Fpi ou d’animer un meeting. Le jour où j’apprends que tu es en train de remplir un document pour devenir Fpi on se sépare\". Très clair en présence de M. Amédé Couassi. Et je suis le seul certainement peut-être qu’il en a eu avant moi pour qui ce monsieur s’est déplacé pour venir voir mon bureau. Et il dit \"j’ai dit de lui donner un grand bureau\" J’ai dit non que c’est moi qui choisi ce bureau. Pour ceux qui sont venus me voir à cette époque au palais, j’avais le plus petit bureau au bâtiment des conseillers au 3e étage sans ascenseur. Un petit bureau peut-être même de douze mètres carrés. Pendant tout le temps où je suis resté dans cette fonction, je n’ai travaillé que deux fois pour le président. Quand le secrétaire général des Nations unies est arrivé, j’ai travaillé pour lui et son épouse. Le président recevait le secrétaire général donc j’ai fait l’animation. Madame recevait l’épouse de Ban Ki Moon, j’ai pris les artistes de l’Ina (Ndrl : Institut national des arts) nous avons joué des musiques coréennes, elles étaient très contentes. J’ai travaillé une troisième fois pour madame à l’occasion d’un concours artistique sur la réconciliation où j’ai fait faire des monuments… ce sont les seules fois où j’ai travaillé pour eux. Mais nous avons été très clairs au départ. Il m’a engagé pour me relever du point de vue de mon honorabilité et me donner un salaire. Je lui ai dit que je n’animerais pas un meeting du Fpi. De mémoire d’homme politique, il y a un ou deux meetings que j’ai animés et il y a un seul où j’ai été très actif. Ce n’était pas pour animer. On m’avait invité, j’étais assis et un jour je me suis plaint sur l’embargo sur les médicaments. Je suis allé à l’hôpital et j’ai vu la détresse des gens. Et je suis venu crier cette détresse pour dire que je n’étais venu ni pour Ouattara ni pour Gbagbo mais j’étais là pour la Côte d’Ivoire. Et j’ai dit que c’était le moment et je risquais de porter plainte contre celui qui a pris cette décision parce que dans toutes les vraies guerres, il y a des couloirs de Croix rouge, des couloirs humanitaires. Mais vous savez, quand on veut noyer son chien on l’accuse de rage. On oublie ce qu’il a fait de bien. La personne dit que je ne suis ni pour Gbagbo ni pour Ouattara ou bien on dit il a assisté au meeting de Blé Goudé… C’est ce que l’on dit, que vous avez assisté au meeting de Blé Goudé, que vous le coachez et que Gbagbo est votre ami au-delà du conseiller simple que vous étiez ? (Ndlr : il hausse le ton) Ah non, Gbagbo n’est pas mon ami, il est mon frère. Ah non, je ne renierai pas et je ne renierai jamais Monsieur Gbagbo, il n’est pas mon ami, c’est un frère. Je te prie d’écrire cela en lettres majuscules. Qu’est-ce qui vous a marqué chez ce Monsieur ? Chez qui ? Chez Gbagbo. Sa fidélité à l’amitié, à la fraternité Vous qui sortez du Pdci vous n’avez pas connu ces qualités chez un membre de ce parti? Ah, je ne suis pas Pdci. Je ne sors pas du Pdci. J’ai servi le Pdci en tant qu’employé. Le Pdci me l’a fait bien comprendre parce qu’on ne m’a jamais mis dans un organe du Pdci. Nous avons eu en stage la formation de certaines personnes qui ont été très vite coachées. Bureau politique, comité directeur, des jeunes à la radio, à la télé. Je ne veux pas citer des noms. Mais moi Benson, l’on ne m’a jamais coaché. Est-ce que vous avez cherché à comprendre ? Mais pourquoi je vais chercher à comprendre ? Cela ne m’intéresse pas. Ce qui m’aurait intéressé, c’est qu’on me nomme directeur général de la Rti ou directeur de la Télévision. Mais cela n’a jamais été fait. Je ne suis pas un quémandeur. Aujourd’hui, je suis obligé de mendier, de quémander. Mais je n’ai jamais été quelqu’un qui demande les postes. Il y a des jeunes qui ont été directeurs généraux, directeurs… Et aujourd’hui, comment vous vivez, vous quémandez, où vivez-vous, comment vous passez vos journées ? Tu me trouves dans un espace de bureau et tu vois la pile de papiers. Je crée. Je continue de créer mes émissions le temps que quelqu’un se dise qu’il a besoin de Benson. Aujourd’hui je vis misérablement à Yopougon. Est-ce que vous avez cherché à rencontrer le président Ouattara ? Pourquoi ? Moi, on m’a toujours appelé. Je n’ai jamais demandé. Et je suis désolé, on m’a toujours appelé. Je n’ai jamais demandé à rencontrer les présidents Houphouët, Bedié, Guéi ; Gbagbo et je ne demanderai jamais à rencontrer quelqu’un. Jamais ! J’ai écrit des lettres où je me suis humilié à cette époque (sous Ouattara). Quand j’ai eu mon accident en mission, j’ai eu un problème de bras, j’ai écrit qu’on me dédommage, qu’on me soigne comme l’avait promis le président Gbagbo. Je me suis humilié dans ces courriers-là. Humilié, je vous dis petit frère. J’ai regretté après parce que je pensais rencontrer de l’humanisme, de la compréhension. J’ai rencontré certaines personnes qui m’ont écouté et puis rien. J’en ai rencontré une qui a été sincère avec moi et je remercie cette personne que je considère toujours comme un frère. Mais il m’a mis des choses dans mes oreilles, il m’a traité de collabo et de traitre. Tu es un collabo, tu es un traitre \"tu sais ce qu’ils ont fait aux femmes qui ont eu des relations sexuelles avec les Allemands pendant la guerre. On les a rasées et on les a mises nues. Et on les a promenées dans le village. Les hommes, on leur a mis une balle dans la tête. Je te regarde, je ne sais pas quoi te faire \" Il m’a traité de collabo dans son bureau, il m’a insulté. \"Toi Benson, tu es une icône, le président t’aime beaucoup. Mais tu as refusé de venir au Golf. Tu es resté avec l’adversaire. Tant que nous serons là, toi Benson, tu n’auras rien. Nous sommes là pour longtemps\". Je cherche un pays où aller pour finir ma vie parce que je sais que je n’aurai rien dans mon pays. Je suis né le vendredi 25 janvier 1946 à Treichville. Les seules fois où je suis sorti de mon pays, c’était pour aller apprendre le métier ou aller en reportage. Mes parents sont originaires du Ghana. Je ne m’en cache pas. Je ne connais pas le Ghana. J’y suis allé pour jouer au volley-ball. Je ne connais que la Côte d’ Ivoire. Vous n’êtes pas Pdci, vous êtes peut-être Fpi ? Je suis Georges Benson, réalisateur producteur de télévision. Je n’ai jamais payé une carte d’un parti politique et je n’en prendrai jamais. J’ai travaillé pour le Pdci en tant que technicien de l’animation de la télévision. Quant à Joseph Diomandé, je ne pense pas qu’il ait pris une carte du Pdci. Quand arrive le congrès du Pdci, nous nous mettons tout naturellement à la disposition du parti et avec l’Etat parce que c’était le parti unique. L’on coupait nos cotisations à la source sans notre avis. Voici pourquoi nous étions Pdci. Quand vous nous voyez animer les meetings du Pdci, c’était au titre de la Fonction publique. Je suis allé à la Présidence pas au nom du Fpi. Est-ce que vous regrettez de n’avoir pas été au Golf ? Non. Je ne regrette pas. Je vais vous expliquer. Je n’ai pas de conviction politique. J’ai servi les présidents qui étaient sur le trône. Parti unique, nous sommes obligés. Ton directeur te dit que tu vas au congrés du Pdci à la fin du congrès, tu seras l’animateur de la soirée. Tu vas dire quoi ? Les gens font la confusion. Comme ce monsieur qui m’a agressé au maquis Aboussousan après le dernier congrès. Comme d’habitude, je déjeunais à l’Aboussouan comme tous les samedis et ils sont venus, ils ont dit : voilà les traitres. Je l’ai bien lavé et je lui ai expliqué qui j’étais. Vous pouvez demander à Fologo si j’ai été coopté comme ils l’on le fait pour les jeunes du Bureau politique, Grand conseil etc. Ma fille aînée dit un jour, même Grand conseil où il y a 2 millions de personnes, tu n’es pas dedans aussi. Une fois, j’ai appelé Fologo pour dire que voici ce qui m’arrive. Il m’a dit qu’il y a une liste additive, il faut voir Ehui Bernard. Et j’ai appelé Ehui pour dire, vous aussi, vous allez me mettre sur une liste additive. Donc voici le malentendu. Vive le Pdci, vive Houphouët ! C’était au titre de la Fonction publique. Je n’ai jamais participé à une section de quartier. J’ai fait plus pour le Pdci que ceux qui se disent vrais militants. J’ai fait beaucoup surtout pour les candidats Pdci. Comment jugez-vous l’environnement politique aujourd’hui en Côte d’Ivoire? Quels conseils je vais donner à des gens qui sont Agrégés, Phd ? Lorsqu’on parle de réconciliation, il faut qu’on se présente en réconciliateur. Qu’on crée l’environnement de la réconciliation. Parce que les propos que j’ai entendus de ce monsieur, \"tant qu’on sera là, tu n’es pas venu au Golf\" ne sont pas des propos de réconciliation. Mais je dis merci à ce monsieur parce que je sais ce à quoi je dois m’attendre. Désarmons nos cœurs. La vérité d’aujourd’hui n’est pas celle de demain. Beaucoup d’Ivoiriens n’ont pas la culture des armes. Nous avons eu peur des armes parce que nous n’avons pas cette culture. Faisons en sorte que plus personne n’ait accès aux armes. Acceptons même les pires \"ennemis\". Faisons honte à l’adversaire en le recevant. Prions que ceux qui sont croyants disent que si l’on te gifle il faut tendre l’autre joue. Il faut pardonner. L’on sait que c’est toi le vainqueur et si tu appelles l’autre, cela te grandit. L’environnement est très difficile. Les gens vivent difficilement. Les gens, souvent dans les taxis ils se plaignent. Surtout faites attention ils sont plein d’espions, ne parlez pas trop. Des gens sont venus trouver un trou. Laissez-les mettre le trou à niveau. Prenons le temps. Parfois je suis très critique avec le régime parce que je suis dans ce pays mais au total pardonnons-nous. La femme qui voulait m’engager pour faire l’anniversaire du Pdci, je lui ai dit, on vous dit de ne pas travailler avec moi. Elle a dit oui car les gens lui ont dit que j’ai travaillé avec Gbagbo. Mais c’est quel crime. Je dis la vérité dans \"Le Nouveau Réveil\", c’est quel crime de travailler avec Gbagbo ? Vu m’avez-vous avec un fusil, avec un tank, avec une orgue de Staline ? Vous m’avez vu dans un meeting ? Mais si nous devons dire des choses nous devons crever l’abcès. Gbagbo est mon frère et je ne le renierai jamais même si je dois manger du sable. Mais en même temps au Fpi, au Pdci, au Rdr, j’ai des amis mais on ne m’a jamais accepté vraiment. Au palais, quelqu’un était venu et les gens l’ont pris pour un traitre qui a mangé avec ceux qui les ont frappés avant. Et Gbagbo n’a pas apprécié et il dit qu’il ne voulait plus entendre cela. Dans un chapitre de mon livre, j’ai mis GTB, une erreur nationale. N’y a-t-il pas un sort qui vous suit? Peut être que je n’ai pas fait les gestes qu’il fallait pendant un moment. C’est-à-dire tendre la main. Aujourd’hui, je suis obligé de le faire pour assurer le quotidien, je suis obligé. Moi, je suis un battant. Est-ce qu’aujourd’hui, vous avez un compte. Combien avez-vous dans le compte si ce n’est pas un secret ? Je n’ai pas de compte. Et je n’ai rien. J’avais un à la Cnce mais il est vide Interview réalisée par Patrice Yao et Dieusmonde Tadé
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview / Ismaël Agana enflamme son père: \"Alpha, arrête d\'être affamé\"
 
    L’Artiste chanteur Ismaël Agana, de son vrai nom Koné Alpha Guy Ismaël, fils de la star mondiale du reggae Alpha Blondy, veut la paix, la vraie, pour son pays la Côte d’Ivoire. Il le dit avec des mots forts dans cette interview qu’il a bien voulu accorder Tafnews : Comment va Ismaël Agana? Ismaël Agana: Agana va bien ! Je suis en promo pour l\'album ROOTSTEADY NEW EDITION. En plus, j’ai le mois de novembre prochain chargé et un concert le 13 décembre 2013. Oui justement pour ce dernier album, comment il se comporte sur le marché depuis sa sortie? L’album se comporte bien sur le marché. En tout cas, il y a une bonne appréciation du public et une bonne vente. La sortie de cet album à Babi (Abidjan, Ndlr) est prévue pour 2014. Vous annoncez un mois de novembre prochain chargé pour vous et un concert en décembre. Tout cela à l\'extérieur du pays? Le concert aura lieu à Paris, oui, parce que je suis à l’extérieur. Mais la Côte d’Ivoire, mon pays, reste mon repère et le socle de ma vie. Tout indique que vous êtes durablement installé en France pour peaufiner votre carrière musicale. C’est cela? Oui, on dira ça comme ça (Rire). Mais j\'aime bouger. Je pense que c’est l\'homme qui peaufine et non l\'endroit. J’aime me nourrir d\'expériences de plusieurs vies. De là où vous êtes, quelles sont les nouvelles que vous avez de la Côte d\'Ivoire ? Les nouvelles que j’ai de mon pays sont relatives à tout ce qui concerne sa marche vers son développement. Je sais aussi ses déboires et sa convalescence après la grave crise post-électorale de 2010. Le pays est engagé dans un processus de réconciliation. Pour vous, quelles peuvent être les solutions d\'une réconciliation durable en Côte d\'Ivoire ? Mes solutions sont vastes. Je déteste le mélange des genres. La paix ce n\'est pas un mot, c’est un comportement, et c’est le sage qui nous l’a dit. Un comportement qui doit s’observer dans toutes les couches socio-professionnelles et dans les quatre coins de notre pays. Nous devons tirer les leçons de nos déboires et surtout aller vers un réel état de droit. C’est quoi un réel Etat de droit pour vous? Que chacun fasse son boulot, ça sera déjà ça les prémices d\'un véritable Etat de droit. La Côte d’Ivoire a besoin d’un gouvernement qui veille au bon fonctionnement de l\'appareil étatique, une justice libre et indépendante dans son application du droit et surtout une presse libre et consciente de son rôle éducatif dans ce jeune Etat qui est le nôtre. Vous savez, je n’aime pas le mélange des genres. Voila pourquoi je ne souhaiterais pas me placer en donneur de leçons. Des artistes ivoiriens, à l’extérieur comme au pays, jouent pour la réconciliation en Côte d\'Ivoire. On ne vous voit pas et on ne vous entend pas du tout dans cette caravane. Pourquoi? Mais parce que je trouve ça stupide, débile et irresponsable, voilà c’est tout. Parce que vous pensez que ce sont des stupides et des irresponsables qui font la caravane de réconciliation ? Non, ce n’est pas ce que j’ai dit. Je dis simplement que moi on ne me voit pas dans cette caravane parce que je ne suis pas stupide et irresponsable, voilà. Ne me faites pas dire autre chose s’il vous plaît. Et pourquoi vous refusez de vous mêler à la caravane de réconciliation? Dites-moi,combien de concerts pour la réconciliation y a t-il eu déjà dans ce pays? De grands artistes, dont votre géniteur Alpha Blondy, Ticken Jah et autres, ont participé à un concert de la réconciliation en 2011. Récemment encore, John Yalé était en concert à Abidjan pour parler de paix. A quand pour vous? (il éclate de rire).Je vous rappelle qu’il y a eu, sous Henri Konan Bédié, donc avant le coup d’Etat de 1999, une caravane de la réconciliation. Cela a réconcilié qui avec qui ? Le Festa était dans cette même veine. Bref, il faut arrêter d’être affamés. Pourquoi, en Côte d’Ivoire, on ne tire jamais les leçons du passé ? Est-ce que tous ces concerts qui étaient censés réconcilier les Ivoiriens ont résolu le mal être du peuple ? Non ! Est-ce que cet argent n\'aurait pas dû servir ailleurs .Si! Alors laissez-moi pisser sur cette hypocrisie. Dites-moi ? Les Tiken, Alpha, Magic Système et autres, ils ont pris combien pour prétendre soulager la douleur du peuple de Côte d’Ivoire par des concerts ? Dites-moi ? A vous entendre, vous ne croyez pas en la réconciliation en Côte d’Ivoire. Est-ce cela? Je vais y croire si cette réconciliation est sincère. Elle prendra peut-être du temps parce que les Ivoiriens se sont faits très mal. Les blessures physiques et morales ont besoin d\'être désinfectées pour être cicatrisées. Un nouvel esprit doit s\'installer car nous sommes appelés à être une grande Nation. Alors forcement les épreuves pour y parvenir seront plus grandes. Mais il faut y croire. La Cour Pénale internationale (CPI), a été invitée dans la réconciliation ivoirienne. Que peut-elle? (Rire) Moi je n\'ai pas affaire à la CPI, cette cour internationale dite de justice, pour réconcilier les Ivoiriens. Par contre, et là je le souhaite vivement, je voudrais lancer un appel à une personnalité de ce pays. A laquelle des personnalités voulez-vous lancer cet appel? Au Président Henri Konan Bédié, ancien chef de l’Etat, Président du PDCI. Pourquoi précisément à Bédié et que voulez-vous lui dire? A Bédié parce que c’est à lui que je veux m’adresser. Je veux lui dire Ceci: Pardon Monsieur le Président, mon doyen, pour l\'humiliation que vous avez subie avec le coup d’Etat de 1999 ; mais c’était le retour du bâton pour ce que vous aviez fait subir aussi, en son temps, à votre jeune frère Alassane Ouattara. Aujourd’hui vous et le Président Ouattara avez fait la paix des braves. Je n’ai jamais douté, Monsieur le Président Bédié, de votre retour en grâce et surtout de votre capacité à peser positivement sur les événements liés a la Côte d\'Ivoire. Faîtes appel maintenant à l\'Union sacrée autour de la mère patrie. Il faut libérer les prisonniers et aller à la paix. Voilà ce que je veux dire au doyen Bédié précisément. De telles décisions, c’est le chef de l’Etat en exercice, M. Ouattara, qui peut les prendre. Oui, je suis passé par le président Bédié, le doyen, pour mieux atteindre le Chef de l’Etat. Je leur demande, à tous les deux, de libérer les prisonniers politiques. Faites libérer Mme Gbagbo, faites libérer Gbagbo lui-même. Le linge sale se lave en famille et non chez les voisins. Je demande à Ouattara et à Bédié de donner une chance à la réconciliation vraie en Côte d’Ivoire. Je dis bonne chance au Président Ouattara pour la gestion de l\'Etat. Il a besoin de tout le monde, et non de son seul camp, pour avancer dans la reconstruction du pays. Je dis aussi bonne chance à Affi NGuessan, le président du FPI, pour le rassemblement de l\'opposition. Bonne chance à tout le monde parce que des jours difficiles pour la Côte d’Ivoire se profilent à l\'horizon. A quand votre retour au pays, Ismaël Agana? Moi je suis comme le vent et je souffle là où Dieu le voudra. Tel sera mon retour en Côte d’Ivoire. Pour finir, je voudrais dire, par dessus tout, à nos hommes politiques qu’au sortir d’une guerre comme celle que la Côte d’Ivoire a connue, il n\'y a ni vainqueur ni vaincu ; il n\'y a que des victimes. Veillez à leurs conforts et la vie vous le rendra.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Bagarre entre Fally Ipupa et son producteur David Monsoh
 
    Les nouvelles qui parviennent ne sont pas du tout bonnes. Le torchon brûle entre l\'ex-chef d\'orchestre du groupe Quartier Latin de Koffi Olomidé et Le célèbre producteur ivoirien David Monsoh. Ils formaient pourtant une paire incontournable sur l’échiquier musical africain. Le producteur David Monsoh avait réussi à faire de son poulain Fally Ipupa, un artiste très demandé. Mais aux dernières nouvelles, le torchon brûlerait entre les deux collaborateurs. En effet, l’artiste congolais, alors sous contrat avec Obouo Music, le label de David Monsoh, a signé un autre contrat avec une autre maison de production. La tension serait tellement vive que le producteur n’aurait pas été associé au concert de Fally qui se tiendra le 15 novembre prochain au Palais de la culture de Treichville à Abidjan.
    Auteur: armelo10

   
Titre: QUARTIER GENERAL DU ZOUGLOU REÇOIT
 
    Bonjour Zougloutique. Le Quartier Général du Zouglou reçoit l\'équipe du Maquis Fréquence 2 de Papous Kader et Caroline Da Sylva. A cette occasion vous aurez en live : Les Marabouts, Révolution, Lato Crespino, Les Mercenaires et ton groupe, Les Zouglou Makers. C\'est ce samedi 09 novembre à partir de 12h00. Vous aurez aussi de l\'humour avec monsieur Gbi de fer. Le QG du Zouglou, c\'est à Yopougon Niangon Nord, carrefour lubafrique. Contacts : 07 62 25 62 / 01 111 333 / 08 57 43 43
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Trois ministres aux pieds de Mawa Traoré et Antoinette Konan
 
    Djibril Bassolé, ministre d\'Etat, ministre des Affaires Etrangères du Burkina Faso, Paul Koffi Koffi, ministre délégué à la Défense, et le ministre Adama Bictogo, PDG de Snedai ont mordu samedi dernier à l\'hameçon de Mawa Traoré et Antoinette Konan. Le comité d\'organisation de la cérémonie de lancement de la nouvelle carte consulaire biométrique du Burkina Faso en Côte d\'Ivoire a eu le nez creux en y invitant les artistes ivoiriennes Mawa Traoré et Antoinette Konan. Ces chanteuses de l\'arène musicale ivoirienne ont gratifié le public composé en majorité de burkinabés d\'un beau spectacle. Tout a commencé après la prestation des jeunes filles du Liwaga de la commune d\'Adjamé. Leur belle chorégraphie rythmée de sons de tam-tams, calebasses et cauris a fait place à l\'artiste Mawa Traoré. En dépit de la fine pluie qui s\'abattait sur la scène, Traoré Mahoua de son vrai nom ne s\'est pas fait prier. Comme elle sait si bien le faire, elle entame avec son morceau « Youmanini ». Le public jubile. Le pont culturel entre la Côte d\'Ivoire et le Burkina Faso est solidement implanté. Mawa se trémousse dans sa scintillante tenue mandingue et moulante. Dans la loge officielle, les personnalités ministérielles et diplomatiques sont en phase avec la chanteuse signataire de l\'opus \"Bi môgôlou\". Le mercure monte. Adama Bictogo, PDG de Snedai annonce les couleurs. Il est « emporté » par la vague et semble ne pas se contenir durant la prestation de la native de Man et vagabonde de la lutte contre la pauvreté chez les femmes et les enfants en milieu rural. Le ministre Bictogo comme un bon adepte du « travaillement » (jet de billets de banque) congratule l\'artiste à sa manière. A la grande joie de cette chanteuse primée meilleure artiste mandingue de Côte d\'Ivoire en 2011 par un groupe de mécènes et de mélomanes résidant en Europe. Emboîtant le pas à son homologue, Paul Koffi Koffi ne se laisse pas conter ce moment de spectacle envoûtant. On l\'a vu mettre la main à la poche. Et ce n\'est pas tout. Le ministre Djibril Bassolé, lui aussi n\'a pu résister aux atalaku glamours (louange des artistes aux sommités) de la bête de scène du jour. Qui se voit arrosée par une pluie de billets de banque sous les acclamations du chaleureux public. A l\'instar de sa devancière, Antoinette Konan avec son traditionnel « ahôkô » (instrument historique de sons mélodieux) fait aussi un grand ratissage. Sa première victime. Encore le ministre Bictogo. Sous l\'emprise de la reine de l\'ahoko, Bictogo esquisse des pas de danse avec la chanteuse. Quel beau spectacle ! Même assis, les ministres Paul Koffi Koffi et Djibril Bassolé sans oublier Justin Kotaka, Ambassadeur du Burkina Faso en Côte d\'ivoire ont fait parler leur cœur. En tout cas, samedi dernier, Mawa Traoré et Antoinette Konan ne sont pas rentrées chez elles les mains vides.
    Auteur: armelo10

   
Titre: La mère de Douk Saga en colère contre Le Molare: \"la seule personne sur qui je peux compter, c’est ...
 
    Le 1er novembre 2013, lors de notre reportage au cimetière de Williamsville, nous avons rencontré la mère du regretté chanteur Douk Saga, le président du ‘’coupé-décalé’’. Assise sur la tombe de son fils, elle dit être venue en ce lieu comme tous, Chaque ‘’12 octobre’’ (le jour de la mort de son fils) et 1er novembre de chaque année afin de prier pour le repos de l’âme du fondateur et précurseur de la ‘’Sagacité’’. Interrogée sur ses rapports actuels avec les membres de la ‘‘Jet 7’’ en l’occurrence le Molare, considéré comme très proche de Douk Saga, Doukouré Fatoumata, la mère de Douk Saga, change de ton. « N’évoquez pas le nom de Molare ici, il passe son temps à raconter aux gens qu’il m’a remis la somme de 250.000 FCFA lors de l’hommage à mon fils. Il n’en est rien. Je n’ai reçu aucun centime de lui. Depuis la mort de Douk Saga, la seule personne qui m’a épaulée et sur qui je peux compter, c’est Jean-Jacques Kouamé. A chaque fois que je lui fais appel, il me vient en aide. A part lui, aucun membre de la ‘‘Jet 7’’ ne se souvient que le président Douk Saga a une mère». S.M Source L\'Intelligent d\'Abidjan
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après la sortie de Kafumba: Emmanuelle Kéita demande pardon et parle de sa relation avec DJ Arafat
 
    Après l\'interview de Kafumba Coulibaly, international footballeur ivoirien évoluant en Turquie, la semaine dernière dans Top Visages, au sujet de ses relations avec Emmanuelle Kéïta, son épouse, nous avons eu au téléphone depuis la Turquie cette dernière qui, comme dans un mea-culpa, demande pardon à son époux, tout en revenant sur l\'interview en question. Selon Emmanuelle Kéïta, elle n\'a pas à justifier son comportement vis-a-vis de qui que ce soit. \'\'Je ne suis pas présidente de la République pour justifier mon comportement ou tous mes faits et gestes au peuple. Je suis une personne ordinaire et je ne dois rien à personne\'\', a-t-elle déclaré d’emblée. Son intervention a également touché au test de paternité que son mari compte faire après son accouchement. \'\'Mon mari a fait une interview dans laquelle il a dit ce qu\'il appelle vérité. Mais le seul hic concernait ma grossesse. En fait, il jure ne pas avoir tenu ces propos. Pour lui, c\'est le journaliste qui a déformé ses propos. Il reconnaît que c\'est son enfant et qu\'il n\'a jamais douté et je crois en mon mari. D\'ailleurs, mon époux m\'a dit qu\'il fera rectifier ce passage dans les jours à venir\'\', a-t-elle confié. Hormis le doute sur la paternité de sa grossesse, Emmanuelle Kéïta reconnaît tout ce que lui reproche son époux. \'\'Pour le reste, mon mari a raison. J\'ai failli à mon rôle d\'épouse et je me bats tous les jours pour me racheter une bonne conduite. J\'aime mon époux et j\'espère que le temps pansera ses blessures. “Je demande pardon\'\', a-t-elle regretté avant de confier. \'\'C\'est un homme discret et je l\'ai exposé à un moment de sa vie\'\'. Quant à sa supposée relation avec DJ Arafat qui serait l\'auteur de sa grossesse, Emmanuelle Kéita nous livre sa version. \'\'Maintenant concernant le DJ Arafat, je ne le connais pas et je ne suis pas la vierge Marie et lui n\'est pas Dieu pour m\'enceinter à distance ; alors que les gens arrêtent ce genre d\'insinuations qui visent à me salir et à m\'humilier\'\', a-t-elle prévenu. \'\'Je demande de tout cœur à la presse de ne plus assimiler mon nom et ma grossesse à celui du chanteur Arafat sinon on réglera nos comptes devant un tribunal\'\', a-t-elle menacé. \'\'Mon ultime combat aujourd\'hui est de reconquérir mon époux et que notre enfant naisse dans un foyer soudé loin du bruit et des mauvaises langues\'\', a-t-elle confié. Étant en séparation de corps depuis près de trois mois, alors que nous avions appris que le couple s\'était à nouveau remis ensemble à la faveur de la grossesse qu\'elle porte, l\'interview de Kafu confirme que la réconciliation entre ce couple de stars est loin d\'être faite. Source Star Magazine
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview - Kafumba fait des révélations sur Emmanuelle Kéïta:\"Elle m\'abandonne pour faire la vie à Abidjan\"
 
    Il y a quelques années, Emmanuelle Kéita (actrice dans les séries Class’A et Docteur Boris) avait tout lâché à Abidjan pour aller rejoindre le footeux Kafoumba Coulibaly à Nice (France). Quelque temps après, leur «love» semble avoir pris l’eau. Suivons les explications du footballeur depuis la Turquie où il évolue désormais. Comment ça va à Istanbul, tu t’es adapté à ton nouvel environnement ? - J’étais vraiment dépaysé quand je venais ici à Istanbul. Après 6 années passées à Nice en France, je découvrais un autre univers avec mon nouveau club «Kasimpasa Sport». j’avoue que c’était un tout petit peu difficile au début, mais ça va maintenant. • Il y a quand même un bon nombre de joueurs ivoiriens évoluant en Turquie dont Drogba, Eboué, Zokora… - Nous sommes une dizaine de joueurs ivoiriens dans le championnat turc. Mais on se voit très rarement. Avec les matchs, les entraînements, chacun est très occupé. Cependant nos différentes familles, elles, arrivent à se voir. C’est surtout au téléphone qu’on se donne des nouvelles. • Quel est ton quotidien là-bas à Istanbul ? - Le foot, le foot. Je suis tout le temps au sport. Je suis avec beaucoup de soin ma rééducation. Je fais beaucoup le shopping. Istanbul, c’est une belle ville que j’aime visiter et fréquenter par moments les plages. Mais je suis plus concentré sur ma rééducation qui avance bien. Je me bats énormément pour revenir sur le terrain et pourquoi pas, jouer le prochain mondial au Brésil. • A Abidjan, il se raconte qu’Emmanuelle Kéita ton épouse, t’aurait même abandonné pour revenir au pays ? - C’est une femme responsable, j’espère qu’elle sait ce qu’elle fait. Elle quitte son mari au moment où il a le plus besoin de son soutien pour aller se promener à Abidjan, c’est vraiment dommage. •... - Le constat que je fais est que ma femme m’a laissé seul ici à Istanbul alors que j’attendais qu’elle soit à mes côtés. Vous savez, j’ai beaucoup souffert de cette blessure que j’ai contractée dès mon premier match de championnat. J’ai été opéré. Je souffrais d’une luxation du genou. Depuis plus d’un an je n’ai plus rejoué. C’est la première fois dans ma carrière que cela arrive. Un footballeur quand tu ne joues pas pendant un bon moment, c’est très difficile à supporter. Il faut savoir le surmonter. • Qu’est-ce que tu reproches exactement à ton épouse ? - Ecoutez, ce n’est pas normal qu’une femme mariée déserte son foyer pour aller faire la vie à Abidjan. Je suis convalescent et elle fait une autre vie à Abidjan. Je suis à Istanbul, mais j’ai échos de tout cela. Elle passait son temps dans les boîtes de nuit à faire le show avec ses copines. Et plus grave, elle est allée raconter plein de choses dans les journaux au sujet de notre foyer. elle a passé son temps à me dénigrer. Mais ce sont des choses dont je ne veux pas vraiment parler. • Elle aurait dit que ta famille ne l’accepte pas. - Elle dit que ma mère ne l’aime pas. Ma mère, c’est ma mère. Ma mère n’a jamais cherché à lui mettre les bâtons dans les roues. Elle raconte n’importe quoi (il monte le ton). C’est plutôt elle qui avait un mauvais comportement. Je n’appréciais pas ses manières à elle. J’avoue que ma femme a beaucoup changé, je ne la reconnaissais plus. Emmanuelle n’est plus la même. Elle m’a énormément déçu. • Franchement, tu penses qu’elle s’était attachée à toi par intérêt ? - (Silence) Je ne saurais vous répondre. Je sais pour ma part que je l’ai aimée, mais aujourd’hui, c’est fini tout ça. Dans la vie des couples, il y a des hauts et des bas. Emmanuelle et moi, il n’y avait plus d’entente possible. A mon niveau, j’ai dit «il faut qu’on arrête». On ne pouvait plus continuer. Ça devenait la haine. • C’est pour cela que tu lui as arraché la voiture que tu lui as offerte ? - La voiture, elle m’appartient, j’en fais ce que je veux. Elle ne la méritait pas. Elle ne pouvait donc pas la garder. • Après l’amour, ce n’est pas la guerre, non ? - L’affaire de la voiture n’est plus à l’ordre du jour, on est à une autre étape maintenant. • Justement, l’autre étape, tu as entamé entre-temps une procédure de divorce… - Effectivement, et elle avance bien. Mon avocat s’en charge. On va dans quelque temps se séparer. Pour notre fils Ibrahim, il n’y aura pas de soucis, on va pouvoir l’élever dans la tranquillité. • Mais elle est enceinte en ce moment, c’est toi l’auteur de la grossesse non ? - Franchement, je ne saurais vous répondre. Puisque moi-même je ne sais pas. A la naissance du bébé, seul le test de paternité me permettra d’être situé. • Certains avancent ici à Abidjan que Dj Arafat serait l’auteur de cette grossesse… - Je n’ai pas cette information. Je ne fais donc pas de commentaire. • Des rumeurs racontent aussi qu’elle serait repartie en Turquie, auprès de toi… - (Il se met à rire) Non, soyons sérieux. Je ne me suis pas remis avec elle, pas du tout. J’ai appris comme vous qu’elle est en Turquie. J’ai mené mes enquêtes, elle est effectivement à Istanbul avec notre fils. Mais elle est chez elle. • Pendant ce temps, avec qui vis-tu ? - Je vis seul, les femmes, ce n’est vraiment pas mon soucis en ce moment. Je me consacre à ma carrière et à ma rééducation, je ne m’ennuie plus depuis que je me suis fait de nouveaux amis. • Et pour la bouffe, comment ça se passe ? - Je me débrouille pas mal en matière de cuisine (il rit). Souvent je fais des commandes de nourritures à partir d’Abidjan : le garba, la banane. • Quelle musique aimes-tu écouter ? - Je suis très très zouglou. Mon groupe, c’est Yodé et Siro.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Harmony :“Je suis choquée !”
 
    La chanteuse congolaise Harmony vit depuis quelque temps au Maroc, après avoir transité par Abidjan et y avoir laissé “ouverture”, un titre et un album éponyme, sorti en 2006. L’œuvre tient toujours la route dans les sélections musicales. Après cinq ans d’absence, elle était sur les bords de la lagune Ebrié, il y a quelques semaines. Elle est passée nous faire un coucou. Maroc ? - Voyage d’agrément. Je me promène. • Depuis quatre ans ? - Oui, ça fait du bien de vivre des moments agréables, de profiter de la vie, de découvrir autre chose, j’en avais besoin. • Une pause qui se prolonge, et la carrière musicale dans tout ça ? - Je continue de chanter. Je n’ai pas encore sorti de nouvel album, mais je fais du live régulièrement dans le bar d’un ami pour rester aussi en activité, c’est important. (Elle se met à fredonner «Ayé hé Ayé hé Ayé hé Coupez hé). J’avais aussi besoin de reculer pour mieux sauter. •… - Je l’avoue, les scènes, les tournées, m’ont manqué. Sincèrement, quand on fait une pause, ça change la vie. C’est une belle expérience de calmer les choses. Se retirer de la vie artistique, ça fait du bien, on grandit, on prend le temps de travailler et de déceler même quelques erreurs dans son parcours. Actuellement, je suis en studio pour le prochain album couper-décaler et je pense que ce qui va sortir sera meilleur que le précédent. David Tayorault m’a fait quatre titres et il y a un autre arrangeur dont nous tairons le nom. • C’est quoi les erreurs ? - Je préfère ne pas les divulguer ici. A mon propre niveau, j’ai rectifié certaines choses et je pense être mieux outillée à présent pour faire mon retour sur la scène. • Tu seras moins sexy ? - Ah non ! Il faut choquer pour plaire. • Tu crois que c’est encore d’actualité cette expression ? - Oui ! Une carrière artistique a ses exigences. On peut avoir un talent incontestable, mais il faut qu’il soit accompagné d’accessoires comme la chorégraphie, la tenue de scène, l’encadrement. Mon style sera sexy, classe mais pas trop osé. • De plus en plus, on demande aux chanteuses, de se rhabiller… - Je ne serai pas nue et pas en maillot de bain non plus. Je suis une femme décente. • La décence vestimentaire c’est quoi pour toi ? - La décence ? C’est être couvert quand on s’habille… • Couvert jusqu’où ? - Ecoute, je ne sais pas moi, mais je ne serai pas nue ou vulgaire. • Tu es congolaise, propose-nous autre chose que le couper-décaler ! - (rires). Mais le couper-décaler est fortement influencé par la musique congolaise. Et puis, mon succès est parti de la Côte d’Ivoire qui m’a révélée dans le monde. Je suis arrivée ici en 2000, mon album est sorti en 2006 et en 2008, j’ai quitté ce beau pays. Le fait d’avoir vécu longtemps à Abidjan me fait sentir ivoirienne. Je reviens sur mes bases avec le couper-décaler, mais, il y aura aussi des fusions, de la recherche. • La rumba ne t’intéresse pas ? - Si, mais pour l’instant c’est le couper-décaler. • Parce que ça marche ? - La rumba marche aussi hein, mais je préfère rester sur la lancée couper-décaler. C’est une question de feeling, je pense. • Tu écoutes quel chanteur actuellement ? - Rihanna, elle est jeune, a sa fougue et ça m’inspire. Whitney Houston aussi fait partie des icônes de la musique mondiale qui m’intéressent énormément. • Rihanna, ça veut dire que tu as aussi ton Chris Brown, alors ? - (Elle éclate de rire). Qu’est-ce que tu vas chercher là ? Pas du tout ! J’ai mon manager Pata La Mouche… • C’est lui, l’élu ? - Non (rire). C’est avec lui qu’on me verra souvent, mais c’est strictement professionnel ! • Qui fait battre ton cœur ? Un Marocain, un Ivoirien ou un Congolais ? - (rires) Il est ivoirien, mais je ne veux pas en dire plus, ça s’arrête là. • Du show-biz ? - Non, il est ivoirien, point. • C’est donc à cause de lui que tu es revenue en Côte d’Ivoire… - Un peu…beaucoup d’ailleurs • Dans une interview accordée à un confrère tu as dit qu’au lit, tu étais une véritable salope… - (silence). •… - Ah bon ? Tu es sûre que ces mots sont de moi ? Je ne reconnais pas avoir été si loin dans mes interviews. • Tu veux voir ? (Nous lui montrons l’article) - Wahou ! Peut-être que j’ai dû le penser à cette époque, ou que je me suis mal exprimée, mais ce n’est pas moi, ça ! • Tu es choquée, on dirait… - Beaucoup. ça me tourmente, je ne suis pas certaine de m’être exprimée de cette manière là ! Je ne vois même pas la nécessité de dire ça à mes fans. • Tes rapports avec l’argent ? - Ah, moi, j’aime l’argent hein ! • Au point de devenir une…au lit ? - Ah, toi aussi ! J’aime l’argent, mais il y a des limites. Il faut de l’argent pour satisfaire ses besoins. Et quand ça manque, ça me met très mal à l’aise, mais pas au point de faire n’importe quoi. Il y a eu la guerre chez moi au Congo et j’aide beaucoup mes parents. Mon père a tout perdu et la grande partie de ce que j’ai pu gagner quand mon premier album est sorti, je l’ai donné à ceux qui comptent le plus dans ma vie : mes parents que j’adore. Par Stéphie Joyce stephiejoyce@topvisages.net Source Top Visages
    Auteur: armelo10

   
Titre: Après plus d’une décennie, Ismaël Isaac annonce : ‘‘Voici la date de mon prochain album en featuring avec La Fouine’’
 
    En marge de la fête de la Tabaski (la fête du mouton), célébrée le mardi 15 octobre 2013, L’Intelligent d’Abidjan a rencontré l’une des figures de proue de la musique Reggae en Côte d’Ivoire. Il s’agit de Ismaël Isaac. L’artiste, après plus d’une décennie, annonce pour très bientôt son prochain album. Ismaël Isaac revient également sur cette relation amoureuse qui a alimenté la presse people ces jours-ci. omment se porte Ismaël Isaac ? Je me porte très bien. Nous sommes chez vous à la maison et nous nous rendons compte que vous avez beaucoup de moutons. A quand remonte cette passion pour ces animaux ? Cette passion a commencé depuis mon enfance. Avant même que j’entre dans la musique, j’aimais déjà les moutons. Il est dit que l’entretien des moutons exige des moyens financiers conséquents. A combien peut-on estimer votre investissement pour que vous ayez aujourd’hui près de 200 moutons ? C’est vrai que ça demande beaucoup de moyens mais c’est avec la passion et l’amour pour ces animaux, que je suis arrivé à avoir un nombre important de moutons. J’entends mieux développer cette activité. Je suis en ce moment en train d’achever une ferme au kilomètre 17 sur la route de Dabou. Je mets vraiment du sérieux dans cette affaire. Ce n’est plus un secret, c’est connu de tous, qu’outre la musique, je suis véritablement engagé dans l’élevage. Cela fait environ six (6) ans que vous élevez les moutons. Ismaël Isaac est-il seul dans cette affaire ou bénéficie-t-il d’aide ? Je saisi l’occasion que vous m’offrez pour remercier des personnalités du pays. Qui, pour la plupart, achètent des moutons avec moi. J’estime que c’est une façon de me soutenir. Je souhaite davantage bénéficier d’aide afin de développer mon activité. Dans les pays que ces moutons quittent : le Mali, le Burkina Faso, le Tchad, le Soudan …, il y a la sécheresse. Ici, il fait frais et il y a tout ce qu’il faut pour élever ces animaux. Je pense que les conditions sont réunies pour que cette activité réussisse, ici. Je souhaite que le gouvernement nous aide à mieux développer cette activité. Vous partez souvent en voyage pour des spectacles. A quel moment vous vous consacrez à l’élevage des moutons ? Quand je voyage, il y a des jeunes qui s’occupent des moutons. Mais, ce n’est pas pareil quand je suis là. Est-il possible d’avoir avec Ismaël Isaac des moutons, à tout moment ou bien il y a des périodes indiquées ? C’est une famille. Vous avez vu des femelles, il y a des agneaux, il y a de vieux béliers, il y a de jeunes béliers. C’est comme un monde des animaux. Il y a donc tout ici, à tout moment ! Pour la fête de la Tabaski (l’interview a été réalisée avant la fête, ndlr), avez-vous un message pour la Côte d’Ivoire? Je souhaite d’abord la paix. Il faut qu’on se donne la main comme avant. Quand on est bon croyant, on pardonne toujours. Quand tu ne l’es pas, tu ne pardonnes pas. Dieu, lui-même, pardonne. Prions le Seigneur pour qu’il touche le cœur des uns et des autres afin que le pardon soit mutuel. Ton histoire avec ton ex-femme a alimenté les chroniques ces derniers temps. Une affaire qui ne date pas d’aujourd’hui. Comment avez-vous fait pour garder secrète cette histoire surtout que tu es un homme public ? Cette affaire dure depuis deux (2) ans. C’est maintenant que les gens en parlent. Ce qu’il faut savoir, c’est que cette histoire ne m’a rien dit. C’est pourquoi je n’en parlais pas. Quand je sais que j’ai raison dans une affaire, je ne parle pas beaucoup. Je pense que c’est la vie. Ce qui devait arriver, est arrivé. Elle n’était pas ma femme. Je crois en Dieu et je pense que c’était prévu qu’on fasse quinze (15) années ensemble et que nous ayions trois (3) enfants. Si nous nous sommes séparés aujourd’hui, je pense que c’est la volonté de Dieu. Je pense que ma femme est quelque part et je ne suis pas pressé. Vous avez des enfants, toutes des filles. Comment faites- vous pour les éduquer ? Je n’ai pas de problèmes avec mes filles. Elles m’aiment bien. Vous l’avez constaté. Oui, elles sont toujours à côté de vous… Tout à fait. Si c’était des ‘’mano’’ (des garçons), cela allait être un peu difficile. Comme ce sont des ‘’gos’’ (des filles en argot ivoirien, ndlr), elles sont attachées à leur papa que je suis et restent avec moi. Je leur donne beaucoup de mon affection. Je prie beaucoup pour mes enfants. Chaque fois que mes filles me demandent quelque chose, je fais tout pour trouver cette chose sinon ce n’est pas bon ! Mon combat aujourd’hui, ce sont mes enfants, d’abord. Au-delà de vos enfants, deux mots à tous les enfants de la Côte d’Ivoire ? Je demande aux enfants de la Côte d’Ivoire d’aller à l’école. J’exhorte les tout-petits à respecter les parents. Il ne faudrait pas qu’ils sortent des mots discourtois. Il faut faire en sorte que les enfants puissent avoir une bonne éducation. Parce que, si à leur bas âge, leur éducation est ratée, ce n’est pas bon. On constate que vos filles sont habillées décemment. On ne voit pas de ‘’minis’’ (jupes qui se limite à la moitié de la cuisse). Un commentaire sur l’habillement des jeunes aujourd’hui ? Je pense que dès leur bas âge si les enfants commencent à trop porter des ‘’minis’’, ils grandissent avec et ça peut poser problème. Mes filles portent aussi des ‘’minis’’ mais c’est limité. A quand le prochain album de Ismaël Isaac ? Mon prochain album est déjà prêt. Une œuvre qui comprend combien de titres ? C’est une œuvre de 14 titres. Il reste à faire deux featuring et mixer en Europe. Les featuring, vous allez les faire avec qui ? Je vais chanter une chanson dont le titre est ‘’Clandestin’’ avec La Fouine. Je pense qu’à ce niveau tout est déjà fin prêt. L’album sera donc disponible pour les fêtes de fin d’année… Je pense que d’ici à la fin de cette année ou début 2014, Inch’Allah, l’album sortira. La rédaction Source ::: L\'Intelligent d\'Abidjan
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Éclipse solaire en Côte d\'Ivoire ce dimanche 3 novembre: Les mesures à prendre
 
    En dehors de l’actualité politique florissante de la Côte d’Ivoire, l’un des événements majeurs les plus attendus et les plus intéressants de cette fin d’année 2013 est certainement l’éclipse solaire du 3 novembre prochain. Outre notre pays, 41 autres pays percevront cet évènement céleste dans leurs cieux. L’éclipse solaire du 3 novembre 2013 pourra être observé en Côte d’Ivoire ce dimanche 03 novembre entre 11h24 et 14h46 selon les prévisions.. Si les éclipses solaires sont des rendez-vous attendus par les scientifiques du monde entier qui peuvent observer la couronne solaire dans des conditions privilégiées, il n’en demeure pas moins que ce sont des moments dangereux pour ceux qui s’hasarderont à la regarder à l’œil nu. Les mesures à prendre ! Il est strictement interdit d’observer le soleil sans protection adaptée, même pendant les phases partielles d’une éclipse, et également s’il est partiellement caché par des nuages. Le risque est que la luminosité de ce phénomène peut brûler irrémédiablement la rétine et donc peut rendre aveugle. Le danger est d’autant plus important que la brûlure de la rétine ne s’accompagne d’aucune douleur et que les cellules détruites ne se régénèrent jamais. Il est donc indispensable de prévoir des filtres pour observer le soleil en toute sécurité. Pour l’observation sans instrument, utilisez des lunettes \"Spéciale Eclipse\".
    Auteur: phpcoder

   
Titre: énorme succès pour la page Facebook contre \"les magouilles\" de l’opérateur Moov
 
    L’opérateur de téléphonie Moov Côte d’Ivoire n’a pas que des sympathisants sur le réseau social Facebook. En effet, certains abonnés de l’opérateur de téléphonie mobile ont créé une page Facebook ce mardi 22 octobre 2013 afin de protester contre les services de l’opérateur qu’ils qualifient de ‘’magouilles’’. Les grognent contre l’opérateur Moov se font beaucoup ressentir chez ses abonnés, surtout chez ceux étant sur le profil Moovin. En effet certains se plaignent d’avoir été induits en erreur en souscrivant au nouveau profil Moov Epiq_With_Bundle. Ce nouveau profil ne leur permet plus de souscrire au 500 SMS par jour et n’offre qu’une centaines de SMS utilisables sur un mois. Ils n’ont plus d’appels illimités (premier appel facturé à 100 f) vers les autres numéros Moovin à partir de 22h. Certains disent avoir migré sur ce profil à cause de l’offre internet illimité. Grande fut leur surprise de voir qu’ils étaient dépossédés de leurs anciens avantages. En plus les abonnées ayant choisie ce nouveau profil n’ont pas la possibilité de revenir à l’ancien profil. Certains abonnés soutiennent même que le profil Moov Epiq_With_Bundle leur a été imposé de force. « On nous dit SMS gratuit toujours et internet gratuit, appel 0,5/seconde, rien de tout ça , ce sont des conneries, tu te surprends finissant tes unités sans le vouloir , et des SMS qui ne passe pas, ou va-t-on? » peu-t-on lire sur cette page Facebook qui apparemment rencontre du succès auprès des internautes ivoiriens . Cette page ce veut l’endroit où tous abonnés de l’opérateur Moov Cote d’Ivoire pourront venir se plaindre. Cette page Facebook, n’est que la manifestation des abonnées qui se sentent incompris, mal ou parfois, pas écoutés. Ceci est un signal d’alarme pour tous les autres opérateurs, qui malgré leur présence sur les réseaux sociaux, donnent l’impression de ne pas bien communiquer. Ne soyons pas surpris que des actions similaires s’étendent à d’autres opérateurs de téléphonie mobile en Côte d’ Ivoire. Voir la page Facebook ici https://www.facebook.com/DeleteMoov
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Gadji celi à propos de son retour: On m\'a trompé !
 
    L’ex-PCA du BURIDA et Président de l’UNARTCI, Gadji Céli, n’est pas du tout content de la tutelle. Il reproche au Ministre de la culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman, de lui avoir fait des promesses, afin qu’il rentre au pays. Et qu’il n’a pas tenues. Le King Gadji Céli Saint Joseph est fâché en ce moment avec le Ministre de la culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman. Il reproche à l’autorité de tutelle de ne pas aller à l’essentiel et d’utiliser le cas des artistes exilés comme un fonds de commerce.‘’Comment le Ministre peut-il, au cours d’un concert au Palais de la culture, demander qu’on rentre au pays, parce que Yalley l’a fait. Les choses sont-elles si simples que cela ou est-ce de la plaisanterie ?’’, se plaint-il au téléphone, depuis Paris. Tout en précisant qu’il n’a rien contre l’initiative de John Yalley de retourner au pays. Et que c’est une décision personnelle. Toutefois, pour Gadji Céli, globalement le Ministre a échoué dans sa démarche visant à faire revenir au pays les artistes ivoiriens exilés en France, par sa propre faute. ‘’Il nous a rencontrés trois fois à Paris. On a échangé. Il a fait des promesses aux uns et aux autres. Il a pris des engagements, qu’il n’a jamais tenus. Conséquence, de nombreux artistes sont encore en France. Moi, par exemple, ma maison saccagée et pillée devait être réhabilitée. Il devait aussi signer un arrêté pour me nommer Président du directoire national de la réconciliation au niveau de la culture. Une nouvelle structure qui devait être créée. Rien de tout cela ne s’est fait depuis bientôt trois ans que nous sommes ici’’, explique-t-il. Avant d’ajouter que le Ministre Maurice Bandaman l’a blanchi officiellement après l’audit effectué au BURIDA, suite à des soupçons de détournements. Mais depuis, on ne lui a pas reversé ses 7 mois d’arriérés de salaire. Et ses droits d’auteur sont bloqués au BURIDA, alors qu’il aurait pu les percevoir par le biais de la SACEM à Paris. Si la maison des artistes compatissait à leur cause. Toutes choses qui font croire à l’ex-patron de l’UNARTCI, que certains hommes politiques ne mettent pas la volonté qu’il faut pour résoudre les problèmes des artistes exilés, qui ont tout perdu, pour nombre d’entre eux. ‘’En tout cas, ce n’est pas maintenant que je vais rentrer. Je ne suis pas prêt. Je suis artiste. Je peux mener ma carrière où je veux’’, lâche-t-il. D’ailleurs après la sortie de son DVD, ‘’Concert avant l’exil’’, Gadji Céli s’apprête à mettre sur le marché fin novembre, un single de 4 titres. En prélude à son nouvel album qui sera publié finalement dans le courant du premier trimestre 2014. Viendra-t-il alors au pays pour la promotion ? ‘’Si la situation m’est favorable, oui. Autrement, je m‘abstiendrai, car je ne veux pas être victime d’un guet-apens’’, dit-il. Source ::: Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Dorothée Adou: Enfin, voici son époux !
 
    L’information du mariage de l’animatrice avait fait le tour avant de s’estomper. Mais à présent, c’est chose faite. L’animatrice de radio Fréquence 2 est désormais Mme Beugré. Après la cérémonie civile qui avait déjà été célébrée en France, le couple Beugré a été béni à l’église Méthodiste Unie, temple « Cité des Grâces » de Koumassi avant la réception au Centre Saint’Egidio de Treichville Arras le samedi 12 octobre dernier. Le lendemain, dimanche 13 octobre, le couple Beugré a reçu ses amis au complexe le Baron de Port-Bouët. Une nouvelle aventure commence donc pour cette icône de la radio.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Dan Log Adziza: Elle en pleure encore !
 
    Saviez-vous que Dan Log Adziza a un doigt coupé ? Eh bien, c’est arrivé quand elle avait 16 ans. Un portail s’est rabattu violemment sur l’index de sa main gauche. Tellement violemment qu’il lui a sectionné le doigt. Très douloureux comme cet autre fait qui s’est produit il y a 18 ans. Une histoire dont le triste souvenir la hante toujours. Elle raconte : «J’ai toujours du mal à gommer ce souvenir de ma mémoire. Cela remonte au dimanche 12 février 1995. Ce jour-là, mon frère aîné est arrivé à la maison, il a pris dans ses mains mon fils que vous voyez aujourd’hui à mes côtés. Il a joué quelque temps avec l’enfant. Ils sont même allés se promener un moment dans le quartier. Il était environ 15h quand ils sont revenus de leur petite balade. En ce temps-là, ma mère venait de sortir de l’hôpital et j’étais avec elle, puisqu’elle ne pouvait pas marcher. Je l’ai sortie sur la terrasse pour lui faire prendre de l’air. Soudain, je vois quelqu’un venir vers nous en courant. Ça m’a intriguée. Quand ce dernier est arrivé à notre hauteur, je me suis rendu compte que c’est quelqu’un que je connaissais bien. Il a souhaité me parler en aparté. Mais je le sentais bouleversé. J’étais pressée d’entendre ce qu’il avait à nous dire. Mais il a insisté pour me voir de côté. J’ai fini par m’éloigner un tout petit peu avec lui. J’avais mon bébé dans mes bras. C’est là que mon interlocuteur m’annonce que mon frère aîné vient de mourir noyé dans la lagune. Il m’apprend que les pompiers étaient en train d’extraire son corps sans vie de la lagune. Lorsqu’il finit de me donner cette information, il repart en courant. J’étais effondrée par cette nouvelle. Mais comment faire ? J’ai failli crier très fort. Mais avec le bébé dans mes bras et ma mère qui sortait à peine de l’hôpital, j’ai essayé d’éviter de m’affoler. Pour ne pas précipiter la mort de maman. Comment lui dire que son fils de 35 ans est mort noyé dans la lagune ? (Elle reste silencieuse pendant un moment et on aperçoit une larme couler sur sa joue : Ndlr). Quand Adziza reprend ses esprits, elle lâche ces quelques mots : «J’ai vé-cu di-ffi-ci-le-ment…» Puis, elle fond en larmes. Son fils, le bébé qu’elle avait dans les mains au moment des faits, a grandi. Il était assis à ses côtés quand sa mère racontait cette histoire. Source Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Sept ans après sa mort, des secrets sur Douk Saga jamais dévoilés !
 
    Douk Saga, le Père du Coupé-Décalé, est mort le jeudi 12 octobre 2006 à la Clinique Souka, au Burkina Faso à 15h45mn. Ce phénomène de la musique africaine a rendu l\'âme, au moment où il était devenu une icône, emportant avec lui certains secrets, qu\'il aurait pu partager avec ses fans. Hélas ! Mais 7 ans après ce brusque départ, certains secrets du disparu ont été dévoilés, par son oncle, Antonio Faragwe. Avec lui, on apprend comment Douk Saga a créé le concept du Coupé-Décalé. \'\'Vous savez, déjà même quand Douk Saga était petit, il était bluffeur. Et son idôle, c\'était Sékou Bamba. Et ceux qui connaissent bien Sékou Bamba, savent de quoi je parle. Il aimait le malin. Stéphane (son prénom) aimait beaucoup le joueur et a été influencé par lui\'\', se rappelle encore Antonio. \'\'Quand Sékou Bamba marquait des buts, il levait la main en l\'air pour manifester sa joie. C\'est ce que Douk Saga a utilisé pour créer le Coupé-Décalé\'\', renchérit-il. Une autre confidence d\'Antonio est celle en rapport avec Arafat DJ. Ce autre faiseur de Coupé-Décalé qui explose en ce moment. \'\'Je me souviens un jour, Stéphane me disait de l\'accompagner pour soutenir Arafat. Je ne voulais pas parce que je me suis dit que c\'est une affaire d\'enfant. Douk m\'a supplié et nous sommes partis. Parce que, entre-temps, il m\'a confié qu\'après lui, c\'est Arafat qui allait règner. Il m\'a fait cette confidence-là. Le maquis où on devait retrouver Arafat était à Yopougon, carrefour Bel Air. Il était 16h30. On l\'a vu, il a fait son show et Douk Saga était fier de lui. Aujourd\'hui, on le constate, Arafat a la gloire\'\', souligne Antonio. Détail croustillant que le Roi de la Sagacité a laissé à son oncle, avant l\'adieu. Au sujet de sa filiation avec le défunt Père de la nation, Félix Houphouët-Boigny, Antonio révèle que le vieux le voyait, avant sa mort en 1993. \'\'Douk Saga était déjà un grand garçon avant que le vieux ne meurt. Il le voyaient à la maison. C\'est Mamie Djénéba qui prenait soin de lui. Douk Saga partait à l\'école au Lycée Moderne de Cocody. on le déposait en voiture D 10 (immatriculation présidentielle). À la maison, dans son quartier, tout le monde avait les yeux sur lui. Avant de partir en France, il manageait un maquis avec Tata Kheny, à Yamoussoukro. C\'est arrivé à Paris qu\'il a connu la gloire, dans le monde du show-business. Le Coupé-Décalé était un don pour lui\'\' termine Antonio. Depuis 7 ans qu\'il est parti, Douk Saga reste dans l\'esprit et le coeur des Ivoiriens. Source Star Magazine
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview avec Gilles Touré: “Si je trouve l’âme sœur, je me marie”
 
    Gilles Touré est un homme occupé. Un styliste très absorbé par son travail. Perfectionniste jusqu’au bout des ongles, la moindre erreur le rendrait malheureux. En dépit d’un emploi toujours full, il a accepté de répondre à nos questions sur sa vie d’homme, son travail, etc. Entretien. • Gilles tu es un tout petit peu absent des “T” ces derniers temps. - Ah bon ? • Oui, je fais allusion aux défilés que tu as l’habitude d’organiser. - Oui, c’est vrai, tu as raison. J’ai mis un peu en veilleuse toute activité qui demande une forte attraction médiatique autour de ma personne. Et puis, mes clientes se plaignaient du fait que je n’étais pas très disponible pour elles. Il faut noter que la finalité de tout ce que nous faisons se résume au respect des clients. J’ai donc pris deux ans sans faire mes défilés pour travailler en interne. Entre-temps, j’essaie de réaliser des projets personnels. Ça ne sert à rien de se faire voir tout le temps. Il n’y a rien de concret… • C’est tout de même surprenant que Gilles dise qu’il n’y a rien de concret dans le fait de faire souvent des défilés ? - Je veux simplement dire que ça ne sert à rien d’être tout le temps au-devant de la scène et d’oublier l’essentiel. • Selon toi, l’essentiel c’est quoi ? - C’est de réfléchir sur le futur en tenant compte de ce qu’on peut faire en dehors de la mode. Parce que notre métier est tellement aléatoire !... Il faut savoir s’arrêter pour voir si l’on est juste dans ce que l’on fait. Quelquefois, être trop vu peut créer l’effet contraire. • Quand on porte un nom tel que le tien, ça doit être une lourde responsabilité ? - C’est vraiment lourd à supporter, parce que j’ai le sentiment que mon nom, ma réputation m’ont précédé. Oui, je l’avoue. Car certaines personnes sont surprises quand elles me voient pour la première fois. Et c’est lourd aussi parce que, de plus en plus, les gens sont exigeants. Ils attendent beaucoup de nous. Ce n’est pas toujours facile. Et moi, je considère cela comme le revers du succès. • Raconte-nous une anecdote de clients qui ont été désabusés en te voyant la première fois. - Ce qui est le plus décevant pour nous ou pour certains clients qui viennent nous voir, c’est de ne pas être toujours disponible. Car il y a beaucoup de demandes, parce que des gens viennent de l’extérieur. Et le plus difficile est de leur dire non. Quand une femme prend son avion pour venir me voir sans me prévenir, deux situations se posent : soit je ne suis pas en place, soit je suis surbooké. Devant cette situation, certaines femmes refusent de comprendre ma contrainte et trouvent parfois que je suis gonflé. Alors qu’en réalité, c’est parce qu’on a peur de rater le boulot. Je préfère dire non à une cliente parce que je ne suis pas disponible, que de dire oui et rater le travail. • Quel est ton regard sur la mode en Côte d’Ivoire ? - Vous voulez que je sois franc ? Je pense que voilà 4 ans maintenant que la mode en Côte d’Ivoire stagne. Ça n’évolue pas, il y a des doyens comme Pathé’O qui continuent de faire de très belles choses et il y a la génération intermédiaire comme nous. Il y a des jeunes comme Eloi Sessou, Anderson D, Patrick Asso… Malheureusement, tous ceux qui arrivent après n’ont pas apporté quelque chose de nouveau à la mode en Côte d’Ivoire. Je ne suis pas en train d’être mauvais, mais tant qu’on ne le dit pas, ça ne va pas avancer. Depuis 3 ou 4 ans, on tourne autour des broderies et de ce que Gilles Touré a apporté. Certes, ça fait plaisir que notre travail ait suscité des émules vu que tous les jeunes créateurs veulent s’identifier à nous. Mais en tant que tel, il faut qu’ils puissent apporter quelque chose de nouveau. Je le dis juste pour faire changer les donnes. Sinon, ça ne sert à rien de tourner autour des strass et des paillettes. On n’avance pas. Pourtant Abidjan est considéré comme la plaque tournante de la mode africaine. Mais depuis quelque temps, ça ne bouge pas. Des pays comme le Nigéria et le Kenya ont une mode un peu plus avancée que nous. A Abidjan, en dehors des évènements de mode, il n’y a rien en termes de créativité. Je suis vraiment désolé de le dire. • Qu’est-ce qui doit faire bouger les choses ? - Je pense que c’est un problème de formation. Il n’existe pas de centre de formation, malgré tous les grands évènements de mode qu’Abidjan connaît. Il faut qu’il puisse y avoir une vraie école de formation. Pourquoi ne pas travailler avec l’Insaac ? On ne demandera pas aux gens de refaire le monde, mais d’apporter une idée nouvelle par rapport à ce qui existe. Il y a plein de jeunes qui ont du talent, mais le jour où l’un d’eux va m’épater en termes de créativité, je le prendrai sous ma coupole. • Pourquoi les aînés et vous qui faites partie de la génération intermédiaire ne menez pas la réflexion pour corriger les choses ? - Il est vrai que j’ai décidé de dire les choses de façon crue, mais il est aussi difficile de le faire parce que, pour nous qui sommes dedans, les choses peuvent être mal interprétées. Souvent, je me pose la question de savoir à quoi ça sert d’avancer individuellement ? Ce que je suis en train de dire à travers Top Visages est su de tout le monde. Mais personne n’ose en parler. Ce qu’il faut faire en tant qu’acteur, c’est de se rapprocher des institutions étatiques et de poser la question de la formation. Car être styliste, c’est un vrai métier. Nous n’avons pas encore donné les vraies lettres de noblesse à la mode dans notre pays. Ceux qui ont compris ça vont en Europe pour se former. Je connais pas mal de jeunes Ivoiriens qui travaillent dans la mode à Paris. Ils refusent de rentrer. Ils ont leur raison. Mais moi, j’ai démissionné de chez Paco Rabanne pour rentrer au pays. J’ai pris le risque et j’en suis heureux. Il faut que ces personnes-là rentrent afin d’apporter leur touche à l’évolution de la mode made in Côte d’Ivoire. Ça sera un bon départ pour remettre la mode ivoirienne sur les rails. • Dans votre milieu, il y a aussi trop de croc-en-jambe et des messes bases. - Les gens sont méchants partout. Il n’ y a pas que dans la mode que cela existe. Dans tous les métiers publics, il y a de la jalousie et de la méchanceté. Mais il ne faut pas s’arrêter à écouter tout ça. C’est une perte de temps. Le plus important, c’est de pouvoir avancer. Quand tu prends de ton temps à dire des messes basses sur les gens, c’est que tu n’as rien à faire. • Qu’est-ce qui fait la force de Gilles Touré ? Je ne sais pas, c’est peut-être la zen attitude. Et je suis assez positif dans ma tête. Tu es journaliste et je sais que tu as dû entendre mille et une choses sur mon compte, mais je garde la zen attitude. De l’autre côté, je sais comment je suis arrivé à la mode, je n’y suis pas arrivé pour faire comme... Mes parents ont très vite compris que ce n’est pas un métier dévalorisant. ils m’ont seulement recommandé d’aller le plus loin possible dans les études. Car je suis l’aîné de la famille. Si je m’arrêtais en cours de route, mes frères et sœurs seraient tentés de suivre mon exemple. J’ai donc suivi les conseils de mes parents, je suis allé faire une licence en science éco. Et ce sont mes parents qui, après ma licence, m’ont rappelé que je devrais suivre ma passion. C’est alors que je me suis rendu à Paris. Bref, je sais ce que je veux si je suis là. Quand j’allais pour mes cours de mode, c’était pour apporter quelque chose à la mode ivoirienne. Et, toute modestie mise à part, je pense avoir apporté quelque chose à la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, je suis en train de réfléchir à comment passer à une autre étape en m’investissant dans autre chose. • Parlant de famille, je me souviens avoir lu dans un magazine il y a à peu près trois ans que tu prévoyais te marier. Où en es-tu avec ce projet ? - Je pense que c’est le projet de tout homme. Comme tout le monde, j’aimerais bien fonder une famille. Sinon, ce n’est pas un projet sur lequel je me focalise. Si je trouve l’âme sœur, je le ferais. Si elle m’accepte tel que je suis, il n’y a pas d’inconvénient à cela. Car, il ne faut pas se marier pour se marier. J’ai plusieurs frères et sœurs qui sont mariés et vivent bien leur union. Je suis heureux pour eux. Pour l’instant je n’ai pas encore trouvé la personne qu’il me faut. On ne se marie pas pour faire plaisir à qui que ce soit. • Tu es un bel homme. Ce ne sont donc pas des propositions qui manquent à ce niveau ? - Si ce n’était que cela, je serais marié depuis longtemps. La beauté ne suffit pas dans ce genre de chose. Aujourd’hui, j’ai 40 ans et ce n’est pas facile avec les mauvaises habitudes de solitude. Car vivre en couple, c’est trop de concession. Moi, à cet âge, je pense avoir raté le coach. En général, c’est à l’âge de 25-30 ans qu’on apprend à construire ces choses-là. Trouver une femme, ce n’est pas le plus dur; le plus dur, c’est de trouver une personne avec qui on se sent bien. • Dis-moi Gilles, tu es souvent courtisé par tes clientes, n’est-ce pas ? - Si je commence à sortir avec toutes mes clientes, ce n’est pas bon pour moi. Je ne mélange pas boulot et sentiment. Sinon, les avances, on me les fait tout le temps. Quelquefois, on a essayé de céder à certaines avances, mais ça n’a pas été ce qu’il fallait. Vous savez, quand on est une personne publique, c’est très difficile. Parce que nous ne connaissons pas d’avance les intentions de la personne qui vient vers nous. Nous ne savons pas si la personne vient pour sortir avec Gilles Touré ou si c’est parce qu’elle éprouve de réels sentiments pour moi. Toutefois, il se peut aussi que ce soit nous qui sommes difficiles de par notre caractère. • As-tu le sentiment que tu es dur avec toi-même ? - Oui, j’ai toujours été difficile avec moi-même au point que ça rejaillit sur mes relations. C’est vraiment bon de se marier, mais est-ce une finalité ? Le plus important c’est de vivre heureux avec une compagne, ses frères, ses parents et avec les gens qu’on aime surtout. Moi, j’ai une grosse chance, c’est que je suis toujours accompagné de mes parents. J’ai l’impression de n’avoir pas grandi dans la tête. Et c’est pour cela que j’ai du mal à me détacher du lien familial. • Quand Gilles n’est pas plongé entre paillettes et strass, à quoi se résume sa journée ? - D’abord, je n’ai pas beaucoup de temps pour ne pas être dans ça. Il n’y a que le dimanche que je suis un peu libre, quand je finis la messe. J’aime bien écouter la musique française, ivoirienne. J’ai perdu l’habitude de prendre du temps pour moi. Du coup, pendant l’année, je n’ai pas de loisir. Je ne m’arrête que deux fois par an. • Et les sorties en boîte de nuit ? - Non, je ne sors plus beaucoup pour y aller. A l’époque, si ! Mais plus maintenant, parce que je récupère difficilement après une sortie en boîte. De toutes les façons, je n’ai jamais été un grand gazeur. • Chroniqueur sur la Rti, tu t’y plais apparemment ? - Au départ, j’avais un peu peur. Mais, j’ai trouvé que c’est intéressant. Donc j’y vais surtout que ça me permet de me détacher un peu de mon atelier. A côté du styliste que je suis, j’ai aussi un rôle de conseil. Et la Rti me donne l’opportunité de partager mes connaissances et d’apprendre aussi auprès des autres. Ensuite, il y a eu l’épisode karaoké où on m’a demandé de relooker les candidats. J’avoue que ça a été une belle expérience. • Un maniaque ? - Oui, je suis très maniaque. J’aime les choses bien faites. Et c’est important de l’être, car la mode, c’est le beau. Par Ange T. Blaise ange08015128@topvisages.net Source Top Visages
    Auteur: armelo10

   
Titre: Djuedjuessi: \"Je veux adopter un enfant\" : Voici les raisons
 
    Djuédjeussi travaille actuellement sur son prochain film. Nous en avons parlé avec elle dans cette entrevue. Ainsi que de son foyer et son désir d’adopter un enfant, elle qui n’a eu qu’un garçon il y a trente ans. Branle-bas de combat ce soir de début octobre au domicile de d’Eugénie Ouattara alias Djuédjuessi. La comédienne et productrice du téléfilm Nafi est sur un nouveau projet de film et cette fois, elle est entourée d’une équipe multinationale. Ça discute ferme sur les derniers détails des tournages. En patronne, Djuédjuéssi donne des avis, des instructions. Pour répondre à nos questions, elle s’éclipse et nous retrouve dans un des salons de sa résidence. Entretien. • La dernière fois qu’on s’est vus, tu vivais dans une maison autre que celle-ci… - Oui, c’est vrai, j’ai déménagé. En fait dans la maison où je vivais, je tournais en même temps Nafi là-bas. J’avais même construit et emménagé l’arrière-cour de la résidence pour en faire un endroit de tournage, c’était la cour commune dans Nafi. J’avais même dit à la propriétaire que je voulais acheter la maison. au début elle était d’accord. Mais après, elle a changé d’avis et m’a demandé de partir parce qu’elle voulait récupérer sa maison. A sa demande, j’ai fait démolir tout ce que j’avais construit et j’ai quitté son logement. Mais à ma grande surprise, quand j’ai déménagé, elle ne l’a pas habité, elle l’a plutôt vendu. •… - C’est ainsi que je me suis retrouvée dans cette nouvelle maison. J’espère que Dieu va me donner les moyens de pouvoir l’acheter. • Il y a quelques années, la diffusion de Nafi avait été brusquement interrompue sur la RTI, sans explications. qu’est-ce qui s’était réellement passé ? - J’avais donné gratuitement Nafi à la RTI pour qu’elle le diffuse. Le film passait les samedis à 19 heures. Un jour, les reponsables de la RTI ont changé la programmation : au lieu de samedi 19 heures, mon film passait désormais les mercredis à 17 heures. Plus personne ne le regardait parce qu’à cette heure-là, les gens ne sont pas encore chez eux. Une telle programmation ne m’arrangeait pas. alors j’ai demandé à la RTI d’arrêter la diffusion. Quand TV5 Monde Afrique a acheté Nafi et qu’elle a commencé à le diffuser, la RTI est venue l’acheter et a commencé à le diffuser à nouveau. • Dans le temps, tu disais que quelqu’un avait pris un prêt de 200 millions à sa banque pour te permettre de produire Nafi. tu as pu rembourser cette somme ? - Oui, on a remboursé. C’était quelqu’un qui avait pris des risques pour nous permettre de tourner. Grâce à Dieu, nous avons pu rembourser la totalité des 200 millions. • Et qui est ce quelqu’un qui a pris un si gros risque pour t’aider ? - C’est un homme politique ivoirien bien connu: M. Paulin Danho. Il a cru en nous quand nous lui avons présenté le projet de Nafi, il a pris le prêt en son nom pour nous permettre de tourner. Nous avons tourné le film, nous l’avons vendu et nous avons remboursé cet argent. C’est un grand frère qui croit en nous et qui continue de nous soutenir. • “Nafi” a été acheté par combien de pays en tout ? - Nafi a été diffusé en Côte d’Ivoire, au Burkina, au Mali, sur TV5 Monde Afrique, au Gabon, au Cameroun… en somme dans beaucoup de pays qui l’ont acheté. • La série télé sur laquelle tu travailles en ce moment, c’est celle dont tu avais déjà parlé en début d’année, Charme et chagrin ? - Exactement. Ce film est une co-production de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso, entre la RTI et la RTB. Pour le coup d’envoi des tournages, les ministres ivoiriens et burkinabé de la culture étaient là. Le directeur de la RTI et celui de la RTB aussi. Bientôt le directeur des productions de la RTB viendra à Abidjan pour voir le travail que nous sommes en train de faire. Ils nous donnent des moyens pour qu’on travaille, c’est normal qu’ils voient clair dans ce qu’on fait. • Au niveau des moyens, Charme et chagrin n’a donc rien à voir avec les débuts de tournages, difficiles et laborieux, de Nafi au Collège Notre dame du Plateau ? - Une production comme celle sur laquelle nous travaillons, a toujours besoin de financement, moi je veux aussi travailler avec ma banque… • Les tournages de Charme et chagrin se feront où ? - On va tourner à Abidjan et au Burkina. Je pense qu’on va tourner 52 épisodes à Abidjan et au moins 20 autres au Burkina Faso. • Et c’est quoi le fil rouge de cette série ? - Ça parle du charme et du chagrin parce que quand un homme ne peut pas donner ce que le cœur d’une belle femme désire, il peut y avoir du chagrin. La belle femme insatisfaite peut laisser tomber celui qui ne la satisfait pas pour un autre. • L’histoire est de qui ? - Je travaille avec un scénariste burkinabé, il s’appelle Armand Sarambé. (Le scénariste intervient : Charme et chagrin, c’est l’histoire d’un groupe de huit femmes très belles mais déçues sentimentalement. Ces femmes ont en projet de séduire les hommes pour leur faire payer, au prix fort, leurs échecs amoureux. C’est une série avec du suspense, des surprises, des moments de joie, de grande tristesse, avec au bout une fin heureuse). • Dernièrement, on m’a dit que tu as perdu 15 millions de F CFA par la faute de quelqu’un qui voulait acheter Nafi, qu’est-ce qui s’est passé ? - En fait, c’est quelqu’un que j’avais rencontré à Paris. Il m’avait dit qu’il était en train de monter une télévision et qu’il voulait avoir Nafi dans son programme. Il m’a demandé de faire l’étalonnage de mon film sur Paris. Pour ce faire, j’ai pris un prêt de 15 millions avec ma banque en France. Quand j’ai fini l’étalonnage, je ne voyais plus. Plus tard, je l’ai croisé à Abidjan, il m’a dit qu’il avait eu quelques problèmes. Il s’est excusé pour le contretemps et il m’a remis un chèque de 15 millions pour me rembourser. Mais malheureusement, ce chèque est revenu impayé. On est même allés à la police, je n’ai toujours pas été remboursée. Et vu qu’il a des problèmes en ce moment, j’ai décidé de laisser tomber. • Il y a aussi cette affaire selon laquelle, c’est à cause de toi qu’Akissi Delta a tenté de se suicider. Par jalousie, elle aurait demandé à la RTI d’arrêter de diffuser “Nafi”…C’est quoi la vérité ? - Cette histoire s’est passée en mon absence, j’étais à Paris. Les gens m’ont dit qu’Akissi serait jalouse et qu’elle aurait demandé à la RTI d’arrêter la diffusion de Nafi. Mais Akissi, c’est ma sœur. Quand les gens ont dit ça, elle m’a appelée pour me demander si je la croyais capable d’un tel comportement. Je lui ai répondu que je ne pense pas qu’elle puisse faire une chose pareille. Quand Delta a fait sa tentative de suicide, j’étais l’une des premières personnes qu’on avait appelées. Et depuis Paris, je l’appelais régulièrement pour voir comment son état évoluait. • Passons à quelque chose de plus léger. finalement, ton foyer avec le Français Lilian Delaveau, c’est à Abidjan ou à Toulouse ? - (Elle rit) Tu es venu encore avec tes questions-là non ? Mon foyer est à Abidjan, mais aussi à Toulouse, je continue de faire la navette. • Je demande ça parce que je sais que dans le temps tu avais trouvé un travail… en France. - Ah oui, c’est vrai (elle rit encore). Un jour, en France, je m’ennuyais tellement que j’ai dit à mon mari que je voulais me trouver un travail. Le premier boulot qu’on m’a proposé, c’était pour m’occuper d’une vieille femme (auxiliaire de vie ou aide à domicile, ndlr). Le soir, quand je suis rentrée et que j’ai donné l’information à mon mari, il m’a dit que c’était n’importe quoi et qu’il était mieux pour moi que je continue à faire mes films. Voilà ! • Il y a quelques années, tu as dit que tu ne pouvais plus faire d’enfant. Alors ton mari et toi avez décidé d’en adopter un après votre mariage. Où en êtes-vous ? - Je suis toujours en attente d’un enfant à adopter. Notre dossier suit toujours son cours, mais les adoptions en Côte d’Ivoire, je ne sais vraiment pas si les gens vendent les enfants ou si c’est autre chose. Parce que mon mari et moi avons fait toutes les démarches. Mon mari est venu, il a présenté ses bulletins de salaire, les assistantes sociales sont venues chez moi à la maison, nous leur avons fourni toutes les informations dont elles avaient besoin. Mais jusque-là, on ne nous a pas encore donné d’enfant (Djuédjuessi a un enfant. mais avec son mari, elle n’en a pas eu, Ndlr). Pourtant on donne des enfants à adopter à des gens en France, à des occidentaux. Et nous, cela fait des années que nos démarches n’aboutissent pas. Nous ne savons plus quoi faire. Source Top Visages
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Titre: La vie de Gohou Michel ! sa galère, son parcours, sa réussite !
 
    S’il n’est pas la plus grande star de la comédie ivoirienne, il fait partie des meilleurs, les plus sollicités. Et pourtant, Michel Gohou est un miraculé, un homme qui était condamné à la réclusion. Gros plan. Michel Gohou est un homme pas comme les autres. Un comédien particulier. Non pas à cause de ses cabrioles sur scène. Et même si son physique relativement petit se rapporte à son personnage, Gohou est surtout un comédien très grand par son talent. Depuis plus de 25 ans qu’il traîne sa bosse sur les scènes du monde, il n’en finit pas d’épater le public. Ce qui lui vaut les foules de manifestations de sympathie, de félicitations et de récompenses partout où il passe. Et le nombre de films dans lesquels il joue ne fait que s’allonger. Depuis ’’Les Guignols d’Abidjan’’ en passant par ’’Ma Famille’’, ’’Faso Furie’’, ’’Pourquoi pas moi’’ (où on le voit comme toujours avec sa légendaire épouse au cinéma : Nastou), Gohou ne s’arrête plus de tourner. En ce moment, il est sur le tournage d’une série togolaise de 150 épisodes intitulée ’’Miss Diamant’’ (A paraître bientôt). Nul n’est prophète chez soi, dit-on. Car, lorsqu’il sort du pays, Gohou est une véritable star qui est accueillie partout avec les honneurs dus à son talent. Mais une star qui refuse de se la jouer. «Je ne suis qu’à mi-parcours, dit-il. Je ne suis pas une star. J’ai encore du travail à faire».Le grand comédien qu’il est devenu n’oublie pas d’où il vient. Il n’oubliera certainement jamais que la vie n’a pas été facile pour lui au départ. Son physique. Voilà ce qui a été le plus gros problème de sa vie. A cause de ça, quand il était petit, lui, Michel Gohou Doukourou Siriki, préférait s’enfermer seul dans son coin. Toujours à l’écart des autres enfants de son âge. A l’école primaire, dans son village (Djatégnoa) il s’isolait pour fuir le regard et les moqueries des autres. On ne l’entendait presque jamais parler en classe. Un jour, Victor Yobo, le maître de la classe le prend de côté et lui parle. «Tu sais, je comprends ton problème, mais t’isoler, ce n’est pas la solution. Rejoins tes camarades et tu vas voir, ça va passer», lui dit-il. Et pour l’aider, le maître intègre le petit Gohou dans la troupe théâtrale de l’école. «On m’a donné un rôle, mais quand je jouais, mes camarades riaient sous cape», se souvient-il. Mais, à sa grande surprise, lors de la fête de fin d’année, après la représentation, beaucoup de gens viennent vers lui pour le féliciter. On vient même jusqu’à la maison, chez ses parents pour lui dire «bravo, tu as été bon !» C’est le soulagement. Le déclic. Une sorte de délivrance. Le petit Michel se rend compte que tout le monde lui exprime de l’affection (enfin !) à cause du rôle qu’il a joué dans cette pièce de théâtre. Un nouvel horizon plein d’espoir s’ouvre devant lui, dès lors. Mais, quelques années après, le mal qui a atteint son physique va freiner son enthousiasme et ses études. Il est paralysé peu après. Ses parents le portent partout pour tenter de trouver un remède. C’est au Burkina qu’ils rencontrent quelqu’un qui réussit, au bout de trois ans, à guérir son mal. A son retour en Côte d’Ivoire, il entre dans la troupe ’’Le Fromager de Gagnoa’’. Il est convaincu que son salut passera par la comédie. Et comme, faute de moyens, il ne pouvait plus continuer les études, il fait de petits boulots, gère une boutique, s’engage, parallèlement, dans la réparation des appareils électroniques, etc. En 1985, il prend la résolution d’aller à la conquête de la capitale pour tenter de faire le métier qu’il a choisi, celui qui peut sauver sa vie de la moquerie des gens. Avec le soutien de son grand frère Castel Bolou, il arrive à Abidjan. En véritable ‘’gaou’’. Et c’est à Abobo, chez Chantal Awa, sa grande soeur, qu’il va séjourner. C’était non loin du centre culturel d’Abobo. En ce temps-là, la troupe du ‘’Fétiche Eburnéen’’ faisait ses répétitions au centre culturel. Une aubaine pour Gohou qui demande à intégrer le groupe. On le met alors à l’épreuve : il doit montrer ce qu’il sait faire. Il monte sur le podium et joue une scène d’une pièce qu’il avait jouée à Gagnoa. Quelques-uns des acteurs présents riaient en le regardant jouer. Le metteur en scène lui dit : «ce que tu as fait jusqu’à présent, c’est rien. Maintenant, ici, tu vas apprendre le vrai travail de la scène.» Mais Gohou ne demandait que ça, apprendre. Pour devenir un bon comédien. Il fera son apprentissage dans cette troupe. Puis, il travaillera avec l’Attounglan, ensuite le Théâtre national, le Gaska Théâtre, la Compagnie nationale de théâtre, le N’Zassa Théâtre… En 1993, il rencontre Daniel Cuxac et entre dans la troupe des ‘’Guignols d’Abidjan’’. Dès lors, son talent jusque-là méconnu du public va exploser au grand jour. Depuis, la vie de Michel Gohou a changé. «Avant, quand je passais dans la rue, les gens disaient : ‘’venez, venez voir ça !’’ Comme si j’étais un objet. Et ils se moquaient de mon physique. J’en ai vraiment souffert.» mais, aujourd’hui, ce n’est plus la même réaction. Désormais, quand les gens rient en le voyant, ou quand ils courent vers lui, il sait que c’est par admiration qu’on vient à lui. «Je remercie Dieu de m’avoir aidé à franchir un cap dans ma vie, se réjouit-il. Il m’a permis de faire un métier qui m’a aidé à m’aimer, à m’apprécier tel que je suis. Grâce à Lui, aujourd’hui, j’ai une famille, une femme, 5 enfants. Je suis un père heureux.» Par M. Jésus ::: Top Visages
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Titre: Après avoir annoncé leur mort, Le prophète Krasso révèle: «Meiway et Popolaye ne mourront pas »
 
    Après sa révélation faite sur les artistes chanteurs Meiway et Popolaye du groupe les garagistes, le prophète Joel Krasso comme il se fait appeler a, au cours d\'un déjeuner de presse éclairé la lanterne sur ce point et sur ses activités. Il a rappelé qu\'il était un chantre, un prophète voyant Après sa révélation faite sur les artistes chanteurs Meiway et Popolaye du groupe les garagistes, le prophète Joel Krasso comme il se fait appeler a, au cours d\'un déjeuner de presse éclairé la lanterne sur ce point et sur ses activités. Il a rappelé qu\'il était un chantre, un prophète voyant. C\'est lors d\'une de ses séances de délivrance qu\'il a eu ce songe. Un songe dans lequel la vie des artistes Meiway et Popolaye était menacé. A l\'en croire, il a rendu public ce songe afin d\'intercéder pour ces artistes. Malheureusement, il n\'a pas été compris et ses propos ont été diffamés « Je suis un prophète voyant et j\'ai fait cette révélation afin que tous, nous intercédions pour les artistes »A-t-il soutenu. Il se dit investi d\'une mission divine celle de sauver des âmes des mailles de la sorcellerie. C\'est en 1998 que le Christ lui est apparu alors qu\'il était dans les bras de Morphée. Depuis 2006, il est retourné à Jerusalem (la Côte d\'Ivoire NDLR) Il parcourt les villages du pays et n\'hésite pas aussi à délivrer des âmes dans les pays de la sous-région. D\'ailleurs, il rentre récemment de Zareko dans la sous-préfecture de Hiré où il a séjourné durant deux mois. Là-bas, il a délivré le dispensaire du village qui était abandonné depuis une dizaine d\'années. Son action selon lui, a permis de conjurer le sort qui empêchait le fonctionnement normal du dispensaire. Pour parfaire sa mission de délivrance il a fondé la Conférence Africaine de Lutte contre la Délinquance et les Crimes Spirituels. Enregistré sous dépôt légal du numéro 592 du 14/05/ 1998. Avec pour objectif le dévoilement et la destruction des ouvres de la sorcellerie. Il veut donc se mettre au service de sa nation. Il est vrai que la Côte d\'Ivoire veut être un pays émergent à l\'horizon 2020 mais il sera difficile si l\'Etat ne prend pas en compte le volet spirituel. Selon Joel KRASSO. Un pan crucial que le gouvernement ne doit pas négliger « La sorcellerie met la Côte d\'Ivoire en retard, elle s\'oppose au développement » A-t-il affirmé. La sorcellerie empêche le développement. Toutes les actions du gouvernement ne se réaliseront pas si le monde spirituel n\'est pas associé au développement. C\'est pourquoi Joel KRASSO demande à l\'Etat de Côte d\'Ivoire de donner les moyens à son ministère afin d\'aider au processus de développement en cours actuellement dans notre pays « Si la sorcellerie n\'est pas combattu, il sera difficile d\'accéder au développement, on peut donner de l\'argent aux conseils régionaux mais les sorciers vont les empêcher de travailler» Comment vat-il s\'y prendre ? Joel KRASSO veut mettre en place une brigade spirituelle avec des démembrements à l\'intérieur du pays en vue de sensibiliser les populations dans chaque localité. Il reste confiant quant à l\'éradication de la sorcellerie si l\'Etat leur donne les moyens « En 3 ans, nous allons éradiquer la sorcellerie de la Côte d\'Ivoire » A-t-il argué. Joel KRASSO a affirmé avoir délivré 2003 sorciers de la sorcellerie. Et les 800 vidéos disponibles sur youtube peuvent en témoigner.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: AWA EHOURA ANNONCEE POUR MORTE
 
    C\'est ce vendredi 20 septembre que la nouvelle a été répandue à travers la toile. La journaliste Awa Ehoura serait morte des suites de la longue maladie qu\'elle a connue au lendemain de la crise postélectorale. Comme une traînée de poudre, la nouvelle a vite fait le tour de la cité. Si aucune déclaration officielle n\'a été faite suite à cette rumeur, des personnes annoncent déjà que la rumeur est fausse. Et il en serait mieux ainsi. Article de Carole Kouassi
    Auteur: phpcoder

   
Titre: BONIGO DE YOULE INTER COMPLETEMENT DEPIGMENTE
 
    Il y a quelques années, pendant le succès fou de Youlé Inter, certaines personnes les soupçonnaient de se dépigmenter, surtout Bonigo. Une information que le groupe Youssoumba a toujours bottée en touche. Mais aujourd’hui, les faits les contredit. De retour du village où il s’était réfugié à cause de la galère, Bonigo est sur les bords de la lagune Ebrié, avec des séquelles de la dépigmentation. Son visage est désormais parsemé de taches rouges qui laissent penser à des dartres. Espérons qu’il se rétablisse vite et trouve un remède à ses problèmes de peau. Article de Carole Kouassi
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Titre: FALLY IPUPA AU PALAIS
 
    Le 15 novembre 2013 s\'annonce époustouflant pour les mélomanes abidjanais. Et pour cause ! Jusqu\'à preuve du contraire, Fally Ipupa est annoncé sur les bords de la lagune Ébrié pour s\'offrir à ses fans à travers un grand concert. L\'espace de l\'oiseau-livre du Palais de la culture de Treichville abritera ce grand rendez-vous haut en sons, en mélodies et en couleurs. Dicaprio la merveille comme on l\'appelle affectueusement, présentera Power Kosa Leka, son tout dernier cru pour le bonheur de ses fans. À coup sûr, le mercure montera d\'un cran. Article de Yolande K.
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Titre: DEDICACE LES COUPS DE LA VIE : ANZATA OUATTARA AU ROMANDROME
 
    Les cérémonies de dédicaces des coups de la vie déplacent du monde. Après une tournée dans les librairies, Anzata Ouattara, dans le souci de se rapprocher davantage de ses nombreux lecteurs, sera pour la première fois, ce vendredi 04 novembre au Romandrome, une bibliothèque sociale située à Treichville Arras 1 pour la dédicace du livre-évènement de l’année, le tome 5 des Coups de la vie. Ce sera à 14 heures.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: DOUDOU STICKER TRES GENEREUX
 
    En plus d\'être promoteur culturel, Doudou Sticker est dans l\'humanitaire. Patron du “Centre Akwaba” basé en Suisse, il a récemment rendu visite aux enfants du SOS Village d\'Abobo. Il y est allé les bras chargés. Il a remis d\'importants dons en vivres, non-vivres et kits scolaires aux enfants et à leurs encadreurs. À travers cet acte, Doudou Sticker prouve qu\'il est au service des autres dans leur multitude et diversité. Que Dieu le lui rende au centuple ! Article de Yolande K.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Abass: La mort de son père sur scène
 
    Il y a bientôt 20 ans, la vie du comédien Abasse a basculé un soir alors qu’il était en tournée à l’intérieur du pays. C’était précisément le 20 janvier 1994 Il avait quitté la maison familiale depuis plus de trois mois déjà pour cette tournée. Et ce soir-là, il était sur scène, en pleine représentation. Le rôle qu’il jouait, c’était celui d’un boy qui devait imiter son patron en s’asseyant bourgeoisement dans un fauteuil pour lire un journal. Pour cette scène donc, on lui avait remis un journal qu’il devait faire semblant de lire. Dès qu’il l’a ouvert, il est tombé sur la page de la nécrologie. Parmi les photos des personnes décédées, Abasse a tout de suite reconnu celle de son père. Il raconte la suite : «Ça a été un choc terrible pour moi. J’avais pourtant laissé papa vivant à Abidjan. Et il était mort en mon absence. Pour ne pas que le public se rende compte de mon état de choc, j’ai aussitôt improvisé une sortie de scène. Je suis allé directement dans les loges pour montrer le journal et la photo de mon père au metteur en scène en lui expliquant ce qui m’arrivait.» Mon père était mort depuis plusieurs semaines déjà. Mais, à l’époque, le téléphone portable n’existait pas encore. Mes parents n’avaient pas le moyen de me joindre. Et nous nous déplacions de ville en ville. Quand je suis revenu à Abidjan, j’ai eu une autre surprise désagréable : je n’avais plus de maison où aller. La femme de mon père, une Guinéenne, avait vidé la maison que mon père avait en location. Elle a tout emporté. Avant de s’en aller, elle a libéré la maison et remis la clé au propriétaire. Je me suis retrouvé ainsi à la rue. Je ne savais pas où aller. Je dormais çà et là, chez des amis qui voulaient bien m’héberger pour une nuit ou deux. Après, j’ai intégré la troupe théâtrale du metteur en scène Momo Ekissi. Comme Ekissi hébergeait certains de ses comédiens, je me suis retrouvé chez lui. Plus tard, quand il a eu des problèmes et que sa troupe a cessé de fonctionner, il a demandé à tous les comédiens de rentrer chez eux. Je me suis à nouveau retrouvé à la rue. Un collègue comédien a accepté de me laisser dormir dans sa maison pendant quelques semaines. Un jour, ce collègue m’a proposé un deal dans lequel je devais donner mon accord pour occuper un poste dans l’organigramme d’un parti politique. Il voulait que je fasse partie de l’équipe dirigeante de la section de ce parti dans le quartier. J’ai refusé. Il l’a très mal pris. Un matin donc, il devait partir en voyage. J’étais allé me laver dans la douche qui se trouvait dehors, dans la cour. En partant de la maison, il a fermé la porte alors que toutes mes affaires se trouvaient à l’intérieur. Il est parti. En sortant de la douche, je n’avais que ma serviette attachée autour de la hanche. Dans la cour, une femme venait de faire la lessive de son mari, elle avait mis les habits à sécher sur la corde à linges. Dès qu’elle a détourné son regard, j’ai pris un pantalon et une chemise sur la corde. Je me suis habillé très rapidement et je suis sorti de la cour avant qu’elle ne s’en aperçoive. J’ai porté ce pantalon et cette chemise jusqu’à ce que mon collègue revienne de son voyage et m’autorise à récupérer mes affaires chez lui pour aller vivre ailleurs.» Fadal Sa fiancée a épousé un autre homme Fadal Dey n’oubliera jamais la mésaventure qui lui est arrivée il y a quelques années. Il était encore un jeune musicien qui essayait de faire ses premiers pas. En ce temps-là, il vivait avec Adja Djéné, une jeune fille qu’il aimait très fort. Tellement fort qu’il a composé une belle chanson pour elle. Et cette chanson figurait sur son tout premier album qui était en préparation, en studio. Mais, à sa grande surprise, sa bien aimée Adja s’est cachée pour se marier à un autre homme qu’elle a été forcée d’épouser. «Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai failli faire une dépression», se souvient le reggaeman. Fadal, qui était encore en studio, dans tous ses états, a alors menacé de retirer de l’album la chanson dédiée à Adja (‘’Love for Adja’’). Finalement, à la demande de son staff, la chanson a été maintenue sur le disque (son tout premier) de Fadal Dey. Et c’est précisément ce titre qui a propulsé la carrière du chanteur. «Pour dénoncer le phénomène du mariage forcé dont ma dulcinée a été victime, j’ai chanté ‘’Barkissa love’’ dans l’album qui a suivi.» Source Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: A\'SALFO MOBILISE DES ARTISTES AFRICAINS POUR L’ÉDUCATION.
 
    Un projet à la fois musical et humanitaire. X-Maleya du Cameroun, Didier Awadi du Sénégal, Kojo Antwi du Ghana, Mokobé du Mali, Pierrette Adams de la Côte d’Ivoire, Alif Naaba du Burkina Faso,J. Martins du Nigeria, Barbara Kanam du RDC séjournent à Abidjan. Ils participent, à l’initiative de l’Ambassadeur de bonne volonté de l’Unesco, Salif Traoré dit A’salfo, à l’enregistrement, avec le groupe Magic System et Eric des Patrons, d’un titre dont les bénéfices seront reversés à l’institution internationale pour financer des projets liés à l’éducation. A eux s’est joint le chanteur béninoisMiguelito, en tournée de promotion, actuellement à Abidjan, de son titre à succès « Mon Bébé », avec en featuring Teeyah. « Il consistait à enregistrer une œuvre musicale afin de recueillir des fonds qui iraient directement à l’Unesco pour le financement des projets liés à l’éducation », a expliqué le « Magicien » du zouglou. Ensuite, A’salfo a confié avoir choisi d’associer d’autres voix connues de la musique africaine à cette initiative, pour « montrer toute la solidarité de l’Afrique autour de cette cause». Et surtout lui donner une « importance particulière ». Selon lui, les artistes, qui participent à ce projet, ont été retenus pour les valeurs, qu’ils représentent dans leurs pays respectifs.
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Abidjan: Le chanteur Dickaël Liadé devenu chauffeur de \"Woro Woro\"
 
    On le savait chanteur, chantre du tradi-moderne. Mais chauffeur de taxi wôrô-wôrô, c’est une autre facette de Dickaël Liadé, alias “Vava”, qu’on ignorait. Découverte au volant. Au départ, cela ressemblait à une blague. Comme les “Affairés” en font souvent sur les artistes. Ou même une simple rumeur. “Le chanteur Dickaël Liadé serait devenu chauffeur de taxi wôrô-wôrô sur la ligne Deux-plateaux-Yopougon”, entend-on ici et là. Vrai ou faux ? Nous décidons d’aller le vérifier par nous-mêmes, ce vendredi 27 septembre. Il est 16h30mn quand le photographe et moi, arrivons à la gare de wôrô-wôrô des Deux-plateaux, située en face de la station Mobil. L’endroit grouille de monde. Mais l’artiste est invisible. Renseignements pris, il est encore à Yopougon. Nous tentons donc de le joindre sur son téléphone- portable.«Je suis sur l’autoroute, j’arrive dans une trentaine de minutes», dit-il. Nous en profitons pour échanger avec un syndicaliste du nom de Traoré Moussa. «Y a tout le monde à la gare ici, confie-t-il. Officiers de police encore en fonction, hauts cadres à la retraite, tous conduisent leurs propres taxis. Donc le cas de Dickaël ne nous a pas vraiment surpris. On a trouvé ça bien. C’est une preuve de simplicité. Et puis, c’est un commerce comme tout autre». Du côté des “chargeurs”, Dickaël est aussi apprécié. «Le vieux-père Vava est trop cool. Il nous respecte et il nous gère bien», affirme “Ancien”, l’un des doyens des chargeurs. Autour de 17 heures, le chanteur-chauffeur entre avec son taxi à la gare. C’est une voiture de marque Nissan, immatriculée 333 EG 01, 4 portières, de couleur grise. Il en descend vêtu d’un complet survêtement bleu-blanc, basket aux pieds et casquette vissée sur la tête. «J’espère que vous n’avez pas attendu longtemps ?», glisse-t-il avec un large sourire. Avant d’aller saluer ses “collègues” et chef Soro, l’un des patrons des syndicats. ‘’Ancien’’ recharge immédiatement le taxi de Dickaël. Deux jeunes clientes montent à bord, plus le photographe et moi. Il est 17 H 20 mn, quand nous quittons la gare à destination de Yopougon-Lavage. Au niveau des feux tricolores du carrefour Mobil, Dickaël Liadé “cale le moteur” deux fois. La voiture s’arrête en pleine chaussée et les klaxons fusent de partout. Il a un problème d’embrayage qui ne passe pas. L’artiste ne panique pas. Mais cela nous donne des sueurs froides. «Aujourd’hui-là, on est star aussi, c’est notre artiste même qui nous conduit», lance l’une des passagères, prénommée Djénéba. Des propos qui détendent l’atmosphère. Djénéba et la deuxième passagère, Linda, nous révèlent, chemin faisant, qu’elles ne savaient pas que Dickaël Liadé conduisait wôrô-wôrô. Elles sont surprises, mais elles n’y trouvent pas d’inconvénients. Surtout que c’est le sien. Un avis très différent de ceux de certaines personnes, en particulier des gens du show-biz.«Des artistes se moquent de moi. Des mélomanes racontent que je suis tombé. Même des parents ont mal pris ça au départ. Jusqu’à ce qu’ils comprennent que le transport est une passion pour moi depuis l’enfance. Car j’ai grandi dans une famille dioula, transporteur de père en fils», raconte “Monsieur Vava”. Mais comment s’est-il retrouvé à conduire le wôrô-wôrô, avec son standing de star ?«J’ai commencé ce business depuis 2005 avec un taxi-compteur et deux wôrô-wôrô, rappelle-t-il. Chaque chauffeur de wôrô-wôrô me donnait 10 000 F par jour. Avec pleins de problèmes de pannes, de rackets de policiers, etc. Les bénéfices étaient finalement maigres. Alors j’ai pris le volant pour faire l’expérience moi-même. Curieusement, j’ai gagné près de 20 000 F net après les charges à la fin de la journée. Depuis ce jour, quand je peux, je remplace mes chauffeurs pour rouler». Arrivé au niveau de la station Shell du Banco, le taxi commence à laisser échapper une épaisse fumée noire. L’inquiétude se lit sur tous les visages. Que se passe-t-il encore ? «Il n’y a plus suffisamment d’eau dans le radiateur, mais ce n’est pas grave. On va se débrouiller pour arriver à Siporex», rassure Dickaël. Une fois à Siporex, au niveau de la gare UTB, Dickaël ouvre le capot d’où s’échappe encore la fumée et remplit le radiateur. C’est l’attroupement. Des badauds l’interpellent de partout. Avec des propos parfois sympas, parfois moqueurs. «Mon frère, il n’y a pas de sot métier, ne t’occupe pas des gens-là», commente Djénéba, qui descend à Keneya. On dépose Linda, elle, au carrefour Saint-André. Une policière qui nous aperçoit, pensant avoir reconnu l’artiste, crie : «Eh, c’est Boni Gnahoré !». Une grosse méprise qui fait marrer Dickaël. Il est 17 H 50 minutes, quand nous atteignons SICOGI-Lavage. Après un voyage quelque peu mouvementé à bord du wôrô-wôrô de notre star de chauffeur d’un jour, qui est à la recherche de chauffeurs professionnels. A bon entendeur… Source Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Palabre avec Chantal Taïba, Burida...Tiane dit ses vérités et interdit sa fille Bélinda
 
    En ce moment, Tiane ne fait pas beaucoup parler d’elle. Généralement peu bavarde, elle est dans son coin. Mais ceux qui la connaissent savent qu’elle peut sortir de ses gongs si on la cherche. Cette semaine, nous sommes allés à la rencontre de Tiane, chez elle, à la Riviera Attoban. • Ton silence ressemble à une retraite. - Non, je ne suis pas à la retraite. A moins que les Ivoiriens veuillent me mettre à la retraite. Je suis encore apte à travailler. Je n’ai aucun souci avec ça. • A quoi travailles-tu en ce moment ? Sois un peu plus précise. - Les temps sont durs, et pour joindre les deux bouts, je fais comme je peux pour m’en sortir. Avec la situation économique actuelle si difficile, les producteurs se font rares. En conséquence, il nous est pénible de rentrer en studio. • De quoi vit Tiane aujourd’hui ? - Je me débrouille comme tous les Ivoiriens. Ce n’est pas évident, mais nous avons encore de la famille et des amis qui nous soutiennent dans nos petites affaires. • C’est quoi ces petites affaires ? - Je voudrais dire que ces petites affaires ne datent pas d’aujourd’hui. Il y a longtemps que je fais mon petit business. Avec mes nombreux voyages, j’ai toujours ramené des articles que je vends. Cette activité me rapporte un peu d’argent, même si les clients ne paient pas toujours bien. Heureusement, d’anciens clients commencent ces temps-ci à payer. • Tu restes discrète tout de même ? - J’ai été toujours comme ça. C’est ma nature d’être discrète. Et je n’ai pas l’intention de changer quoi que ce soit à ma façon d’être. C’est vrai que nous sommes du show-biz, mais ce n’est pas pour autant que notre vie privée doit être exposée. Il y a, certes, un contraste entre ma nature et le métier que je fais. Mais je n’aime pas étaler ma vie privée. • Dis-moi, un artiste peut-il vraiment préserver sa vie privée ? - Ce n’est pas évident de maîtriser sa vie privée quand on est artiste. Mais je pense qu’on devrait s’atteler à la préserver. • Tu t’es réconciliée avec Chantal Taïba entre-temps ? - Avec qui devrais-je me réconcilier ? Les histoires de Chantal là, franchement, je veux qu’on les oublie une fois pour toute. Il faut qu’on tourne la page pour passer à autre chose. Et de toutes les façons, elle-même le dit si bien, sa mémoire ne retient que les bonnes choses et je suis d’avis avec elle sur ce point. Car je fais comme elle. • Ne crois-tu pas que cette polémique a entaché ta carrière et ta notoriété ? - Merci de me poser cette question. Car s’il y a des gens ici en Côte d’Ivoire et partout ailleurs qui ont été déçus de mon attitude dans cette affaire qui a impacté ma carrière et ma notoriété, je voudrais à travers Top Visages, leur demander d’oublier. Je vais peut-être encore les décevoir, mais je suis un être humain, pas un extra-terrestre. J’ai aussi droit à l’erreur. Si, à cause de cette erreur, ma carrière doit être entachée, je voudrais demander l’indulgence des uns et des autres. Il peut arriver qu’on fasse une mauvaise sortie. Mais tout cela fait partie de la vie. • A t’entendre parler, tu sembles avoir quelques regrets ? - Hum… crois-moi, je ne regrette rien du tout. Alors là, pas le moindre regret. Je suis certes une personne qui parle peu, mais c’est parce que j’aime beaucoup écouter. En écoutant les autres, on apprend beaucoup. Car la vie nous enseigne des choses. En adoptant l’attitude d’écoute, ce n’est pas que je n’ai rien à dire ou que des gens doivent me marcher dessus. Sinon, je sais me défendre. Et avant de me défendre, j’utilise les armes qu’il faut. Si c’était à refaire, je le ferais. Franchement, je ne regrette rien de rien. Que les gens retiennent cela. Pourquoi devrais-je laisser quelqu’un salir ma réputation et celle de ma famille ? • On va changer de sujet pour parler de l’Unartci nouvelle. Que représente-t-elle pour toi ? - Non, je ne veux pas entrer dans une polémique au risque que mes propos soient mal interprétés. Avec l’Unartci nouvelle, comme tu le dis, j’estime que je ne suis pas là. Parce que Gadji est absent. Moi aussi, je ne suis pas là. Tout le monde sait les conditions dans lesquelles Gadji est parti. Et moi, je ne peux pas faire comme si de rien n’était pour continuer l’aventure Unartci sans son président. • A propos, as-tu les nouvelles de Gadji ? - Non, pas vraiment. En réalité, je crois en Gadji Céli pour les mouvements associatifs. Et je fais les choses par conviction. A partir du moment où il n’est plus là… • Nous venons de passer le mois de septembre, un mois qui doit te faire penser à feu Marcellin Yacé. Quel sentiment t’anime aujourd’hui ? - Excuse-moi, mais je n’ai pas envie de parler de ça. Les deux premières années d’après sa mort tragique, ma fille et moi avons pleinement vécu cela. Mais depuis, j’ai demandé à ma fille de ne plus se mêler à quoi que ce soit concernant toute organisation relative aux cérémonies à la mémoire de Marcellin. • Pourquoi ? - Pour la simple raison que nous ne voulons plus penser à ça. J’ai inculqué cela à ma fille, je lui ai demandé de ne plus penser au 19 septembre. Car ça nous révolte encore. Vous n’imaginez pas que ma fille a dû quitter le pays deux ans durant pour se refugier ailleurs à cause de ces choses-là. On m’a demandé de m’associer à une visite sur la tombe de Marcellin Yacé, mais j’ai refusé. Les choses douloureuses, je n’ai pas envie de les revivre. • N’est-ce pas parce que tu as été quelque fois mise à l’écart de toutes ces organisations commémoratives ? - C’est tant mieux si j’ai été mise à l’écart. Et je ne crois pas que si on m’y avait associée, j’aurais été intéressée. Je n’ai jamais voulu participer à quoi que ce soit depuis le début. Peut-être que ça va me passer après, mais pour l’instant, je ne veux pas me mêler à tout ce qui concerne Marcellin. • Que devient ta fille Bélinda ? - Elle est là et se porte bien. Elle mène sa vie tranquillement. Elle était récemment à Dubaï. Elle ne vit pas avec moi. Quand tu la verras, tu pourras lui poser toutes tes questions. C’est une grande fille aujourd’hui. Par ?Ange T. Blaise Ange08015128@topvisages.net Source Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Show biz : John Yalley fait vibrer le palais de la culture
 
    Retour gagnant pour John Yalley. Le concert qu\'il a donné samedi 5 octobre dernier au palais de la culture aura connu un franc succès. Pour ce premier spectacle qui marque son retour sur la scène après son retour au pays, le pape du \'\'zêzê pop\'\' a communié 1h 30 durant avec son \'\'peuple\'\'. Annoncé à grand renfort de publicité, ce concert a drainé du beau monde dans la cour du palais de la culture où la messe a été dite. Tout a démarré sous le coup de 19h 50, soit avec près de deux heures de retard. Il n\'empêche, le public, visiblement acquis à l\'artiste, oubliera vite ses deux longues heurs d\'attente quand John Jay annonce l\'entrée imminente de Yalley sur le podium. Il est 19h 50. Vêtu d\'une chemise marron et un pantalon de même couleur, le pape du \'\'zêzê pop\'\' entame très fort avec l\'un de ses titres à succès : Pagnon. Debout en face du podium( pour ceux qui ont payé le ticket de 5000F) ou assis sous des bâches pour des places VIP, les spectateurs reprennent en choeur ce refrain bien connu des fans de Yalley. Comme transportés, hommes, filles et personnes du troisième âge se trémoussent, allant dans tous les sens. Puis suivront des titres plus langoureux comme You-ono, Pley Pley le, Lago Djokpa. Entre deux morceaux, l\'artiste lance des messages : il exhorte à l\'entente entre les filles et fils du pays, invite la jeunesse à la culture du travail et de l\'effort ; se félicite du soutien apporté par le ministère de la Culture à la tenue du concert. S\'ensuivront d\'autres titres tout aussi dansants tel Tho-ho. Comblé par la pureté des sonorités d\'orfèvre distillées par les musiciens de Yalley, le public exulte. Puis vient un moment où l\'artiste s\'empare d\'une guitare, s\'installe sur une chaise posée sur le podium pour gratifier ces zêzêphiles de deux exclusivités de son prochain tube. Ces deux titres langoureux invitent à placer sa confiance en Dieu, pour l\'un, et à cultiver l\'amour du travail, pour l\'autre. Pour ce premier spectacle qui signe son retour au pays, Yalley a décidé de donner sa chance au fraîchement vainqueur de l\'émission de Star Karaoké 2013, Junior Gnaoré, en faisant un duo avec lui. Le public a pu ainsi apprécier les qualités vocales du jeune homme. En revanche, il n\'a pas vu d\'un bon œil la brève intervention du ministre de la Culture, Bandama Maurice, monté sur le podium pour le féliciter et appeler les autres artistes en exil à lui emboîter le pas en rentrant au bercail. Il a été houspillé. Un intermède vite refermé par l\'ultime refrain de la soirée : Gnoupotta. C\'est sur cette belle note que les fans de Yalley ont quitté le palais des sports, heureux d\'avoir trinqué du zêzế pop. « Je n\'ai pas regretté mes 5000f », a commenté un spectateur au sortir du concert. Chapeau aux organisateurs, dont le sérieux était perceptible à la façon dont l\'entrée était filtrée. Assane NIADA Source ::: L\'inter
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Une amie de Petit Denis écrit au ministre Hambak: \"Petit Denis ne vivra pas...\"
 
    Une amie de Petit Denis écrit au ministre Hamed Bakayoko : \'\'Petit Denis ne vivra pas...\'\' - \'\'Je ne me pardonnerai pas s\'il meurt\'\' Samedi 05 Octobre 2013 Linda Niangoran est très connue dans le milieu du show-biz ivoirien. Elle vit depuis quelques années en France et est une amie d\'enfance de Petit Denis. Elle a présentement le coeur meurtri car son ami, est en train de mourir à petit feu. Selon elle, si rien n\'est fait pour le sauver de l\'emprise de la drogue, le pire lui arrivera. Et depuis Nîmes, où elle vit, Linda Niangoran a écrit une lettre pathétique qu\'elle a adressée au ministre Hamed bakayoko, le samedi 29 septembre 21013. Elle nous a fait parvenir cette correspondance, que nous publions.\'\'Bonjour Monsieur le Ministre Hamed Bakayoko\'\' \'\'Je me permets de vous écrire pour vous transmettre un SoS. Je sais que le moyen utilisé pour faire parvenir ma lettre pose problème, mais comprenez moi, je ne suis pas en Côte d\'Ivoire, il m\'est donc difficile pour moi de vous joindre. Je m\'appelle Linda gisèle Niangoran, mon père s\'appelait Niangoran Santin bruno. Il était un policier mais il est décédé en 2010, juste après sa retraite. Je viens vers vous pour vous demander de l\'aide. Je ne le fais pas pour moi, mais pour mon ami que j\'aime beaucoup. J\'ai grandi avec lui. Malgré la distance et le temps, mes souvenirs restent vivaces. Il s\'appelle Koulate Denis , alias Petit Denis, artiste-chanteur zouglou. C\'est l\'idole des jeunes et il contribue à l\'évolution et à l\'avancement de cette musique. S\'il vous plaît, M. le ministre, aidez-le ! Il va très mal car il est dépendant de la drogue. Et il risque de mourir. J\'ai perdu ma mère en 2008, mon père en 2010. Ma grand-mère Konan Aya Thérèse , l\'une des première dame à avoir une boîte de nuit en Côte d\'Ivoire, est décédée l\'année dernière. J\'ai grandi avec les artistes dont le groupe Sur Choc, Poussin Choc, Petit Denis, etc. Nous avons perdu gore Serge (Sur Choc), Fifi (Poussin Choc). Ces morts me hantent, Monsieur le ministre. Si Petit Denis meurt, je ne pourrai jamais le supporter. C\'est un gentil garçon. Prenez-le en charge, c\'est ma seule doléance. Merci monsieur le ministre pour votre compréhension.\'\' Autre presse
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Musique ivoirienne : Magic System retourne au \"Woyo\" !
 
    Avec un septième disque en préparation qui fait la part belle aux sons traditionnels, le groupe ivoirien Magic System s\'apprête à reconquérir un public africain quelque peu délaissé ces dernières années. Ils le promettent, 2014 sera l\'année de leur retour en Afrique. La critique est, il est vrai, devenue récurrente : Magic System se serait peu à peu transformé en un groupe enchaînant les chansons commerciales plus ou moins réussies - pourvu que cela plaise à un public majoritairement occidental. \"Ces dernières années, nous avons beaucoup tourné et avons un peu délaissé le public africain, avec qui un lien a été presque coupé, admet A\'salfo, leader du groupe. Aujourd\'hui, nous voulons renouer avec ce public, qui nous a apporté son soutien dès nos débuts.\" Pour soigner ce come-back, le célèbre quatuor ivoirien travaille sur un nouvel album dont la sortie est prévue en janvier 2014. Le septième, en près de dix-sept années de carrière. Des mois qu\'ils le peaufinent. Comme en cette journée d\'été où ils font découvrir en exclusivité à J.A. les treize titres qui devraient - certains sont encore provisoires - figurer sur le nouvel opus. Dans un studio du 18e arrondissement de Paris, ils arrivent très fatigués - ayant assuré un show à Alger la veille -, mais ils retrouvent rapidement le sourire, hochent la tête, et tapent discrètement des pieds à mesure que les titres défilent. Le retour aux sources, aux rythmes, sonorités et instruments traditionnels est une évidence, notamment avec le très entêtant \"Travailler\", sur lequel A\'salfo s\'autorise des envolées vocales aussi inattendues que précises. \"Woyo\" est une déclaration d\'amour au zouglou, ce genre musical ivoirien qui relate les réalités sociales et dont le groupe est l\'une des figures de proue, notamment depuis le succès de 1er Gaou en 1999. \"Zouglou, c\'est pas coupé-décalé [un autre style musical ivoirien] qui peut t\'effrayer\", chantent-ils. Ni le \"ndombolo [congolais]\", ajoutent-ils, un brin provocateurs. Magic system, plus engagé Bien sûr, il fallait aussi titiller la gent féminine (\"Femme est forte\")... Les \"hommes\" de Magic System expliquent alors, entre plusieurs éclats de rire : \"\"Femme est forte\", c\'est une expression ivoirienne qui veut dire que pour se protéger une femme peut beaucoup mentir.\" Et de plaisanter, dans le refrain : \"On dit femme est forte... elle peut mettre un gorille dans un sachet !\" \"Là où cet album est vraiment différent, presque en rupture avec les précédents, c\'est qu\'il est aussi plus engagé\", assure l\'un d\'eux. Tout en restant dans les limites du \"politiquement correct\", bien sûr ! Les guerres, la famine, la faiblesse du système éducatif, mais aussi les réussites...Les quatre Ivoiriens ont voulu aborder le continent dans sa globalité, avec des chansons telles qu\'\"Africa\", \"Abidjan\" ou encore \"Tour du monde\". \"Ceux qui nous connaissent depuis longtemps savent que le Magic System \"sérieux\" a toujours existé. Peut-être qu\'en France, cependant, cela pourra surprendre.\" C\'est ce que laissent en tout cas présager les réactions qui, en juin dernier, ont suivi la sortie française du premier et seul single de l\'album Mamadou. Certains ont vu dans ce titre, qui entend dénoncer la précarité des sans-papiers et le mariage blanc, une occasion de renforcer les préjugés contre les immigrés. \"Il y a même eu un vrai blocage au niveau de certaines télévisions et radios qui n\'ont pas voulu passer la chanson, la trouvant trop communautariste\", admet A\'salfo. L\'expérience ne semble pourtant pas avoir découragé les Ivoiriens. Et si la France ne semble, pour le moment, pas encore prête pour un Magic System engagé, qu\'en sera-t-il des différents pays africains - tels que le Burkina Faso, le Bénin, le Cameroun et, bien sûr, la Côte d\'Ivoire -, où ils prévoient de se produire lors de leur prochaine tournée ? À suivre.
    Auteur: armelo10

   
Titre: John Yalley: Il parle de sa relation avec Gadji Celi et accuse !
 
    John Yalley fait partie des artistes ivoiriens qui ont quitté le pays, juste après la crise postélectorale. Installé à Paris, le Chef a continué de travailler dur et a pu reconstituer son orchestre. A la faveur de son concert du 5 octobre prochain, il est revenu au pays. Les nouvelles orientations de sa carrière, le BURIDA, Gadji Céli… Tels sont les sujets sur lesquels le Roi du Zêzê-pop a levé un coin de voile. • Quoi de neuf, John ? - Les choses sont au beau fixe. Mes activités vont reprendre avec désormais une nouvelle structure qui veut bien travailler avec moi pour une première fois. Je pense que nous allons faire de bonnes choses ensemble pour permettre aux fans du Zêzê-pop d’être heureux avec leur artiste que je suis, et permettre ainsi au rythme musical de s’élever encore pour rehausser davantage l’image de la Côte d’Ivoire. Je travaille pour cela. Je pense qu’il faut que le pays avance, que la jeunesse s’épanouisse et que les gens puissent faire ce dont ils ont envie pour que nous soyons tous heureux. Voilà. • Le prétexte trouvé pour ton retour au pays est un spectacle le 5 octobre au Palais de la Culture … - Je crois qu’il y a trois dates, mais le point focal reste le 5 octobre. • Qu’est-ce qui justifie ce spectacle, d’autant plus que John n’a pas un nouvel album sur le marché ? - Cela est un autre débat. Pour être clair avec vous, je dirai qu’un artiste n’a pas le droit de travailler pour rien. Et dans ce pays nous travaillons pour rien. • Que veux-tu dire exactement ? - Nous produisons des albums mais nous ne rentrons jamais dans nos fonds. On ne sait pas où va notre argent et il n’y a personne à qui s’adresser. Alors, question : est-ce que toute ma vie, il me faut produire des œuvres pour que des gens soient heureux et que moi, j’en sois toujours malheureux ? Voilà pourquoi je prends du temps pour faire des albums. Sinon, j’ai des chansons prêtes. Là, j’ai 32 chansons déjà écrites dans lesquelles je vais puiser pour choisir les titres de mon album à venir. Pour le concert du 5 octobre, il y aura des chansons inédites. A ce niveau, le public peut être tranquille. • Tu vas travailler avec une nouvelle structure, ce qui suppose une nouvelle ossature de ton groupe… - Je reste le chef et les Kyffyz m’accompagnent. Dans ma nouvelle stratégie, je souhaite pouvoir travailler normalement au pays. Et d’ici, je veux étendre ma musique aux autres parties du monde, afin que je puisse avoir un pied ici et un de l’autre côté. Comme ça, je permettrai à mes musiciens et à mon groupe de gagner leur vie en leur donnant assez de boulot. Généralement quand on ne travaille seulement qu’en Occident, on perd du boulot en Afrique. Moi, j’aimerais bien travailler aussi bien en Afrique que de l’autre côté. J’œuvre pour qu’il n’y ait plus un temps d’arrêt et qu’on soit en activité de façon permanente. • Ils sont tous nouveaux les musiciens ? - Oui et ils sont tous à Londres. Mais le fait qu’ils soient à Londres ne constitue pas un problème. Qu’ils soient à Paris, New York ou Rome, l’essentiel est d’être toujours ensemble quand on a du boulot. • C’est où ta base alors ? - La base sera bien sûr à Abidjan. • Tu es venu pour rester ou bien tu vas repars ? - En ce moment, il faut toujours dire que je suis ici. Parce qu’en fait, je n’ai jamais quitté la Côte d’Ivoire. J’étais tout simplement parti parce que je ne pouvais pas travailler. Je suis donc là pour reprendre ma place. Voilà ! • En France, tu as certainement rencontré Gadji Céli avec qui tu serais en froid. Qu’est-ce qui vous oppose réellement ? - Là, je n’ai pas de problème avec Gadji Céli. Vous pouvez l’appeler et le lui demander. Il y a eu un moment où effectivement on était en froid. C’était à Abidjan. Et le seul couac, c’est qu’on ne s’était pas compris au niveau du BURIDA. On a eu à s’attaquer par journaux interposés. Mais ça, c’est du passé. On s’est assis et on a aplani nos différends. Aujourd’hui, il n’y a plus de nuage entre nous. A Paris, quand on se voit, il me dit «grand frère» et je réponds : «eh ! King, comment ça va ?». On se salue, on boit un coup et chacun prend sa route. • Tu as dit plus haut que tu produis des disques mais que tu n’en bénéficies pas. Selon toi quel est le mal du BURIDA ? - Le BURIDA n’est pas là pour protéger les artistes que nous sommes, parce que nous ne voyons rien dans ce sens. C’est une maison où les artistes cotisent et les bureaucrates qui y travaillent en leur nom se servent. C’est cela le BURIDA, selon moi. Sinon, je ne vois pas quel est son intérêt. Mes œuvres sont sur le marché et il n’y a aucune protection en leur faveur. A la fin de chaque mois, les bureaucrates se servent et les artistes n’ont rien. Quand tu vas là-bas, on te dit que tu ne vends pas. Qu’est-ce que tu fais dans ce cas ? Voilà le problème. Pour moi (et je le répète pour bien me faire entendre), le BURIDA est une maison où les artistes cotisent pour donner des salaires aux commis y qui sont derrière les comptoirs et dans les bureaux. Ces gens-là ne sont pas de notre corporation. • Fais-nous une proposition concrète pour une gestion efficiente du BURIDA… - Que le BURIDA soit géré comme la SACEM tout simplement en France. La SACEM reverse les droits aux artistes et aux auteurs. Ceux qui y travaillent ont leurs salaires et ils le méritent. Par contre, ceux qui bossent au BURIDA n’ont pas droit à un salaire et ils volent tout simplement l’argent des artistes. • Finalement pour toi, l’on doit casser cette maison ? - Le BURIDA ne doit plus exister. Et les gens qui y travaillent sont inutiles pour la culture. • Autre sujet. C’est quoi le rôle de John Jay à tes côtés ? - John Jay est un professionnel de la communication. On a toujours travaillé ensemble. C’est mon jeune frère. Je lui ai dit : «voilà la carrière. Fais la communication qu’il faut pour qu’on aille de l’avant». Mais nous sommes dans le business. On parle comme ça de fraternité pour rire mais nous sommes des businessmen. J’ai mes charges, il a les siennes. On travaille de façon professionnelle pour améliorer notre existence. • John Jay est un pion essentiel de Canta Production. C’est sûrement par son canal que tu es arrivé dans cette structure ? - (John Jay intervient). Je suis heureux d’avoir contribué à la réalisation d’un rêve : Yalley a un talent immense et je ne veux que l’aider à faire son métier. Que ceux qui veulent vraiment faire de la musique puissent s’inspirer de son parcours, car il est une icône. Regardez les Johnny Hallyday, Phil Collins, John n’a rien à envier à tous ceux-là. Il connaît la musique et tout le monde est unanime à le reconnaître. Dieu merci, dans mon cercle de relations, j’ai pu trouver une porte où les gens ont prêté une oreille attentive à mon discours. Aujourd’hui, John ne va faire que de la musique. Si Demain, Yalley a tout ce qu’il faut, il peut aider et orienter de nombreux jeunes à vivre de leur art. C’est vrai qu’aujourd’hui, c’est Canta Production qui a donné suite à mon discours. Mais ce n’est pas de façon exclusive. N’importe quel Ivoirien peut aider John à faire son métier. On doit investir sur ce monsieur. Ce n’est pas à lui qu’on rend service mais à toute une corporation. Et c’est pour cela que je suis content que Canta ait compris ce message et ce n’est que le début. • Les sous-entendus du discours de John Jay, c’est que tu n’es pas à ses yeux au niveau où tu devrais être… - Je comprends Jay. Mais moi, en tant qu’artiste, je suis déjà arrivé là où les autres ne sont pas aujourd’hui. J’ai été en France et là où je suis allé, je crois que beaucoup d’artistes n’y sont pas arrivés encore. Et pourtant tous ces artistes sont connus. Parce que tout simplement, j’ai une autre vision de la musique. Je ne tombe pas dans la facilité. En tant qu’artiste, on doit respecter ce que j’ai dans la tête. Au niveau de ma carrière, j’ai déjà fait mes preuves à plusieurs niveaux. J’ai été même l’un des premiers à être produit par les majors en Europe. Je suis le seul artiste africain que la maison de commercialisation, de production et distribution de disques en France appelée FNAC a produit. C’est grâce à moi que pour la première fois, la FNAC a créé un réseau de production. C’était au temps du directeur Hervé Dreux qui malheureusement n’est plus. Si ce monsieur existait, je ne serais pas au niveau où je suis aujourd’hui. Et je vais vous dire une chose : c’est avec l’avènement de ma musique que, par exemple, Hervé Dreux et ses collègues ont commencé à parler de World Music. Je venais d’arriver avec une musique nouvelle, inconnue de tous et qui n’avait pas de casier de commercialisation au sein de FNAC. Que fallait-il faire pour pouvoir permettre de commercialiser un produit inconnu ? Il fallait lui donner un casier de commercialisation d’où le nom World Music. Ce terme est venu de la pensée du directeur de la FNAC et de mes agents. Je n’en parle jamais et je ne m’en plains pas. Donc au niveau de ma carrière professionnelle, je n’envie personne. Je suis arrivé à des sommets et j’ai compris que tout cela est de la frime. Allez fouiller les archives de la musique en France, vous allez y croiserez mon nom. J’ai tout réussi. La seule chose qui me désole, c’est que je ne bénéficie pas des productions que je fais. • Tu en veux à la politique culturelle en Côte d’Ivoire ? - Oui, puisqu’elle ne fait rien pour moi et puis elle me vole. Elle n’existe même pas. Alors qu’est-ce que vous voulez que je fasse avec un truc qui est comme ça ? Cela veut dire qu’on travaille pour rien et personne ne s’intéresse à notre métier. • Que faire alors ? - Il faut que l’environnement soit assaini, que les artistes puissent entrer dans leurs fonds selon leur travail, avoir la politique de leurs activités et les moyens de le montrer à la nouvelle génération. C’est cela mon souhait. Je ne veux pas l’argent de partout. Je veux l’argent de mes productions pour réaliser des choses et faire rêver mes petits frères. Ainsi, ils diront que leur grand frère l’a fait. La peur va les quitter et nous allons aller de l’avant. C’est tout ce que je veux. Et rien d’autre.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Danielle dit ses vérités à Ismaël Isaac et fait des révélations: “J’ai eu mon gars…et après ?”
 
    La séparation survenue entre Ismaël Isaac et sa compagne Danielle Kouakou n’a pas fini de livrer tous ses secrets. L’un et l’autre font d’autres révélations. Danielle Kouakou “J’ai eu mon gars…et après ?” «Je tiens à dire à Ismaël de se taire s’il n’a rien à dire. Connaît-il le sens de la dot ? Sait-il ce qu’est une dot et comment elle se fait ? Je ne crois pas. Ismaël ne m’a jamais dotée dans les règles de la tradition. Un jour, il a envoyé deux de ses camarades avec des pagnes et des boissons chez mes parents, parce que j’avais quitté le domicile conjugal. Il voulait se faire pardonner. Il s’est senti obligé de le faire, pour que je rentre à la maison. Ce n’était pas de bon cœur. Ses parents n’ont jamais mis les pieds chez nous. La preuve, il n’a jamais considéré cette dot, de son propre aveu. Même nos trois enfants n’ont jamais eu d’importance à ses yeux. Il disait qu’il s’en foutait. Après quinze ans de vie commune, j’étais dans un foyer sans perspective. Toujours battue. Toujours chassée de la maison. Trop, c’était trop ! Et après deux années de séparation, pendant lesquelles il ne m’a jamais appelée, monsieur voulait que je lui demande pardon avant de réintégrer le foyer. Il ne voulait plus de moi. C’était la énième séparation. Je suis partie. C’est ce qu’il souhaitait. C’est fini entre nous. Il peut aller épouser qui il veut. Moi aussi, j’ai eu quelqu’un, qu’il me laisse en paix. Ce sont désormais nos enfants qui nous lient. C’est tout ! Il faut qu’il m’oublie. Je ne veux plus qu’il se mêle de ma vie et de celle de mes parents. S’il n’arrête pas de me dénigrer, je ferai de graves révélations sur lui.» Ismaël Isaac “C’est sa mère qui a tout manigancé” «Mon intuition ne me trompe jamais. Depuis que Danielle est partie chez ses parents, j’ai senti que quelque chose clochait. A travers le comportement de sa mère, qui n’a jamais voulu nous faire asseoir pour régler notre différend. Chaque fois que je l’ai sollicitée, elle m’a envoyé vers sa fille, en se débarrassant de moi. En tant que mère, elle n’a rien fait pour arranger les choses. Bien au contraire, c’est elle qui est venue avec une camionnette bâchée, pour récupérer toutes les affaires de Danielle chez moi, en mon absence. Il y avait déjà anguille sous roche. Madame était en train de se remarier, avec la complicité de sa mère et certains de ses parents. Je peux l’affirmer, c’est sa mère qui a tout manigancé. C’est elle qui a cassé notre couple». Nous avons recherché dans les archives et nous avons trouvé une interview d’Ismaël Isaac qu’il a accordé au journal People \"Top-Visages\" en 2007. . Ismo, es-tu informé que madame ton épouse veut faire de la musique comme toi ? - Non, moi, je ne suis pas informé ! J\'ai été surpris d\'apprendre par votre ma-gazine que madame veut faire de la musique. (Il a les yeux pleins d\'émotion) Mais moi, je dis que la femme que j\'ai mise à la maison en tant qu\'épouse ne peut pas chanter. Moi, je suis dans le milieu du show-biz et je dis que ma femme à moi ne peut pas chanter ! Elle ne doit pas chanter ! Je ne peux pas accepter ça ! Jamais ! . Alors qu\'est-ce qui va se passer ? - (Visiblement gêné) Non, mais. Je ne sais pas. Moi, je ne suis pas contre elle. Mais moi, je dis seulement que je ne peux pas accepter que ma femme chante. Parce que moi, je suis dans le milieu, je suis tout le temps parti, les enfants sont là et s\'il faut avoir encore une femme qui est tout le temps partie, je pense que ce n\'est pas intéressant. . Pourtant, elle semble déterminée. - (Avec un ton ferme) Moi, mon pro-blème n\'est même pas là ! Je n\'ai même pas lu l\'article et je ne cherche même pas à le voir ! Parce que ce n\'est pas là le problème ! Moi, je dis seulement que pour moi, en tant que Ismaël Isaac, ma femme ne doit pas chanter, voilà ! Et puis, moi, je ne parle pas de ce qui n\'est pas encore là ! . Donc cela sous-entend que si elle s\'entête, elle devra partir de ta maison ? - Non, le problème n\'est pas là actuellement ! Je ne peux pas parler de ce qui n\'est pas, parce que pour moi il n\'y a rien ! Je ne peux pas dire quelle sera ma réaction. . Tu sembles catégorique et pourtant. - Moi, je ne souhaite même pas que mes enfants chantent un jour! Avec tout ce que je vois-là ! Dans tous les cas, je sais que quand vous faites quelque chose à fond, ça finit toujours par influencer un de vos enfants qui va vouloir faire comme vous. Mais je prie le bon Dieu pour ne pas qu\'une seule de mes filles, surtout, devienne chanteuse. Si c\'est un garçon qui s\'intéresse à la musique et que je vois qu\'il a vraiment du talent, et que je n\'arrive pas à le dissuader de cette voie, je pourrais l\'aider. Mais pour mes filles, je prie Dieu de leur éviter ce milieu. Parce que c\'est un milieu pourri ! Espérons que ce n’est pas cette affaire qui est à la source de leur rupture.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Ismaël Isaac sous le choc: Sa femme est partie avec un autre !
 
    La séparation survenue entre le reggaeman Ismaël Isaac et sa compagne Danielle Kouakou, à la suite de brouilles conjugales, il y a un an et demi, vient de prendre une autre tournure. Un prétendant aurait demandé la main de la jeune femme à ses parents, en août dernier. La belle histoire d’amour entre Ismaël Isaac et sa femme Danielle Kouakou, est-elle en train de prendre définitivement fin ? Tout porte à le croire, vu l’allure que prennent les choses du côté de Danielle Kouakou, éloignée d’Ismaël depuis un an et demi. Selon nos sources, à la mi-août, un monsieur vivant à Göteborg en Suède, aurait délégué ses proches par la voie traditionnelle, pour demander la main de la jeune femme. Et donné la dot. La cérémonie aurait eu lieu au domicile des parents de Danielle à la Riviera 2. Elle le confirme de manière voilée : «Que voulez-vous ? Je suis une femme. Ça va faire deux ans que je suis rentrée chez mes parents. Si Ismaël tenait vraiment à moi, il serait venu me chercher. Il a eu suffisamment de temps, il ne l’a pas fait. Il dit lui-même qu’il a tourné la page. Moi aussi j’ai tourné la page. Je continue ma vie ». Ismaël Isaac que nous joignons également pour savoir s’il est informé, semble tout ignorer de cette cérémonie. Il nous demande alors de lui permettre de se renseigner, avant de nous rappeler. «Oui, quelqu’un l’a dotée, dira-t-il un peu plus tard la gorge nouée. J’ai parlé à Dany. J’ai eu aussi des personnes de son entourage. Je suis choqué devant ces faits. Venant de la mère de mes trois dernières filles, c’est une trahison ! » Le mot est lâché : trahison. Le chanteur se sent trahi. Humilié aujourd’hui. Pour lui, c’est un complot. Un coup de poignard dans le dos. Car selon lui, contrairement aux allégations de Danielle, il a fait la démarche plusieurs fois auprès des parents de celle-ci, pour régler leur différend. Afin qu’elle regagne le domicile conjugal à Yopougon. En vain. Il s’est heurté à un mur d’incompréhensions. Comme si des gens tapis dans l’ombre souhaitaient que Danielle le quitte pour toujours. «Comment comprendre qu’une femme que j’ai dotée officiellement, après plusieurs années vécues ensemble, quelqu’un d’autre vienne demander encore sa main, pendant qu’on est tout simplement en palabre», s’indigne-t-il. Quoi qu’il en soit, Danielle demande à Ismaël de la laisser en paix, ainsi que ses parents. Et de ne s’en prendre qu’à lui-même, car il n’est pas blanc comme neige. Des langues se délient aussi du côté de la jeune femme. Pour dire que l’artiste découchait à cause de ses copines, la frappait et son entourage se comportait de façon irrespectueuse avec Sally, Kady et Mawa, les filles de Danielle. Des accusations que le reggaeman réfute avec véhémence. «C’est faux, rétorque-t-il. On se disputait comme tous les couples, mais je ne lui ai jamais porté main. Notre voisinage peut en témoigner. Et puis, pourquoi découcher ? Je ne suis pas un homme à femmes. Je n’ai pas de femmes dehors. Mes quatre grandes filles vivent avec nous à la maison, en parfaite harmonie avec mes frères. Pourquoi inventer des histoires ?» Au dire du reggaeman de Treich, son malheur vient du fait qu’il a payé une formation à Danielle et l’a aidée à avoir un boulot à l’aéroport. D’abord, elle a prétexté rester en famille pour suivre son stage. Ensuite, elle est partie de chez ses parents. Pour prendre une maison seule à Angré, à son insu, en changeant de comportement à son égard. Elle réclame aussi un mariage (légal) ou rien. Avec la communauté des biens. L’artiste donne son accord pour le mariage, mais souhaite la séparation des biens. À cause du côté aléatoire de son métier de chanteur. C’est un non catégorique chez Danielle et les siens. Curieusement, selon lui, cette période de brouilles coïncide avec l’entrée du “Suédois” dans la vie de sa femme. D’après des sources contactées en Suède, où la communauté ivoirienne n’est pas très importante, c’est depuis 2012 que cet homme connaît Danielle. Il a séjourné au mois de décembre 2012 à Abidjan, pour faire le “kôkôkô” chez sa dulcinée. La visite de ses “envoyés” au mois d’août dernier chez les parents de Danielle, représentait tout juste la formalité de la dote. De nombreuses personnes du quartier (secteur Alpha Blondy) ont été conviées à la cérémonie. Toujours selon nos sources, c’est le mois de décembre prochain qui aurait été choisi pour la célébration du mariage civil à Abidjan. Ismaël Isaac, pour sa part, dit s’en remettre au Seigneur, face à cette infortune. Et ne contrariera pas la mère de ses enfants, si tel est son souhait. Préférant conserver l’essentiel : l’amour de leurs trois enfants. Après l’amour, ce n’est pas la guerre, comme dirait l’autre. Et chacun est libre de refaire sa vie. Mais l’amour est-il vraiment fini entre Dany et Ismo ? wait and see !
    Auteur: armelo10

   
Titre: Show-biz ivoirien - Ces stars qui défient la loi
 
    Etre star du show-biz représente-t-il une cuirasse suffisamment solide pour être un intouchable? Elle peut paraître un peu banale, mais l’interrogation est à prendre au sérieux. Surtout dans un pays comme la Côte d’Ivoire où, à longueur de discours, les autorités affirment vouloir faire de la lutte contre l’impunité le fer de lance de l’émergence d’un Etat de droit. Même si on ne saurait mettre en doute la bonne volonté des hommes et femmes en charge de la sécurité et de la justice en Côte d’Ivoire, mais leur attitude étonnamment tolérantes dans certaines affaires donnent quand même à réfléchir. En effet, il y a quelques jours, l’on apprenait par le biais d’un site que la BEGC (La brigade des enquêtes générales et criminelle), ex-Police Judiciaire (PJ), après une descente musclée la semaine dernière dans un fumoir sous le pont Félix Houphouët- Boigny, aurait mis aux arrêts une dizaine d’individus présentés comme des dealers de drogue. Et curieusement, Petit Denis, l’un des artistes zouglou les plus adulés de sa génération, (re)connu comme un drogué aurait été épargné quoique présent sur les lieux. Interrogé par le confrère sur les raisons d’une telle clémence vis-à-vis de l’artistes, la réponse de l’un des policiers est plutôt déconcertante : « Affaire de Petit Denis, nous ne pouvons plus rien. Quand nous le prenons sur les lieux, nous sommes interpellés par nos hiérarchies qui ordonnent sa libération. Si nous partons avec lui actuellement, il sera de retour avant le coucher du soleil. De toute façon, c’est un grand artiste qui a des relations au haut niveau. Ceux que nous avons pris ce jour sont des livreurs de drogues aux gens comme Petit Denis à Abidjan. Nous savons qui nous arrêtons. » Un aveu d’impuissance qui se passe de commentaires. Le cas Petit Denis entretient de fortes similitudes avec celui d’un autre : Arafat Dj. Ce jeune artiste par ailleurs, l’une des figures de proue du mouvement coupé- décalé doit sa popularité au moins en partie à ses nombreuses frasques. Injuriant ses collègues artistes, tabassant et violentant qui il veut, causant des accidents de la circulation sans être inquiété etc, le fils né de l’union entre Houon Pierre et Tina Glamour n’a eu de cesse de clamer à qui veut l’entendre ses connexions dans les hautes sphères de décision du pays. Lesquelles connexions lui donnent autant de zèle. Tout porte à croire que Petit Denis et Arafat Dj, considérés respectivement comme l’enfant terrible du zouglou et le meilleur en matière de coupé-décalé réussissent à passer entre les mailles de la police parce qu’ils bénéficient de la protection de quelques gourous dans l’appareil judiciaire. Comme quoi, au pays d’Houphouët-Boigny, lorsqu’on a des relations, on peut se permettre certaines frasques.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Affairage - Brigitte Yodé (La Fabuleuse) se fâche contre Hanny Tchelley
 
    Tchelley Hanny. Hanny Tchelley. Appelez-la comme vous voulez mais dites-lui que je l’emmerde ! Voilà il ya un an, elle s’est invitée dans ma liste d’amis [facebook] et hier s’en est brusquement retirée pour ses propres intérêts comme d’habitude ! Voici ce qui s’est passé: dans un commentaire sur mon mur, elle a écrit que « n’importe qui » ne devrait pas s’attaquer aux artistes. La n’importe qui étant moi, je vais lui répondre ce matin parce que « n’importe qui » moi, je fais, je dis et j’écris ce que je veux et je l’ASSUME! Donc Tchelley Hanny, vieille consœur tout comme moi, voici ce que je vais te dire ma superbe: Hanny Tchelley fait partie des personnes qui ont contribué à la perte du président Gbagbo [de Côte d\'Ivoire] et je m’explique. Nous la connaissions comme actrice de cinéma mais c’est seulement lorsqu’elle à commencer à fréquenter le président Gbagbo qu’elle est devenue une femme riche. Du coup, elle avait « un entourage », chauffeurs, voitures de luxe, gardes de corps. Une femme importante que l’on ne pouvait plus approcher et qui de plus ne fréquentait plus ses anciennes copines que d’ailleurs cette « nouvelle riche » ne reconnaissait plus, car subitement devenue « la fille du président » elle devint différente! Elle ne le lâchait pas d’un poils et était partout avec lui, faisant même la garde rapprochée de qui aurait voulu approcher ce nouveau père Chef d’Etat qu’elle s’était trouvé. Oui, on en était tous étonnés, nous autres qui depuis 1980 idéalisions notre Gbagbo. On en était tous étonnés aussi l’ayant vue, elle Hanny Tchelley faire la campagne Guéi [Robert] en son temps, ayant même fait des petits commentaires désobligeants sur notre Gbagbo avant qu’elle ne devint « sa fille ». Oui, lui son Opah, il l’adorait d’où les centaines de millions qu’elle lui taxait pour le film sur sa vie. Tchelley Hanny célébra son mariage, la première Dame à ses cotés et la télé ivoirienne dut subir tout le programme. Madame avait toutes sortes d’émissions etc… etc… etc… et un jour la catastrophe. La perte du Chef! Nous le lui avions dit que son entourage le perdrait. N’était ce pas la cause qu’il ne fut pas réélu au premier tour ? Eux! Ceux-là! Les mangeurs! Les vautours! Hanny Tchelley disparut avec sa suite! Pendant des mois, nous n’eûmes aucune nouvelle et un jour, elle émergea sur Facebook lorsque les choses commencèrent à s’arranger pour le président Gbagbo et les voilà avec l’espoir de pouvoir manger des restes s’il y en et si jamais… Donc me voilà » la n’importe qui » la plus folle, moi, je suis dérangée mentalement et fabuleuse pour mes écrits et j’assume alors dites-lui que je l’emmerde! Brigitte Sands Yodé, Mère de mes enfants, Originaire de Soubré, Citoyenne Américaine, Résidente Française, je rêve d’écriture et je travaille dur cependant pour arriver au sommet. Oui, je suis n’importe qui et cela me va miss Tchelley, mais au moins je ne prétends pas être la fille de…
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz - Clash Francky Dicaprio - Dj Arafat: Les deux DJ devant le \"Tribunal\"
 
    Depuis l’éclatement du conflit entre Francky Dicaprio et DJ Arafat, suite à l’évocation de la séropositivité supposée de l’un par l’autre, c’est la première fois que les deux artistes se croisaient dans un face-à-face au “Tribunal de l’Industrie bar”. C’était le lundi 9 septembre à la Rue Princesse. Le principe des soirées ‘’Tribunal de l’Industrie Bar‘’ veut que chaque fois qu’un conflit éclate entre deux artistes ivoiriens, les deux protagonistes soient convoqués pour une confrontation directe et sommés de s’expliquer, face au public, sur ce qui les oppose. Le 9 septembre dernier, c’était le tour de Dj Arafat et Francky Dicaprio en froid depuis que le 1er a traité publiquement le second d’avoir le sida. On se souvient qu’en réaction, Dicaprio avait effectué un test de dépistage devant les objectifs des photographes de Top Visages pour se laver de tout soupçon… Lundi dernier donc, l’affaire était au menu au “Tribunal de l’Industrie bar”. Un tribunal plein comme un œuf. Et c’est Yôrôbô qui a été le premier à prendre la parole pour donner sa version des faits : «Cela fait huit ans que je suis à la tête du couper-décaler et chaque année, ce sont mes singles qui vous font danser avant les autres, n’est-ce pas ? Sachez qu’il y a un seul capitaine dans un bateau. Et c’est moi. Y en n’a pas deux. Je vais rectifier une chose : ce n’est pas Francky qui a été le premier à m’insulter, c’est moi qui ai commencé ce clash. Mais ce que j’ai dit n’était pas une injure. A l’époque où Francky Dicaprio avait la cote, personne ne pouvait l’égaler. Mais aujourd’hui qu’il ne ’’mousse’’ plus, il doit aussi admettre que la roue a tourné. C’est parce que je l’aime. Sinon, depuis quand Francky est capable de faire le plein d’un bar si ce n’est pas parce qu’il a fait un clash avec moi. Je lui ai simplement dit de se réveiller parce qu’il a chanté ’’Fatiguer fatiguer’’. Aujourd’hui, si on ne l’entend plus, il peut chanter ’’Réveiller réveiller’’. Mais il a pris cela en mal. Or c’est une perche que je lui ai tendue pour lui permettre de rebondir. Malheureusement, son entourage l’a trahi en lui conseillant de s’attaquer à moi». Puis Yôrôbô a touché le vrai sujet du conflit avec Dicaprio. «Cette affaire de sida… Francky et moi, on s’est vus à Paris dans une clinique. J’y étais pour faire mon test de dépistage avec une fille qui me l’avait exigé avant d’accepter de sortir avec moi. Ce jour-là, j’ai rencontré Francky dans le coin. Il était tout maigre et triste. Donc, je me suis dit que c’est parce qu’on lui avait annoncé qu’il avait le sida que ça l’a mis dans cet état». Ces explications de Yôrôbô ont été accueillies par des acclamations. Poursuivant sur sa lancée, il a ajouté : «Parmi les artistes ivoiriens, j’avais choisi Francky Dicaprio pour l’aider à ressusciter sa carrière. Mais après le single que j’ai réalisé, il continue de m’attaquer sans raison. Il m’a traité de démon, de buveur de sang humain, etc.» Enfin, il a fait une mise au point concernant sa supposée homosexualité. Il révèlera qu’Assinie est un endroit qu’il fréquente avec ses amis. «Nous sommes souvent au nombre de six et chacun donne 500.000 F CFA chaque fois pour faire un show, le week-end. C’est un coin où je vais juste pour m’amuser et non pour me faire sodomiser. Si j’étais un homosexuel, je n’allais pas pouvoir faire toutes ces acrobaties que je fais sur scène». A son tour, Francky Dicaprio a, d’abord, tenu à apporter la preuve qu’il n’a pas le sida, tout en dénonçant le caractère mensonger des propos de Yôrôbo. «Arafat, tu es un grand menteur, je n’ai jamais été gros. Et puis, toi et moi, on ne s’est jamais croisés à Paris dans une clinique. Encore moins pour parler de test de dépistage. Toutes nos rencontres ont eu lieu chez le manager d’artistes, Joss Men Joss, chez qui tu dormais. Je fais ma promo comme je la sens et je n’aurai jamais besoin de ton aide pour percer. Tu n’es pas Dieu. C’est parce que tu vois ma gloire s’annoncer que tu manifestes ton comportement diabolique. Dans ton plan, tu as voulu m’humilier et même m’anéantir, et je t’ai mis à ta place. Sur l’affaire du sida, tu as insisté malgré toutes les preuves de bonne santé que j’ai fournies. Finalement, quel est ton vrai problème avec moi ?». A l’issue de ces échanges plus au moins francs, chacun des spectateurs présents dans la salle de l’Industrie bar a pu se faire une opinion du conflit qui oppose les deux Dj.
    Auteur: armelo10

   
Titre: LES PATRONS ET LEUR ALBUM « HAUT NIVEAU » SUPRSTAR A CAP NORD
 
    C’était l’effervescence. C’était une joie indescriptible ce samedi 21 septembre 2013 à cap nord médiastore de la riviéra 3.La raison les Patrons, les vedettes du zouglou y étaient, avec eux l’album « haut niveau » meilleur vente de la saison 2012-2013.Les fans du groupe ne pouvait pas rêver mieux. Démarrée à 10h la cérémonie de dédicace initié par Dreamaker la structure qui produit, distribue, manage et à la charge de la direction artistique du trio magique, a tenu toutes ses promesses. Les fanatiques du groupe les Patrons il y ‘en a eu en grand nombre ce samedi là .Tous voulaient voir, toucher, poser pour la postérité avec eux et surtout s’offrir « Haut niveau » cette production discographique devenu incontournable. « Haut niveau » le dernier des Patrons retentissait dans tout l’hypermarché, ses mélodies berçaient tous les visiteurs au point ou il a été difficile voir impossible de retourner sans ce bijou sonore à la maison. L’album de la maturité, de la confirmation et de la conquête du marché internationale s’arrachait comme des petits pains. A cette cérémonie, Les patrons ont bénéficiés du soutien et de la présence de leurs collègues artistes notamment les DOYA (Alan bill et Yode coco) ,Boklay et des personnalités du showbiz tels Guess Gervais et Doudou Sticker.On peut l’affirmer sans se tromper la cérémonie dédicace s’est déroulée dans une bonne ambiance.
Pari réussi pour Dreamaker. félicitations !
    Auteur: Arnold Dakouri

   
Titre: C'KICA BIENTOT DE RETOUR DANS LES BACS
 
    Ce n’est plus qu’une question de semaines, les amoureux du zouglou pourrons à nouveau écouter du C’ ki Ca .En effet le groupe C’Ki Ca sera bientôt de retour dans les bacs.
Produit sous le label du mécène du zouglou, le très respecté Troh krikpé Severin dont le coup de pouce à changer la vie de beaucoup d’artistes en Cote d’ivoire, Fabio ,vetcho et Charly s’apprêtent à déposer dans les bacs leur nouvelle galette sonore ,un maxi single arrangé au studio NOA du célèbre Gotha junior. Révélé en 2009 avec une danse atypique et un zouglou qui semble revenir à ses origines, un zouglou marqué notamment par la dominance du tambour africain communément appelé tam tam. Ce genre musical dépoussiéré et rénnové ils ont préféré l’appeler eux même « zouglou mousseux » .Ce maxi single qui sortira bientôt marque un retour aux « affaires « pour un groupe dont on prédit un bel avenir et que les frasques de ses membres auraient pu éclabousser.
    Auteur: Arnold Dakouri

   
Titre: Magic System: Le père de A’Salfo n’est plus
 
    Le malheur vient de frapper la grande famille du Zouglou et précisément le groupe Magic System. Son lead vocal, Salif Traoré dit A’Salfo a perdu, jeudi, son géniteur. A l’état civil, Boukaré Ouédraogo dit Boukar Zorgho a quitté le monde des humains à (82 ans). Il est décédé à Ouagadougou, des suites d’une longue maladie, a-t-on appris. M. Boukaré Ouédraogo dit \"Boukar Zorgho\", qui résidait à la cité Azimo de Ouaga 2000, un quartier chic de la capitale burkinabé, a rendu l’âme à son domicile dans la soirée du jeudi, peu après 18H GMT (heure locale). La levée du corps du défunt a eu lieu hier vendredi à 17H, suivie de l’enterrement à 17H30 au cimetière situé sur la route de Saponé, dans le Centre-Nord du pays, selon des sources proches de la famille. A’Salfo, était attendu, hier, dans l’après-midi à Ouagadougou, en provenance de Paris, pour assister à l’inhumation de son défunt père.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Zouglou: Pourquoi ils aiment les femmes Benguistes ? Enquête...
 
    Soum Bill, Yodé, Florent Garagistes, Vino Patrons… la liste des chanteurs zouglou qui épousent des femmes “benguistes” (femmes vivant en Europe en général, et en France en particulier) s’allonge un peu plus chaque année. Pour les concernés, c’est uniquement le grand amour qui les pousse à convoler. mais pour les mauvaises langues, au-délà de l’amour, il y a la raison : ces noces évitent, parfois, aux zouglou de faire les longues queues devant les chancelleries occidentales pour obtenir des visas quand ils doivent aller jouer en Europe. Etat des lieux des amours zougloutiques et “benguistes”. Soum Bill est l’un des premiers à ouvrir la voie des mariages entre les zougloumen et les femmes résidant en France et/ou de nationalité française. En décembre 2007, à la surprise générale, Soum Bill s’est passé la corde au cou à la mairie de Yopougon. Un mariage discret qui ne sera rendu public qu’une fois célébré. L’élue du cœur de Billy s’appelle Sara Hélène Daply. Une française d’origine ivoirienne. Au passage, Soum Bill aura renoncé à Fatoumata Traoré, la mère de trois de ses enfants. Après les noces, Soum Bill s’est installé en France. «La France, c’est là où je vis désormais. C’est vrai que je ne vis plus ici (Abidjan, ndlr), je viens occasionnellement, quand on a besoin de moi, je suis là», martèle-t-il à longueur d’interviews. A l’opposé de Soum Bill, le jeune Isso du groupe zouglou Révolution, n’a pas vraiment fait carrière avant d’épouser sa compagne, Corneille Ange, et de la rejoindre en Italie. Depuis, Isso fait des difficultés pour revenir à Abidjan. «Je suis parti parce que ma femme devait subir une opération. N’ayant personne à ses côtés, il fallait que je vienne la soutenir dans ces moments difficiles. Je présente toutes mes excuses à tous nos fans. Très bientôt, je rejoindrai le groupe». Entre les lignes, certains voient juste une excuse pour ‘’caler’’ en Italie et ne plus revenir. En réalité, après le mariage, Isso a besoin de s’intégrer, avoir des papiers, trouver un travail là-bas en Italie. Dans l’entourage du groupe Révolution, ce n’est un secret pour personne que le ‘’calage’’ en Europe a toujours fait partie des ambitions du jeune zouglouman. D’ailleurs, Prométhée, le lead vocal de Révolution ne se fait aucune illusion quant à un retour rapide de son collègue : «Franchement, on ne savait pas que son séjour allait se prolonger tant. A l’allure où vont les choses, on a l’impression qu’il a envie de rester pour de bon. Si tel est le cas, qu’il nous le dise. On n’a pas encore pris de décision définitive à ce sujet. Il perçoit donc toujours sa part de nos cachets qu’on verse sur son compte». Entre le mariage de Soum Bill et le départ d’Isso en Italie, il y a plusieurs autres unions entre zouglou et femmes “benguistes”. Florent Garagistes a rencontré sa “benguiste” en 2004, pendant une tournée européenne de son groupe. Le cœur de Florent s’est emballé quand il a vu Mama Méité dans un restaurant. Après trois ans de love discret, Le Garagiste a épousé Mama le 14 décembre 2007 à l’Hôtel du district au Plateau. Depuis, Florent vit avec femme et enfants en France. Il ne vient à Abidjan qu’occasionnellement, pour des problèmes de famille ou pour les spectacles importants des Garagistes. Le 1er octobre 2011, à la mairie du Blanc-Mesnil en région parisienne, Yodé du duo zougloutique “Yodé et Siro” épousait Laura Abraham. En vérité, Yodé et Laura se connaissaient depuis Abidjan, avant que Laura ne parte vivre en France. Mais c’est en tant que “benguiste” que Yodé l’a emmenée devant le maire. «J’ai épousé une femme belle et intelligente (…) Je suis un bagnon, je ne peux que choisir une bawron, une belle et brave femme. Laura est belle de haut en bas et dans le cœur», explique Dali Djédjé. Sûrement, mais il n’y a pas que ces raisons-là. Dans les faits, depuis ses noces, Yodé vit principalement en France. Il vient sporadiquement au pays pour des spectacles et pour des affaires personnelles. En 2013, il y a eu deux mariages entre zouglou et femmes “benguistes”. Vino, cet ex-mem-bre du groupe Les Patrons qui avait quitté l’équipe en 2009 pour «caler» en France (à l’époque, Vino accusait Eric Patrons de se tailler la part du lion dans la répartition des cachets du groupe) a épousé Sylvie Oupoh le 20 juillet 2013, à “Bengue”. «C’est ma femme, nous avons un enfant de deux ans. Je pense que l’épouser était une chose normale. Nous nous sommes connus ici en France», confie Vino. Et pour le moment, pas question pour Vino de revenir en Côte d’Ivoire. Fraîchement marié, le zouglouman doit prendre le temps de s’intégrer. Une semaine après le mariage de Vino, soit le 27 juillet 2013, Henri Jacques des Surchocs a lui aussi convolé. Il a officialisé son union avec Barbara Sinan, sa compagne de plusieurs années, à la mairie de Laon (France). Des zougloumen comme Malmo, Charly Yuka et bien d’autres seraient eux aussi en passe d’épouser des “benguistes” en France. Dans la catégorie des zouglou qui épousent des femmes “benguistes”, il y a le sous-groupe de ceux qui ont épousé des ‘’femmes locales’’ avant de les installer en France ou alors qui les ont installées en France avant de les épouser. Dans cette sous-catégorie, Manadja de Magic System a épousé Tiranké Camara (une ex-danseuse d’Aïcha Koné) le 10 avril 2004. Le couple Manadja-Tiranké vit en France. Le 20 juillet 2007, il y a eu le mariage princier entre A’Salfo et Moya Aka (le couple Traoré et ses enfants sont domiciliés en France). Siro s’est marié à Abidjan avant d’installer sa femme à “Bengue”.
    Auteur: armelo10

   
Titre: LE GROUPE LES PATRONS MEILLEURE VENTE 2012-2013 VOUS INVITE CE SAMEDI 21 SEPTEMBRE A CAP NORD POUR UN SHOW INÉDIT
 
    LE GROUPE LES PATRONS MEILLEURE VENTE 2012-2013 VOUS INVITE CE SAMEDI 21 SEPTEMBRE A CAP NORD POUR UN SHOW INÉDIT.
EN ZOUGLOU ça Réussit Toujours!!!!
Infoline: 01 00 27 61
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Un prophète révèle: \"Meiway et Popolaye vont mourir cette année\". Voici ce qu\'ils doivent faire
 
    Homme de Dieu, spécialiste en exorcisme et à la tête de la confédération africaine contre la délinquance et les crimes spirituels, le Prophète Joël Krasso a tenu à révéler les morts imminentes des artistes Meiway par accident et Popolaye des Garagistes. Soucieux de sauver les âmes de ces derniers, l\'homme de Dieu qui s\'est rendu à la rédaction de StarMag, donne les raisons de sa démarche et fait des recommandations Vous disiez que vous avez des révélations capitales à nous faire. Pouvons-nous savoir sur quoi elles portent? Effectivement, depuis quelque temps, j\'ai fait plus de deux fois le même songe dans lequel j\'ai vu la mort de Meiway. Et j\'étais même à ses obsèques où j\'ai chanté. Dans le songe, il avait fait un accident très grave où il avait été déchiqueté. Et moi quand je fais par deux fois le même rêve, cela se réalise toujours. J\'ai aussi fait un rêve sur Popolaye des Garagistes qui est mort de façon mystique alors qu\'il venait de finir son album. Il faudrait que ces deux artistes se tournent dès maintenant vers Dieu pour commencer à prier. Parce que le problème c\'est que leur mort est programmée avant la fin de cette année. Dans le cas de Meiway, sa mort est prévue pour décembre et Popolaye en avril. Vous dites que quand vous faites le même rêve par deux fois cela s\'accomplit forcément? Oui, forcément. Il faut qu\'ils prient. Et il faut qu\'ils y croient également. S\'ils croient en cette révélation, Dieu peut encore les délivrer de ces morts certaines. Et quelles sont les dispositions qu\'ils doivent prendre pour éviter cette mort? D\'abord, c\'est de croire en cette révélation. C\'est vrai qu\'ils sont programmés pour mourir mais Dieu peut toujours déjouer cela à la dernière minute. Sinon, s\'ils banalisent cette révélation, elle s\'accomplira. A partir de maintenant, ils doivent prendre trois jours de jeûne, jeudi, vendredi et samedi. Les soirs, après le jeûne, ils devront prendre uniquement des fruits. En même temps que vous êtes prophète, vous êtes chantre, comment ça se passe? Prophète veut dire voyant et donc j\'ai reçu l\'appel de Dieu depuis la France où j\'étudiais. Il faut dire que j\'ai moi même été victime de la sorcellerie avec le décès mystérieux de mon père en 1993. Après mon père, mon frère aîné est décédé six mois plus tard. Un an après, c\'est ma sœur aînée qui décède. Alors après mes aînés, c\'était mon tour. C\'est ainsi que j\'ai été frappé par une maladie mystique et c\'est Dieu qui m\'a délivré. C\'est après ça que j\'ai reçu cette grâce et le seigneur m\'a appelé pour la mission de prophète. Oui, je suis chantre aussi. J\'ai fait des écoles de musique quand j\'étais en France et aujourd\'hui je suis à mon 3ème album intitulé \'\'L\'année de l\'accomplissement\'\'. A travers la musique, j\'annonce l\'évangile. Il comporte quatre titres. Au cours de vos missions, vous déterrez des canaris et des fétiches. Est-ce que ce n\'est pas du fétichisme que vous pratiquez? J\'ai reçu le don de faire toutes ces œuvres et j\'ai du mal à com- prendre certains de mes pairs qui se plaignent que je déterre des fétiches. La sorcellerie se pratique avec des canaris et des fétiches. Tout récemment, j\'étais à Oumé précisément à zaroko où il y avait un dispensaire construit depuis 1998 mais qui ne fonctionnait plus depuis tout ce temps. Et j\'ai pu découvrir que ce dispensaire était enfoui dans un cadenas mystique. L\'ayant repéré, j\'ai pu sortir ce cadenas dans lequel était enfermé le dispensaire. Après cette action, deux semaines plus tard, le District de Yamoussoukro a équipé ce dispensaire qui était fermé depuis 18 ans. Dans la Bible, la parole nous enseigne que Dieu a diversité les dons et les ministères. Et moi en tant que prophète, Dieu m\'a donné ce don de voir à l\'intérieur des personnes, de voir sous la terre et partout où l\'être humain ne peut pas voir. Cela est loin du fétichisme. Selon vous, il y a des périodes où des vampires sont dans les villes. C\'est quelque chose que je vis depuis maintenant trois années. Généralement à partir de la plei- ne lune, des vampires sortent en prenant des formes humaines et vont coucher avec des gens dans le but de pouvoir retirer leur sang. Et une fois qu\'ils ont récupéré suffisamment de sang, ils retournent. J\'ai déjà poursuivi et détruit beaucoup de vampires à Abidjan, Gagnoa et aussi à Daloa. Il m\'arrive même, par moments, de fréquenter des boîtes de nuit où se trouvent ces vampires. Car ils se trouvent dans beaucoup de boîtes de nuit et bars et la plupart du temps, ils prennent l\'aspect de travestis et de prostituées. Il se dit que nous sommes rentrés dans les mois les plus dan- gereux de l\'année? Effectivement, le mois de septembre est un mois très dangereux car c\'est à partir de ce mois que certains esprits commencent à sortir. Et ces esprits ne durent que quatre mois sur la terre. C\'est un groupe de vampires qui a commencé déjà à opérer. C\'est le 19 septembre 2002 que la Côte d\'Ivoire a connu la guerre, l\'attentat du World Trade Center aux États-Unis c\'était le 11 septembre. Et à cause de la présence de ces esprits, vous allez voir qu\'à partir de maintenant, il y aura beaucoup d\'accidents et autres. rien qu\'à cause de la présence de ces esprits qui ne se nourrissent que du sang. Vous en voulez aussi à Aziz 47? Aziz 47 est un mystique qui dit partout qu\'il tue les pasteurs et hommes de Dieu et je veux une confrontation médiatisée avec lui. Je dis et je le répète que c\'est un comédien et je le recherche pour une confrontation en direct sur une chaîne de télé. S\'il est vraiment sorcier, il va tomber ce jour là raid et il va mourir. Cela pour lui montrer que même s\'il dit tuer les pasteurs et hommes de Dieu, il demeure avant tout un mystique qui a besoin de délivrance et donc de Christ dans sa vie.
    Auteur: armelo10

   
Titre: DJ Arafat et le ministre Hambak snobes: La rumeur qui enflamme Abidjan
 
    Décidemment, Arafat DJ est de tous les scandales actuellement. Après son clash très, très médiatisé avec Francky Dicaprio, le DJ le plus adulé des Ivoiriens est snobé dans une photo montage qui circule actuellement sur le net. On peut l’y voir en compagnie du ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko qui lui fait des choses. Une image déshonorante pour le ministre Hambak qui a fait réagir Arafat sur son mur Facebook, promettant qu’il retrouvera l’auteur de cette image. En tout cas, on n’imagine pas le sort de l’auteur s’il était retrouvé par un garde de corps du ministre de l’Intérieur. Depuis un certain temps, un photomontage circule sur la toile ou l\'on voit le Ministre d\'état HAMED BAKAYOKO et YOROBO en plein ébat sexuel sous le regard vigilant du chef de l\'état en photo dans le coin . Yorobo estime que ceci un est une plaisanterie de mauvais gout et à décidé de retrouver coûte que coûte l\'auteur de cette image. Chose qui semblerait être faite puisse qu\'il annonce sur sa page Facebook que selon ses sources l\'auteur de cette image serait le faiseur de coupé décalé FRANCKY DICAPRIO avec qui YOROBO est en froid ces derniers temps: Sur le mur facebook du DJ: \"Selon mes sources voici celui ka fait le montage de cette photo a la con ki tourne sur face ou on voa le ministre hamed bakayoko me baiser d\'apres lui apres ce ki cest passer a lindustrie bar ? En moa et lui ? Il a tellement eu la honte de sa vie kil sai permis de balancer cette foto montage de moa et le ministe mais je vous est dit ke coute ke coute on nallai bomber celui ka fais sa regarder la suite attacker un ministre detat? Cest ke ton derriere est souder\". Notons cependant que beaucoup de question méritent reponse à savoir par exemple s\'il est vrai que c\'est réellement FRANCKY DICAPRIO l\'auteur? Et que ce sois lui ou non, quel était l\'intention de l\'auteur en réalisant ce photomontage? Espérons tout de même que cette histoire ne vire pas au pire
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview - Barthélémy Inabo Zouzoua “Je vais rebondir…”
 
    Homme de télé, Barthélémy Inabo Zouzoua (BIZ) quoique admis à faire valoir ses droits à la retraite au niveau de la RTI, n’a jamais fait sa reconversion dans un domaine autre que celui des médias. On le sait homme d’affaires, mais la télé qui demeure sa passion, domine l’ensemble de ses projets. Dans cet entretien, il nous parle de son retour aux choses de l’audiovisuel. • Il y a combien de temps que vous êtes rentré de la France? - Oh ! ça fait un bout de temps déjà. Je fais la navette entre Paris et Abidjan. • Qu’est-ce qui vous fait bouger tant? - D’abord, je suis à la retraite, je prends du bon temps à me balader et j’investis dans autre chose. • C’est quoi précisement ce “autre chose”? - Tout le monde le sait, j’ai une école à Issia, je suis en train de terminer mon complexe-restaurant piscine à Issia… • C’est à croire que vous avez des ambitions po… - Je vous arrête tout de suite, parce que je vous vois venir. Je n’ai aucune ambition politique (rire). • Et la mairie d’Issia? - Avec des amis, nous avions voulu la mairie, nous avons perdu les élections mais je suis membre du conseil municipal. Je vais donc essayer d’apporter mon expérience à ce niveau. Sinon je ne suis pas obnubilé par la politique. • Et s’il arrivait que les populations réclament votre personne à la tête de la municipalité? - Moi, je ne crois pas en ces histoires de populations qui réclament. Même Jésus Christ n’a pas fait l’unanimité. Et de toutes les façons je ne suis pas obnubilé par les postes. Nous avons fait une campagne à l’issue de laquelle nous avons perdu, donc on passe à autre chose. • Y a t- il des regrets d’avoir perdu ces élections quand on sait que ce sont des investissements et des projets qu’on voit se noyer! - Non, on n’a pas besoin d’être dirigeant de sa région pour la développer. J’ai choisi d’investir à Issia parce que c’est chez moi. • Avec tous ces acquis et ces réalisations, on peut dire que BIZ a les reins solides? - Ça dépend de ce que vous appelez reins solides. • Financièrement s’entend! - Je suis un fils de paysan, je tire ce que je gagne de la forêt. J’ai ma plantation… Dire que j’ai les reins solides…non, ce n’est pas le cas. Je me suffis simplement. • Il y a forcement des projets pour votre région… - Non, pas forcement pour ma région. Moi je suis journaliste, homme de télé, j’ai des projets dans ce sens-là. Car j’entends m’associer avec des copains pour créer une structure de production. Il s’agira de produire des programmes pour les vendre sur des chaînes de télé d’ici et d’ailleurs. C’est dans cette mouvance que je suis. • Alors on peut dire que depuis le licenciement à la Rti et la retraite, la reconversion n’est pas encore totalement faite? - Alors ça non! Certes, j’ai mon gagne-pain en faisant aujourd’hui des investissements mais je reste et demeure journaliste. Je suis parti de la Rti suite à un licenciement d’ordre économique et aussi à cause de l’âge de la retraite. Sinon je rappelle que j’étais fonctionnaire à la Rti, en conséquence, je cotisais à la Cgrae. Je touche donc une pension. • En son temps, il y a eu des grincements de dents à l’occasion du licenciement collectif! - C’est vrai, mais il ne faut pas rester dans le conflit de façon permanente. C’était légitime en son temps et c’est une réaction normale. Quand vous donnez toute votre vie à la Rti et qu’on vient vous annoncer que pour des raisons économiques, on doit se séparer de vous. Surtout que vous n’aviez pas l’âge de la retraite. • Il avait été question aussi de votre santé… - Oui, j’ai été malade et tout le monde peut tomber malade. Mais quand l’hôpital dans lequel j’ai été soigné en France, certifie que je suis rétabli, avec un certificat médical à l’appui attestant que je suis apte à travailler, et qu’ici on me tient un autre discours, allez-y comprendre quelque chose ! Si tous ceux qui souffrent de l’hypertension artérielle ne devraient pas travailler, imaginez ce que la Côte d’Ivoire perdrait. • Alors et si on vous rappelait à la Rti, seriez-vous disposé à y retourner? - Pourquoi pas? Parce que j’y ai donné ma vie. C’est ma maison la Rti. Qui touche à la rti me touche. C’est pourquoi après le licenciement, des gens ont dit qu’ils iraient en procès contre la Rti, moi je me suis opposé à cela. Je le dis et je le répète, si je partais en procès contre la Rti ça serait un procès contre moi-même. Quand je rentrais à la Rti j’avais 18 ans et j’en suis sorti à 55 ans passés. C’est vous dire que j’ai passé toute ma vie dans cette maison. • Votre projet de création de structure de production, n’est-ce pas pour monter une télévision plus tard ? - Non, ce n’est pas pour monter une télé. C’est plutôt pour être des fournisseurs de programmes tant au niveau de la radio que de la télé. Quand vous voyez une grosse maison comme Endemol en France, elle a les moyens de s’octroyer une télé mais non, elle ne fournit que des programmes. Et c’est dans ce créneau que nous voulons nous inscrire. • Connaissant l’homme, nous ne serions pas surpris qu’il ait de beaux programmes à fournir, à l’image de ses précédentes émissions ‘’la Bonne cause’’ ‘’Dimanche Passion”, etc! - Ah ça ! j’en suis flatté, si vous le reconnaissez. C’est parce que j’ai eu des maîtres qui étaient de grands créateurs, comme Georges Benson, Serge Pacôme Ahoulou. Si vous côtoyez ces hommes de talent, professionnels dans leur métier et que vous n’arrivez pas à vous améliorer, c’est que vous n’êtes pas un bon élève. • Les téléspectateurs doivent être un tout petit peu nostalgiques de vos émissions. - Si les dirigeants de la Rti me sollicitent en me demandant de reformater l’une de mes émissions dans un nouveau contexte, je n’hésiterais pas à le faire. Il suffit qu’on nous le demande. Aussi, sommes-nous prêts à leur faire des propositions dans ce sens. • Les téléspectateurs estiment qu’il n’y a plus de beaux programmes à la télévision. Est-ce votre avis? - On revient au même problème. Moi, je n’aime pas tirer sur ma maison. Souffrez que même si j’ai des remarques à faire sur les programmes, je ne les fasse pas dans les colonnes d’un journal. En cas de nécessité, je préfère joindre directement les responsables de la télé ou des collègues pour leur faire mes observations. Du reste, je me vois très mal en train de tirer sur des gens que nous avons formés. Sinon, je pense qu’ils sont aussi conscients de ce que vous dites. La preuve, dernièrement, ils ont organisé un séminaire à Bassam pour réfléchir sur toutes ces questions. • Depuis votre départ de la télé, y a-t-il des choses qui ont changé? - Ce qui a changé, c’est que les jeunes de la nouvelle génération n’ont plus trop d’égard pour leurs aînés. Quand ils vous voient, ils vous lâchent un bonjour sans scrupule, ignorant qu’un maître reste un maître. A preuve, je ne peux voir le boss George Benson et lui balancer un bonjour sans tenir compte de ce qu’il a été pour moi. Dans notre métier ça s’appelle le mandarinat. Malheureusement, cet esprit du respect du droit de mandarinat tend à disparaître et ça me peine un peu. Car nous n’avons pas été éduqués de la sorte. • A propos, il semblerait qu’il existe une sorte de guerre froide avec Eric Didia. Est-ce vrai ? - Non ! J’ai voulu donner mon point de vue sur un sujet mais rassurez-vous, je ne vais pas continuer dans la polémique. Car lui et moi ne jouons pas dans la même catégorie. Passons à autre chose, s’il vous plaît. • Si vous vous retrouviez face au Dg de la Rti, quelles recommandations lui feriez-vous? - Alors je lui conseillerais de signer des conventions avec les anciens de la Rti qui aujourd’hui se sont lancés dans des projets de conception de programmes qui pourraient être utiles à la télé. Si je ne m’abuse, je pense qu’il a cette idée en projet mais des voix obscures tentent de l’en dissuader. • Croyez-vous qu’il y a des gens qui continuent de vous mettre les battons dans les roues? - Je le crois sincèrement et je pense même que ce sont ces mêmes personnes qui seraient prêtes à se moquer du Dg, s’il ne parvenait pas à réussir sa mission. Nous, nous sommes prêts, même avec l’équipe de Georges Aboké, à apporter notre contribution au développement de notre maison. Une chose est sûre, c’est qu’en 2015, nous seront tenus de libéraliser le paysage audiovisuel. • Vous êtes si sûr de vous! - Oui, parce que de plus en plus on utilise le numérique. Si on ne le fait pas, des chaînes étrangères vont nous envahir. Elles vont émettre à partir de nos frontières pour arroser le paysage audiovisuel ivoirien. • Nous avons ouï-dire que vous avez aussi en projet la création d’un journal people. Est-ce vrai? - Ce n’est pas faux. Avec mes amis, le projet est même dans une phase active. Nous sommes en train de mettre sur pied un groupe qui va renfermer un journal et les différents programmes que nous allons proposer aux télévisions, radios d’ici et d’ailleurs. • N’avez-vous pas le sentiment de passer pour des incontournables avec votre groupe? - Si l’avènement de ce groupe nous rend incontournables, ça ne serait pas mal non plus. (Rire). • Où en êtes-vous avec l’association des greffés du rein? - Celui qui en était la cheville ouvrière, un médecin, est décédé. Et depuis son décès, nous n’avons pas encore repris contact avec les autres membres. Mais je crois que ça ne saurait tarder. Car il est important de mettre en place une association des transplantés du rein en Côte d’ivoire. Elle donnerait de l’espoir aux gens qui ont cette pathologie. • Si nous devrions terminer cet entretien, qu’est-ce qu’on devrait retenir de vous? - Je suis heureux de savoir que le passage que j’ai fait à la télé a marqué certaines personnes. Quand on fait de la télé, on ne va pas à la retraite. En France Michel Druker a plus de 80 ans mais il est encore sur le petit écran. Je suis certes parti de la Rti mais je vais rebondir ailleurs.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Showbiz - Une pub diabolique d\'Abou Nidal qui crée des frayeurs !
 
    Abou Nidal de Genève, l’un des Dj qui continue de hisser le coupé-décalé au sommet de la musique ivoirienne vient de sortir son dernier album. Intitulé « Yaayaa casse tête !! », cet album sera officiellement présenté au public lors d’un concert que l’artiste projette d’organiser très bientôt. Pour l’occasion, la publicité ne manque pas. Abou Nidal a choisi les panneaux publicitaires pour non seulement présenter son nouvel opus mais également annoncer le concert. Malheureusement, au premier coup d’œil, ces affiches publicitaires sont l’objet de critiques les plus sévères de la part des populations. Selon des personnes intérrogées, les affiches d’Abou Nidal frisent l’horreur et inspirent la mort. Pour d’autres encore, elles laisseraient apparaître le mysticisme que l’artiste essaierait de répandre sur la nation entière. « C’est choquant », fait savoir une dame sous le couvert de l’anonymat. D’autres attirent l’attention du Conseil Supérieur de la Publicité (Csp) en ces termes : « Tel que le Csp interdit les affiches qui heurte les mœurs, qu’il en soit de même pour celles qui présentent l’horreur au public ». Car, des personnes sensibles et surtout les enfants peuvent en payer les frais. Cette affiche, il faut le dire, hante les esprits et cela est bien perçu au bas de l’affiche lorsque les concepteurs cautionnent ce bout de phrase :« Le film d’horreur qui ne s’arrête jamais… » A quelle fin l’artiste utilise-t-il ces images d’horreur ? Seul lui à la reponse à cette interrogation. Des images choquantes qui confirment les rumeurs selon lesquelles des discs jokers ivoiriens s’adonneraient à des pratiques mystiques. Vivement que les autorités compétentes se penchent sur ce genre d’affiches, car c’est cela aussi assainir l’environnement. Jésus Marie Gotha
    Auteur: armelo10

   
Titre: O’Nel Mala se met avec Tina Glamour
 
    Ces derniers temps, les scandales ont pris le dessus dans la vie du chantre O’Nel Mala. La presse a même parlé d’une histoire de mariage imminent entre lui et la femme de son pasteur. Mais la sortie du cinquième album de l’artiste pourrait le remettre au devant de la scène, pas pour ses scandales, mais pour sa carrière. L’artiste vient en effet de boucler son cinquième album de 12 titres, arrangé par David Tayorault et Laurent Noah. En super bonus, le chantre s’est attaché les services de la plus glamour des chanteuses ivoiriennes, Tina Glamour. On retrouvera donc la voix suave de la mère d’Arafat sur le titre « C’est moi Seigneur ». Un duo que les fans prendront certainement plaisir à écouter.
    Auteur: Armelo10

   
Titre: Ismaël Isaac, Chantal TaÎba, Woody, Aïcha Koné… : Pourquoi ils ne produisent plus de disques
 
    Depuis plusieurs années, la production de disques a considérablement baissé en Côte d’Ivoire. De nombreux artistes qui avaient habitué les mélomanes en général et leurs fans en particulier à sortir un disque tous les deux (2) ou trois (3) ans sont curieusement tombés dans ce qu’il conviendrait de considérer comme un désert artistique. En dehors des “ Dj” désormais promoteurs du coupé-décalé qui se distinguent par leur prolixité, les zougloumen et les Reggae Men et d’autres (re)connus comme des ténors des variétés musicales sont de moins en moins productifs. Que se passe -t-il ? Seraient-ils en manque d’inspiration ? Ces hommes et femmes qui ont fait les beaux jours de la musique ivoirienne auraient-ils décidé de plier l’échine face à la “sagacité” de disc-jockeys dont l’inspiration est aujourd’hui à la pointe des records en matière de création musicale? De telles interrogations ne sont certainement pas oiseuses si l’on s’en tient à l’actualité musicale ivoirienne. En dehors de Meiway et d’Alpha Blondy qui ont sorti au cours de cette année, un disque chacun, la plupart de ceux qu’on considère comme les « grands » sinon les « doyens » de la musique made in Côte d’Ivoire sont plutôt timides. Par exemple, le dernier disque en date d’Ismael Isaac « Black System » est sorti sur le marché du disque depuis l’an 2000. Même si 13 ans après, cette œuvre continue de faire danser des foules et de faire vivre son auteur à travers les concerts organisés ça et là, les mélomanes attendent depuis longtemps le nouvel opus du « Gangaba de Treichville ». Un autre exemple. Chantal Taiba dont le style musical « Matiko », a été révélé au public ivoirien par l’album « Népata » sorti en Décembre 2000 qui est resté 13 ans plus tard sans suite. On pourrait allonger la liste avec les Bailly Spinto, Woody, etc. Pour justifier ce qu’il conviendrait de considérer comme un recul, nombre de ces artistes évoquent la piraterie. Un fléau qui a pris des proportions incommensurables ces dix dernières années et qui oblige les producteurs à être réticent quant à investir dans la production de disques. Ce qui explique en partie le fait que des artistes soient obligés de s’autoproduire. C’est le cas de Fadal Dey entre autres. En dehors de la piraterie, l’autre raison évoquée, c’est la crise sociopolitique et militaire de ces dernières années qu’a connue le pays d’Houphouët-Boigny, laquelle a conduit pas mal d’artistes (Gadji Celi, Serges Kassy, Aicha Koné, John Kiffy etc.) sur le chemin de l’exil. Même si vraissemblablement, ces artistes ne chôment pas dans leur pays d’accueil, leur situation nouvelle d’exilé peut à certains égards, constituer un frein à leur épanouissemnt artistique.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Eric Didia donne la réplique à Barthélémy Inabo
 
    Les pics entre Barthélémy Inabo et Eric Didia ne finissent pas de nous surprendre. On se souvient que Barthélémy Inabo avait réagi à un article d’Eric Didia paru dans un magazine dans lequel le dernier cité disait qu’en Côte d’Ivoire, il est le maître des animateurs et qu’ils sont tous ses petits. A sa suite, Biz répondait dans les mêmes colonnes du magazine qu’Eric Didia gagnerait à être humble et à marcher sur les pas de Roger Fulgence Kassy et de ses promotionnels Didier Bléou et autres Yves de Mbella. Comme on pouvait s’y attendre, l’animateur de Happy People n’est pas resté muet devant les propos de Biz. Il a d’abord précisé que ses propos ne s’adressaient pas à Barthélémy Inabo et qu’il ne comprenait pas pourquoi celui-ci s’était senti concerné. Puis de réaffirmer la version selon laquelle il est le maître des animateurs ivoiriens parmi lesquels Barthélémy Inabo.
    Auteur: armelo10

   
Titre: Grosse colère contre John Yalley !
 
    Il risque de le regretter fort. Pour avoir fait faux bond à ce 6ème Festival des Grillades d’Abidjan, le chanteur John Kyffy va, assurément, s’attirer des ennuis.

En effet, l’artiste a été approché, il y a quelques semaines par Mme Florence Koné, alors qu’il résidait en France, pour un concert live, marquant l’ouverture du festival. Elle voulait ainsi faire d’une pierre deux coups : donner un rayonnement certain à son événement et signer de la plus belle des manières le retour du chanteur au pays, qu’il a fui durant la crise postélectorale de 2011. Après discussions, les deux parties ont convenu d’un cachet de 7 millions de FCFA. Mme Koné a versé 5 millions de FCFA au staff de Kyffy, au titre de l’avance, le reste devant être payé le jour du spectacle. Ensuite, elle a payé le billet d’avion Paris-Abidjan, du chanteur. Et curieusement, sans que les organisateurs du Festival des Grillages ne sachent trop pourquoi, John Kyffy, plus connu sous le nom de Yalley, n’a pas répondu présent au samedi au Palais de la culture. Toute chose qui a courroucé Mme Koné et son équipe qui, sans doute, donneront une suite à cette affaire. Joint au téléphone pour en savoir un peu plus sur les raisons de l’absence de John Kyffy, son manager Blé Barbey a refusé de se prononcer. « C’est dommage qu’il n’ait pas joué, mais je préfère être le dernier à m’exprimer sur cette affaire », s’est-il contenté de dire. Le feuilleton Kyffy-Advantage ne fait que commencer.

Source ::: YS ::: Le Patriote
    Auteur: phpcoder

   
Titre: RTI : Viré de la télé, tonton Bouba parle enfin...
 
    Il a crû qu\'il n\'était pas concerné pas la mesure qui visait le lienciement de plus de 300 agents de la RTI; il a crû qu\'avec son éxperience vieille de plus de 30 ans que la RTI avait encore besoin de ses services, qu\'il allait être le porte-étendard de la Maison Bleue qui allait faire bientôt face à la concurrence. Il s\'est trompé sur toute la ligne..La RTI n\'avait plus besoin de lui.

Depuis le licenciement des 300 agents de la RTI, dont Tonton Bouba fait d\'ailleurs partie, l\'animateur a toujours refusé de se prononcer.. Mais c’est à New York, 5 mois après les faits, où il s’est rendu recemmment pour prendre part à une manifestation qu\'il s’est ouvert pour la première fois sur la question. Touré Aboubakar a enfin parlé. Sur ivoir TV.net , l\'homme parle de ce qui être semble être pour lui une frustration, de son daprt de la télé sans qu\'on lui demnde des comptes. \'”\' Je n\'ai pas compris mon licenciement\'\' révèle t-il .

Après 25 ans de bons et loyaux services à la RTI, il avoue , sans amertume:\'\'’ \'\'C’était difficile au départ parce que je ne m’y attendais pas. Je ne savais pas pourquoi non plus. Parce que les cas de figure qui avaient été avancés par rapport au licenciement, ne me concernait pas. On parlait de licenciement économique. Ils on dit que ceux qui étaient à deux ans de la retraite pouvaient partir, ce n\'étais pas mon cas., Ils ont parlé des grands malades, je ne suis pas non plus concerné. Ils ont parlé de ceux qui ne fournissaient pas d\'effort. Je n\'étais pas dans ce cas là . J\'ai donc été surpris par le licenciement. J\'ai été primé meilleur animateur de la RTI durant dix ans. Donc je ne colmprends pas. Je ne sais pas pour quelle raison j\'ai été licencié jusqu\'à ce jour et je cherche plus à savoir pourquoi. Ce sont donc les responsables de la télé qui peuvent donner les raisons de mon licenciement\'\' révèle Tonton Bouba.

Source ::: JFK ::: Star Magazine
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Soungari Koné alias Macklakam, Directeur artistique de Fais pas ça réagit : \"Zoumana, tu divagues\"
 
    La récente interview du comédien Zoumana a fait sortir de ses gongs un autre comédien. Soungari Koné dit Macklakam, le Directeur artistique de la série télé \'\'Fais pas ça\'\' (anciennement \'\'Faut pas fâcher\'\'), a décidé de réagir aux déclarations de Zoumana. Mais il n\'y a pas que ça.

• Tu es très remonté en ce moment, paraît-il ?

- Je ne suis pas du tout content, en effet. On fait partie d’une même famille, on n’a pas besoin de ça. Vous ne me verrez pas « tirer » sur un collaborateur dans les médias. Si on veut m’attaquer, alors qu’on ait le courage de m’affronter directement, au lieu de faire de la médisance un peu partout, c’est lâche.

• Tu fais certainement allusion à la sortie de Zoumana récemment dans nos colonnes. Il te traitait « d’acteur de 3e degré »…

- Oui, et ses propos m’ont fait sourire. Venant de lui, un aîné, je suis vraiment déçu. Zoumana, c’est quelqu’un qui n’est pas humble, il ne connaît pas la honte, et je pense que c’est pour cela qu’il patauge depuis des années. Je sais d’où je viens et je sais aussi où je vais. Je pense qu’il parle ainsi parce que ma promotion à la tête de l’équipe le dérange.

• Oui, mais il y a quand même des gens plus expérimentés que toi dans l’équipe, et à la grande surprise, c’est toi qui a été ‘’parachuté’’ comme Directeur artistique de l’émission…

- (Il hausse le ton) Dites à ce gros jaloux de Zoumana que je ne suis pas la cause de son insuccès. S’il est encore à ce stade, ce n’est pas ma faute, je suis désolé. Ce poste de metteur en scène, ce n’est pas une offrande, c’est le fruit du travail. Je ne l’ai pas acquis par favoritisme. Je ne suis pas un parvenu, mais un méritant. Qu’il sache que j’ai les capacités intellectuelles, physiques, et morales pour occuper ce poste. Les gens ne le savent peut-être pas, mais j’ai un BTS en informatique et je suis titulaire d’un Descom obtenu à l’ISTC. Et j’ai plus de 15 ans d’expérience dans le métier.

• Apparemment ce sont des problèmes personnels au sein de l’équipe de ‘’Faut pas fâcher’’ qui apparaissent au grand jour…

- Ce qui est dans le cœur de Zoumana, c’est ce qu’il a ressorti au grand jour. Quand tu es un ancien, tu dois te comporter comme tel, pour que tes jeunes frères te prennent au sérieux. Il faut qu’il revienne à la raison. Lui, ne peut pas m’empêcher d’évoluer. On ne naît pas leader, on le devient. Il y a des gens qui pensent peut-être que c’est autour d’eux que tout doit tourner. Non, il y a de la place pour tout le monde.

• Depuis que tu es le patron, est-ce que tout le monde est à ta disposition ?

- Oui, mais Zoumana trie les films. Souvent il vous demande le thème du film, quand le thème ne lui plaît pas, il vous dit qu’il n’a pas le temps. Finalement, il se prend pour qui ?

• Ton autorité est bafouée en fait…

- Je ne suis pas en guerre contre quelqu’un, je ne suis pas d’accord avec ce jeu d’hypocrisie. Voyez-vous, quand j’ai été nommé, Zoumana m’a félicité. Il a pris la parole devant toute l’équipe, en présence du réalisateur Nakan Epokou et il a dit, je me souviens encore : « L’autorité, c’est Dieu qui l’établit, tu es le chef ». Avant d’inviter tout le monde à se mettre à ma disposition. Il n’est pas logique. Aujourd’hui, il raconte sa vie. Il divague.

•…

- Il y a quelques années de cela, il a célébré son jubilé pour selon lui se consacrer à l’œuvre de Dieu. Il a dit qu’il se mettait en retrait par rapport au milieu artistique. On connaît la suite.

• Le rôle d’un responsable c’est d’aller vers son subalterne pour savoir s’il a un problème, non ?

- Comme il est sorti de son trou, je sais qui il est. Je ne vais pas me mettre à son niveau. Je suis son responsable. S’il se considère toujours comme mon comédien, qu’il se mette au travail. S’il ne vient pas au boulot, c’est lui qui perd.

• Tu disais hors micro que tu as subi des frustrations, de quoi s’agit-il ?

- J’ai subi beaucoup de torts. J’ai été chassé de ‘’Faut Pas Fâcher‘’ un moment, pas par la RTI, mais par la méchanceté et les intrigues de certaines personnes au sein de l’équipe. Et quand je voulais savoir pourquoi on me faisait tout ça, je ne recevais que des injures. Il est arrivé des fois où, par méchanceté, on a refusé de payer mon transport et mon cachet après le travail.

• Autre chose, quelle est ton opinion sur le niveau actuel des comédiens des téléfilms de la RTI ?

- Il y a eu une floraison de jeunes talents. Ils en veulent, ils sont déterminés, ça se voit. Mais il faudrait qu’on arrive à fédérer nos forces. Organiser et professionnaliser le milieu, on y gagnera tous, plutôt que de nous lancer dans les querelles inutiles.

• Qu’est-ce que tu entends par ‘’Professionnaliser ‘’ ?

- Ailleurs le métier de comédien nourrit son homme, chez nous, ce n’est pas le cas. Nous sommes restés à faire de petites choses alors qu’on pouvait faire mieux. Dans notre métier on n’a même pas de statut. Ce sont des choses à faire.

•…

- Mais au lieu de cela, ce sont les querelles de personnes qui bouffent tout notre temps. Parce que chacun veut se faire voir, montrer qu’il est unique. Il n’y a pas d’organisation aussi. Chacun veut aller de son côté et faire ce qu’il veut. En agissant ainsi, c’est plus difficile d’avoir l’oreille ou l’aide des autorités. Il faut que les artistes comédiens parlent d’une même voix. Sinon il y a beaucoup de talents parmi nous.

• Pendant que vous vous chamaillez ici, les Nigérians ont créé Nollywood ?

- Je suis peiné que nous n’ayons pas vraiment bougé, Nollywood ça devait être nous. La Côte d’Ivoire en matière de comédie et de cinéma est l’un des pays africains qui était très bien parti avec les Léonard Groguhet, Bamba Bakary... Nos films passent partout. Ça fait mal de voir que ces pays qui nous copiaient au départ ont pris une telle avance sur nous. C’est bien dommage. Nous avons perdu du temps.

• A qui la faute ?

- Nous avons tous une part de responsabilité. Les Leonard Groguhet ont ouvert la voie. En arrivant, la jeune génération était censée venir avec de nouvelles idées. Avions-nous compris l’importance de la tâche qui était la nôtre ? Est-ce qu’il n’y a pas eu une cassure entre l’ancienne génération et la nouvelle ? Je me pose toutes ces questions.

• On reproche à la nouvelle génération de faire du théâtre filmé au lieu de faire des films…

- Je pense que ça dépend de l’environnement dans lequel on se trouve. Un film peut plaire ici et ne pas captiver sous d’autres cieux. Ce qui est vrai en Côte d’Ivoire, ne peut pas l’être forcement en France. Ceux qui nous accusent de faire du théâtre filmé, je pense qu’ils ont des idées pour mieux faire, c’est ce que nous demandons. Nous, nous faisons avec les moyens de bord. Ailleurs au Burkina par exemple, il y a un réel soutien de l’Etat. Ici, cela nous fait défaut.

• Et pendant que vous vous battez entre comédiens, ‘’Faut pas Fâcher” n’existe plus ?

- “Faut pas fâcher” était une émission de la RTI. Nous ne sommes que des collaborateurs extérieurs, c’est donc la RTI qui décide du sort de ses émissions. Après la crise, les responsables de la RTI ont décidé de changer le nom de ‘’Faut pas fâcher’’ pour l’appeler ‘’Fais pas ça‘’. Sinon c’est la même équipe.

• Et tous les collaborateurs extérieurs se ‘’cherchent’’ en ce moment…

- On ne se cherche pas, on veut se faire valoir aussi, c’est important. Nous sommes des artistes-comédiens. Si d’autres veulent se lancer dans la production cinématographique, c’est tout à fait normal. Moi par exemple, j’ai monté ma propre structure. Je fais la production, la conception, la production de support de communication. Nous faisons les spots publicitaires, les films institutionnels…

• Des comédiens sont devenus animateurs, certains sont même devenus chanteurs…

- Un arbre a un seul tronc et beaucoup de branches. Ce n’est pas une déviation c’est l’industrie artistique, c’est un tout. J’anime souvent les mariages, les galas parce que les gens aiment quand on les détend au lieu d’être solennel.

• Tu es un élève de Guédéba Martin, quelles sont aujourd’hui vos relations ?

- On se voit souvent. Il a ses activités, il n’a pas toujours le temps.

• Qu’est-ce qu’il représente pour toi ?

- C’est un exemple, un modèle pour les jeunes que nous sommes.

Source :::: Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Barthélémy Inabo répond à Roro: \"Eric Didia est trop prétentieux\"
 
    Eric Didia, comme tout le monde le sait, n\'a pas sa langue dans sa poche. L\'homme a une haute estime de lui-même et il le fait savoir. D\'ailleurs, il n\'hésite pas à dire ce qu\'il pense et même de \'\'flinguer\'\' ses confrères animateurs. Accordant une interview à un confrère la semaine dernière, le Directeur des pro- grammes d\'Ivoire Fm n\'y est pas allé avec le dos de la cuillère. Morceau choisi. \'\' En 1995, j\'étais candidat à la députation. Ensuite, j\'ai fait de la radio.

J\'ai fait une centaine de fois le Palais des Congrès de l’hôtel Ivoire en tant que maître de cérémonie. J\'ai un style particulier car je n\'imite personne. Je ne me vends pas moins cher. Je prends mes risques. Je connais mes gloires et mes déboires. Donc je suis particulier. En plus, je ne suis pas pauvre. Pour moi, la radio, c\'est un moyen de transmission d\'idées et je pense que je participe au bien-être des habitants de ce pays. Parce que ça fait 20 ans que je parle aux Ivoiriens à 20 h. Et puis quand je leur parle, même si je les pique, ils jouissent. Parce qu\'ils aiment ce qui est dit. Et ce qui est dit, c\'est la vérité et la vérité fait jouir.

Je pense quand même que je suis dans un autre monde. Alors je dis que je suis le maître pour éviter que les autres le disent. Parce que quand les autres le diront, je vais me sentir complexé. Acceptez quand-même qu\'il y aient des maîtres. Il y a des professeurs hein ! Mais ils ne sont pas là. Ici, là, le maître ...(et le journaliste d\'ajouter c\'est \'\'Didia\'\').

J\'apprécie cela. Et que la vérité soit dite\'\' se délecte Didia. Barthélémy Inabo , ex-animateur à la Rti , lui , trouve que Didia est trop prétentieux. \'\' Je voudrais dire à mon jeune frère Eric Didia qu\'un peu d\'humilité lui fera du bien. Pourquoi ne prend t-il pas exemple sur Didier Bléou, Yves de Mbella, Konnie et bien d\'autres jeunes qui font leur boulot sans faire du bruit ? On sait qui est qui dans ce pays. Et on se connaît dans ce métier. Je demande aux jeunes animateurs qui débutent dans ce métier de ne pas s\'attarder sur la célébrité. Le public est votre seul juge. RFK, notre boussole, a été reconnu par son travail. Et non par ses séjours au commissariat pour ses délits. C\'est vrai, il faut faire mousser un peu sa carrière mais il faut faire attention sinon le savon risque de vous noyer \'\' a déclaré Biz lorsque nous l\'avons joint le vendredi 23 août 2013.

Source ::: Star Magazine
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Show-Biz / Affaire ‘’Bailly spinto dans le coma’’ : Voici les confidences de son épouse
 
    «Alerte ! Bailly Spinto est dans le coma au Chu (Ndlr ; Centre hospitalier et Universitaire de Yopougon). Il est en salle de réanimation ». C’est le message qui a été publié, le vendredi dernier, sur la page Facebook de l’artiste ivoirien, Serges Kassy, et relayé sur les réseaux sociaux.

Le lendemain samedi, toujours sur les réseaux sociaux, des informations indiquaient que le rossignol de la musique ivoirienne était sorti de son coma. Et que l’état de santé de l’artiste s’améliorait. Le dimanche 25 août 2013, pour en savoir plus, nous nous nous rendons, en début de matinée, au domicile de Bailly Spinto, à Yopougon Niangon-sud à Gauche. Dès notre arrivée, aux alentours de 11 heures, nous sommes accueillis, à l’entrée de la maison, par l’un des fils de l’artiste. Après les civilités, nous ne tardons pas pour décliner notre identité. Ce fils du rossignol (âgé d’une vingtaine d’années) ne met pas de temps à planter le décor: « Nous ne voulons pas de la presse ici ! ». Une réaction atténuée, quelques instants après, par celle de l’épouse de Bailly Spinto. Toute souriante, vient aux nouvelles. Elle se montre plus flexible (même si, de façon catégorique, elle a refusé de nous donner son nom à l’état civil) et nous donne, après des salutations cordiales, les nouvelles relatives à la santé de son époux : « Il a effectivement eu un malaise dans la nuit du vendredi dernier et il a été conduit au Chu de Yopougon, en salle de réanimation. Toutefois, je précise que mon mari n’était pas dans le coma ! L’information « Bailly Spinto serait dans le coma », relayée par la presse et les réseaux sociaux, a effrayé tout le monde. Mon portable ne cessait de crépiter, tous les proches venaient aux nouvelles». Mme Bailly Spinto rassure que la santé de l’auteur du titre ‘’Taxi sougnon’’ s’est améliorée. « Il n’est plus en salle de réanimation au Chu de Yopougon. Il a été transféré à une clinique à Cocody (Ndlr:dont nous taisons le nom), il réagit normalement. J’étais avec lui ce matin (Ndlr, hier). Mon époux souhaite voir ses enfants. Je vous rassure qu’il va mieux, il sera bientôt parmi nous », a-t-elle confié. Mme Bailly Spinto qui s’apprêtait à retourner au chevet de son mari a, en guise de conclusion, laissé entendre ceci : «Pour le moment, je suis la seule qui soit habilitée à lui rendre visite. Il faudrait dire à tout le monde qu’il va mieux, il sortira bientôt ».

L’artiste, avait-on appris, était plongé dans un coma. Puis après, plus aucune nouvelle. Bien plus tard, l’on a appris que le rossignol de la musique ivoirienne avait été hospitalisé à la polyclinique Danga de Cocody, où son séjour serait entièrement à la charge du président de la République. L’artiste souffrirait du diabète. Source

L\'Intelligent d\'Abidjan
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Interview - Eric Didia (Roro) attaque les animateurs: …Ce sont mes gosses”
 
    Il a de la gueule, Eric Didia ! Pour lui, en matière d’animation radio, il est le numéro un et les autres viennent loin derrière. Les autres, ce sont «les hobas, hobas» et lui, leur maître. Après Radio Nostalgie Abidjan, Roro a déposé ses valises à Ivoire FM. L’animateur a changé de station, d’adresse, mais il est resté le même avec la tchatche et l’égo très affirmé qu’on lui connaît. Suivez l’entretien qu’il a accordé à Top Visages à l’occasion du deuxième anniversaire d’Ivoire FM.

• Ivoire FM sur laquelle tu bosses, vient de fêter son deuxième anniversaire…

- Deux ans, c’est un petit âge certes, mais pour moi c’est un grand âge parce que j’estime que la radio sur laquelle j’interviens est la première radio de Côte d’Ivoire. Mon rôle est de mettre les gens en haut, les élever. Célébrer ce deuxième anniversaire est une formalité. Nous pensons que nous sommes grands et que nous sommes aussi grands que les grands.

• Après tant d’années passées à Nostalgie, pour dire merci à tes anciens patrons, tu leur lances des piques ?

- Il n’y a pas de piques. Et je n’ai pas d’anciens patrons là-bas. Ceux que j’ai eus à l’époque comme patrons ne sont plus là. Par contre là-bas, j’ai des collaborateurs qui officient en tant que responsables. Je suis content pour eux parce qu’aujourd’hui, ils dirigent cette entreprise. Mais la 101.1 n’est plus un modèle pour nous, ni pour quiconque. C’est une entité et nous sommes une entité. Eux, ils ont l’histoire, le nom, le temps, le passé. Nous, on a l’avenir.

• Ok. Mais pourquoi leur lancer des piques ?

- (Rires). Quelles piques ? Et qu’est-ce qu’on appelle piques ? Quand vous avez une radio qui reçoit un client qui vient payer de la publicité, et que vous dites au client que si jamais il s’adresse à Ivoire FM, vous arrêtez de travailler avec lui. Ça, c’est la première pique. Je pense que c’est dérisoire ces problèmes de personnes. Aujourd’hui, si je suis un opérateur, je dois pouvoir communiquer sur toutes les radios. La preuve, toutes les maisons de téléphonie communiquent sur toutes les radios. Pourquoi nous, nous avons l’imbécilité et la bêtise de faire le contraire ? Donc, il n’y a pas de piques. Et puis, je suis libre de lancer des piques à mes enfants. Car ce sont mes gosses.

• A part ton rôle d’animateur, as-tu un poste de responsabilité à Ivoire FM ?

- Je n’ai pas un poste de responsabilité : je suis le poumon. Voilà !

Nous sommes partenaires. Je suis directeur des opérations. C’est-à-dire que je m’occupe de tout. Je m’intéresse aussi à tout. Et nous avons une organisation. Le directeur général, c’est M. Zoumana Bakayoko, un jeune frère qui me respecte et que je respecte.

• Quelques années en arrière, tu as dit dans nos colonnes : «je suis le meilleur». Et tout dernièrement sur un panneau publicitaire, tu martelais : «hoba ! Hoba, je suis leur maître»…

- En 1995, j’étais candidat à la députation. Ensuite, j’ai fait de la radio. J’ai fait une centaine de fois le Palais des congrès de l’Hôtel Ivoire en tant que maître de cérémonie. J’ai un style particulier car je n’imite personne. Je ne me vends pas moins cher. Je prends mes risques. Je connais mes gloires et mes déboires. Donc, je suis particulier. En plus, je ne suis pas pauvre. Pour moi, la radio, c’est un moyen de transmission d’idées et je pense que je participe au bien-être des habitants de ce pays. Parce que ça fait 20 ans que je parle aux Ivoiriens à 20 heures ! Et puis quand je leur parle, même si je les pique, ils jouissent ! Parce qu’ils aiment ce qui est dit. Et ce qui est dit, c’est la vérité et la vérité fait jouir. Je pense quand même que je suis dans un autre monde. Alors, je dis que je suis le maître pour éviter que les autres le disent. Parce que quand les autres le diront, je vais me sentir complexé. Acceptez quand même qu’il y ait des maîtres. Il y a des professeurs hein, mais ils ne sont pas ici. Ici-là, le maître...

•… C’est Didia !

- (Rires) J’apprécie cela. Et que la vérité soit dite !

• Tu as dit que tu n’es pas un pauvre… C’est qui la famille Didia ?

- Ce n’est pas une question de famille. Aujourd’hui la chance me sourit. Je reçois des coups de fil de par le monde. Je travaille aussi dans divers domaines. Je suis dans des activités qui n’ont rien à voir avec les médias. Je suis en train de construire ma vie. Parce que j’ai fait des erreurs. Je suis trop loin. Je suis en train de parler de radio avec vous parce que je respecte la structure dans laquelle je suis. Mais la radio n’est pas mon monde. C’est un monde trop petit pour être le mien. C’est une partie de mon monde.

• Tu es plusieurs fois passé par la prison, le violon des commissariats et de la PJ…

- Si c’est pour ça que vous êtes venus me faire une interview, je dois vous dire que la police n’est pas un cimetière. On va faire des papiers là-bas, on peut aussi avoir des compromis, des affaires avec des gens qui ne marchent pas. Et parce que je suis un homme connu, les gens vont en parler dans les petits journaux. Moi, tout ce que j’ai à vous dire, c’est que j’ai un casier judiciaire vierge. Je pensais qu’on allait parler d’anniversaire d’Ivoire FM. Si c’est de mon passé ou de mon futur qu’il s’agit, je vais vous dire d’aller voir mes 10 avocats.

• Autre chose : La radio et toi, comment ça a commencé ?

- Le peuple a eu besoin de moi. Je l’ai senti et j’ai trouvé un moyen pour m’exprimer. Alors j’ai choisi de faire de la radio. Mais je ne fais pas que de la radio. Je ne sais pas pourquoi je fais de la radio. La plupart des grands animateurs d’ici sont talentueux. Mais moi, j’ai un don. Ça n’a rien à voir. On ne cherche pas le don au marché. Il ne faut pas que les jeunes essaient de faire comme moi parce que ça va leur faire mal. Moi, j’ai un don.

• La chanson est arrivée comment dans ta vie?

- J’ai des dons et j’en ai plusieurs. Donc, je les exprime. Ce sont des dons qui sont rares dans vos pays-là puisque beaucoup de gens font du bruit, de la cacophonie. Ils font danser les gens. Ils crient et disent des choses qui ne veulent rien dire. Moi, j’ai des dons de faire de la vraie musique, de la musique qui perdure, de la musique qu’on peut vendre. Puisque moi je vends des CD, je ne fais pas des prestations. Je ne vais pas mettre le pantalon sur mes fesses ou attacher des chaînes autour de mon cou. Moi, je chante ! Je fais de la musique pour les intellectuels et pour les gens aussi qui ont envie de devenir intellectuels.

• Tu es resté dans la musique congolaise. Pas de musique ivoirienne. Pourquoi ?

- Y a-t-il une musique ivoirienne ? La musique est universelle. Ne restons pas encore dans un monde sous terre. Evoluons. Si je suis ivoirien et que je fais de la rumba, c’est la musique ivoirienne. Vous voulez que je fasse un rythme qui sorte d’ici ?

• Tu as dit que tu ne fais pas de spectacle. Comment vis-tu donc de la musique ?

- Moi, je vends des CD parce que ma musique est intellectuelle. Mes CD sont vendus à 10 000 F CFA l’unité. Mes CD ne coûtent pas trois mille Francs comme c’est le cas sur le marché.

• Ce qui fait qu’à l’antenne tu ne te gênes pas à citer les marques sans que personne ne bronche ?

- Bèh, il faut bien que je me paye non ! Sinon, qui va me payer. Je coûte très cher. Il n’y a que les marques qui peuvent me payer.

• Combien, approximativement ?

- Le salaire moyen d’un animateur d’une radio conventionnelle, multiplié par 2, multiplié par 20.

• Pour ton émission, d’où tires-tu les histoires que tu racontes ? C’est ton vécu ?

- Je raconte de temps en temps des histoires. Je fréquentais beaucoup de riches et c’est leurs histoires qui m’intéressent. Les histoires des riches émerveillent les pauvres. De toutes les façons, les affaires de riches intéressent les riches et les pauvres.

• Apparemment chez toi, l’apparence prime sur le reste, c’est comme ça que tu veux qu’on te perçoive ?

- Moi, je roule dans une petite voiture. Il faut être propre, il faut être simple. Je ne suis pas un frimeur. Seulement, j’ai une qualité de vie qui frustre. Je vis dans la vérité et il faut être conscient. On vieillit et je pense qu’il y a des choses qui n’ont plus beaucoup d’importance pour moi.

Par Omar Abdel Kader & Claude Kipré kadertani@topvisages.net & claudekipre@topvisages.net
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Le groupe Magic System et dix artistes au secours des enfants africains
 
    ABIDJAN (Région des Lagunes) - Une dizaine d’artistes africains dont le leader du groupe ivoirien Magic System, \"ambassadeur\" de l’Unesco, ont produit un album pour financer des projets d’alphabétisation sur le continent qui compte un grand nombre d’enfants non scolarisés.

Des chanteurs de renom dont la Congolaise Pierrette Adams, le Ghanéen Kodjo Antwi, le rappeur sénégalais Didier Awadi ont prêté leurs voix à la réalisation de l’oeuvre musicale, intitulée \"Savoir\".

\"Quel est son avenir, s’il n’y a pas d’écoles à construire?\" ou \"Construire une école c’est fermer une prison\", sont quelques-unes des paroles qui composent la chanson dédiée aux enfants africains non scolarisés.

\"Le disque réalisé dans un studio d’Abidjan, doit sortir officiellement le 9 septembre prochain, lors de la journée de l’alphabétisation à l’Unesco à Paris\", a expliqué à l’AFP A’Salfo, leader du groupe Magic System, nommé en août 2012 \"ambassadeur\" de l’Unesco pour l’\"Alphabétisation et la culture de la paix\".

\"Les revenus de la vente du disque iront directement à l’Unesco pour construire des écoles et financer des programmes d’alphabétisation\", a poursuivi A’salfo, l’initiateur du projet.

Les participants ont salué unanimement un projet aidant à \"la bonne cause\".

\"L’éducation doit être la base de notre développement en Afrique\", a souligné le rappeur Didier Awadi qui y voit un \"devoir au service de son continent\".

\"On reçoit énormément du public (...) par notre petite notoriété, on doit ouvrir des portes pour que des choses se fassent, car il n’y a pas de savoir sans éducation\", a expliqué Pierrette Adams.

En 20 ans, la population analphabète a été réduite de plus de 100 millions dans le monde, selon l’Unesco, qui estime toutefois que \"ce n’est pas assez\" et note de \"graves inégalités\".

La plupart des enfants et adolescents non scolarisés sont des filles et vivent en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud et de l’Ouest.

Cinquante-sept millions d’enfants en âge de fréquenter l’école primaire en sont exclus - et 69 millions au niveau secondaire, souligne la même source.

Magic System est l’un des groupes stars de la musique ivoirienne qui, depuis son tube \"Premier Gaou\", enchaîne les tubes en Afrique et en Europe, en particulier en France.

Source ::: AFP
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Interview - ZOUMANA: “Pourquoi je ne fais plus “Faut pas fâcher”
 
    Cela fait déjà quelque temps que Zoumana est absent du petit écran et des planches. Le mari d’Adrienne Koutouan à l’écran, celui qui, à l’époque voulait venir avec le balai, reviendra-t-il encore sur la scène ? Explications.

• C’est un vrai parcours du combattant pour vous retrouver à Ahouabo (un village près d’Anyama)…

- Je suis dans mon «bunker». ça fait plus de 10 ans que j’ai été muté à Anyama, au lycée moderne. Et, c’est dans ce village que j’ai trouvé une maison pour y vivre avec ma femme et mes enfants. Là, je viens d’être affecté à Abidjan, à la Direction de la Vie Scolaire (DVS) au ministère de l’Education nationale. Peut-être que je vais me rapprocher de mon lieu de travail pour dépenser moins en frais de transport (Zoumana est laborantin, la rentrée prochaine, il aura un nouveau poste à la direction de la Vie Scolaire, ndlr).

• Vous étiez récemment à Daloa dans le cadre du festival du théâ-tre scolaire. Comment avez-vous trouvé le niveau des jeunes acteurs ?

- Le niveau était bon. Nous avons vu les futurs acteurs du théâtre en Côte d’Ivoire. Il y a de la relève. J’ai pu voir des individualités se dégager. Après plusieurs années d’interruption, le théâtre reprend dans les écoles de Côte d’Ivoire. C’est avec beaucoup de satisfaction que nous avons participé à la reprise de ce festival qui est à sa deuxième édition. C’est aussi cela qui a motivé notre arrivée à la DVS. Nous qui sommes des techniciens en la matière, c’est à nous de trouver des voies et moyens pour donner un véritable tonus à la chose. Je suis un pur produit du théâtre scolaire. Nous devons tout faire pour qu’il y ait de nombreux enfants qui s’intéressent au théâtre enfin que la culture se porte mieux en Côte d’Ivoire. Il y a un manque d’encadrement. Tout au long de cette année, nous, au niveau de la DVS, allons demander à nos supérieurs de nous permettre de faire le tour des villes participantes afin de booster plus ou moins le théâtre en Côte d’Ivoire.

•…

- J’étais vraiment content de voir tous ces enfants s’exprimer sur les planches. Nous étions plus de 1200 personnes à faire ce festival. C’est une grande réjouissance et il y avait également plusieurs ministères engagés en terme de partenariat sur ce festival. L’une des grandes satisfactions, c’est que nous sommes en train de mettre sur pied un vrai festival de théâtre qui implique beaucoup de personnes. Avant, c’était seul le ministère de l’Education nationale qui supportait le festival. Cette fois-ci, certains ministères se sont impliqués. Je pense que les troisième et quatrième éditions donneront un bon profil d’acteurs. Et ce sera bien parti pour le théâtre ivoirien.

• Le théâtre ivoirien ne se porte plus aussi bien que par le passé ?

- Ce n’est pas le théâtre qui est à l’agonie. Ce sont les responsables du métier qui ne mettent pas les moyens nécessaires pour que le théâtre prospère. L’art a horreur du vide. Alors quand le théâtre est parti, l’humour s’est installé. Le théâtre est resté à l’écart faute de moyens. Avec ces pépinières que j’ai découvertes à Daloa, je pense que très vite on pourra construire une industrie des arts.

• Revenons à vous à présent. Que devient Zoumana ?

- Je deviens Zoumana et je suis là.Vous voulez que je devienne quoi ?

• On ne vous voit plus sur les planches ni sur le petit écran…

- Je ne suis pas absent. Les espaces que j’utilisais auparavant ne me permettent plus de m’exprimer. La télévision, je ne sais pour quelle raison, a arrêté notre émission ‘’Faut pas fâcher”. Il y a eu un nouveau metteur en scène et avec ce dernier, les acteurs ne s’entendaient pas. Il y a eu tellement de problèmes ! Mais on aurait pu les résoudre jusque-là pour continuer à faire le téléfilm. Mais hélas ! Les acteurs de l’autre émission sur RTI1 continuent de tourner. Nous ne tournons pas pour le plaisir de tourner. Il faut évoluer. Et si on nous propose des mises en scène au rabais, comprenez qu’il sera difficile d’accepter. Nous faisons cette émission pour le pays et non pour nous-mêmes.

• Quel est réellement le problème ?

- Après la crise postélectorale, il y a eu des changements au niveau de la télé. Un acteur de troisième degré est passé metteur en scène (Soungari Koné) et le metteur en scène habituel (Martin Guédéba) a été renvoyé. Outre le metteur en scène, il y avait des gens qui faisaient l’assistance mise en scène qui sont complètement oubliés. Il y a un véritable problème et j’aurais préféré qu’on s’asseye pour en discuter. Les émissions que nous faisons défendent un peu l’image du pays. Avec la situation nouvelle, on est obligé de se mettre en retrait.

• Est-ce que vous avez essayé d’approcher les responsables de la télé pour en savoir davantage ?

- Qu’est-ce que j’ai à voir là-dedans ? J’en parle à mon responsable hiérarchique pour lui dire que ça ne va pas. Est-ce que les responsables ne voient pas que ça ne marche pas ? Si l’émission est arrêtée, c’est parce qu’il y a quelque chose qui ne marche pas.

• Vous devez beaucoup vous ennuyer à présent alors ?

- Oui ! Ma passion première, c’est d’être sur les planches, faire des films. Mais que les gens ne pensent surtout pas que je suis oisif, j’ai la parole de Dieu pour évangéliser.

• Il y a quelques années vous avez décidé de faire votre jubilé et d’arrêter de jouer sur les planches…

- J’avais voulu faire mon jubilé pour me consacrer totalement à l’œuvre de Dieu. Cela n’a pas plu à tout le monde. Je me suis entêté. On dirait que Dieu n’a pas aimé le geste. Les responsables de l’église m’ont fait savoir que je peux concilier le théâtre et l’évangélisation. Mon pasteur m’a fait savoir que le don de Dieu n’est pas défini par l’homme. C’est Dieu seul qui sait ce qu’Il fait. Et que l’homme n’a pas à essayer de transformer ce que Dieu lui a donné. C’est là que j’ai compris que je devais continuer le théâtre.

• A quand un véritable retour sur les planches ?

- (Il rit) Je suis toujours sur les planches. Je ne suis jamais parti des planches. Même quand j’annonçais mon retrait définitif des planches, je répondais présent à toutes les sollicitations au Palais de la culture. A tel point que les gens se demandaient si je ne disais pas des contrevérités.

• Est-ce que vous préparez quelque chose, une pièce par exemple ?

- On prépare toujours quelque chose, mais on n’a pas de financement. On a tellement préparé que nos doigts, nos pieds sont cuits. Nos cheveux sont devenus tout blancs. Il n’y a toujours pas de financement, qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse ?

• Vous êtes-vous tournés vers le ministère de la culture ?

- Je pense que si j’ai un bon projet le ministère de la culture peut m’aider. Le ministre Maurice Bandaman est un ami. C’est l’ami de tous les hommes de théâtre. Donc, il peut me recevoir un jour.

• On dit que vous voulez faire un film…

- Je vous dis et je vous confirme que les projets, il y en a beaucoup.

• A quoi consacrez-vous votre temps libre?

- Qu’est-ce que je suis en train de faire ? Vous m’avez trouvé en train de me reposer (NDLR : nous l’avons trouvé assis sous un arbre dans sa cour en train d’écouter la musique religieuse). Je m’apprêtais à mettre ma table pour écrire des scénarii et lire, lorsque vous êtes arrivés. Je ne suis pas trop télé. J’aime beaucoup lire.

• Quel livre êtes-vous en train de lire en ce moment ?

- Un livre sur le miracle du soja. Je veux en savoir plus sur ses vertus avant de me lancer dans l’exploitation de ce produit.

Source ::: Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Show biz : De quoi souffre Bailly Spinto ?
 
    Le chanteur ivoirien Bailly Spinto est sorti vendredi vers minuit GMT du coma dans lequel il était plongé depuis quelques heures et a parlé à ses proches rassemblés dans un hôpital de Yopougon, une banlieue au sud d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne, a-t-on appris d’une source proche de la famille.

L’artiste, qui n’était pas apparu en public depuis plusieurs jours, souffre d’un mal dont la nature n’a pas été révélée. « Il est sorti du coma. Il est actuellement au CHU (Centre hospitalier universitaire, ndlr) de Yopougon », a indiqué une organisatrice de spectacles contactée au téléphone. « La famille a fait le déplacement. Sa femme, ses parents et ses amis sont à son chevet », précise la même source. La nouvelle de son hospitalisation s’était très vite répandue sur les réseaux sociaux. De nombreux fans mais aussi des personnalités du showbiz et de la politique appellent à « prier » pour la star. « On m’informe à l’instant que Bailly Spinto est revenu à lui à la grande joie de ses parents et des médecins. Toujours en réanimation », annonce le reggaeman Serge Kassy sur Facebook. « Je pense à mon cher aîné (…) Je te sais fort. Dieu veille”, réagit de son côté Toussaint Alain, ex conseiller de l’ancien président Laurent Gbagbo, sur Twitter.

Bailly Spinto, de son vrai nom Gallet Bailly Sylvestre, est âgé de 58 ans. Idole de plusieurs générations de mélomanes africains, il a signé de nombreux succès dont les très célèbres ballades “Anoumé”.

Source ::: Le Democrate
    Auteur: phpcoder

   
Titre: C\'KI CA EN STUDIO
 
    Dans une interview accordée à l\'équipe zouglounonstop le groupe C\'KI CA à promis a ses fans son retour sur la scène. c\'est effectif!!! depuis quelques semaines le groupe est en studio pour offrir un maxi-single aux fans du vrai zouglou... Fabio, vetcho et charly reviennent très bientôt...
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Affaire ‘’Cultivation’’/ L’artiste Vitale réagit : ‘‘L’erreur est humaine…’’
 
    « C’est vrai que Wozo est une émission d’éducation mais c’est aussi une émission de cultivation ». Il y a une faute dans cette sortie de l’artiste Vitale. C’était le mercredi 14 août 2013, lors de la première manche de Wozo Vacances 2013. Il fallait plutôt dire « culture », et non « cultivation ». Une erreur qui n’a pas laissé indifférent des personnes. Elles en ont fait un débat sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, …), brocardant, à travers leurs commentaires, la Beyoncé d’Afrique. Jointe au téléphone, hier jeudi 15 août, l’artiste Vitale a rappelé que « l’erreur est humaine ». Avant de renchérir : « Quand tu es en direct à la télévision et lorsque tu ne t’attends pas à prendre le micro, ce genre d’erreurs peut arriver ». Toutefois, Vitale dit être indignée que cette faute puisse être une occasion de moquerie pour des personnes. « Quand des gens en font une affaire ou une occasion pour se moquer, je suis désolée ! Ce n’est pas bien de se servir d’une faute commise pour insulter ou dire qu’une personne n’a pas un bon niveau d’études». Pour conclure, l’artiste fait savoir qu’elle est loin d’être ébranlée par cette affaire. Car, dira-t-elle : « J’ai toujours et j’aurai toujours le soutien de mes fans ».
    Auteur: armelo10

   
Titre: Interview - Monique Séka nue sur une peinture, divorcée... toute la vérité. voici la peinture !
 
    La chanteuse Monique Séka était à Fort-De-France, en Martinique, il y a quelques semaines, pour jouer dans une comédie musicale intitulée, “Toupé Nonm-Toupé fanm”. Elle revient sur cette grande première qui l’a véritablement marquée. Et évoque au passage dans cette entrevue, son nouvel album en préparation, sa vie de couple et le tableau sur lequel elle est en tenue d’Eve, qui commence à faire des vagues. Tu viens de faire ta première expérience de comédienne en Martinique… - (Elle rit) Oui, c’est bien cela. C’était une grande première pour moi, car je n’ai jamais mis les pieds sur les planches. Je vois les comédiens pendant les spectacles sur scène ou à la télé comme tout le monde. Je n’ai jamais vraiment pensé me retrouver un jour à leur place. • Alors, comment c’est arrivé ? - Bon, c’est arrivé vraiment par hasard. Un dramaturge antillais du nom de Jean Marc Templet avait un projet de comédie musicale intitulé, “Toupé Nonm-Toupé fanm”. La pièce met en scène un homme marié (TKO) qui trompe sa femme (Vanessa) avec sa belle-sœur (Mélodie). L’affaire éclate et la mère de TKO (Carmen) doit intervenir pour recoller les morceaux de la gaffe de son fils. Jean Marc Templet cherchait dans son casting une femme dont le profil collerait avec le personnage de Carmen, qu’elle soit antillaise ou africaine. Il en a parlé au chanteur Jacky Rappon, un ami, qui lui a suggéré mon nom. Et c’est comme cela que c’est parti, pour mon aventure théâtrale à Fort-De-France. • On t’imagine sur scène déclamant ton texte et chantant. Ça n’a pas dû être facile pour une profane… - (Elle rit). C’est une autre expérience. La partie chant, là, il n’y avait pas de problème. Mais côté théâtre, il fallait apprendre le texte, la gestuelle, la diction, le déplacement sur scène, etc. Jean Marc Templet et le metteur en scène, M. Guillou, m’ont fait répéter avec les autres comédiens pendant tout le mois de Mars, à Fort-De-France. C’est après cela que les deux représentations ont eu lieu les 13 et 14 avril dans une salle de la ville, d’une capacité de près de 2000 places, qui porte le nom d’Aimé Césaire. Elle était pleine. Le spectacle a duré plus de deux heures. • Satisfaite de ta prestation ? comment le public a-t-il réagi en te voyant dans ce nouveau personnage ? - Oh, je pense avoir donné le meilleur de moi-même. Au regard des observations et surtout les félicitations des uns et des autres après les deux spectacles, je pense que le public a apprécié ma prestation. Même si les Martiniquais étaient quand même surpris au départ de me voir dans un rôle de comédienne, parce qu’ils ne connaissaient que la chanteuse Monique Séka. • Es-tu prête à renouveler l’expérience ? - Bien sûr ! Car j’ai bien aimé. Et messieurs Templet et Guillou m’ont dit qu’ils comptent sur moi pour tourner avec la pièce aux Antilles, en France et en Afrique. Ils prendront bientôt attache avec le Ministère de la culture et de la francophonie et les acteurs culturels ivoiriens pour que le projet se réalise à Abidjan. L’histoire de cette pièce peut se dérouler dans un foyer antillais ou africain. Elle fera bien marrer et réfléchir à la fois le public ivoirien. • Les rideaux se sont refermés pour le moment côté théâtre, on suppose que la musique a repris ses droits dans ton quotidien ? - Tout à fait. Je suis revenue chez moi à Lyon depuis le 16 avril dernier. Et j’ai repris le chemin des studios à Paris avec mon nouvel arrangeur franco-congolais, Kreem. Il travaille beaucoup avec Passi et la nouvelle génération d’artistes en vogue en France. • Tu ne tournes pas le dos au Zouk, avec ce nouvel arrangeur ? - Non, pas du tout ! L’afro-Zouk demeure et on y ajoute les sonorités actuelles. C’est un brassage de musiques africaines, antillaises et occidentales. Sur l’œuvre d’une dizaine de titres, David Tayorault s’occupe de la note ivoirienne. Il y a plus de 10 ans que je n’ai pas sorti d’album, alors je prends mon temps pour sortir du costaud. • Une idée de la date de sortie ? - Quand on prend son temps, on ne fixe pas de date de sortie. Le travail est déjà à mi-parcours en studio et c’est déjà bon signe. Je demande un peu de patience aux mélomanes et ils auront leur nouveau Monique Séka. • D’ici là, tu auras aussi le temps de t’occuper de ton couple, dont les rumeurs disent qu’il bat de l’aile. On parle même de divorce… - (Elle soupire). “Laissez les gens parler”, comme dit une chanson. Moi, Monique, je ne suis pas divorcée. Je n’ai jamais divorcé et mon couple se porte à merveille (Ndlr : elle appelle son mari Dominique Richard, qui est présent à la maison lors de notre entretien, pour qu’il nous salue et le confirme de vive voix). Notre fille caroline Richard Comoé, qui a aujourd’hui 15 ans, va très bien également. Elle est en classe de troisième. Que demander de plus au Seigneur ? • As-tu appris aussi l’information, selon laquelle, tu aurais posé nue pour un peintre ? - Oui, mais ceux qui véhiculent cela n’ont pas l’information exacte et ils déforment tout ! Certains parlent de photo où je suis nue. D’autres parlent de tableau. On parle aussi d’un certain peintre, pour qui j’aurais posé et servi de modèle. Il n’en est rien. C’est mon propre mari, Dominique, Directeur de la Radio SUN FM Lyon, par ailleurs peintre diplômé des Beaux-arts, qui pour s’éclater, m’a dessinée sur un grand tableau. Pour rendre à travers moi, hommage à la beauté africaine, à la femme africaine. C’est ce tableau que d’aucuns ont vu et qui les fait jaser. • Donc, tu n’es pas allée dans un atelier pour servir de modèle à un peintre… - Absolument pas ! Mon peintre à moi, c’est mon mari. Il me voit nue tous les jours. Il n’a pas eu besoin que je pose nue devant lui, pour qu’il me reproduise sur un tableau. C’est le fruit de son inspiration qui a donné ce tableau. Où je suis certes nue, mais c’est un nu artistique, que font plusieurs grands peintres de ce monde. Et le tableau trône chez moi. R
    Auteur: armelo10

   
Titre: Affaire Poignon-Magic System, Poignon explique: « Ce qui m’a poussé à porter plainte »
 
    Poignon, l’ex-lead vocal de la formation Zougloumania, a été entendu le jeudi 25 juillet 2013 au département du contentieux et de la lutte contre la piraterie du Bureau ivoirien du droit d’auteur (Burida), aux Deux-Plateaux.

Il est revenu, au cours de son interrogatoire, sur l’affaire qui l’oppose au groupe Magic System relativement à la reprise de sa chanson ‘’Kappa’’ par Asalfo sur l’un des albums des gaous d’Anoumabo. « Ce que je n\'ai pas accepté et qui m\'a poussé à porter plainte contre le groupe, c’est qu\' A\'salfo, le leader du groupe, n\'est pas venu me rencontrer directement. Sinon, c\'est à l’amiable que les choses allaient se régler», a regretté le membre des Doya (une nouvelle formation composée des doyens du zouglou, produite par le lead vocal des Patrons).

Dans ses explications, il a tout de même reconnu qu\'il s\'agissait d\'un malentendu vu qu\'il y a les preuves que Magic System l\'a déclaré comme étant l\'auteur compositeur du titre ‘’Kappa’’, qu\'A’salfo et ses camarades ont exploité. « Je suis déclaré au Burida par Magic System pour la chanson ‘’Kappa’’ », a-t-il indiqué, avant d’expliquer ce qui l’a amené à aller porter plainte au Burida contre le groupe, en ces termes : « Je me suis plaint, pas parce que je n’ai pas perçu mes droits, mais parce que j\'ai jugé que ces droits étaient insuffisants ».

Des proches de l’artiste que nous avons rencontrés le samedi 27 juillet 2013, à Yopougon, à la Rue princesse, précisément au maquis Shanghai, lors d’un spectacle zouglou, s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, ont estimé, à leur tour, que les droits perçus par l’auteur, étaient vraiment insuffisants. Non sans souhaiter qu’« il faut qu’A’salfo dont ils ne doutent pas de la sincérité, vienne jeter un coup d’œil sur cette affaire pour que Poignon entre en possession de ses ‘’vrais’’ droits ». Quant à Poignon, il a regretté que l’affaire ait pris une autre tournure du fait des médias. « Moi, j\'ai toujours dit qu\'en famille Zouglou, ça réussit toujours (…) je demande aux journalistes de mettre balle à terre. En reprenant ma chanson, c’est un honneur que me fait le groupe Magic System. Parce que forcément, les gens diront que c\'est Poignon qui est l’auteur de cette chanson. C\'est un hommage qu’on me rend », a-t-il indiqué, avant de demander à ce que « l’affaire se règle en famille ».

DIARRA Tiémoko ::: Star Magazine
    Auteur: phpcoder

   
Titre: David Tayorault, artiste-musicien, arrangeur : ‘‘Le manque d’amour pour son prochain a conduit notre pays, là où il est aujourd’hui’’
 
    Dès son premier album, Muziki (Hi Tech) sorti en 1991, David Tayorault (ex-membre de l’orchestre de Woya) – en avant-gardiste, affichait musicalement sa propre identité.

L’orientation qu’il prend quatre ans après ‘’C’est l’homme qui a peur / Woya - 1987’’ sera en déphasage avec le goût du public «un peu perdu» car habitué aux rythmes d’ambiances de Woya qui occupe en 1985 le marché du disque en Côte d’Ivoire avec ‘’Kakou Ananzè / Sonodisc’’, leur premier album. Depuis, David – qui a compris en 27 ans de carrière – sert au public ce que ce dernier aime. L’artiste-musicien n’oublie cependant pas de se faire plaisir. Car, ses couleurs musicales qui reflètent sa personnalité prennent des directions jazzy, afro-jazz, afrobeat, etc. «Ce que je ressens le plus c’est l’acoustique, l’afro-jazz», confie David Tayorault dans cet entretien qui donne les clés de sa musique.

Entendre Sam Fan Thomas, reconnaître en David Tayorault (sur la scène du Femua 2013) le talent d’un grand artiste est-ce la preuve, selon vous, que vous avez été à une bonne école avec les Woya ?

Nous avons été à l’école de François Konian. Celui qui a collaboré avec Konian sait ce que c’est de travailler avec lui. C’était [pratiquement] similaire (Woya) à une formation militaire. C’est un professionnel jusqu’au bout des ongles. Il ne laisse rien au hasard. Travailler avec Konian a été une très belle expérience. La preuve est là : tous ceux qui ont travaillé avec lui ont toujours été des gens qui ont connu et connaissent une brillante carrière artistique. Si c’était à refaire, je le ferai mille fois!

Good Vibes est votre dernière création. Comment conceviez-vous au départ ces ‘’bonnes vibrations’’ que vous partagez aujourd’hui avec le public à travers les titres que composent cet album ?

Au départ, je vais sur quelque chose d’imprécis. Parce que cela fait six (6) ans que je n’avais pas de production musicale. Mais, j’ai toujours été sur des scènes, en dehors de la Côte d’Ivoire, pour des concerts et j’ai pris part à des collaborations en studio. J’ai donc continué mon activité car la demande venait plus de l’extérieur. ‘’Good Vibes’’ a donc été réalisé entre deux concerts ou lors de séances avec d’autres artistes-musiciens dont j’aime le jeu et qui ont même joué sur des titres que je leur ai fait écouter auparavant. J’ai souvent enregistré à l’hôtel, dans le train car j’ai un studio mobile. Ce sont des expériences positives que j’ai vécues pendant ces six dernières années. A juste titre, je l’ai nommé ‘’Good Vibes’’ car ce sont de bonnes vibrations qui ont participé à son élaboration.

Qu’est-ce qui particularise cet album Good Vibes ?

Sur Good Vibes, je suis arrangeur à 30% parce que j’ai démocratisé le travail. Au fil des rencontres (Ndlr ; élaboration de l’album), j’ai laissé les autres avancer dans le travail. Ce qui a donné quelque chose de très varié et de costaud. C’est l’album le plus mûri, voilà pourquoi je l’ai nommé Good Vibes.

Cette démocratisation du travail sur Good Vibes n’est-ce pas aussi le fait que vous vous laissez coacher par des artistes plus jeunes que vous?

Comme dit l’adage : Il faut se faire plus petit pour devenir plus grand. J’ai suivi cet adage parce que, très tôt, j’ai compris. Aujourd’hui, le problème des artistes africains, c’est qu’ils veulent être à la fois auteur-compositeur, arrangeur, producteur, etc. Sous nos tropiques, on n’aime pas partager et démocratiser le travail. C’est pourtant à l’avantage de l’artiste que de travailler avec du monde autour de lui. Même si cela coûte cher, c’est le résultat final qui compte ! Je l’ai compris et je le mets en pratique. Je me suis donc laissé guider car, pour moi, tout le monde a du talent. En travaillant seul, on n’a pas le temps de se corriger et savoir qu’on a déjà fait telle ou telle autre chose. C’est ce qui fait que, malheureusement, des albums de certains artistes sont monotones parce que répétitifs. L’ennui tue l’artiste !

Vous réussissez des cocktails qui sont généralement appréciés du public, d’où vous vient ce goût de la diversité dans vos œuvres qui font rencontrer jazz, funk, afro-jazz, afrobeat (…) ?

Mon goût pour la diversité est parti de ma formation dans l’orchestre de la commune de Divo, Woya. Nous avons été un orchestre d’accompagnement avant d’être un orchestre vedette. C’est ce goût de la diversité dans cet orchestre qui m’est resté. Ce qui fait que quand je suis figé dans un style, je m’ennuie. Pour ne pas l’être, je diversifie ce que je fais. C’est une force qui permet à mon public d’être varié. Les directions jazzy, funk, afrobeat, etc. sont mes couleurs. Ce que je ressens le plus, c’est l’acoustique, l’afro-jazz. Tout ce qui va dans ce sens, reflète de ma personnalité et de mes propres influences. Mais, je donne au public ce qu’il aime sans oublier de me faire plaisir. C’est ce que j’ai fait sur tous mes albums.

Est-ce en cela que vous dévoilez vos influences musicales par la reprise de ‘’An boè’ de Chino Rem’s ?

Je fais partie de ceux qui ont adoré cette chanson. Il y a longtemps que je voulais reprendre cette chanson, mais je cherchais la bonne direction musicale à lui donner. C’est difficile de reprendre un tube parce que l’inspiration du moment était très forte. Wompy (feu Wouon Pierre) qui a fait les arrangements avait mis la barre très haut. C’est pour moi une manière de rendre un hommage à ces grands artistes. Je pense que les hommages, il faut les rendre aux personnes quand elles sont encore vivantes. J’ai donc décidé que pour chacun de mes albums, je reprendrai une chanson qui, à un moment, a marqué les Ivoiriens.

Qu’est-ce qu’il en est de ‘’Pas connais danser’’, ce refrain emprunté au Camerounais Sam Mangwana ?

Je voulais faire une chanson pour danser. Cela m’est venu l’année dernière, en avril 2012, lorsque j’étais en tournée au Cameroun, à l’étape de Ngaoundéré. A l’hôtel, j’avais commencé à écrire la musique quand l’envie m’est venue d’aller prendre un café, au bar de l’hôtel. Non loin, dans un maquis, le refrain de ‘’Moi, pas connais danser ’’ (de Sam Mangwana) passait en boucle. Cela a réveillé en moi des souvenirs. De retour dans ma chambre d’hôtel, devant mon ordinateur, les accords que j’avais fait pour ce qui deviendra ‘’Pas connais danser’’ étaient en harmonie avec ce refrain (Moi, pas connais danser). C’est ainsi que c’est parti !

Toutes les œuvres qu’arrangeaient feu Wompy ont connu un succès. Qu’en pensez-vous?

C’était un génie ! Un grand technicien de son, un grand musicien, un grand producteur. Il a laissé des traces indélébiles dans le show-business ivoirien. C’est quelqu’un que nous allons toujours regretter ! Il a apporté beaucoup à la musique ivoirienne. Aujourd’hui, sa descendance (Ndlr ; Arafat) est l’une des grosses stars en Côte d’Ivoire!

Chris-David, votre fils, intervient sur le titre ‘’Aime ton prochain’’, est-ce une volonté du père de rapprocher ses enfants de ce qu’il fait ?

Chris David qui a aujourd’hui dix (10) ans et dont la voix est entendue dans ‘’Aime ton prochain’’ avait posé sa voix, lorsqu’il avait trois (3) ans, sur l’album de Mareshal Dj. Ici, sur le titre ‘’Aime ton prochain’’, je voulais une voix d’enfant puisque le texte parle du manque d’amour qui existe entre les êtres humains. Il a dit le texte comme je voulais !

Mes enfants grandissent tous dans la musique ! Le plus grand (Jean-Philippe) est réalisateur-vidéo, son frère est un photographe professionnel. C’est personnellement que je n’ai pas voulu que Jean-Philippe fasse des arrangements. Parce que je ne voudrais pas qu’il connaisse le sort des enfants de stars qui ont des problèmes pour se faire un nom car toujours comparés à leur père. Il chante pourtant bien – il est rappeur – et a déjà arrangé deux albums. Jean-Philippe avait un goût prononcé pour la musique. Mais je l’ai plutôt encouragé à être meilleur dans un métier qui gravite autour de la musique. Il a choisi la vidéo. Aujourd’hui, c’est l’un des meilleurs réalisateurs ivoiriens. Parmi ses récentes réalisations, il y a le dernier album de Aïcha Koné. En décembre dernier, il a eu le prix du meilleur réalisateur aux Guinée Awards Music. Il est fou de son art. Il n’y a que les fous qui réussissent dans ce qu’ils font. Ce sont des garçons qui me rendent fiers.

Qu’est-ce qui manque le plus à David Tayorault aujourd’hui? Ce qui me manque aujourd’hui, c’est l’amour entre les êtres humains. S’il y avait eu de l’amour et de la tolérance dans le cœur des gens, il n’y aurait pas eu tout ce qui se passe aujourd’hui. C’est le manque d’amour pour son prochain qui a conduit notre pays là où nous sommes aujourd’hui. Notre société est en manque d’amour. Le rôle des artistes est d’amener de l’amour dans le cœur des gens de façon quotidienne à travers des messages qui soulagent l’âme. Le monde entier a besoin d’amour. C’est l’amour dans toutes ses formes que j’ai chanté dans toutes les chansons.

Pour beaucoup d’artistes, la sortie de leur album est suivie d’une tournée. Qu’est-ce qu’il en est pour Good Vibes?

L’objectif est qu’on fasse un grand concert. La tournée précédera le concert. Cette tournée se nommera ‘’Good Vibes Acoustic Tour’’. Il y aura également des concerts de proximité – pour être plus proche des fans, dans les clubs à Abidjan et à l’intérieur du pays. Ce sera le temps pour nous de préparer le grand concert.

Koné Saydoo ::: L\'Intelligent d\'Abidjan
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Utilisation d’œuvre de l’esprit / Poignon, artiste-chanteur : ‘’J’irai présenter mes excuses à A’Salfo’’
 
    Le département du contentieux et de la lutte contre la piraterie au Burida (Bureau ivoirien du droit d’auteur), dirigé par Kouadio Jean Claude a reçu, hier jeudi 25 juillet 2013, l’artiste-chanteur Poignon pour faire la lumière sur ce qu’il en est de l’utilisation de son titre ‘’Kappa’’, exploité par Magic System.

Les informations ont livré que Magic System a pris soin de déclarer Poignon au Burida au titre d’auteur-compositeur. Face à cette réalité, Poignon admet : «Je suis déclaré au Burida par Magic System pour la chanson Kappa. J’ai vu mon nom. Je me plains parce que ce que je perçois est insuffisant». Pour celui qui a chanté Zomamazo en 1991, Magic System aurait dû le rencontrer auparavant. Face à cette situation qui a pris de l’ampleur car repris par la presse, Poignon demande que les «journalistes mettent balle à terre». Son aveu : «Il n’y a pas d’histoire entre A’Salfo et moi. Quand Magic System a repris ma chanson, c’est mon image qui s’est vu redorée, c’est un honneur. Mais, il fallait qu’ils viennent me voir ! Il n’y a pas d’histoires entre A’Salfo et moi. Il n’y a pas d’histoires entre les zougloumen de Côte d’Ivoire». Si selon le dicton zouglou « ça réussit toujours», Poignon voudrait que «cela se règle en famille». «A’Salfo est un jeune frère et il le reste. Il n’y a pas de mésentente, c’était juste une incompréhension. J’irai vers eux pour présenter mes excuses», a rassuré Poignon qui envisage une rencontre avec le groupe Magic System, dès leur retour d’Europe. La lecture qu’il fait de la gestion des droits d’auteurs au Burida, c’est «qu’il y a du travail qui est en train d’être fait».

Koné Saydoo ::: L\'Intelligent d\'Abidjan
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Accusé d’avoir ‘’volé’’ la chanson de Poignon, A’salfo depuis l’Europe : « Je reconnais mais… »
 
    Le lead vocal du groupe Magic System n’a pas attendu longtemps pour réagir aux accusations de plagiat portée contre lui relativement à la reprise de la chanson ‘’Kappa’’ de Poignon, une des figures de proue du Zouglou.

Le samedi dernier 20 juillet 2013, saisissant la tribune de l\'émission ‘’Carrefour week-end’’ de Radio Fréquence 2, animée par Didier Bléou et Patricia Kouadio, A’salfo qui séjourne actuellement en Europe, a tenu à mettre les choses au clair. Il s’est d’abord dit surpris de cette sortie de Poignon.

Ensuite, il a reconnu avoir utilisé cette chanson qui est de l’ex-lead vocal du Zougloumania. « Oui, nous avons utilisé sa chanson. Mais nous l’avons fait avec son autorisation », a-t-il clarifié, non sans s’interroger sur les raisons sur ces allégations de Poignon. « Jusqu’à preuve du contraire, je n’arrive pas à comprendre qu’il ait attendu tout ce temps, pour revenir sur cette affaire. Et où ? dans la presse », a-t-il déploré. Aussi a-t-il regretté que Poignon ne dise alors que « quand nous sommes à Abidjan, nous nous voyons». Et d’ajouter « Il aurait pu m\'en parler et on aurait trouvé une solution au problème ». Il a ironisé en lançant cette maxime chère aux zougloumen « en Zouglou, le linge sale se lave en famille ».

Bien avant, l’auteur de ‘’Premier gaou’’ a justifié le choix du groupe à reprendre ce titre culte de Poignon. « En interprétant le morceau ‘’Kappa’’ de Poignon, c\'était pour nous une manière d’honorer un aîné du Zouglou », a-t-il précisé, avant de regretter cette suite judicaire. Toutefois, il s’est dit disposé à répondre à cette plainte afin que ce contentieux soit définitivement vidé. « Nous attendons de voir clair dans la plainte qu’il a déposé au Burida. (Bureau ivoirien du droit d’auteur :Ndlr) (…) S’il m’avait approché pour m’expliquer qu’il n’avait pas encore touché les droits concernant sa chanson, cette affaire aurait été vite réglée », a-t-il insisté.

DIARRA Tiémoko :: Soir Info
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Soum St Félix répond à Yves Zogbo : \'\' C\'est un monsieur ingrat...\'\'
 
    C\'est la guerre des hommes des médias. Yves Zogbo Junior a déclaré dans une interview, qu\'il a accordée à Fraternité -Matin, qu\'il fallait changer la RTI en profondeur. Soum St Félix qui n\'a pas apprécié les propos de Kaloua lui a apporté la réplique.

Soum St Félix, actuel Directeur des programmes à Rti2 et rappelé à Fréquence 2, ainsi que d\'autres animateurs dont John Jay pour redonner un nouveau souffle à cette chaîne, n\'est pas du tout content de Yves Zogbo Junior. Il nous l\'a fait savoir. \'\' Les gens de la génération de Yves Zogbo Junior n\'aiment pas les critiques. Mais ce sont ceux-là qui s\'empressent de critiquer les autres. Et j\'assume ce que je dis \'\' assène-t-il. L\'animateur reproche à Yves Zogbo, les propos qu\'il a tenus dans les colonnes de Fraternité Matin le samedi 31 mai 2013. Au cours de cette interview, Kaloua n\'a pas été du tout tendre avec les responsables de la Rti, notamment avec Didier Bléou qui occupe actuellement le poste de Directeur de Fréquence 2. Yves qui n\'a pas sa langue dans la poche a qualifié ce nouveau poste confié à Didier Bleou de poste à garage. L\'animateur a déclaré également que la Rti doit rompre avec l\'amateurisme et qu\'elle a besoin d\'un véritable manager pour la diriger. Le mardi 4 juin 2013, Soum St Félix, avec qui nous avons échangé, a exprimé son mécontentement vis-à-vis des insinuations de Kaloua.\'\' Yves Zogbo est un grand frère que je respecte énormément. Mais je trouve qu\'il gagnerait à être un fédérateur. Ce n\'est pas son combat qui est d\'attaquer la Rti. Car c\'est cette Rti qu\'il fustige aujourd\'hui qui lui a tout donné. C\'est la Rti qui lui a donné sa chance. Sa première chance. Je préfère plutôt qu\'il parle de Nostalgie. Là où il travaille actuellement. Les gens de sa génération ne supportent pas les critiques. Alors qu\'il s\'abstienne de nous critiquer. Il n\'aurait pas dû dire que le poste de Directeur à Fréquence 2 qu\'occupe Didier Bléou est un garage. Je trouve que c\'est un monsieur qui manque de courtoisie. C\'est de l\'ingratitude. Et ce n\'est pas sérieux . J\'assume ce que je dis. Pendant qu\'il dit du bien de sa radio, il pense tout le contraire de Fréquence 2. Il est vrai qu’actuellement, nous devrons nous battre pour reconquérir les auditeurs . Je lui donne rendez-vous dans quelques mois. Et alors on verra qui est qui est qui...\'\'\' a stigmatisé Soum St félix.

Star Magazine
    Auteur: phpcoder

   
Titre: ‘’Affaire Soum Bill arrêté dans un ’’fumoir’’ : le zouglouman dément et crie au complot
 
    La nouvelle de l’arrestation de Soumahoro Ben Mamadou alias Soum Bill dans un fumoir à Marcory, dans le courant de juin dernier avait défrayé la chronique dans la capitale économique.

La rumeur a pris des proportions très sérieuses quand des médias culturels locaux s’y sont mis en précisant que la police de stupéfiants avait embarqué l’artiste manu militari de ce lieu, avant de la relâcher quelques heures plus tard. Un mois après ces rumeurs et que les clameurs se sont tues, le zouglouman a fait la lumière sur cette affaire. Dans un courriel adressé à nos confrères de koaci.com, le jeudi dernier, l’ancien membre du groupe les « Salopards » a indiqué qu’il ne se reconnait pas dans cette histoire. « Franchement, ce n’est pas normal. A Abidjan on connait les gens qu’on retrouve dans les fumoirs. Qu’est ce que mon nom cherche dans ces histoires là ! », s’exclame l’artiste. Avant de poursuivre, « C’est quand j’étais à Ouagadougou que mon staff m’a fait parvenir ces informations. J’étais retourné. Mon avocat a également été informé. Diantre ! On peut interroger ceux qui m’auraient arrêté, non ? Ou c’est pour nuire gratuitement à mon image. Mais je suis serein. » Rappelons que Soum Bill est maintenant basé en France.

Mauryth GBANE ::: Le Mandat
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Michel Gohou: Encore les femmes... !
 
    Michel Gohou va publier bientôt un maxi single en prévision de son troisième album. Une œuvre de couper-décaler et de salsa réalisée au studio JBZ avec le concours de Daouda Koné.

Michel Gohou, l’acteur-comédien et maintenant chanteur a fait appel à l’auteur de La femme de mon patron pour lui écrire des textes et lui composer une musique.

«Daouda Koné a écrit et composé les deux chansons de mon single. Il m’a dirigé et orienté dans les prises de voix. Il m’a suivi au studio jusqu’à ce que le travail soit fini», révèle Gohou. Le comédien n’a pas encore trouvé de titre à son maxi single, même s’il a déjà ceux des deux chansons qui le composent (Bobaraba et Hommage aux femmes). Ces chansons donnent respectivement dans le couper-décaler et la salsa. L’œuvre a été enregistrée au studio JBZ par Docteur Théo. Le message principal tourne autour des femmes que le mari de Cléclé (dans la série Ma famille) célèbre et à qui il prodigue de sages conseils. Notamment, dans la chanson “bobaraba” : «La femme qui a un gros postérieur, c’est une qualité. Chaque être humain a toujours une petite qualité quel que soit ce qu’il est. On a toujours une qualité que les autres n’ont pas. Et c’est ce qu’il faut mettre en exergue. Si ce sont les fesses qu’on a, il faut les montrer. Que les gens l’apprécient pour ça».

Dans la seconde chanson, il rend hommage à toutes les femmes, à travers son épouse. «Je parle des femmes qui ont besoin de foyer, de tranquillité, qui sont vraiment à la recherche d’une certaine stabilité pour se prendre en charge. Je leur demande d’attendre leur heure et je dis aussi à celles qui ont un foyer de savoir se tenir car le foyer se vit avec beaucoup de tact, d’esprit et de tolérance surtout. Un foyer se gère avec un esprit de pardon, d’acceptation et d’apprentissage aussi», dit-il.

Pour l’album de six titres à venir, Gohou a déjà contacté le chanteur Mokobé et le producteur David Monsoh, histoire de se positionner en Europe.

Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Concert de Petit Denis à Yopougon: Fiasco total ! Pourquoi Denko a fui !
 
    Le samedi 29 juin dernier, à l’heure du concert de Petit Denis , seulement quelques dizaines de personnes étaient présentes au complexe sportif de Yopougon (un stade qui peut en contenir plusieurs milliers). Après les premières parties, quand Denko est arrivé, il ne s’est même pas approché de la scène. Il a passé quelques minutes dans les loges avant de ‘’fraya’’ (repartir), sans chanter une seule chanson. Selon les As du Zouglou (l’orchestre qui devait accompagner Denko), la totalité du cachet du zouglouman n’a pas été payée, raison pour laquelle il a refusé de jouer. Une version que confirme Mariam, la compagne de Petit Denis. Quant aux organisateurs de ce fiasco, ils sont aux abonnés absents. ::: Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: La musique ivoirienne en deuil : Le chanteur Grand-Père est mort !
 
    La musique ivoirienne est plus que jamais orpheline. Elle vient de perdre son Grand Père, à l’était civile Gbeuly Pascal Calixte. Le chanteur a tiré sa révérence le lundi 8 juillet 2013, à 4 h du matin au Chu de Cocody, suite à des problèmes de foie qui le rongeaient depuis un certain temps.

Originaire du département de Zoukougbeu, centre-ouest Côte d’Ivoire, le chanteur Grand-Père s’était révélé au grand public ivoirien, au début des années 90 avec sa chanson bouleversante et très cadencée, «Sogoma Sangui». Cheveux gominés et glissant sur les podiums comme une toupie ou à la James Brown dans une partie de jerk dans les années 70, Grand-Père ne ratait aucune occasion qui lui était offerte pour démontrer ses qualités particulières de danseur qui l’art de bouger les jambes, les bras et les hanches, son point fort.

Mais passé ce moment d’euphorie, Grand-Père s’éteindra comme un feu de paille jusqu’à ce que l’on apprenne la nouvelle de sa disparition, après avoir séjourné en prison et fait un tour du côté du Burkina Faso des années auparavant. C’est un artiste étonnant dans son style propre à lui que la Côte d’Ivoire et les enfants de tous les foyers qui aimaient à imiter ses pas de danse perd.

Schadé Adédé :: Source :: Notre Voie
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Fatim Djédjé, fille d’Ernesto Djédjé: “On m’appelait photocopie de papa »
 
    30 ans après la disparition de Loué Blé Djédjé Ernest alias Ernesto Djédjé, nous avons retrouvé une de ses filles, à Paris. Elle se prénomme Fatim. Et sa mère est une Sénégalaise. A côté de l’histoire du ‘’Gnoantré’’ avec la musique, il y a ses histoires avec les femmes. Parmi celles-ci, il y a bien sûr la belle égyptienne Lola Moustapha Soher Galal (à qui il a dédié la chanson ’’Lola’’). De leur rencontre sont nés Tarek et Dounia. Djédjé a connu une autre femme, la Sénégalaise Rokia Lo. Avec elle, il a eu une fille: Fatim Djédjé, actuellement étudiante en communication à Paris. A l’occasion de l’anniversaire de la mort de ce monument de la musique, Top Visages a causé avec Fatim. 24/06/2013 (15h00)

Quel a été le sentiment qui t’a animé lorsque je t’ai demandée de m’accorder cette interview à l’occasion des 30 ans du décès de ton père ?

- C’est à la fois un sentiment de tristesse et de joie. Tristesse parce que cela va me rappeler la mort de papa; et joie parce que c’est la preuve qu’il y a une population qui est encore attachée à lui et cela me touche profondément.

• Que ressens-tu en écoutant les chansons d’Ernesto Djédjé ? Regrets, sentiment de n’avoir pas partagé quelque chose de beau avec lui ? - Très franchement, étant née en 79, j’étais encore très gamine malheureusement lorsqu’il est mort. Car je ne vous le cache pas, la présence d’un père pour une fille est primordiale. On parle de complexe d’Œdipe (rire). Les choses se sont faites à plusieurs étapes. Au début, j’avais beaucoup de mal à l’écouter ou à entendre parler de lui. Ça me gênait, c’était beaucoup de tristesse. Les gens étaient heureux de parler de lui en ma présence, mais ils ne se rendaient pas compte de la souffrance qui était mienne. Pendant longtemps, ça a été très douloureux dans ma vie et aussi celle de ma mère (Rokia Lo : ndlr).

• On dit que ta mère était très discrète dans sa relation avec ton père ?

- Oui, c’est une douleur dont elle n’a jamais fait le deuil. Elle tenait le ’’Rokilo’’, un des restaurants africains les plus prisés de la place parisienne. Mais à aucun moment, elle faisait sortir le nom de mon père dans ses échanges avec ses clients et même avec ceux qui savaient qu’elle a partagé un moment de sa vie avec papa.

• Elle devrait pourtant en être fière ?

- Je pense qu’elle a voulu me protéger. Elle a été très bouleversée par la mort de papa, car elle m’a eue très jeune, à 20 ans. Cette douleur fait qu’elle n’a jamais voulu rien revendiquer. J’en veux pour preuve le fait qu’elle ait cédé sa part d’héritage à ma grand-mère Dapia, la mère de papa. Elle se disait que c’était une vieille dame qui avait plus de besoins. Et que, quant à elle, elle pouvait se refaire parce que jeune. En gros, on parlait peu de mon père dans mon entourage, même si, parfois, certaines personnes, pour je ne sais quelle raison, l’évoquaient sachant que maman s’y opposait. • Il fallait bien qu’on te parle de ton père…

- Petit à petit, je suis revenue vers cette partie de mon histoire. J’ai demandé que maman me parle plus de mon père. Elle l’a fait de façon évasive. Quelque part, elle avait encore en elle beaucoup de douleur après la disparition de papa.

• Elle n’a jamais fait le deuil ?

- En tout cas, elle ne le fait pas publiquement. C’est très personnel chez elle. A un certain moment, elle a senti ce besoin qui était le mien de retrouver mes racines. Et cela s’est passé un peu par coïncidence dans son restaurant. Là, j’ai croisé mon demi-frère Bouba… (Grand sourire). Je connaissais maintenant la réputation de mon père auprès des femmes…(Rire). Bouba m’a serrée fortement dans ses bras, au bord des larmes. Il m’a expliqué qu’on était ensemble lorsque j’étais petite à Abidjan. Lui, il vit à Bordeaux avec mes autres frères et sœur Tareck et Dounia.

• Bouba, c’est le fils de ta belle- mère Lola Soher Galal ?

- Non ! Sa mère est sénégalaise également. Avec Tareck et Dounia, ils ont tous grandi ensemble. Bouba m’a donc conviée à venir leur rendre visite. Cela a été une autre grande étape dans ma démarche de recherche de mes origines. Grâce à lui, j’ai fait un grand pas. J’avais donc besoin d’en savoir un peu plus sur mon père, ses parents, mes frères et les collaborateurs de papa. Il a été marié, il a eu une vie… j’avais envie de savoir tout cela.

• Quels sentiments as-tu éprouvés en retrouvant tes frères ? - Ce fut un grand plaisir pour moi de rencontrer les autres enfants de mon père. Et c’est aussi une reconnaissance pour moi qui avais toujours été dans l’anonymat parce que ma mère voulait nous protéger. Même à l’époque du Président Houphouët, les gens lui demandaient de m’envoyer en Côte d’Ivoire, mais elle refusait. Elle a été très catégorique vis-à-vis de tout cela dans une dignité incroyable. Elle n’a pas voulu profiter de quoi que ce soit.

• Qu’est-ce que tes frères t’ont fait découvrir de ton père ?

Eux, ils ont de la chance. Ils ont plein de souvenirs, des photos avec papa. C’est une chance incroyable que je n’ai pas eue malheureusement. Mais j’ai son nom, sa reconnaissance sur mes documents officiels, car il m’a reconnue. C’est déjà le plus comportant. J’ai des souvenirs de mes tantes qui me racontaient qu’il s’occupait beaucoup de moi. Et on m’appelait «photocopie» du fait de notre ressemblance.

• Grâce à tes frères tu as eu une idée de ton père. Et musicalement, tu l’a découvert aussi ?

- Oui je l’ai beaucoup écouté. Déjà, je suis contente de tomber dans ce monde où, grâce à Internet, on peut découvrir des choses passées. J’ai vu de nombreuses vidéos de lui sur la toile. J’ai découvert qu’il a fait 14 albums. Je ne m’attendais pas qu’il soit aussi productif. Je suis fière parce que je vois qu’il était très en avance sur son temps. Je vois la modernité de sa musique. Je lui tire mon chapeau d’avoir fait, dans les années 70, une musique qui donne l’impression d’être faite de nos jours. C’est vrai qu’il avait un don, mais il avait la maîtrise de la technique musicale, il avait une très bonne base. En fouillant un peu partout, j’ai appris qu’il était très professionnel : il était structuré avec un orchestre ‘’les Ziglibithiens’’. Sincèrement, j’ai été bluffée lorsque j’ai découvert toutes ses qualités (sa voix devient triste).

• Tu deviens triste ?

- Le fait de n’avoir pas été à ses côtés et partagé toutes ces choses avec lui est le grand regret de ma vie. Et ça, je ne peux pas m’en cacher. On se dit comme tout le monde, ma vie aurait été différente à ses côtés. Mais, je ne vais tout de même pas me mettre une balle dans la tête. Il m’a laissé un héritage musical mais aussi cette gentillesse et cette gratitude que les gens ont vis-à-vis de lui… Je ne me plains pas. Waïper Saberty, un des musiciens que Djédjé a initié au ziglibithy, me disait que le «Gnoantré» doit être célébré chaque année et qu’il mérite même un musée comme celui de Bob Marley en Jamaïque. Oui. Avec ce que j’ai découvert de papa, je pense que Waïper a parfaitement raison. A ma décharge, je suis venue tardivement dans cette histoire. Ma démarche dans un premier temps est affective. Là, il y a beaucoup de choses qui sont envisagées.

• … ?

- Et au niveau musical, je pense qu’il serait intéressant que les héritiers musicaux de papa et même tous ceux qui croient en cette musique créent une sorte d’école pour former les jeunes artistes au ziglibithy. C’est un peu dans cette dynamique et je suis flattée par l’initiative de Blissi Tébil qui a créé le Centre Ivoirien pour la recherche sur la Musicologie Africaine. On m’a dit qu’on y fait des recherches sur la musique traditionnelle africaine, notamment le Ziglibithy. Blissi est en ce moment à Paris et je serais ravie de le rencontrer.

• Je t’ai sentie très réticente quand je t’ai appelée pour cet entretien. Tu me disais que tu ne savais pas quoi dire, parce que tu n’as pas connu ton père. Mais, finalement, tu as des choses à dire ?

- Oui, mais c’est vrai, ce n’est pas toujours évident de parler de soi, de son papa qu’on a peu connu. Il y a des gens qui l’ont plus connu que moi. Je me suis dit qu’ils étaient mieux placés pour parler de lui. Etant née en 79 et lui mort en 83, tu vois que je ne pouvais pas parler des émotions que nous aurions partagées. J’ai des souvenirs de mon enfance liés plus à ma grand-mère Dapia qu’à mon père. Et aussi ma grand-mère maternelle qui s’est beaucoup occupée de moi avant que je ne vienne en France. Mais bon, je n’ai fait que répondre aux questions que tu m’as posées, en fonction de ce que je ressentais. Je remercie tous ceux qui, chaque année, à cette période, se souviennent de papa. Grâce à eux, je sais qui il est. En particulier Top Visages, car dans mes recherches, j’ai eu beaucoup d’articles de votre journal qui parlaient de mon père.

Par Carino DE DIMI à Paris

carino_ad@yahoo.fr

Source ::: Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: YODE & SIRO: Prévu normalement pour fin 2012, voici ce qui bloque leur album…
 
    Les artistes zouglou, Yodé et Siro, avaient annoncé la sortie de leur nouvel album avant la fin de l’année 2012. Et depuis, plus rien. Que se passe-t-il ? Le duo s’en explique depuis Paris.

Le nouvel album du duo, Yodé et Siro, devrait être dans les bacs en 2012. Les deux compères l’avaient même confirmé dans les médias locaux. Les mélomanes attendaient donc impatiemment le nouveau cru du groupe. Et depuis, plus rien. Silence radio. Yodé et Siro qui ont passé quelques mois à Abidjan, après la caravane de la réconciliation, sont retournés en France. Suscitant du coup des interrogations de part et d’autre. «On comprend l’impatience et l’inquiétude des mélomanes et de nos admirateurs, car on avait annoncé la sortie avant fin 2012, surtout que notre dernier, “Sign’ Zo”, remonte à 2008. Mais il y a eu des contretemps liés à notre planning de travail très chargé, qui nous ont amené à programmer finalement la publication de l’œuvre à Abidjan au mois de novembre 2013», explique Siro, joint par téléphone.

Avant de passer la parole à Yodé, alias “l’attaquant de pointe” : «En fait à Paris, on a terminé les premiers 11 titres à vocation internationale, au “New Time studio”, de notre arrangeur Akérahim de Yang System. Ce sont les 10 autres titres zouglou roots, destinés au pays et à l’Afrique, qu’on est en train d’achever avec l’arrangeur Blé Olivier entre Paris et Abidjan, pour que la boucle soit bouclée. Sinon rien d’autre ne bloque la sortie de notre album».

Ainsi donc, lors de leur dernier passage au bord de la lagune Ebrié, Yodé et Siro ont réalisé des “squelettes” dans le studio du pharmacien-arrangeur Olivier Blé et son ingénieur de son, Michel Groguhet, à la Riviera-palmeraie. Deux autres voyages des zouglou sont prévus à Abidjan en août et en septembre, pour parachever le travail avec Olivier Blé, avant le mastering à Paris. C’est de ces 21 titres que sortira l’album produit par le Français, Benoît Falconier.

«C’est un monsieur que le zouglou a beaucoup intéressé et qui est très amoureux du duo Yodé et Siro. Il a décidé d’investir vraiment sur eux, pour booster leur carrière sur le plan international», confie Akérahim, par ailleurs producteur exécutif de l’opus. Plusieurs musiciens, dont le percussionniste Gueï Thomas y ont apporté leurs touches. Yodé et Siro ont invité également le chanteur jamaïcain Nicky B, en featuring sur un titre. Les textes des chansons sont interprétés essentiellement en français, plus quelques mots en bété et en argot ivoirien. Pour permettre au duo d’atteindre un large public. On retrouve des sonorités dance-hall, électro, techno et autres, dans les morceaux arrangés par Akérahim, qui voit vraiment Yodé et Siro pénétrer le marché français avec cette galette. Rendez-vous donc au mois de novembre, pour découvrir le 6ème livre sonore des enfants de Gbattanikro.

Par Eric Cossa
Source ::: Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Mort de Juliette Anzian: Abass, Koro Abou... font des révélations et témoignent
 
    Animatrice-vedette de l\'émission d\'humour satirique et de promotion des alliances à plaisanter \'\'Toukpè\'\' depuis 2005, mais aussi \'\'Mythes et Mystères\'\' et \'\'Faya\'\', Juliette Anzian a définitivement rangé le micro.

L’animatrice de la radio Fréquence 2 s’en est allée le samedi 6 juillet 2013, des suites d’une crise, à son domicile. On n’entendra plus cette voix chaleureuse de l\'animatrice connue pour sa simplicité et son respect dans le monde des médias et du show biz, sur les antennes de Côte d\'Ivoire. Juliette Anzian s’est progressivement fait une place au soleil sur les antennes de la radio avec les émissions \'\'Faya\'\', les \'\'Mythes et Mystères\'\' ou \'\'Les choses de la nuit\'\', mais surtout \'\'Toutkpè\'\', qui ont fini par faire d\'elle l\'une des voix les plus écoutées de la radio ivoirienne.

L\'animatrice abandonne ces millions d\'Ivoiriens, inconditionnels de l\'émission. Une émission qui se présente aux yeux des Ivoiriens à ce jour comme un tribune pour se guérir des meurtrissures de la crise et pour renforcer la cohésion sociale à travers les alliances à plaisanter. A ce titre, un hommage lui a été rendu à sa juste valeur, hier dimanche, de 9 à 12 heures.

A l\'occasion, les férus de l\'émission \'\'Toukpè\'\' ont entendu pour la dernière fois la chaleureuse voix de l\'animatrice. Car en lieu et place de l\'émission, c\'est plutôt le directeur de la radio fréquence 2, Didier Bléou, d\'une voix grave et étreinte d\'émotion, qui, en 90 secondes, s\'est contenté de lire un communiqué pour donner la triste nouvelle: « La radiodiffusion Télévision Ivoirienne vient de perdre une de ses animatrice-vedette. Juliette Anzian est décédée hier des suites d\'une crise. C\'est avec une grande tristesse que je vous annonce le décès de notre collaboratrice Juliette Anzian. Pour aujourd\'hui, nous n\'allons que vous rediffuser les extraits des émissions précédentes », a-t-il lâché en substance sur les antennes de Fréquence 2. De passage, hier, dans les locaux de la Rti au Plateau, l\'ambiance était au recueillement, digne des moments de deuil. Malheureusement, toutes nos tentatives pour avoir la réaction de quelques responsables de la radio sont restées vaines.

Germain DJA K

Réactions de quelques artistes humoristes, collaborateurs à l\'émission Toukpè

Abass, humoriste, collaborateur à l\'émission Toukpè

« Si on le pouvait, j\'allais troquer Juliette contre Guéhi Vèh»

J\'ai perdu quelqu\'un de très important dans ma vie. Juliette faisait partie de ma famille. Elle est plus qu\'une maman pour moi. Au point que c\'est elle qui a été le témoin de mariage de ma femme. C\'est dire à quel point nous étions liés. On passait le clair de nos moments ensemble. Elle et Mariam Coulibaly constituent des piliers importants de ma vie. J\'avoue qu\'en ce jour, je suis plus que consterné. J\'en suis très affecté. Si on pouvait faire un troc, j\'allais envoyer Guéhi Vèh à la place de Juliette.

Kôrô Abou, humoriste, collaborateur à l\'émission Toukpè

«Juliette fut une grande artisane de la paix »

Je n\'ai pas de réaction. On est dans la tristesse. C\'est une grande perte pour la télévision et pour les artistes ivoiriens. C\'est une dame qui aime son travail et qui respecte ses collaborateurs. Elle et nous formions une famille. On partageait beaucoup de choses ensemble. Ce fût une grande artisane de la paix. C\'est regrettable de voir quelqu\'un qui s\'est engagé dans le processus de réconciliation et qui a beaucoup donné pour la paix en Côte d\'Ivoire, partir ainsi. C\'est vraiment décourageant.

En K de K, humoriste, collaborateur à l\'émission Toukpè :

« Quel Toukpè, sans maman Juliette ?»

C\'est vraiment un coup dur pour moi. La nouvelle m\'a abattu. C\'est une grosse perte pour la Côte d\'Ivoire, mais hélas ! Ce qui nous reste à faire, c\'est prier Dieu pour qu\'il lui accorde une bonne place à ses côtés. Juliette était le pilier de l\'émission Toukpè. Avec cette disparition de Juliette, je me demande ce que sera cette émission sans \'\'Maman\'\'. C\'est vraiment triste. Dieu veille sur son âme.

Propos recueillis au téléphone G D K
Source ::: L\'inter
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Décédée le samedi passé: Qui était Juliette Anzian ?
 
    On n’entendra plus sa voix chaleureuse. La célèbre animatrice de Fréquence 2, Juliette Anzian, a tiré sa révérence, samedi, suite à une crise cardiaque survenue à son domicile. Selon un membre de la direction de la Radiodiffusion Télévision ivoirienne (Rti), la journaliste est décédée aux environs de 19 h Gmt.

La très joviale Juliette Anzian a marqué son passage à la chaîne de radio d’Etat Fréquence 2 avec laquelle elle travaillait depuis 1992. Elle aura largement marqué la douloureuse histoire de la Côte d’Ivoire. En effet, au début de la crise ivoirienne, après le 19 septembre 2002, avec la survenue du triste phénomène des «déplacés de guerre», Juliette a incarné la solidarité nationale face à la dure épreuve avec l’émission de «fundraising» : «Les Ivoiriens sont formidables».

Elle faisait également l’unanimité autour des émissions «Mythes et mystères» aux côtés du journaliste Pol Dokui, son père spirituel cruellement en exil, et «Toukpê» qu’elle présentait tous les dimanches, à 8 h, sur Radio Côte d’Ivoire avec des comédiens tels que Abass, Tao… et Koro Abou pour la décrispation sociale nationale, en tournant au ridicule les hommes politiques.

Marcellin Boguy - Notre voie

Deuil : Juliette Anzian a déposé le micro !

Que se passe-t-il au sein de la grande famille de la presse ivoirienne ? Après Doua Goly de ‘’Fraternité matin’’, Bakary Nimaga du ‘’Patriote’’, une autre icône du monde des médias s’en est allée. Ce qui paraissait donc comme une rumeur, a fini par se confirmer. Et la mauvaise nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre. Juliette Anzian n’est plus. L’animatrice de Fréquence 2 est décédée de façon subite le samedi 6 juillet dernier. Au moment même où rien ne présageait une telle nouvelle. Selon ses proches, elle ne présentait aucun signe apparent d’un quelconque mal pouvant la terrasser. Le jeudi dernier, se plaignait-elle d’un asthme qui l’a perturbait quelque peu.

Sinon, rien d’alarmant. Personne ne se doutait alors, que Juliette vivait ses derniers instants. Même pas elle. A la diffusion du spot de l’émission \"Toukpê\", animée par Juliette Anzian dans la grille de programmation de Fréquence 2, tous les auditeurs refusaient de croire que la rumeur était vraie qu’elle sera présente le dimanche. Car le caractère utile de ce programme radiophonique, bien que divertissant avait une grande audience. Mais ce dimanche, les studios de \"Toukpê\" sont restés porte close. Parce que la maîtresse des lieux s’est tue à jamais. Car emportée par la mort de façon brutale. Juliette Anzian est décédée ce samedi 6 juillet à son domicile à Cocody, aux environs de 18 heures. C’est en début de ladite soirée que son corps a été transporté à l’Ivosep, en présence de certains de ses collègues et proches. Toute maquillée, Juliette Anzian de Radio CI a été enfouie dans le casier glacé n°61 de Ivosep. Nos sincères condoléances à la famille éplorée et à la grande famille des médias en Côte d’Ivoire.

MG - Le mandat
    Auteur: phpcoder

   
Titre: RTI: L\'animatrice Juliette Anzian de la Radio Fréquence 2 est décédée. La cause de sa mort !
 
    L\'animatrice de la célèbre émission à plaisantée interethnique, \'\'Toukpê\'\', de Radio Côte d’Ivoire, Juliette Anzian est décédée ce samedi 06 juillet 2013.

La nouvelle s\'est propagée comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux et certains médias officiels,

Les raisons de son décès n\'ont pas encore été données officiellement mais selon des sources indiscrètes, l\'émérite animatrice de Radio CI est morte à son domicile, à 21 heures 40 à la suite d\'une crise d\'AVC..

Nos condoléances à toute la famille de la radio ainsi qu\'à ses proches.

Ci-dessous une interview qu\'elle a accordé au magazine Top Visage bien avant son décès.

• Alors comment vous est-il venue l’idée de créer cette émission ?

- Cela remonte à trois ans. Nous nous sommes rendu compte qu’il fallait créer un cadre de décrispation entre les Ivoiriens pour qu’ils s’aiment et dépassent leurs différents clivages. Nous avons donc opté pour les alliances à plaisanterie. Qui sont dans nos traditions des pactes sacrés de non-agression. Et qui permettent aux personnes de régler leurs différends dans l’amour. Voilà comment Toukpê est née.

• Avez-vous le sentiment que le message est passé ?

- A en juger par les réactions du public, je pense que oui. Tous les dimanches matin de 8 heures à 10 heures, sur Fréquence 2 et tu te rendras compte de l’intérêt que la population porte à l’émission. Parce que contrairement à ce que l’occident veut nous faire croire, la société africaine est assez organisée. Mais nous avons perdu tous nos bons repères pour nous référer à ceux de l’extérieur que nous ne maîtrisons pas forcément et qui, par moments, nous déroutent. Alors peut-être que le mieux pour nous est de nous organiser en tenant compte de nos valeurs. Notamment en valorisant les alliances à plaisanterie qui sont une source importante de résolution des conflits. Par exemple, il y a alliance entre Agni et baoulé. Ce qui veut dire que si un Baoulé est agressé, l’Agni doit le secourir et vice versa. Et quand on est alliés, on ne verse pas le sang. Notre objectif est que tous les Ivoiriens restent dans cet élan d’amour et de pacte sacré de non- agression pour la paix.

• Tout le monde semble avoir épousé l’esprit de l’émission. C’est comme ça depuis le début ?

- Il y a eu deux réactions au sein de la population. Il y a ceux qui avaient vraiment peur pour nous. Parce que c’est pratiquement la première fois qu’au cours d’une émission, on critique des leaders des partis politiques, des chefs d’Etat, des ministres… Au départ, ça choquait. Il y a des gens qui souhaitaient qu’on ait des gardes du corps (Elle rit). Ensuite, il y a ceux qui nous en voulaient un peu parce qu’on critique leur leader. Je me rappelle qu’un jour, une femme bété nous a appelés pour nous faire des histoires, simplement parce qu’on a critiqué le Président Gbagbo. Mais après, elle a rappelé pour s’excuser. Il y a même des personnes qui ont fait parvenir des courriers à nos patrons pour que nous soyons renvoyés. (Elle rit) Mais aujourd’hui, tout le monde a coimpris le sens de l’émission.

• Et les concernés, comment le prennent-ils ?

- C’est extraordinaire ! Ils le prennent bien. Le premier à nous appeler pour nous féliciter est le président du RDR, Escalator, pardon le Premier ministre, Allasane Ouattara. Il y a eu plusieurs autres personnalités qui aiment même qu’on les critique. Ils ne le prennent pas mal. Tu sais, on a reçu, ici, le président Fologo. Il avait perdu son grand frère et il partait au nord pour les obsèques. Mister Dioum lui a dit que c’est bien que son frère soit mort. Ce dernier lui doit de l’argent et tant que Fologo ne rembourse pas et qu’il ne lui achète pas un bœuf, il ne bouge pas. Et le président du Conseil économique et social a demandé s’il était koyaka, on a dit oui. Et sur-le-champ, il lui a demandé pardon. En promettant qu’il ferait face à ses doléances. Parce que M. Fologo sait qu’il y a alliance entre Koyaka et Sénoufo. Et ça passe. Sinon, en temps normal, c’est sur quel pied tu vas t’arrêter pour tenir de tels propos à un monsieur comme Fologo.

• Et… “SEPLOU”, dans tout ça ?

- Selon ses proches, le Président Laurent Gbagbo écoute l’émission. Il ne la rate pas. Et quand il lui arrive de ne pas la suivre, il demande qu’on lui en fasse une copie. Il aime ça. Il rit beaucoup quand il l’écoute. Il le prend aussi bien quand on dit que nous sommes en train de nous moquer de lui.

• Avez-vous une anecdote par rapport à lui ?

- On s’est rencontrés un jour à des funérailles. J’étais avec Mariam Coulibaly. Et quand il nous a vues, il m’a fait de grands gestes pour nous appeler. Arrivées à son niveau, il m’a demandé : “quand est-ce que tu vas m’interroger à ton émission.” Je lui ai répondu : “monsieur le président, de quoi on va parler ?” Et avec beaucoup d’humour, il me dit : “Tu sais, les Bété-là, je connais tous leurs secrets, je vais dire beaucoup de choses.” Et il s’est mis à rire. Tout comme le Président de la République, les autres aussi le prennent bien. Figure-toi que certains même nous appellent quand on ne parle d’eux.

• Avez-vous les retours de l’émission par rapports aux Forces nouvelles ?

- Nous recevons des courriers, des appels venant du nord, de Bouaké. Il y a même des responsables des Forces nouvelles qui appellent pour nous féliciter. Ça les amuse.

• Et quand irez-vous faire l’émission à Bouaké ou à Korhogo ?

- Nous sortons souvent des studios de Fréquence 2. S’ils nous invitent officiellement, nous irons, sans problème.

• Vous arrive-t-il d’avoir peur après l’émission ?

- Non. Nous n’avons pas peur, parce que ce que nous faisons est basé sur les alliances interethniques. Il n’y a que ces alliances-là pour réussir ce tour de magie. Cela grâce au public.

• Bientôt les partis politiques seront en campagne pour les élections. Ne croyez-vous pas que cela pourrait vous influencer ? - Nous ne sommes pas une tribune de revendication. Nous animons l’émission en tenant compte de la revue de presse. On ne veut pas être influencés par la politique. On fait notre travail. Et on ne veut pas être influencés par qui que ce soit.

source :::: imatin.net
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Après l’échec du concert de Petit Denis: Son ex-manager fait des révélations : « Denis a été ensorcelé »
 
    Edoukou Jean-Baptiste a fait office de manager de Petit Denis à un moment donné de la carrière de l’auteur de ‘’Papapolo’’. Après le concert manqué qui devait signer le retour de l’artiste, il brise le silence et fait des révélations troublantes sur la vie de l’enfant de Gbatanikro au lendemain de SON retour avorté.

L’actualité du show-biz qui fait actuellement le buzz est le concert manqué de Petit Denis. Quelle appréciation faite-vous de cette situation ?

Edoukou Jean-Baptiste : Vous savez, Petit Denis a des problèmes. Et ses problèmes ne sont pas simples. Ils relèvent du mystique. Il a été puissamment ensorcelé et envoûté. C’est pourquoi, malgré tout son talent, il n’arrive pas à décoller. Lui-même sait ce qui le bloque. Nous en avons parlé lorsque nous étions avec lui. Franchement, je vous le dis, son mal est profond.

Dites-nous réellement, pourquoi il n’a pas joué ?

E.J.B : En fait, son cachet était d’un million de Fcfa. 800 mille Fcfa lui ont été avancés. Et le reliquat de 200 mille devait être soldé le jour du concert. Chose que les organisateurs ont tardé À régler jusqu’à ce que lui-même arrive au complexe Jesse Jackson et en reparte malheureusement sans \'\'prester\'\'.

Savez-vous que la Rti a décidé de ne plus associer son image à un quelconque spectacle de Petit Dénis ?

E.J.B : C’est dommage ! Dénis doit se ressaisir, sinon ce sera fini pour lui.

Connaissez-vous l’auteur du sort qui lui a été jeté ?

E.J.B : Je ne saurais vous le dire, mais lui-même connaît ceux qui lui ont jeté ce sort. A Gbattanikro où Petit Denis a grandi, tout le monde sait que ce qui lui arrive n’est pas simple. Il est victime de son succès. Les gens font tout pour le ramener à la surface, mais c’est peine perdue. Rappelez-vous qu’à l’époque, on l’avait conduit à l’église ‘’La Source’’ pour le délivrer. Il avait commencé à se rétablir grâce à la prière et à des cultes de délivrance. Il avait même fait un album avec Dezzy Champion où il chantait les louanges du Seigneur Jésus-Christ. Malheureusement, il a replongé dans ses travers. Petit Dénis n’est-il pas un gâchis, surtout qu’avec la cure de désintoxication qu’il a subie en Italie grâce à Blé Goudé, l’on avait pensé qu’entre lui et la drogue, ce n’était plus qu’un vieux souvenir ?…

E.J.B : (Il a la gorge nouée) Non ! Non ! Non ! Denis est un artiste talentueux. C’est vrai, Blé Goudé a fait tout pour le sauver. Malheureusement, les choses n’ont pas marché comme il se devait. Au retour d’Italie, tout le monde l’a vu. Il avait pris de l’embonpoint et présentait une bonne mine. A Gbattanikro, lorsqu’il y est arrivé, les parents et amis se sont rués sur lui. Ses proches ont publiquement remercié Blé Goudé pour ce geste. Avec ce qu’on voit, on peut dire qu’il est un gâchis. Mais, je vous ai déjà dit, le problème est beaucoup plus complexe que cela.

N’est-ce pas trop facile d’accuser les sorciers ?

E.J.B : Comme vous ne le connaissez pas, c’est pourquoi vous doutez de ce qu’il vit. Moi, je le connais. J’ai eu la chance de travailler avec lui. Et je sais ce qu’il a comme problème. Connaissez-vous tous les investissements faits pour son retour ? Je ne le crois pas. Mais sachez que c’est des dizaines de millions de Fcfa qui ont été investis. Ça n’a rien donné malheureusement. La solution n’est pas là.

Où se trouve la solution alors ?

E.J.B : Elle est dans la prière. Denis doit accepter de sa consacrer à la prière pour briser les liens qui l’empêchent d’avancer dans sa carrière. C’est le lieu ici d’interpeller les serviteurs de Dieu et les intercesseurs pour qu’ils sauvent Denis. C’est un artiste pétri de talent que la Côte d’Ivoire a produit et il a encore ce talent-là en lui. Il faut simplement l’aider spirituellement. Sinon, les sorciers auront raison de lui.

Et votre artiste Issa Sanogo ? Que devient-il ?

E.J.B : Dieu merci, sa santé s’est nettement améliorée. Nous veillons à ce qu’il la recouvre définitivement. Chaque jour, nous constatons que les choses avancent positivement. Et Issa a retrouvé ses esprits. Il ne délire plus. Des soins ont été faits et d’autres sont en cours pour qu’il signe son retour. Nous avons encore besoin d’aide pour ses soins. Nous profitons de vos colonnes pour remercier le Burida et toutes personnes qui continuent de nous aider afin qu’il recouvre totalement la santé.

DIARRA Tiémoko ::: Soir Info
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Zouglou Ci... NOTRE IDENTITE CULTURELLE A TRAVERS LE MONDE
 
    CHERS AMIS de la Principauté Milanese...Ce soir nous vous invitons à Parler de ZOUGLOU... ZOUUUUUUUUGLOU!!!!!!!! C.A Chers Amis c\'est qoui le ZOUGLOU?? \"Le zouglou est un genre musical populaire et urbain né en Côte d\'Ivoire. Il relate les réalités sociales diverses vécues par la jeunesse ivoirienne et porte tantôt des messages humoristiques, tantôt des messages politiques, ou bien, plus souvent, délivre des conseils sur la vie. Sa philosophie est basée sur la culture de l’amour, de l’amitié, de la fraternité et prône l\'idéal de la justice et de la paix\"A apparu dans les années 90 comme un genre musical ivoirien innovant et fait par et pour les jeunes, cette musique a offert a la cote d\'Ivoire des Star au vrais sens du thème:
    Auteur: prince cherif

   
Titre: CONCERT DE PETIT DENIS : ÉNORME FIASCO ! Le PUBLIC DÉSABUSÉ RENTRE DANS UNE GRANDE COLÈRE ET CASSE TOUT!
 
    Ce samedi 29 juin 2013, il est 16 heures quand du complexe sportif de yopougon résonnent les premières notes musicales annonçant le grand retour de l’enfant prodige de la musique zouglou de cote d’ivoire, l’enfant de gbatanikro PETIT DENIS. Pour une fois, l’heure de démarrage d’un concert est respectée en cote d’ivoire.
L’événement est organisé par une jeune structure tentant sa première expérience en la matière : la structure ABIDJANPUB.
Le public à répondu timidement à ce grand rendez-vous du ZOUGLOU ; environs 1500 fanatiques et inconditionnels de la musique de PETIT DENIS étaient là, entretenus par de nombreux artistes venus participer à la fête. Aux environs de 18 heures, un cortège de véhicules sécurisé pénètre à vive allure l’espace du spectacle : c’est l’arrivée de PETIT DENIS. Une arrivée aussitôt annoncée au micro par le présentateur et qui crée l’hystérie chez les fans de l’artiste qui s’impatientaient déjà. PETIT DENIS est bel et bien là ; les septiques sont rassurée. Le grand show du maitre de l’improvisation aura lieu. L’excitation monte, le public jubile. Le conducteur musical de la première partie du concert reprend son cours pendant que le véhicule dans le quel PETIT DENIS attend pour monter sur scène et briller de nouveau après une très longue période de traversée du désert est envahi par une foule excitée de fans qui donne du fil à retordre au service de sécurité. Seulement 20 minutes plus tard, un véhicule 4 fois 4 de couleur blanche ; une ML entre à son tour au sein du complexe sportif et se stationne à proximité de celui habité par la star. Dans la ML blanche l’on pouvait voir au volant le conducteur, une personne de race blanche et à l’arrière une ravissante jeune africaine. PETIT DENIS sort de son vehicule pour s’installer dans la ML. Et à la surprise générale, l’artiste conduit par la fameuse voiture blanche ressort en trompe de l’espace du concert. ABIDJANBUZZ qui à approché l’un des organisateurs pour comprendre les raisons du départ précipité de PETIT DENIS reçoit l’information selon laquelle l’artiste serait sorti selon ses propres dires pour prendre deux bières et revenir. Trente minutes s’écoulent, les artistes venus en soutient défilent sur la sciène, le public doutant de la possibilité du retour de leur idole n’a plus l’esprit à la patience. Les plaintes, exaspérations, les cris de râle-le-bol du public commencent à dominer la musique. Les artistes sont désormais hués. L’animateur se batte comme un beau diable pour calmer la foule, la rassurer. Le ciel assombri qui annonce une pluie imminente n’est pas fait pour arranger les choses. PETIT DENIS est parti ; PETIT DENIS ne revient pas. La foule n’en pouvant plus se déchaine et se met à casser les chaises, balancer les barrières métalliques de sécurité : c’est la débandade. La pluie s’invite à la grande bousculade ; la grande furie des spectateurs. Tout devient incontrôlable ! Le complexe est vidé en catastrophe par les forces de sécurité.
A la question de savoir si c’est pour raison de cachet que PETIT DENIS n’est pas monté sur scène ce jour sensé être le jour de son jour, l’un des organisateur du concert avorté approché par ABIDJANBUZZ nous dit que l’artiste aurait reçu plus des deux tiers de son cachet et donc ne peut justifier son comportement par un problème relatif à son cachet.
Quelle attitude va adopter la structure organisatrice ABIDJANPUB vis-à-vis de l’artiste ? Allons-nous assister à une action en justice ?
Le grand retour tant attendu de l’enfant désormais très imprévisible et très controversé du zouglou de cote d’ivoire n’aura pas lieu : DOMAGE !
Écrit par Serge Kama ::: abidjanbuzz.com
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Interview - L’enfant Yodé, chanteur ivoirien : \" je n’ai jamais chanté politique\"
 
    Après 15 ans de silence, L’enfant Yodé annonce son retour avec un nouvel album enraciné dans la pure tradition zougloutique. Il en profite pour régler ses comptes avec le coupé-décalé, premier conçurent du zouglou au titre des rythmes urbains. Entretien.

Notre Voie : Où en êtes-vous avec la préparation de votre quatrième album ?
L’enfant Yodé : Je suis en train de mettre la dernière main à pâte. Disons que le produit est fini. Il ne me reste plus qu’à le mettre sur le marché pour le bonheur des zouglouphiles. Rendez-vous donc dans deux mois.

N.V. : Comment avez-vous baptisé ce bébé ?

L.Y. : L’album a un titre, mais je préfère ne pas le dévoiler maintenant.

N.V. : Pourquoi ce mystère ?

L.Y. : Je vais vous surprendre un jour. Restez à l’écoute.

N.N. : On peut quand même savoir le nombre de titres qui composent l’album et de quoi il parle ?

N.V. : Le disque comporte 10 titres. J’y évoque des faits quotidiens. C’est-à-dire l’amour, la femme, en somme tout ce qui se passe ici en Côte d’Ivoire et ailleurs.

N.V. : Y compris la politique ?

L.Y. : Non, je suis a-po-li-tique ! Je ne suis même pas vers où on fait de la politique.

N.V. : Un zouglou apolitique ?

L.Y. : Depuis que j’ai commencé ma carrière de chanteur, je n’ai jamais chanté politique. Donc, ce n’est pas aujourd’hui que je vais le faire. Mon dernier titre, «Là, il est l’heure», sorti en 1998, le deuxième, «Parisien moisi», en 1996, et «Les Côcô», en 1992. Sur tous ces albums, vous pouvez le constater, pas un seul refrain se rapportant à la politique pour ou contre qui que ce soit.

N.V. : Qui a arrangé et produit cette future œuvre ?

L.Y. : Cet album dont j’assure la production, au prix de ma débrouillardise, porte les touches d’Olivier Blé et de Kacou Honoré. Des arrangeurs qui ne sont plus à présenter. On a travaillé au studio Junior Gotha.

N.V. : Que promettez-vous au public ?

L.Y. : Je promets d’envoyer une bombe sur le marché parce qu’on me connaît en tant que quelqu’un qui a toujours de bons trucs. C’est pour cela que j’ai travaillé longtemps dans l’ombre. Il y aussi la piraterie qui est un véritable fléau en Côte d’Ivoire qui m’inquiétait. Dans ces conditions, vous imaginez qu’aucun producteur ne peut investir à perte dans la réalisation d’un disque.

N.V. : Ces derniers temps, on a l’impression que le coupé-décalé est en train de supplanter le zouglou…

L.Y. : Le coupé-décalé est un dérivé du zouglou. Le coupé-décalé est venu d’ailleurs pour nous trouver, ici. Un ami me disait un jour : un enfant qui a fait 100 villes et un vieux qui a vécu 100 ans dans un village n’ont pas la même manière d’apprécier les choses. Je veux dire que celui a vécu 100 ans est un sage, alors que celui qui parcourt 100 villes n’est que quelqu’un qui aime se promener. D’ailleurs, le zouglou est l’identité musicale de la Côte d’Ivoire.

N.V. :Vous vous réclamez donc de ceux qui continuent d’entretenir la flamme du zouglou...

N.V. : Si je ne le fais pas, je m’en voudrais. Et puis, ils sont nombreux, les jeunes chanteurs zouglou qui sont en studio. Ils forment la réserve. Bientôt, après nous les doyens, ils sortiront à leur tour leurs albums. Et je voudrais faire cette précision de taille par rapport à votre question précédente : quand nous les zouglou venons sur le marché, c’est bien avec un album. On n’a jamais fait de single pour faire du tapage avec.

N.V. : C’est un peu méchant…

L.Y. : Non, ce n’est pas méchant, ce que je suis en train de dire. Sinon, un homme qui chante ne peut pas sortir un album toutes les semaines. Ça n’existe pas. Même un grand chanteur comme Michael Jackson (paix à son âme), artiste interplanétaire, il ne l’avait jamais fait de son vivant.

N.V. : Ils ont quand même leur public…

L.Y. : Ils sortent un album aujourd’hui, dansent, percent leur nez, portent des caleçons et on voit leurs Q. Les enfants se mettent à danser et font comme eux. Mais qu’est-ce que vous montrez aux enfants ? Nous on ne fait pas ça ! Le zouglou, c’est la conscience. C’est du zouglou qu’on devient commissaire de police, c’est du zouglou qu’on devient Pdg de société. Qu’on me montre un coupé-décaleur Pdg d’une société. Il n’y en a pas ! Donc le zouglou n’est pas le camarade de quelqu’un.

Entretien réalisé par Schadé Adédé
Source Notre Voie

    Auteur: phpcoder

   
Titre: Entretien avec Michel Bohiri: \'\'Pourquoi j\'ai quitté Abidjan\'\'
 
    L\'acteur et comédien Michel Bohiri est actuellement logé à une belle enseigne, pendant que c\'est confrères, à Abidjan, se tournent les pouces. Le marché du cinéma ivoirien n\'offrant aucune perspective. Mais ailleurs, si. À preuve, le mari de Delta dans \'\'Ma famille\'\' tient le rôle principal d\'un film en cours de réalisation au Gabon. Absent du pays depuis un certain moment, Bohiri a accepté de s\'ouvrir à ses fans dans les colonnes de Star Magazine. Un entretien mené à travers Facebook.

Vous avez quitté Abidjan depuis une bonne période. Quelles sont les principales raisons?

J\'ai quitté Abidjan depuis un bon bout de temps déjà pour des raisons purement professionnelles... Je suis maintenant au Gabon où je viens de terminer le tournage d\'un long métrage.


Vous ne chômez donc pas...
Je suis en effet de plus en plus sollicité ces derniers temps. Et, je rends grâce à Dieu.

Vous étiez même de passage en Russie. Etait-ce pour une affaire personnelle?

Le voyage en Russie m\'a été offert par un ami qui me voulait auprès de lui pour son anniversaire. Disons donc que c\'était personnel!

Au dernier Fespaco, vous étiez membre du jury. Comment l\'avez-vous senti?

J\'avais déjà en son temps adressé mes vifs remerciements à la Délégation générale du Fespaco pour l\'honneur qui a été fait à mon pays à travers ma modeste personne. Cela a donc été un honneur d\'être désigné comme membre du jury de ce prestigieux événement artistique.

Alors, vous avez parlé du film que vous avez achevé au Gabon. Pouvez-vous parler du film dont vous tenez le rôle principal au Gabon?

Je suis au Gabon depuis le 11 mai dernier pour interpréter un rôle (rôle principal) dans un long-métrage sur les crimes rituels qui sont hélas d\' une triste actualité dans ce pays ami.

Est-ce que vous jouer encore le rôle de serial lover?

Il est vrai que depuis \'\'Ma Famille\'\', le personnage de Bohiri m\'a affecté une réputation de serial lover et cela avait même commencé à influencer les propositions de distributions qui m\'étaient faites. On avait donc eu tendance à oublier que j\'ai eu une formation de comédien, et que je suis exercé à interpréter différents personnages avec les mêmes méthodes et techniques de construction d\'un personnage.

Vous avez le vent en poupe, avez-vous ce sentiment là?

Le vent en poupe, peut-être! (Rires)... Ça dépend du point de vue, mais il faut toujours rendre grâce à Dieu qui continue de nous accorder son soutien dans un environnement de léthargie générale.

Les femmes et vous, c\'est secret?

Secret ! Comment ça? (Rires) C\'est le respect mutuel!

Est-il si difficile pour vous de leur résister?

Ce n\'est pas du tout facile, mais il faut nécessairement résister aux tentations. Attention, il y en a qui ont une technique d\'approche très raffinée et très subtile! (Rires).

Avez-vous un topo pour fuir une femme qui vous harcèle?

Ça dépend du crochet par lequel elle cherche à vous tenir à sa portée. (Rires). Le véritable problème, c\'est qu\'on est dans une position telle qu\'il parait souvent compliqué de distinguer l\'expression d\'une simple admiration, d\'une véritable stratégie de drague.

A quand votre retour à Abidjan?

Je rentre bientôt. (Rires). Merci à Tous!


Réalisé par ND
Source Star Magazine

    Auteur: phpcoder

   
Titre: Après sa rupture avec Valère (Konty DJ). Rose Sabine parle son nouvel amour
 
    La belle Rose Sabine, chantre de l’Eternel s’invite cette semaine dans votre rubrique beauté. Résidant à Ouagadougou (Burkina Faso) depuis presque deux ans, elle n’a rien perdu de son teint et de sa forme, malgré quelques petits soucis d’adaptation.
• Tu pètes la forme…
- Par la grâce de Dieu, ça va, je n’ai pas à me plaindre, tout va bien.
• Tu vis à Ouagadougou, une ville à forte température, le climat ne te fatigue pas trop ?
-Au début, oui, je ne supportais pas, surtout quand il faisait chaud. J’ai même été hospitalisée. Après, j’avais fortement envie d’arrêter le projet sur lequel je travaillais pour rentrer à Abidjan, mais, petit à petit les choses sont rentrées dans l’ordre. Maintenant, je suis habituée.
• Tu as quatre enfants, comment fais-tu pour rester toujours aussi belle et jeune ?
- C’est dans la tête qu’on est jeune et ça finit par rejaillir sur l’être entier, je pense. C’est une question de mental. Je trouve le temps de faire du sport, vélo d’intérieur et natation. Je prends soin de moi, je mange sainement et j’accorde une grande importance au repos. C’est quand on dort comme il faut que le corps se renouvelle donc je ne badine pas avec mon sommeil.
• Quels sont les soins de beauté que tu prodigues à ton corps ?
-Un gommage pour tout le corps, au moins une fois par semaine, j’utilise régulièrement un lait hydratant pour protéger ma peau de la poussière, des intempéries en la nourrissant comme il faut, une huile corporelle pour redonner de l’éclat à la peau. Je la mets le soir, au coucher car la peau a été agressée toute la journée et elle a besoin de se relaxer, de se renouveler. Autre chose, je n’oublie jamais de me démaquiller le visage le soir. Un soin de beauté à ne pas négliger. Je voudrais préciser que j’ai fait un peu de cosmétologie donc je fais mes propres préparations pour entretenir mon corps. Mais tout est naturel, à base de fruits.
• Tu es métisse, tu as certainement de longs cheveux, mais on ne les voit jamais…
- J’ai effectivement de longs cheveux, mais le métier fait qu’on n’a pas le temps de s’en occuper car on bouge beaucoup. Et puis, il fait chaud donc il m’arrive de faire des tissages courts. J’aime tout ce qui est joli et pas trop extravagant. Je me sens mieux avec des coiffures sobres.
• Quel est l’outil, le produit de beauté que tu ne quittes jamais ?
- Le fond de teint. J’ai la peau grasse, je transpire facilement, donc il me faut du fond de teint pour estomper le visage à chaque fois.
• Pour toi, la beauté, ça représente quoi ?
- C’est un tout. La beauté physique à elle seule ne représente rien. Ce que ton âme reflète, c’est ce que ton corps retranscrit. Si ton âme n’est pas en bon état, tu ne seras jamais belle. Il y a des femmes qui sont d’une beauté inouïe mais qui n’intéressent, n’attirent personne parce qu’elles sont vides ! Qui es-tu devant Dieu, quelle est ta relation avec lui ? Il faut beaucoup de pureté intérieure pour captiver de l’extérieur.
• On te trouve un peu trop sexy pour un chantre chrétien…
- Je ne suis pas parfaite, je m’améliore au fur et à mesure en faisant souvent le tri de mes vêtements. Mais si je m’habille d’une certaine façon, ce n’est pas pour séduire qui que ce soit. Je n’ai même pas ce temps-là. Si j’ai choqué des gens, je m’en excuse, mais je dirai que je m’habille jeune.
•…
- Chacun a sa façon de voir les choses, de penser et tout. Les gens peuvent me trouver sexy dans une tenue, mais moi, quand je la porte c’est parce qu’elle me plaît et que je me sens bien avec. Je ne le fais pas exprès, mais étant un modèle, je tiens compte des critiques aussi pour être en accord avec la religion chrétienne.
• Oui, mais à force de t’habiller sexy, tu séduis les maris des autres aussi…
- Toutes les femmes sont séductrices. Ce n’est pas un terme péjoratif. Mais dire que je séduis le mari des gens, un homme qui n’est pas le mien, non ! Je séduis mon homme et ça me suffit.
• Rose Sabine !
- J’ai un homme dans ma vie et je l’aime (rires). Les choses seront officialisées bientôt et tu seras la première à voir qui c’est. Il est chrétien et c’est une bénédiction pour moi.
• C’est lui qui t’a donné la bague de fiançailles que tu portes ?
- Ouiiiii ! Le mariage ne saurait tarder, par la grâce de Dieu.
• On dit que tu es une allumeuse hein…
- J’ai allumé qui ? Je ne suis pas une bûchette d’allumette ! Je suis moi, souriante, aimable, ouverte, mais je n’ai pas d’interrupteur dans la main pour allumer quelqu’un.


Par Stéphie Joyce
stephiejoyce1@topvisages.net


Conseil beauté de Rose Sabine
«Je suis métisse, le teint clair tape forcément dans l’œil, mais je voudrais dire à mes sœurs de faire attention aux produits éclaircissants qui sont destructeurs. La peau noire est la plus belle et la plus ferme contrairement à toutes les autres couleurs de peau. Même la peau métissée a des soucis. On est obligé à un moment donné de faire plus de sport, plus de soins que vous qui avez la peau noire pour raffermir le corps. On peut entretenir la peau, avoir un joli teint sans l’agresser. Sinon il y a des complications après ! Une peau trop décapée, peut avoir des difficultés à se refermer, à cicatriser après une opération, par exemple, il y a les cancers de peau, l’apparition précoce des vergetures, les mauvaises odeurs…Dieu sait pourquoi il t’a créé comme tu es.»

Par Omar Abdel Kader
kadertani@topvisages.net
Source Top Visages
    Auteur: phpcoder

   
Titre: Daniel Darc, de la nuit à la lumière Un livre d’entretiens
 
    Près de trois mois après la disparition de Daniel Darc, le 28 février dernier, un livre d’entretiens avec son ami et journaliste Bertrand Dicale, également collaborateur régulier de notre site, vient de paraître aux éditions Fayard. Dans Tout est permis mais tout n’est pas utile, le chanteur se confie sur sa famille, Taxi Girl, la drogue et, surtout, son chemin vers la foi et le bonheur touché du doigt au terme de sa vie. Les explications de son auteur. RFI Musique : Vous étiez un proche de Daniel Darc. Comment cette amitié a-t-elle débouché sur un livre d’entretiens ? Bertrand Dicale : J’ai rencontré Daniel pour la première fois lors de la tournée de Crève Cœur. À l’époque, j’en savais beaucoup sur lui, et une partie de son histoire faisait directement écho à la mienne : il était comme moi, protestant réformé. Dès la première interview, une complicité s’est installée, très évidente. Ce qui m’intéressait chez lui n’intéressait pas les autres journalistes. La mythologie rock\'n\'roll, les overdoses ne m’ont jamais fasciné. Moi, c’était ce qu’il y avait après, la lumière et un certain bonheur que je sentais chez lui. C’est la raison pour laquelle il a accepté cette autobiographie. Quand la série d’entretiens a-t-elle commencé ? À la rentrée 2011. C’est à cette époque que l’on a réellement décidé de travailler ensemble. Il y a eu une trentaine d’entretiens, pour une dizaine d’heures de bandes. Un processus très long, car Daniel avait une conversation étrange, très labyrinthique. Il lui fallait beaucoup de détours, d’embranchements avant d’aborder un sujet précis de sa vie. Parfois, on restait deux heures au café et rien ne sortait. D’autres fois, c’était un torrent vertigineux ! Il souhaitait réellement s’impliquer dans ce livre, réécrire les entretiens que j’avais mis en forme, en faire une œuvre littéraire. Il n’en a malheureusement pas eu le temps. C’est une œuvre inachevée. Plus que la musique, les questions spirituelles occupent une place centrale dans ce livre… C’était une volonté commune. Il fallait lever le voile sur cet aspect presque totalement ignoré de sa vie. Même s’il l’évoquait en interview, les journalistes ne gardaient le plus souvent que ses propos sur la drogue. C’était l’une de ses colères. Comme il le disait lui-même, les critiques rock français ne sont pas très sensibles aux questions de foi. En France, il y a cette idée que le rock\'n\'roll est contre la religion. Aux États-Unis, c’est l’inverse, la culture du chant est liée à la foi. À l’enterrement de Daniel, ses proches avaient choisi des titres de Johnny Cash, l’un de ses modèles. Et beaucoup de gens présents ont réalisé que ses chansons ne parlaient que de religion. Loin de son image habituelle, on découvre un homme passionné d’arts martiaux, fasciné par la discipline du corps et de l’esprit… Daniel avait la tentation de l’ascèse. L’engagement total et absolu le fascinait. Il faisait partie de cette première génération suffisamment abreuvée de livres, de disques, de produits pour tout expérimenter, en même temps : musique, karaté, drogues. Peut-être pour cette raison a-t-il toujours eu envie d’un chemin univoque. Il a eu le fantasme du rabbin ou du pasteur passant sa vie à étudier. Depuis l’époque de Taxi Girl jusqu’à sa mort, ses livres ne le quittaient jamais en tournée, même backstage ! Il n’a jamais eu l’esprit au repos. Quant à sa passion pour le karaté, elle l’a littéralement sauvé. Ses années junkie l’avaient fragilisé, il tanguait d’un pas sur l’autre, mais quand on lui serrait la main, on sentait sa force. Il était d’une résistance démentielle. Avec le recul, quelle place occupe selon vous Daniel Darc dans l’histoire du rock français ? Daniel raconte un peu la même chose que Johnny Cash aux Américains. On doit être totalement dans la nuit, et totalement dans la lumière. Je ne sais pas s’il continuera de vendre des disques dans le futur, si Crève Cœur sera toujours un album de référence. Mais on conservera la trace d’un artiste qui a prouvé que l’on pouvait aller jusqu’au bout du rock, et jusqu’à l’autre bout en même temps. Il y a tellement de chanteurs dont il reste des chansons sans que l’on se souvienne de la personne. Lui, laisse à la fois une œuvre et une vie, et en cela, il est comparable à Johnny Cash ou Édith Piaf. Le plus profond de la nuit, le plus près de la lumière. Entretiens avec Bertrand Dicale Daniel Darc, Tout est permis mais tout n’est pas utile (Fayard) 2013 Site officiel de la maison de disque de Daniel Darc
    Auteur: armelo10

   
Titre: Abasse : Qui est plus lourd que son camarade ?
 
    Franchement quand j’ai vu Abasse soulever cette lourde caméra, j’ai eu peur pour lui. Vous-même vous savez que le gars-là est ‘’fiangale” (très très mince)! Dieu merci, le comédien a “fangan” (force) dans ses bras. Ouf !
    Auteur: armelo10

   
Titre: Média / Promotion de l’album Professeur M23 : Radio Nostalgie censure Meiway
 
    Frederic Ehui Meiway et son orchestre le Zogang ont convié les Ivoiriens le samedi 15 décembre 2012 dernier à un spectacle, à travers le concert baptisé ‘’Festival rouler moutou’’ à la 4000 places du palais de la Culture à Treichville. Avant la prestation de Meiway, l’animateur annonce que l’artiste aurait été censuré par une radio. Joint au téléphone, Joseph K. Niamké le manager de l’artiste ne dit pas le contraire. «Cela fait plus de vingt ans que Meiway est dans le spectacle et depuis toujours il a été avec Nostalgie…qui avait même l’exclusivité de son nouvel album Professeur M23. Je ne comprends pas pourquoi elle le censure», a-t-il laissé entendre. Selon le manager de Meiway, cet acte qu’il qualifie de ‘’manque de professionnalisme’’ serait dû au fait que Radio Jam, la concurrente directe de Radio Nostalgie ait été le sponsor du ‘’Festival du rouler moutou’’, le samedi dernier. «Ils disent qu’ils ne joueront pas Meiway et nous l’avons constaté. Je pense qu’ils sont dans le tort», dira-t-il. Cependant, le manager de Meiway reste convaincu que Radio Nostalgie reviendra à la raison. «Ce n’est pas à nous de faire quoique ce soit, libres à eux de jouer ou pas», a-t-il précisé. Pour Niamkey K. Joseph, Meiway est libre de travailler avec toutes les radios. «Je les laisse avec leur conscience», a-t-il conclu. Nos tentatives pour joindre certains responsables de radio Nostalgie sont restées vaines.
    Auteur: Ben T :::: L'Intelligent d'Abidjan

   
Titre: Wozo vacances: Baba Cool viré. Qui est son remplaçant
 
    Baba Coulibaly pourrait bien se voir retirer les émissions Wozo Vacances et Ahouaney qu’il anime depuis sept ans. En tout cas, c’est ce qu’aurait décidé le DG de la maison bleue, Aka Sayé Lazare. Ces émissions qui auraient été confiées à Nahomi Amoussou répondraient plus au profil exigé. Quant à Baba Cool, il lui a été demandé de créer une nouvelle émission. Même si son avenir à la tête de ces émissions est incertain, il peut néanmoins compter sur le soutien de ses sponsors qui ont décidé de boycotter les émissions au cas où Baba Cool est écarté. L’avenir nous situera sur cette affaire.
    Auteur: Go Magazine Hebdo

   
Titre: SOUM BILL: “Pourquoi je n’étais pas à la caravane de la réconciliation”
 
    C’est l’un des ténors du zouglou. Un pourfendeur des politiques devant l’Eternel. L’un des premiers artistes aussi à avoir organisé des concerts à l’intérieur du pays pour appeler à la réconciliation. Mais curieusement, Soum Bill n’était pas à la caravane de la réconciliation et de la paix initiée par A’Salfo, Alpha Blondy et Tiken Jah au mois de novembre. Il s’en explique à travers cette causerie. • Tu étais attendu à la caravane de la réconciliation des artistes. On ne t’a pas vu. Que s’est-il passé ? - Bon, je n’étais pas à la caravane, parce que tout simplement, je n’y étais pas invité. Les organisateurs l’ont voulu ainsi… • Ah, bon ? - Ah, oui ! Parce que tout ce qui concerne mon pays, me concerne aussi. Au plus fort de la crise, j’ai pris quand-même le risque de chercher à amener les gens à se parler à travers mes concerts à l’intérieur du pays. Aujourd’hui, je ne vais pas faire obstacle pour venir apporter ma modeste contribution. • Est-ce à dire que les initiateurs A’Salfo, Alpha Blondy et Tiken Jah ne t’ont pas contacté ? - En effet ! Ils ne m’ont pas contacté. Il y a plein d’artistes ivoiriens à Paris. Ils ont fait la démarche d’aller les voir. Ce qui n’a pas été mon cas. Pourtant mon numéro de téléphone n’est pas inconnu. Peut-être qu’ils étaient trop débordés. • Malgré tout, quelle est ton opinion sur cette caravane ? - Je pense que dans le fond, la démarche est noble. Je l’ai fait aussi, il y a 5 ans. C’est la même chose qui a animé les artistes aujourd’hui. On a envie de vivre en paix, on a envie de voir les gens heureux. Je pense que dans le fond, c’est ça. • A la fin, il y a eu une polémique à propos des cachets. Les artistes devraient-ils les prendre ou pas ? - ça me paraît tout à fait normal que les artistes prennent des cachets. Ce sont des chefs de familles qui se sont déplacés. Et qu’ils aient des cachets, cela ne me dérange pas. • Et les cachets qui étaient très différents d’un artiste à un autre ? - Chacun à son niveau, prêche pour sa chapelle. Quand on vous rencon-tre, vous dites je coûte tant ou je ne coûte pas tant. Dans ce genre d’organisation, il y a certains artistes qui ont dû être heurtés du fait que certains touchaient des sommes faramineuses. Et eux, avaient juste le minimum. ça, par contre je trouve cela pas bien. • Star ou pas, de ton point de vue, les cachets devraient-ils être pareils ? - Oui ! De mon point de vue, ça ne m’aurait pas du tout dérangé. A partir du moment où on sait qu’on est là pour une cause toute particulière qui n’est pas forcément de se faire de l’argent. Si on veut gagner de l’argent, on fait un concert personnel et on a ce qu’on veut. • Le processus de réconciliation continue. As-tu un projet dans ce sens ? - Bon, je travaille avec mon staff sur des projets. Car au-delà des messages et des concerts, c’est de voir comment les choses évoluent au niveau des enfants, des hôpitaux, des orphelinats par rapport aux victimes de la crise. Moi, c’est aller vers les victimes, passer des jours avec elles. Rentrer dans leur peau, comprendre la profondeur des choses et voir dans quelle mesure les aider. Voilà ce qui me préoccupe. • D’ici-là, tu es au pays à l’occasion des Oscars du zouglou prévu ce dimanche… - Tout à fait ! Je suis là depuis quelques jours pour les Oscars du zouglou. Les organisateurs m’ont sollicité pour me produire à cette manifestation. • Que penses-tu de ce type d’événement ? - Je trouve cela bien. Le zouglou est une musique qui a fait son petit bon homme de chemin. Aujourd’hui, on se rend compte que cette musique a résisté quand-même. Cela fait 20 ans que le zouglou existe. J’espère que les choses vont se mettre en place de plus en plus pour permettre à ce genre d’événement de redonner de la dynamique au zouglou et favoriser l’excellence. • Au début des années 90, le zouglou dénonçait, critiquait les pouvoirs. Mais au fil du temps, les zouglou ont commencé à chanter pour des politiques. Qu’en penses-tu ? - Pour être franc, il y a eu des déviations. Pourtant la priorité, c’est les populations. Pour que les choses avancent, il faut donc retourner aux fondamentaux qui sont la défense des causes nobles. Je pense que l’erreur est humaine et chaque jour la vie nous apprend des choses. Si le zouglou n’a plus son jus, il n’a plus sa raison d’exister. C’est le message que je veux faire passer aux jeunes générations. Il faut rester vigilant avec un esprit lucide. Les beaux discours, ce n’est pas nouveau. • Ton actu, c’est aussi tes deux albums à sortir… - Absolument ! C’est un double album, parce que j’avais tellement de choses à dire que tout ça ne pouvait pas contenir sur un seul album. Donc, j’ai un album Reggae, ‘’Escale’’, qui sort début janvier 2013 avec 14 titres. Pourquoi “Escale” ? Je suis un faiseur de zouglou à la base et puis c’est une petite pause dans ce style musical-là. Il y a un feat avec Didier Awadi sur la chanson, ‘’Hope’’, qui parle d’espoir. L’album zouglou, lui, s’appelle ‘’Zougloumanity’’, c’est-à-dire tout l’humanisme qu’il y a dans le zouglou. Ce sera un album d’à peu près 16 titres qui sortira d’ici juin 2013. • Avec qui tu as travaillé sur ces deux galettes ? - Pour l’album Reggae, j’ai travaillé avec des vieux routiers comme Abou Bass, Moctar Wourry, Dave Kynner (musicien de Tiken). Pour l’album zouglou, ça sera aussi un brassage de musiciens et beaucoup d’invités. Il y aura du zouglou roots que les Ivoiriens aiment bien et le zouglou à la sauce européenne pour avoir des ouvertures à l’international. C’est indispensable aujourd’hui.
    Auteur: Top Visages

   
Titre: Débordo dj humilié
 
    Récemment, Debordo DJ a passé un sale quart d’heure dans la cour de la RTI où il était parti confirmer sa participation à un rendez-vous. L’artiste a eu une prise de bec avec des agents de police postés dans la cour de la télévision. Ces derniers n’ont pas été contents de la manière dont le DJ leur a parlé lorsqu’ils lui ont demandé de bien stationner. Pour le ramener à la raison, les agents décident d’employer la manière forte et de le traîner à sa voiture, non sans lui dire de quitter les lieux immédiatement. C’est pris de honte que le « Opa la nation » a quitté la maison de la télévision nationale.
    Auteur: Go Magazine Hebdo

   
Titre: Concert ''Festival du Rouler Moutou'' : Retour gagnant pour Meiway
 
    Frédéric Ehui Meiway a encore confirmé, samedi dernier 16 décembre, tout le bien que tous les amateurs de bonne musique disent de lui. C'était lors du concert dénommé ''Le festival du Rouler Moutou'', qu'il a donné au palais de la culture. La salle Anoumabo, d'une capacité de 4000 places, a refusé du monde pour l'occasion. Afin de tenir le public en haleine, une bonne brochette d'artistes, une vingtaine environ, a assuré la première partie du spectacle. Lorsqu'à 22h, le professeur M23 apparaît sur la scène, dans un décor féérique fait de lumière et de fumigène, c'est le délire dans la salle. Sanglé dans une tenue aux couleurs gaies, celui que l'on surnomme aussi le Génie de Kpalèzo enchaîne coup sur coup ''Coucouwélé''(un hymne à la paix, au pardon et à la réconciliation) ''Kodjo Kodjo Tiré'', ''Awolowolo'', ''Golgotha'', ''Assétou''(extrait de son nouvel album), ''Monogaga''. C'est la folie. Toute la salle danse, exulte dans une ambiance surchauffée. La communion avec ses fans est totale. Lorsque le dernier des Fédérés lance à son public :''Vous m'avez manqué'', c'est l'hystérie. Des fans, composés en grande majorité de femmes aux formes généreuses, envahissent constamment la scène pour esquisser des pas de Zoblazo avec leur idole ou fredonner des airs de titres à succès de l'artiste. Après 1h30 de show, le professeur Awolowo fait un break afin de permettre aux partenaires et autres sponsors du concert de communiquer. Lorsqu'il revient sur scène 15 mn après, Meiway arrache à nouveau des cris de joie à ses fans. Habillé cette fois d'un body blanc-noir brillant et d'un pantalon collant noir, l'artiste passe en revue des tubes tels que ''Vis-à-vis'', ''Ayibébou'', ''Death Society'', ''Abidjan Godéba''. Le public est en extase. Vient enfin l'instant tant attendu, l'instant du ''Rouler Moutou''. Partout dans la salle, les ''Moutou'' mais aussi les ''bobara fini'' se mettent à rouler au rythme de déhanchements endiablés. Des femmes dites rondement belles, avec ont investi la scène pour une démonstration démentielle du ''Rouler Moutou''. Les amateurs de ''bonne chair'' se sont bien rincés les yeux. C'est sur les notes d'un autre tire à succès, ''Ma folie'', que Meiway a dit aurevoir à ses fans et a quitté la scène. Il était 00h30mn
    Auteur: L'inter

   
Titre: Monique Séka accuse :‘‘A cause de l’argent, Alpha Blondy m’a zappée’’
 
    Caravane de la paix et de la réconciliation / Justifiant son absence, Monique Séka, artiste chanteuse ivoirienne, accuse : ‘‘A cause de l’argent, Alpha Blondy m’a zappée’’ L’artiste ivoirienne Monique Séka est en ce moment présente sur les bords de la lagune Ebrié. Son objectif est de commémorer le 17ème anniversaire du décès de son père Okoi Séka Athanase. La reine de l’Afro-Zouk a profité de l’occasion pour justifier son absence à la caravane de la paix et de la réconciliation qui a eu lieu du 20 octobre au 3 novembre 2012. Vous organisez la commémoration du 17ème anniversaire du décès de votre père Okoi Séka Athanase. Comment en êtes-vous arrivée à penser cet événement ? Mon oncle Marcellin Okoi et moi-même n’avons jamais eu le temps de nous retrouver tous les deux en mêm temps à Abidjan. Cette année, nous avons décidé de venir en vacances et puis de commémorer les 17 ans du décès de mon père avec tout le peuple Attié. Les 29, 30 et 31 décembre prochain à Asseudji dans la sous-préfecture d’Affery, nous allons célébrer Okoi Séka Athanase. C’est la première fois que vous allez chanter à l’honneur de votre père dans son village natal. Vous promettez trois jours de festivités. Qu’est-ce qui va meubler ces trois journées ? Il y aura un peu de tout ! Ce sera l’occasion pour le peuple Attié de se retrouver après la crise que la Côte d’Ivoire a connue. Aujourd’hui, on n’entend plus parler de la musique Attié. C’est pour moi l’occasion de réunir tout le monde et faire la fête sur trois jours. Il y aura donc les danses traditionnelles. Il est aussi prévu un recueillement sur la tombe de mon père. Vous voulez aussi booster le processus de réconciliation nationale en proposant dans les six mois à venir une caravane. De quoi s’agit-il exactement ? Je suis en train de préparer une caravane qui sillonnera toute la région de l’Agnéby-Tiassa. Je suis en train de peaufiner cela depuis Paris avec mon oncle Marcellin Okoi. Les gens ont fait la tournée sans penser aux Attié. On ne peut pas faire la réconciliation sans aller vers les populations, les associations, etc. Nous irons vers les peuples Agni, Abidji et Attié. On a besoin de réconcilier les Ivoiriens. Vous avez été sollicitée pour la caravane de la paix initiée par Alpha Blondy. Vous avez été annoncée et puis au finish pas de Monique Séka dans la caravane. Que s’est-il passé ? Posez la question à Alpha Blondy, lui seul peut vous répondre. Moi, j’étais prête pour la caravane. Il m’a appelée à Paris (France), je suis venue et j’ai placé ma voix sur le single sans demander un sou. Alpha Blondy m’a demandé mes conditions. Le moment venu quand l’argent est tombé… Posez-lui la question, il va vous répondre. Il faut qu’on soit assez professionnel dans ce qu’on fait. Je lui ai demandé : « Est-ce qu’on peut m’envoyer un contrat ? Si je l’ai, il n’y a pas de problème ». Ils ont trouvé peut-être que c’était trop compliqué pour eux. Un artiste qui se déplace pour un concert, il y a quand même un contrat qu’on peut signer. Les gens veulent qu’on ne parle pas de contrat et qu’on fasse tout dans le flou. Et puis, le manager qu’il a envoyé pour démarcher, j’ai l’impression qu’il ne connait pas son métier. Comme l’argent est tombé, ils m’ont zappée. Je suis venue à Paris, j’ai payé mon hôtel. Ce n’est pas Alpha Blondy qui a payé mon séjour. Je suis venue parce qu’il s’agit de mon pays. Il fallait que je participe, puisque c’est Alpha Blondy lui-même qui m’a appelée. Pendant combien de mois mon téléphone n’a cessé de crépiter ? A la dernière minute, Alpha Blondy m’a zappée. Combien vous ont-ils proposé par spectacle si vous veniez jouer ? Ils m’ont proposé cinq cents (500) Euros, environ 300.000 FCFA par étape. Mon mari est témoin de tout. Il était question que le groupe de Meiway m’accompagne. Je vous dis la vérité parce que je ne suis pas là pour mentir. Je voulais prendre des musiciens sur place ici pour m’accompagner. Alpha Blondy m’a dit : « Ecoute ! Meiway m’a dit que ces musiciens connaissent tes chansons. Donc, ils peuvent t’accompagner ». C’est vrai que je travaille aussi avec les musiciens de Meiway, donc ça marche ! Après cela, on m’appelle pour me dire que je dois faire un playback pour la caravane et qu’on me donne cinq cents (500) Euros. Je me suis dit : « Attends ! Moi, je mérite cette somme alors que des enfants reçoivent des millions de francs CFA ? ». Je leur dis, ok ! Donnez-moi les cinq cents Euros. J’accepte mais donnez-moi un contrat. Le contrat n’est jamais arrivé jusqu’aujourd’hui. C’est pour cela qu’on ne m’a pas vue à la caravane de la paix et de la réconciliation.
    Auteur: L'Intelligent d'Abidjan

   
Titre: Guerre des tontons: Bouba attaque Baba Cool:"Il me nargue"
 
    La guerre semble déclarée entre les deux tontons des enfants, à savoir Tonton Bouba et Tonton Baba. Récemment, lors de la cérémonie de son spectacle Fitini Show dédié aux enfants, Tonton Bouba, ancien animateur de Wozo Vacances et Ahouaney a asséné ses vérités à son successeur Baba Cool devenu Tonton Baba. Selon Tonton Bouba, Baba Cool l’a royalement ignoré lorsqu’il lui a succédé à la tête de ces deux émissions. A son avis, Baba Cool aurait dû lui reconnaître un certain honneur et un respect pour avoir placé ces émissions à un certain niveau. Pis, il ne comprend pas pourquoi Baba Cool a décidé de s’appeler Tonton Baba alors qu’il pouvait s’appeler Tonton Cool comme nom de scène. Car cela prête à confusion. Autant d’interrogations auxquelles, seul Tonton Baba, pourrait trouver des réponses.
    Auteur: Go Magazine Hebdo

   
Titre: DIMANCHE 23 LES PATRONS EN CONCERT LIVE
 
    LES EVENTS DE CE WEEK END SAMEDI 22 AFFOU KEITA EN CONCERT LIVE AU STADE DE BOUAKE. DIMANCHE 23 LES PATRONS EN CONCERT LIVE AU PALAIS DE LA CULTURE DE TREICHVILLE A 16H
    Auteur: phpcoder

   
Titre: SAMEDI 22 AFFOU KEITA EN CONCERT LIVE
 
    LES EVENTS DE CE WEEK END SAMEDI 22 AFFOU KEITA EN CONCERT LIVE AU STADE DE BOUAKE. DIMANCHE 23 LES PATRONS EN CONCERT LIVE AU PALAIS DE LA CULTURE DE TREICHVILLE A 16H
    Auteur: phpcoder

   
Titre: WYCLEF JEAN «C’est fini, le VIP !»
 
    «Le VIP, c’est fini. Un nouveau concert commence maintenant !». C’est avec ce ton très ferme bien qu’amical que Wyclef a mis fin à la «ségrégation» qui existait entre les spectateurs de son concert le vendredi 7 décembre 2012 sur l’Esplanade du Palais de la culture. Comme il est de coutume dans bien des cérémonies, les autorités et les VIP sont toujours en face de la scène et le reste du public loin, très loin derrière. Mais quand on est descendant d’esclave comme Wyclef Jean, on sait ce que signifie les mots «séparation des places» selon la catégorie sociale. Le rappeur de 40 ans, enfant du ghetto américain et haïtien ne pouvait donc admettre cette injustice aussi longtemps. Il a voulu que la foule se fonde, se mêle, fasse un. Et son geste a touché le public. L’autre fait marquant de la prestation de Wyclef Jean, c’est sa capacité à passer d’un rythme à un autre, d’un chanteur à un autre. Pour son show, l’artiste a proposé sa playlist à des milliers de fans, abonnés MTN qui ont effectué le déplacement du palais de la culture. Des Fugees son ancien groupe à Shakira ou Rihanna en passant par Magic System et Bob Marley, le chanteur haïtien égrène son must de flow en créole, français et anglais. Quand son dj chauffe sa platine, les musiciens suivent et les cuivres se déchainent entrainant l’hystérie de la foule. Après 1h47 mn de scène aussi bien féerique qu’acrobatique, l’auteur de «Diallo», «911», «Two wrongs» ou «sweetest girl» a demandé à prendre congé des fans qui ont dit «non» évidemment. Mais c’était vraiment fini… «Au revoir, moi vais partir New York», a-t-il plaidé avant de quitter la scène.
    Auteur: Par Omar Abdel Kader kadertani@topvisage

   
Titre: DENCO CHANGE D'ORIENTATION
 
    Ces derniers temps, Denco est certes sur de nombreux plateaux télé, mais ila déserté les bacs à cassettes. L’enfant de Gbatanikro a décidé de reprendre le micro pour faire plaisir à ses fans avec un single. Mais dans un styleautre que ce qu’on lui connaît. Selon Petit Denis, il fera désormais un Zouglou Bôda. Un nouveau style de zouglou avec des sonorités nigérianes. Une manière pour Denco d’être à la page. Car selon lui, c’est la musique nigériane qui marche en ce moment.
    Auteur: Article de Carole Kouassi GOMAGAZINE

   
Titre: MEIWAY AU PALAIS CE SAMEDI
 
    Comme il a coutume de le faire chaque fin d’année, Meiway offrira un concert live à ses fans. Le génie de Kpalèzo et le Zo Gang seront sur la scène duPalais de la culture ce samedi 15 décembre à partir de 20h. Une manière pour Meiway de magnifier les femmes, particulièrement les « Rondement belle » avec tous les attributs de femmes africaines.
    Auteur: Article de Carole Kouassi GOMAGAZINE

   
Titre: MISS DELON REVIENT
 
    La musique semble être vraiment la passion de Miss Delon. Après quelques années d’absence, l’ancienne miss Côte d’Ivoire revient sur la scène avec un nouvel album aux colorations reggae. « Slave Story » c’est le titre de cet album de 10 titres arrangés à Paris par Wuri Muctaru. Il sera disponible dans quelques jours dans les bacs à cassettes.
    Auteur: Article de Carole Kouassi

   
Titre: CLASH ENTRE LES DEUX TONTONS DES ENFANTS
 
    La guerre semble déclarée entre les deux tontons des enfants, à savoir Tonton Bouba et Tonton Baba. Récemment, lors de la cérémonie de son spectacle Fitini Show dédié aux enfants, Tonton Bouba, ancien animateur de Wozo Vacances et Ahouaney a asséné ses vérités à son successeur Baba Cool devenu Tonton Baba. Selon Tonton Bouba, Baba Cool l’a royalement ignoré lorsqu’il lui a succédé à la tête de ces deux émissions. A son avis, Baba Cool aurait dû lui reconnaître un certain honneur et un respect pour avoir placé ces émissions à un certain niveau. Pis, il ne comprend pas pourquoi Baba Cool a décidé de s’appeler Tonton Baba alors qu’il pouvait s’appeler Tonton Cool comme nom de scène. Car cela prête à confusion. Autant d’interrogations auxquelles, seul Tonton Baba, pourrait trouver des réponses.
    Auteur: Article de Carole Kouassi

   
Titre: TIANE EN VEUT TOUJOURS A CHANTAL TAÏBA
 
    Récemment, Tiane a été faite Ambassadrice de la Paix, de la Non – violence et de l’intégration des peuples africains au Bénin. Un rôle qui oblige la chanteuse à s’engager à fond dans la réconciliation des peuples africains. Mais l’une des choses à laquelle tout le monde s’attend, c’est qu’elle s’engage aussi pour la réconciliation entre elle et son ex- amie, Chantal Taïba. Mais même avec cette mission d’Ambassadrice, Tiane ne veut toujours pas en entendre parler. Et là où vont les choses, on est bien parti pour un palabre sans fin entre ces deux chanteuses.
    Auteur: Article de Carole Kouassi

   
Titre: DIDIER BLÉOU, NOUVEAU PATRON DE FRÉQUENCE 2
 
    L’animateur de Tempo, Didier Bléou vient de franchir un nouveau palier de sa carrière professionnelle. L’animateur charmeur comme il se fait appeler par ses fans, a été nommé Directeur de la radio Fréquence 2 dans laquelle il officie déjà depuis plusieurs années. Quant à la question de savoir s’il continuera à animer l’émission Tempo, Didier Bléou ne trouve aucun inconvénient à assurer les deux tâches. Mais selon des indiscrétions, il continuera à le faire jusqu’à ce qu’un animateur soit trouvé pour le remplacer. A ce titre, Marcellin Govoeï qui anime déjà Tempo Vacances est pressenti.
    Auteur: Article de Carole Kouassi

   
Titre: ISSA SANOGO CHERCHE PRODUCTEUR
 
    Les choses se compliquent dans la vie de l’artiste reggae Issa Sanogo. Au départ, vu par bon nombre d’observateurs comme une valeur sûre du reggae, l’artiste a rapidement sombré dans la déchéance. Abonné aux fumoirs et à la Maca, aujourd’hui complètement amaigri, il n’est plus que l’ombre de lui-même. Le soir tombé, l’artiste se promène avec son CD Gbangban (son plus grand succès) devant les établissements de nuits dans le but de trouver un producteur. Car selon lui, il prépare un nouvel album et sans l’aide d’un producteur, ce projet risque de ne jamais voir le jour.
    Auteur: Article de Carole Kouassi

   
Titre: ANITA ABANDONNE LE CINEMA
 
    Elle s’est fait connaître dans la série à succès, Campus de John Chahin Sombo. Dans ce film, Rose Diané campait le rôle d’Anita. Mais depuis un certain temps, la jeune actrice est invisible dans les différents épisodes de la série. Rassurez-vous, cela n’est en aucun cas dû à un renvoi de l’équipe. Seulement, il se dit que « Anita » aurait trouvé un métier d’hôtesse de l’air dans une importante compagnie internationale. Et elle a vite fait un choix.
    Auteur: Article de Carole Kouassi

   
Titre: LES OSCARS DU ZOUGLOU : LES CHOSES SE PRECISENT
 
    C’est le 16 décembre prochain que se tiendra la 3e édition des Oscars du Zouglou. Une cérémonie de distinction pendant laquelle seront récompensés les meilleurs artistes Zouglou dans les catégories suivantes : Meilleure révélation, meilleur clip, meilleur thème, meilleur arrangeur, meilleur producteur, meilleur espace promo Zouglou, meilleur groupe ou artiste précurseur du Zouglou et le Zouglou d’Or 2011. Ce sera également l’occasion de voir Soum Bill en prestation après quelques temps d’absence. Une soirée qui promet et qui sera certainement à la hauteur.
    Auteur: Article de Carole Kouassi GOMAGAZINE

   
Titre: PATIENCE DABANY PAS FAN DU COUPER-DECALER
 
    En Afrique, la Gabonaise Patience Dabany est l’une des doyennes de la musique. Elle parcourt les scènes africaines et occidentales. Dans une interview accordée à Afrique Magazine, la Mama de la musique gabonaise a dévoilé ses goûts en matière de musique et ses projets avec son président de fils, Ali Bongo. Interrogée sur le fait qu’elle ne chante jamais sur le rythme du coupé – décalé alors qu’elle le fait bien pour la Rumba, la mère du président gabonais a répondu sèchement : « le coupé – décalé ne me dit rien… une chanson pour moi, c’est un couplet, un refrain et un message. Or le coupé – décalé ne fait passer aucun message ». Parlant de son fils, Ali Bongo, elle a signifié qu’elle et lui ont enregistré un album, entièrement composé par le président gabonais, qui sortira en 2013.
    Auteur: Article de Carole Kouassi GOMAGAZINE

   
Titre: PATIENCE DABANY PAS FAN DU COUPER-DECALER
 
   
    Auteur: Article de Carole Kouassi GOMAGAZINE

   
Titre: FECO DES GARAGISTES SE MARIE
 
    On vous le disait dans nos précédentes éditions. Cette année, semble être l’année de mariage pour les stars ivoiriennes. Après Molière qui a récemment doté sa copine, c’est au tour d’un autre artiste zouglou de se mettre la corde au cou. Il s’agit de Féco du groupe Les Garagistes. Il va bientôt concrétiser sa relation avec sa compagne de longue date et la mère de ses enfants, Fatou. La cérémonie civile est prévue pour le samedi 1er décembre à la mairie de Yopougon suivie de la réception à « Astoria Hôtel » sis à Yopougon, près du collège William Ponty.
    Auteur: Article de Carole Kouassi GOMAGAZINE

   
Titre: LE PROFESSEUR M23 EN ACTION…
 
    Samedi 15 Décembre 20H. Cette fois-ci, l’emploi du temps du professeur Awolowo (Meiway), n’est pas trop chargé ; mais avec un riche contenu ! Un festival de tremblement de moutou ! C’est sûr… la salle Anoumabo aussi va trembler. Le professeur M23 et son contingent n’auront aucune pitié pour les allergies donc les fragiles, s’abstenir. Ce sera’’ le tuage ! enterrage ! et ressuscitage !!!’’. SALLE ANOUMABO, PALAIS DE LA CULTURE
    Auteur: http://www.zoomafrika.com

   
Titre: Coupé-décalé / Zouglou: Les raisons d’une rivalité
 
    Depuis près d’une décennie, l’échiquier musical ivoirien, africain et mondial ont enregistré l’avènement d’une nouvelle race de chanteurs dont la percée pour le moins fulgurante a surpris beaucoup de gens. Considérés comme de piètres chanteurs et de simples et bruyants tonneaux, les disc-Jockeys ne bénéficiaient pas de l’estime des professionnels de la musique. D’autant qu’ils étaient réduits à animer les bars et boîtes de nuit en se servant des disques d’autres artistes. Au fond, pour beaucoup, les disc-Jockey devraient demeurer dans leur position originelle de faiseurs d’artiste sans jamais s’aventurer sur un terrain où, on ne vendait pas chère leur peau. On se souvient même qu’il y a quelques années, certains chanteurs de zouglou n’étaient pas passés par 4 chemins pour asséner leurs vérités à des Dj qui étaient devenus trop encombrants. En représailles, les Dj avaient décidés de ne plus jouer les morceaux zouglou dans leurs bars, maquis et boîtes de nuit. Cette situation, disons-le tout net, a considérablement fragilisé certains zougloumans qui n’ont plus retrouvé leur succès jusqu’à ce jour. Alors que le coupé décalé quant à lui, il poursuit sur sa lancée et se fait plus présent sur la scène malgré les critiques. On reproche notamment à ces “Dj” de ne servir que du bruit aux mélomanes là où, zougloumans sont réputés pour la poigne de leurs textes. L’autre aspect du problème entre zougloumans et Dj est que les seconds voient d’un mauvais œil, le fait qu’en dépit des présumés bruits que les premiers servent aux mélomanes, ils sont mieux en vue et sont les plus nantis. Quoiqu’il en soit, zougloumen et coupé décalé makers, contribuent à rendre la musique ivoirienne prospère. Et c’est cela la plus important.
    Auteur: Francis kouamé ::: Le Democrate

   
Titre: Petit Denis: Après la drogue, le vol
 
    Les choses vont decrescendo pour la star du zouglou, Petit Denis. S’il est vrai qu’il reste un maître incontesté de la scène zouglou, il n’en demeure pas moins qu’il est aussi le maître des frasques. Plusieurs fois, l’artiste a été surpris dans des fumoirs ou en possession de la drogue. S’en sont alors suivis de longs séjours dans des prisons ivoiriennes. Mais ces tristes événements n’ont apparemment rien changé à la vie du chanteur. Il y a environ trois mois, il aurait volé des fans venus du Burkina- Faso lui rendre visite à Abidjan. L’artiste qui avait accès aux chambres d’hôtel de ses fans, n’a pas hésité à leur dérober des articles comme des caméras, des téléphones portables. Denco tentait de les écouler au « Djassa » de Koumassi mais heureusement, il a été pris de court par ses fans qui ont aussitôt regagné Ouaga. Le staff de l’artiste a tenté d’étouffer l’affaire mais elle a quand même été ébruitée. C’est pourquoi, vous l’avez sous vos yeux.
    Auteur: Go Magazine Hebdo

   
Titre: Avant son concert de ce soir / Wyclef Jean aux Ivoiriens : “Transformez tout ce qui a été violent en amour”
 
    Le célèbre rappeur et guitariste Wyclef Jean est à Abidjan depuis mercredi nuit. Arrivé de New York aux Etats-Unis, le chanteur se produira ce soir, à partir de 20h, au Palais de la culture de Treichville. Et cela, à l’initiative de MTN Côte d’Ivoire. En prélude à cet événement, Wyclef Jean était hier matin face à la presse, au salon Balafon de l’hôtel Ivoire, à Cocody. « C’est un honneur pour moi d’être aujourd’hui en Côte d’Ivoire. Je me sens chez moi ici » s’est-il réjoui d’emblée. Ensuite, il a rappelé que son origine reste l’Afrique mais surtout qu’il n’était pas si différent que ça de ces millions de jeunes qui l’adulent sur le continent. «Je veux dire à tous les enfants de Côte d’Ivoire que je ne suis pas né riche, mais pauvre » a lancé Wyclef. Et le chanteur de confesser : « Je mangeais ce qui tombait par terre. Mais, j’étais riche dans la tête et dans mon esprit. C’est la même chose pour les jeunes de Côte d’Ivoire ». Aux Ivoiriens, il conseille justement de tourner la page sombre de la crise. « C’est le moment de passer au-delà de tout ce qui a été difficile. Transformons tout ce qui a été violent en amour », a-t-il professé, avant d’ajouter : « Je sais ce que les Ivoiriens ressentent, la souffrance qu’ils ont vécue. Mais dans 40 ans, tout ce qui s’est passé fera partie du passé, et il faut penser à l’héritage que vous allez léguer à vos enfants ». La chose la plus importante à ses yeux aujourd’hui, c’est l’éducation et la formation. « Si on n’a pas l’éducation et la formation, on sera les esclaves des temps modernes », a insisté Wyclef Jean. Pour lui, la seule chose qu’on ne peut pas faire, c’est celle dont on ne rêve pas. S’agissant du concert proprement dit, Wyclef Jean a dit son impatience d’être sur la scène : « J’ai hâte de partager ma culture avec celle des Ivoiriens». Aussi a-t-il rassuré qu’il donnera le meilleur de lui-même au cours d’une prestation en live, avec en prime un aperçu de son nouvel album intitulé « Refugees Republic ». Bien entendu, Wyclef Jean n’a pas occulté la question des Fugees, le groupe qui l’a révélé au monde entier en 1996, grâce à l’opus « The Score », avec son « frère » Pras Michel et sa « sœur » Lauryn Hill. « J’ai connu beaucoup de succès avec les Fugees. Nous avons vendu 30 millions d’albums dans le monde. Ce que je veux que les gens comprennent, c’est que cette œuvre a été faite dans le ghetto», a révélé le musicien d’origine haïtienne. Aujourd’hui, Wyclef est un producteur, qui a travaillé avec Michael Jackson, Shakira, ou encore Carlos Santana. L’artiste s’est également laissé aller à quelques confidences. Ainsi a-t-on appris qu’il est un inconditionnel de Magic System, qu’il considère comme « l’un des groupes les plus cool dans le monde » et dont il joue, à chacun de ses concerts, le tube «Premier gaou». Peu avant, M. Sérigne Dioum, Directeur marketing et commercial de MTN Côte d’Ivoire, avait souligné que ce spectacle est un cadeau qu’offre cette entreprise à ses abonnés. « L’an dernier, nous avions fait venir Keri Hilson, cette année c’est Wyclef. Notre crédo, c’est faire plus et mieux », a-t-il fait savoir. En plus de Wyclef Jean, le public vibrera au son de la musique de Fuse ODG, créateur de la danse Azonto.
    Auteur: Y. Sangaré ::: Le Patriote

   
Titre: Après son Mariage: Doh Kanon abandonne Manan Kampess
 
    Le comédien Doh Kanon , alias Manan Kampess, vient de boucler sa première œuvre musicale qui sera sur le marché dans quelques jours. Afin d’entamer une carrière de chanteur. C’est la grosse surprise de cette fin d’année. Doh Kanon dit Manan kampess se lance dans la chanson. Et ce n’est pas de la comédie. L’homme sort un (vrai) album enregistré au studio Ted Label, avec David Tayorault aux arrangements. Et qui va marquer un tournant dans sa carrière. « Le grand public me connaît depuis 2003 comme comédien avec le personnage de Manan Kampess sur les planches. Il a vécu, il a eu du succès, c’est fini. Il va falloir passer à autre chose pour ne pas lasser le public. Et le plus naturellement, j’ai décidé de me lancer dans la musique car à la base, je suis musicien-guitariste, un produit de l’émission Podium de la RTI depuis les années 80-90 », explique t-il. Pendant plusieurs mois, Doh Kanon a travaillé en studio avec Totorino. Avec la parcipation de musiciens tels qu’Anderson Ondoua (orchestre de Magic System), Laurent Noah, Schcol, Julie Gbato … Il a bénéficié des conseils avisés de son producteur Claude Bassolé, Sery Sylvain et Jack Dely du groupe woody. Le résultat est un opus prometteur de 5 titres, baptisé “Dimension plurielle”. Le Zouglou y tient une bonne place avec le morceau promo “Repos forcé”, dans lequel certaines personnes se reconnaitront sûrement. Il dénonce les hommes qui aiment inviter les femmes à manger entre “midi et deux” (de façon apparemment désintéressée). Et qui à la fin du repas, leur demandent (à la grande surprise de la convive) d’aller se reposer dans un hôtel (!?). «C’est le subterfuge de certains hommes pour avoir les femmes. Quand elles ont mangé leurs poulets, ils veulent casser leurs os. Ce n’est pas parce que tu as invité une femme que tu dois forcément sortir avec elle. Ce n’est pas normal et c’est malhonnête », s’indigne le comédien-chanteur. La composition “Mari ingrat” hyper dansante, fustige le comportement des hommes qui ont tendance à abandonner leurs femmes de galère, une fois que leur condition de vie s’est améliorée. “Zomandré” qui fait l’apologie de la vie en couple, est aussi une invite à la danse en couper-décaler. Sans oublier le titre tradi-moderne, “Retour aux sources”, qui symbolise l’ancrage de Doh Kanon dans la tradition de chez lui au centre-ouest. Il commence en zouglou (Wôyô) et finit par la danse du masque “Glè” de la région de Daloa, que le comédien exécute très bien. «C’est ma façon à moi de rendre hommage au talentueux danseur de masque, Wonon Koi Guédé Justin, de mon village Kibouo à Daloa. A travers ce titre, je demande aussi aux Ivoiriens d’avoir la tête dans le modernisme mais de garder les pieds dans nos traditions pour pérenniser nos valeurs», commente-t-il. Le 5ème morceau, “Un cœur, un amour”, est hymne à la mère. Un sympathique slow qui boucle “Dimension plurielle”. Une galette qui marque le divorce entre Doh Kanon et Manan Kampess. pour faire place à un Do(h) musical.
    Auteur: Top Visages

   
Titre: Deuil: Georges Aboké a perdu sa mère
 
    Depuis le jeudi 29 novembre 2012, Gorges Aboké, homme de média, ancien directeur général de la Rti, est orphelin. L’homme qui traverse des moments difficiles depuis l’annonce du décès de sa génitrice, a tenu néanmoins, à partager l’information avec nous ce lundi 3 décembre 2012. En attendant de plus amples précisions sur le programme des obsèques, rappelons que dame Aboké Jeanne, née Amany Aya, était éducatrice à la retraite. Toutes nos condoléances à la grande famille Aboké.
    Auteur: Star Magazine

   
Titre: Interview/Kajeem: « Je flirte aujourd’hui entre littérature et musique »
 
    L’artiste ivoirien Kajeem vient d’ajouter une autre corde à son arc. En plus de la musique, il vient de publier une œuvre autobiographique intitulée «Le petit gamin qui peinait à parler». Il a pris part à des séances de dédicace de son recueil de nouvelles au Salon international du livre d’Abidjan (Sila) 2012 qui s’est tenu du 28 novembre au 1er décembre dernier à l’espace Crrae-Umoa d’Abidjan-Plateau. Il dévoile ici ses nouveaux projets et parle des perspectives de sa carrière. Notre Voie : On connaît Kajeem chanteur. Maintenant, Kajeem s’essaie à l’écriture avec son œuvre à sortir bientôt chez Frat Mat Editions : « Le petit gamin qui peinait à parler ». Comment s’est opérée cette transition ? Kajeem : Moi, je dirais plutôt que c’est un retour aux sources parce que j’ai toujours écrit. J’ai commencé à chanter pour mettre mes textes en musique et les faire connaître. Je veux dire que l’écriture a toujours été une de mes activités favorites. La musique, c’est le véhicule que j’emprunte pour transporter mes textes. Entre l’écriture musicale et l’écriture d’une œuvre littéraire, il y a un temps de maturation qu’il faut. Moi, je suis vraiment comme un premier gaou avec ce recueil de nouvelles. Il m’a fallu du temps pour franchir le pas. Je suis heureux, avec cet essai, de flirter entre la littérature et la musique aujourd’hui. Mon recueil de nouvelles s’intitule « Le petit gamin qui peinait à parler ». C’est un recueil de 10 nouvelles dont 2 ou 3 sont à relent plutôt autobiographique. Mais le reste, ce sont des tranches de vie que j’essaie de retranscrire, vu qu’il y a des choses qu’on ne peut pas développer en 3 ou 4 minutes dans une chanson. La nouvelle, elle, permet de le faire aisément. N.V. : D’où vous est venue l’envie de véritablement écrire ? Kajeem : L’envie d’écrire a toujours été là. Il faut savoir que j’ai fait des études littéraires. J’ai d’abord toujours été un grand consommateur d’œuvres littéraires. Les écrivains latino-américains dont de nombreux sont des prix Nobel ont été pour beaucoup ma source d’inspiration. Comme j’ai l’habitude de dire, on commence par consommer, puis, après avoir digéré tout ça, on s’essaie à la chose. Toutefois je veux dire que c’est avec beaucoup de modestie et d’humilité que je publie ce premier recueil de nouvelles. Parce que c’est un monde qui est vraiment nouveau pour moi. J’ai beaucoup de respect pour tous ceux qui ont jusque-là publié des romans avant moi. N.V. : Côté musique, quelle est en ce moment votre actualité ? Kajeem : Mon actualité musique, c’est la tenue du très prochain Festival 24h du reggae que nous organisons avec un groupe d’amis. C’est le festival de Noël parce qu’il se tient les 24 et 25 décembre prochains à Abidjan-Riviera, sur le terrain de football des Tours de la Riviera. C’est un festival qui réunira toute la scène abidjanaise. Mais il n’y a pas que l’aspect musical, parce que, si le 24 décembre, il y a toute une journée consacrée au reggae, en plus du village gastronomique et les différentes animations, le 25 décembre, il y a un arbre de Noël au profit des enfants des quartiers démunis de Cocody. Parce qu’il ne faut pas oublier que Cocody, malgré son standing de commune huppée, est celle qui a le plus de bidonvilles en Côte d’Ivoire. Une action dans ce sens est menée pour essayer d’apporter un peu de joie et de réconfort aux enfants de ces quartiers précaires, parce que Noël, c’est la fête des enfants, mais aussi parce que le reggae ne peut pas se contenter de seulement critiquer. Il faut qu’il mette la main à la patte. Donc tous les artistes qui viendront sur ce festival-là participeront à cette grande œuvre caritative et sociale. N.V. : A quand la sortie du prochain album de Kajeem et à quand aussi celle de l’œuvre qui va suivre le recueil de nouvelles que vous avez publié et qui a été bien accueilli par le public au Sila 2012 ? Kajeem : Là, je viens de sortir le recueil de nouvelles. Mais je suis en train de terminer le prochain album qui, je pense, sera finalisé cette fin d’année. Donc je suis convaincu que, courant 2013, nous aurons sur le marché le nouvel album de Kajeem. Quand je l’aurais fini et que le public aura suffisamment consommé le recueil de nouvelles, je vais songer à sortir une nouvelle œuvre littéraire. N.V. : Où vit véritablement Kajeem ? Est-il basé en Suisse ou en Côte d’Ivoire ? Où est-il à cheval entre ces deux pays ? Kajeem : Je dirais que je suis en Côte d’Ivoire avec une base suisse. Parce qu’aujourd’hui, il est difficile de tourner en Europe en partant d’Afrique. Il y a les problèmes du visa pour les musiciens, mais aussi le coût du transport. En général, on se base dans une capitale européenne, et partir de là, on rayonne. C’est ce qui explique cette façon de fonctionner.
    Auteur: Marcellin Boguy :::: Notre Voie

   
Titre: Adiaké / Inhumation de Houon Pierre : Ses enfants lui demandent pardon
 
    Houon Pierre repose depuis le samedi 1er décembre 2012, à Baoulékro, ce quartier d’Adiaké où se trouve le cimetière de la ville. Ceux qui viendront se recueillir n’auront pas besoin de guide. A quelques mètres de la rue qui borde le cimetière, ils pourront lire sur la pierre tombale : «Houon Pierre, 20 – 02 – 1955 / 31 – 10 – 2012. Adieu l’artiste». Beaucoup de personnes ont fait le déplacement d’Abidjan pour dire au revoir à l’ami, au frère, au père à l’artiste. Des amis de plus de 45 ans, des amis de Daloa (Houon Perre a été élève au lycée normal), les membres du club des amis du Nandjelet, sa famille, tous étaient au cimetière pour le magnifier. La mère de Houon Pierre qui a tenu à accompagner son fils à sa dernière demeure lui a dit ses adieux en quelques phrases. C’est avec Tiburce Koffi que s’est ouverte la série d’hommages. Par le tutoiement (c’étaient des amis), Tiburce Koffi s’adressant à Houon Pierre ne l’en veut pas. Selon lui, Houon Pierre seul sait pourquoi c’est à Yamoussoukro qu’il décide de mettre fin à tout ce 31 octobre 2012. S’il lui reconnaît ses qualités d’artiste talentueux, de «grande star» qui a préféré l’antichambre du studio pour faire des stars, Tiburce s’est réjoui de voir en Arafat Dj (fils de Houon Pierre) cette flamme allumée. A Houon Pierre, Tiburce s’est dit désolé du fait que les talents ne soient reconnus «dans ce pays». TV3 (Stéphane), fils aîné de Houon Pierre, qui a rendu les hommages au nom de ses frères et sœur présents, ne doute pas que son géniteur ait été un «bosseur». Une qualité qu’il a inculqué à ses enfants. «Ça se voit, nous sommes des bosseurs», a-t-il traduit. Cependant, TV3 a demandé pardon pour certains impairs. «Si nous avons fait ou dit des choses qui t’ont offensé, nous te demandons pardon», a-t-il indiqué puis de demander un banc pour Houon Pierre, son père. Sans véritablement comprendre le mal qui ronge la famille Houon, les enfants, fans de Arafat ont presque perturbé le recueillement. Tous n’avaient de voix que pour Yorobo (l’autre nom de Arafat) quand d’autres n’avaient d’yeux que pour ces visages qu’ils admirent à la télé. Sous la barbe qui ferme un visage déjà caché par des lunettes noires, Arafat, l’air grave, n’était pas à Adiaké pour faire plaisir à ses fans où chercher dans la joie son chemin dans une foule qui l’adule. Ainsi, pour lui faciliter la tâche, une équipe de ‘’bodyguard’’ (gros bras) était à ses côtés. C’est après la cérémonie traditionnelle et des hommages au domicile familial où étaient des noms du monde culturel ivoirien (Valen Guédé, Léonard Groguhet, Akissi Delta, Alain Tailly, Jean-Jacques Bizolon du studio JBZ…) que tous ont convergé au cimetière au son de la fanfare de Cocody-Blokhauss. Présente à la messe de requiem à l’église Saint-Jean de Cocody, Tina Glamour (mère de Arafat) n’a pas fait le déplacement à Adiaké. Elle y était représentée par sa grande sœur. Avoir partagé un repas à l’EPP2, ce fut la véritable séparation. Koné Saydoo, envoyé spécial
    Auteur: L'Intelligent d'Abidjan